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2bis – Les marchés en vingt leçons – AlterEco

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Action: titre de propriété d'une
entreprise, associé à un droit de vote.
Une action donne droit à un
dividende qui dépend des
résultats de l'entreprise.
Le prix d'une action s'apprécie
surtout à travers son PER (Price
Earning Ratio), le rapport entre le
prix de marché et les bénéfices
attendus par la société.
.
Obligation: titre de dette
remboursé à long terme (plus
de deux ans). L'obligation ne
donne aucun droit de propriété.
En contrepartie, le souscripteur
reçoit un intérêt garanti.
Les
Etats
principaux
d'obligations
sont
les
émetteurs
Produits dérivés:
Billets de trésorerie
- Titres
de créance négociables émis par
les entreprises sur le marché
monétaire
pour une durée pouvant s'étendre de 10 jours à 1
an. Dans la pratique, leur durée de vie moyenne
varie de 1 à 3 mois. Coupure de 150 000 euros
minimum.
Il
permet
aux
entreprises
d'emprunter directement à court
terme auprès d'autres entreprises
sans passer par le système
bancaire.
Ils permettent
d'acheter (ou d’en avoir le droit) à un
prix et à une date fixés à l'avance.
Avec les swaps, on acquiert le droit de
changer les termes d'un contrat: par
exemple d'échanger une dette en marks
contre une dette en dollars.
Les produits dérivés portent toujours
sur un actif réel, dit sous-jacent: blé,
indices boursiers, taux d'intérêt,
monnaies...
Ils jouent un rôle utile pour garantir les
acteurs
économiques
contre
les
variations brutales de prix.
Marchés des changes:
Marchés où s'échangent les
monnaies et se fixent leur taux
de change.
Les banques centrales y
interviennent pour stabiliser
les cours.
Marché monétaire
.
Marchés
des
premières:
matières
Ce sont largement des marchés
financiers.
Seule une petite partie des
volumes
traités
concerne
effectivement des transactions
physiques
.
Le marché monétaire est un
marché du court terme (2 ans
maximum) sur lequel
Les banques, les assureurs, les
entreprises et les Etats (via les
banques centrales et les Trésor publics)
prêtent et empruntent des fonds en
fonction de leur besoin.
Les principaux supports sont les
certificats de dépôt, les bons du Trésor,
les billets de trésorerie…
Les banques centrales
y
interviennent pour fixer les taux
d’intérêt à court terme.
Marché obligataire:
marché largement dominé par les
obligations émises par les Etats,
sur lequel se forment les taux
d'intérêt à long terme, avec
l'OAT à dix ans comme référence
en France.
Ces taux jouent un rôle essentiel
dans l'économie: quand ils sont
élevés, les entreprises n'ont pas
intérêt à investir, mais à placer
leur argent.
Marchés des actions:
Le marché primaire : les nouveaux
titres financiers sont émis et
souscrits par des investisseurs ;
On
y
procède
donc
aux
augmentations
de
capital
au
placement d'emprunts obligataires...
Il s'agit d'un marché du neuf " des
titres financiers
Marchés à terme
Ils proposent des contrats à terme
standardisés afin d'obtenir une
liquidité suffisante permettant
d'acheter ou de vendre toutes
sortes d'actifs : devises, taux
d’intérêt, matières premières
minérales, agricoles ou d'énergie,...
Les intervenants sur les marchés
à terme peuvent ainsi fixer
aujourd'hui un prix pour une
transaction qui interviendra dans
quelques mois.
Cependant, l'existence de chambres de
compensation permet d'éliminer les
risques
de
contrepartie
que
supporteraient en leur absence les
utilisateurs des marchés à terme.
.
Marchés des actions:
Le marché secondaire : les titres
financiers
déjà
créés
sont
échangés.
En assurant la liquidité des
investissements financiers, ce
marché assure la qualité du
marché
primaire
et
l'évaluation
des
titres
financiers.
Marché des capitaux
Ils permettent la rencontre entre
-Les agents économiques ayant un
excédent de capitaux et
- Les agents ayant des besoins de
financement.
Concrètement,
les
entreprises
s'adressent aux investisseurs des
marchés de capitaux par l'émission
d'actions, d'obligations ou de
billets de trésorerie.
.
Les entreprises:
Elles émettent des titres pour se financer, mais seule une petite partie d'entre elles,
essentiellement les plus grandes, ont accès aux marchés financiers.
Le cours de leurs actions reflète l'attitude des investisseurs à leur égard. Elles veillent à
le maintenir élevé à travers des résultats financiers satisfaisants et une communication
claire sur leur stratégie.
Elles sont souvent actionnaires elles-mêmes d'autres entreprises et utilisent les
marchés pour modifier le périmètre de leurs activités, notamment grâce à des offres
publiques d'achat d'actions (OPA).
Les banques
commerciales:
Les gouvernements:
Ils sont de très loin les premiers émetteurs de titres pour
financer les déficits publics, mais ils fixent également les règles
du jeu et définissent la fiscalité. Des rôles contradictoires.
En tant qu'émetteur, les gouvernements ont besoin d'attirer les
investisseurs. D'où le laxisme observé durant les années 80 en
matière de législation financière et de fiscalité.
Pour prêter de l'argent aux gouvernements, les marchés
attendent d'eux plus une politique claire et cohérente que la
mise en œuvre d'un catalogue de mesures uniformes.
Les acteurs principaux
sur les marchés des
changes et les marchés
monétaires.
Elles maîtrisent également la
plupart des fonds qui
opèrent sur les marchés
obligataires et d'actions.
.
Les investisseurs institutionnels:
Entreprises spécialisées dans la détention de titres. En France, il s'agit surtout des
organismes de placements collectifs en valeurs mobilières (OPCVM), Sociétés d'investissements à
capital variable (Sicav) et Fonds communs de placement (FCP). Liés le plus souvent aux
banques ou aux assurances, ils placent sur les marchés l'épargne collectée auprès de leurs
clients.
Aux Etats-Unis, on retrouve des structures analogues, les mutual funds, mais aussi des
fonds qui gèrent les retraites des salariés par capitalisation, les pension funds, qui
n'existent pas encore en France. Ces fonds n'ont pas pour objectif de contrôler des
entreprises, mais d'accroître la valeur d'un portefeuille de titres
Les banques centrales:
La faillite d'un acteur sur un marché pourrait entraîner la
chute de multiples institutions financières aux quatre coins
du monde. C'est le risque systémique.
Pour l'éviter, les banques centrales contrôlent les comptes
des institutions financières.
Elles interviennent par ailleurs sur les marchés des
changes pour défendre leur monnaie et
Sur les marchés monétaires pour fixer les taux d'intérêt
à court terme à travers leurs appels d'offres.
Les autorités de
marchés:
La qualité d'un marché
dépend de la certitude
qu'on a de ne pas s'y faire
avoir.
Les autorités de marché,
l’Autorité des Marchés
Financiers (AMF) en
France ou la Securities
Exchange Commission
(SEC) aux Etats-Unis,
contrôlent la régularité des
transactions.
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