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CHIRURGIE PROGRAMMÉE

IntégréTéléchargement
Isabelle LEROYER - IBODE
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Rôle & fonction de l’IBODE
Environnement de travail - fiche chirurgicale
Installations (dorsale, latérale et gynécologique)
Evaluation de la charge de travail
Chirurgie programmée : laparotomie
Chirurgie programmée : cœlioscopie
Instrumentation
Pathologie et chirurgie
Chirurgie du rein
Chirurgie de la vessie
Chirurgie programmée : endoscopique
Chirurgie : rein, vessie, endoscopique
Chirurgie d’urgence
Gestion de maintenance
Conclusion
Bibliographie
 La spécificité de l’infirmière de bloc
opératoire contribue aux soins dispensés
aux patients lors d’une intervention au bloc
et en secteurs associés
 L’infirmière de bloc doit faire face à la
diversité de l’activité urologique
 Trois fonctions :
 L’organisation de la salle d’opération se fait en se référant
à la fiche technique chirurgicale :
 mobiliers
 équipements électro-chirurgicaux
 matériel de base et spécifique
 La réactualisation par l’I.B.O.D.E. des fiches relèvent d’un
travail de recherche et d’amélioration des pratiques
professionnelles pour transmettre les savoirs et
acquérir des compétences
 INTITULÉ :
 DÉFINITION :
CADDY
INSTALLATION
CHAMP OPÉRATOIRE
BOÎTE - SACHETS
MATÉRIEL DE BASE
MATÉRIEL SPÉCIFIQUE
DÉTERSION - SONDAGE
LIGATURE
DRAINAGE
PHARMACIE
TRAÇABILITÉ
PIÈCE OPÉRATOIRE
 TEMPS OPÉRATOIRES
CATGUTIER
MALADE
SALLE
 Mise en place d’un matelas de gel sur la table d’opération
pour les interventions longues
 Vérification du port de bas de contention
 Vérification du bracelet d’identification
 Vérification de la propreté : détersion cutanée
 Vérification du côté à opérer
 Pose de la plaque de bistouri électrique sur la face
externe de la cuisse
NB : suivre les consignes du fabriquant
 Validation par le chirurgien et l’anesthésiste
Plateau standard
Deux appuis bras
NB : bras formant un angle inférieur à 90°
Deux appuis cuisses
Mobiliers :  table pont
 table instrumentation
 table accessoire
Exemples :  néphrectomie élargie,
 prostatectomie radicale,
 posthectomie…
Contrôle des appuis et de l’absence d’étirement :
plexus brachial, compression poplitée et crurale…
Deux appuis bras NB : bras formant un angle inférieur à 90°
Deux appuis gynécologiques (Goeppel) : position
dite de « taille » NB : jambes en abduction flexion réalisant un angle
de 45° à 90° par rapport au plan de la table
Le siège du patient doit légèrement déborder de la
table de manière à permettre un éventuel toucher
rectal
Ne jamais lever les jambes du patient sans
l’accord de l’anesthésiste (prise de tension artérielle)
Mobiliers : tables (pont, instrumentation, accessoire)
Exemples : montée de sonde,TOT…
Vérification du côté à opérer
Plateau standard
Deux appuis bras NB : bras formant un angle inférieur à 90°
Deux appuis sacré et pubien protégé par des alèses
Un appui dorsal perpendiculaire au plan de la table
Mise en place d’un billot de table ou par des alèses
pour dégager la fosse lombaire
NB : Il est primordial de savoir « casser » une table avec un
télécommande pour une chirurgie de la prostate ou du rein
Mobiliers : table pont, instrumentation, accessoire
Exemples :  néphrectomie élargie,
 néphro-urétérectomie…
EVALUATION DE LA CHARGE DE TRAVAIL EN UROLOGIE
MILIEU TRAVAIL
CHIRURGIE
CONVENTIONNELLE
CHIRURGIE
COELIOSCOPIQUE
CHIRURGIE
ENDOSCOPIQUE
CIEL OUVERT
GAZ : CO2
LIQUIDIEN
EQUIPEMENTS
ELECTROCHIRURGICAUX
Générateur du bistouri
Aspirateur
EQUIPEMENTS
ELECTROCHIRURGICAUX
Générateur du bistouri
Aspirateur
EQUIPEMENTS DE
VIDEOSCOPIE
Lumière froide
Moniteur – caméra
APPAREIL POUR CREER
UN PNEUMOPERITOINE
Insufflateur : pression
Abdominale 12 mmHg
ENVIRONNEMENT
DE LA SALLE
OPERATOIRE
CONVERSION
MOBILIER
Tables, poubelles...
EQUIPEMENTS
ELECTROCHIRURGICAU
X
Générateur du bistouri
Aspirateur
EQUIPEMENTS DE
VIDEOSCOPIE
Lumière froide
Moniteur – caméra
APPAREILS EN
UROLOGIE
Laser
Echographe
Lithoclast-ultrasons
MATERIEL
ENDOSCOPIQUE
Fibroscope
Néphroscope
Urétéroscope
Cystoscope, resecteur
AMPLICATEUR DE
BRILLANCE
MOBILIER
Tables, poubelles...
MOBILIER
Tables, potence,
EVALUATION DE LA CHARGE DE TRAVAIL EN UROLOGIE
CHIRURGIE
CONVENTIONNELLE
MATERIEL
DE BASE
Canule aspiration
Poignée éclairage
Textiles
Fils de cerclage
Sondes Le Guillou,
néo-vessie, JJ greffe...
MATERIEL
SPECIFIQUE
Pince a clips
Temps septique
Kit de remplissage
CHIRURGIE
COELIOSCOPIQUE
CHIRURGIE
ENDOSCOPIQUE
Canule lavage/aspiration
Textile non tisse
Housse de camera
Pack endo-urologie :
Badigeon, seringue, textile, housse
Trocard
Endoclip
Endo TA - endo-GIA
Handport
Utrasons
Guides
Sondes urétérales
(UPR- drainage)
Fibres laser
Sondes échographe
Pinces a calculs,
biopsies, préhension...
Dilatateurs
de vessie
MONOPOLAIRE
MONOPOLAIRE
BISTOURI
ELECTRIQUE
 Coagulation 75
MONOPOLAIRE
 Coagulation 50
BIPOLAIRE 40

GLYCOCOLLE
Coagulation 60 - 70
Section
120 - 140
Syndrome de TRUP
PIECE
OPERATOIRE
Extemporané
Extemporané
Frais
Frais
Frais : biopsies,
copeaux de résection
Calcul a analyser
CHIRURGIE LAPAROTOMIE
IMPORTANTE EN TERME D’ACTIVITÉ
ET D’OCUPATION DE SALLE
 Prise en charge du traitement contre le cancer, la
lithiase, la sténose… :
 Entérocystoplastie
Chirurgie de l’incontinence
Prostatectomie radicale avec ou non de
curage ganglionnaire ilio-obturateur
Adénomectomie prostatique
Chirurgie de la verge, des testicules…
L’ENVIRONNEMENT EN LAPAROTOMIE
 Vérification de la fonctionnalité des équipements
électro-chirurgicaux et de l’environnement de la salle
 Préparation du matériel de base et spécifique en
fonction de la fiche technique chirurgicale
RECUEIL D’INFORMATIONS
EN LAPAROTMIE
 ACCUEIL DU PATIENT
 LECTURE DU DOSSIER PATIENT & INTERROGATION
DU PATIENT : côté à opérer, antécédents (cicatrice),
prothèses, allergies anatomopathologie antérieure…
 DISCUSSION AVEC LE CHIRURGIEN pour connaître
l’indication et le degré de difficulté de l’intervention
 Savoir anticiper les demandes en fonction du recueil
d’information (réajuster le matériel spécifique)
 Maîtrise du matériel spécifique
INSTALLATION EN LAPAROTOMIE
 DÉCUBITUS DORSAL
Néphrectomie élargie droite par voie antérieure
 DÉCUBITUS LATÉRAL
Néphrectomie simple par voie lombaire
 POSITION GYNÉCOLOGIQUE dite de TAILLE
Promontofixation
Bandelette urétrale TOT
PRINCIPE DE LA CŒLIOSCOPIE
 Consiste à insuffler dans la cavité abdominale du dioxyde
de carbone dont l’espace est appelé pneumopéritoine
 Introduction de trocarts sous contrôle de la vue (endoscope
relié à une caméra) et des instruments cœlioscopiques
dans cet espace de travail.
L’ENVIRONNEMENT CŒLIOSCOPIQUE
Maîtrise de la préparation de la salle et de la
gestion de l’espace
Maîtrise des dysfonctionnements éventuels
et connaissance des actions à mener au
moment opportun
L’INSTALLATION EN CŒLIOSCOPIE
 DÉCUBITUS DORSAL
Bras & jambes écartés
Bassin « cassé »
Colonne vidéo côté « dos du patient »
Exemple : prostatectomie radicale
 DÉCUBITUS LATÉRAL
Bras écartés
Jambes écartée & tendue
Lombaires « cassée »
Colonne vidéo au « pieds du patient »
Exemple : néphrectomie élargie ou partielle en
coelioscopie conventionnelle ou hand-assistée
ÉQUIPEMENTS CŒLIOSCOPIQUES
 Nécessité devant une technologie de plus en plus
pointue de se former et de réactualiser ses connaissances
(maîtrise de toutes les connexions sur les appareils)
COMPOSITION DE LA COLONNE DE VIDÉOSCOPIE
 Moniteur : écran avec un confort visuel parfait pour
l’opérateur et orientation adaptée
 Distinction entre Vidéolaparoscope stérile et caméra
axiale sous housse stérile
 Connaissance de la mise au point : balance des blancs
qui se trouve soit sur la tête de caméra soit sur l’appareil
 Prévoir quelques astuces pour enrayer le problème de la
bué sur l’optique : produit antibuée, thermos, compresses
non tissées…
ÉQUIPEMENTS CŒLIOSCOPIQUES
 Source de lumière froide :
 Ampoule halogène ou xénon puissante
 Vérifier le fonctionnement et la durée de validité de
l’ampoule (se renseigner auprès du service
biomédical).
 Maîtrise en cas de dysfonctionnement de cet
appareil, exemple : claquage de l’ampoule en peropératoire
ÉQUIPEMENTS CŒLIOSCOPIQUES
 Insufflateur
 Surveillance du niveau de gaz dans la bouteille (voyants
et alarmes)
 Anticiper en cas de dysfonctionnement en prévoyant une
bouteille de gaz et le changement de bouteille en
collaboration avec l’opérateur
 Surveillance de la pression intra-abdominale :
- soit due à une pression extérieure sur l’abdomen
- soit à une pression interne lorsque le malade se réveille
(pression thoracique)
AUTRES APPAREILS CŒLIOSCOPIQUES
 Générateur du bistouri électrique
 Contrôle et réglage des constantes en pré-opératoire monopolaire mode laparotomie & coelioscopie,
- bipolaire,
- accessoires : pédales…
 Maîtrise en cas de dysfonctionnement
 Générateur Ultracision
 Maîtrise du générateur : mise en marche et montage des la
pince sur la poignée
 Générateur bipolaire Ligasure
 Maîtrise du générateur : mise en marche
INSTRUMENTS CŒLIOSCOPIQUES
 Vidéolaparoscope
 Optique O°
 Câble de lumière froide
 Aiguille de Palmer et trocarts
 Ciseaux à usage unique, ciseaux ultracision
 Pince bipolaire Ligasure
 Pinces à préhension, pince bipolaire
 Porte-lame bistouri Beaver
 Pince à clips Hem-o-lok
CŒLIOSCOPIE : CONVERSION
 PRÉSENCE DU MATÉRIEL DE CONVERSION EN SALLE
D’OPÉRATION
 NOTION D’URGENCE
 GESTION DU RISQUE DE CONVERSION
 Connaissance de la composition du matériel
 Anticipation selon le niveau de risque et les
propos tenus par les chirurgiens à ce moment là
 Maîtrise de son organisation : rigueur, connaissance des
priorités, vigilance de l’I.BO.D.E. circulante
 Adaptation de la distribution du matériel en fonction de
DMS présents sur le champ opératoire
TEMPS OPÉRATOIRES
LAPAROTOMIE
COELIOSCOPIE
INCISION
Champs opératoires
Bistouri 23
Ecarteur de Farabeuf
Pince à disséquer Debakey
Champs opératoires Bistouri 11
Hand-port
Ecarteur de Farabeuf
Pince à disséquer Debakey
Trocards   
EXPLORATION
Pince à disséquer Debakey
OPTIQUE 0° compresse non tissée
EXPOSITION
Champs opératoires
Ecarteur : Gossey – Ricard
Lacs - Valve de Leriche
Pince fenêtrée
Optique
DISSECTION
Dissecteur
Pince bipolaire
EXERESE
Pince Baraya - Debakey
Ciseau monopolaire
SUTURE
Pince de Bengolea
Endo-TA - Endo-GIA - Endo-clips
Ligature - Pince à clips - Porte-aiguille
endocatch
Clamps vasculaire, Ryder
HEMOSTASE
Champs opératoire
Champs opératoire en Handport
Aspiration - Valve de Leriche
Aspiration - lavage
Bistouri électrique
Pince bipolaire - Ciseau monopolaire
Pince de Debakey
Pince à clips
Ligature - pince à clips
DRAINAGE
Redon : alène en laparotomie, tubulure et flacon
Porte-aiguille - pince de Quenu - Mersuture - ciseaux de Mayo
FERMETURE
Gants chirurgicaux propre - Porte-aiguille - pince de Quenu - Ligature - ciseaux de Mayo
PANSEMENT
Champs opératoires - sérum physiologique - Mépore
INDICATION
CHIRURGIE
REIN
CHIRURGIE
VESSIE
INTERVENTION
TUMEUR
LITHIASE
Néphrectomie partielle ou élargie
Néphrotomie
STÉNOSE
Cure : syndrome de jonction
URGENCE
Néphrectomie élargie
Cysto-prostatectomie
Cystectomie totale ou partielle
Cystotomie
TUMEUR
LITHIASE
TUMEUR
LITHIASE
ENDO-UROLOGIE
STÉNOSE
URGENCE
Résection tumeur urétro-prostatique
résection tumeur urétro-vésicale
ablation calcul vésical : cystoscopie
ablation calcul urétérale : URR/URS
ablation calcul rénal : NLTC
Urétrotomie interne
Incision cervico-prostatique
Dilatation urétérale
Montée de sonde urétérale, JJ, néphrostomie
TUMEUR MALIGNE DU REIN (radiorésistant et chimiorésistant)
Traitement de référence : NÉPHRECTOMIE ÉLARGIE
 exérèse du rein, de la graisse péri-rénale et la surrénale
 voie d'abord
 LOMBOTOMIE sur la 12e côte : costotomie classique
 Si ouverture per-opératoire de la plèvre : fermeture par un surjet
Vicryl 3/0 après exsufflation par ventilation manuelle, radio
pulmonaire en USPI pour rechercher un pneumothorax
 LAPAROSCOPIQUE
 SOUS-COSTALE OU THORACO-PHRÉNO-LAPAROTOMIE DROITE
Thrombus veine cave
TUMEUR DE REIN LOCALISEE : NÉPHRECTOMIE PARTIELLE
REIN UNIQUE OU TUMEUR BILATÉRALE : Chirurgie conservatrice
Dissection
Ligature des vaisseaux et de l'uretère
Section des vaisseaux et de l'uretère
Extraction du rein dans un sac
TUMEUR DE REIN LOCALISEE : NÉPHRECTOMIE PARTIELLE
Ablation d'une partie du parenchyme rénal c'est-à-dire du tissu fonctionnel du rein qui
élabore l'urine. La néphrectomie partielle concerne également les voies excrétrices et
plus particulièrement les calices.
REIN UNIQUE OU TUMEUR BILATÉRALE : chirurgie conservatrice
PYELOTOMIE - PYELOPLASTIE CURE DE JONCTION PYELOURETERALE
Montée de sonde JJ dans un premier temps
Voie d'abord :soit lombotomie (12e côte) soit en laparoscopie
Résection de la jonction (anapath)
Anastomose pyélo-urétérale intubée par la sonde JJ
Sonde urinaire conservée 5 jours pour protéger l'anastomose
NÉPHRO-URÉTÉRECTOMIE Ablation totale du rein et de l'uretère.
Indication : tumeur des voies excrétrices urinaires ou si
destruction du rein par un reflux vésico-urétéral (retour
d'urine de la vessie vers les reins à travers l'uretère)
Fibroscopie per-operatoire
Le premier traitement est la RTUV permettant d'avoir un examen anatomopathologique (stade et le grade)
CYSTO-PROSTATECTOMIE TOTALE CHEZ L'HOMME
- Préparation digestive donc temps septique en per-opératoire
- Marquage d'un emplacement de stomie (en position debout)
- Curage ilio-obturateur bilatéral ablation des ganglions lymphatiques situés de
part et d'autre de la vessie
- Extemporané des recoupe urétérales, urétrale (zone saine)
- Rétablissement de la continuité urinaire
CYSTECTOMIE PARTIELLE : tumeur localisée infiltrante du dôme
Exérèse de partie de la vessie, puis suture de la vessie
CYSTOTOMIE
Ouverture de la vessie pour extraite un calcul (taille vésicale)
PELVECTOMIE ANTERIEURE CHEZ LA FEMME
- Préparation digestive donc temps septique en per-opératoire
- Marquage d'un emplacement de stomie (en position debout)
- Exérèse de la vessie, du tissu graisseux péri-vésical, de l'utérus et des
annexes, de la paroi antérieure du vagin et de l'urètre jusqu'au méat
urétral
- Extemporané des recoupe urétérales, urétrale (zone saine)
- Rétablissement de la continuité urinaire
URETEROSTOMIE CUTANEE : rare, fréquence des sténose du méat,
nécessité de sonde uretérale à demeure
Abouchement direct de l'uretère à la peau (uni ou bilatéral)
DERIVATION CUTANEE TRANS-ILEALE SELON BRICKER
Interposition d'un segment intestinal (iléal, 25 cm) entre les uretères et la stomie
cutanée – Anastomose urétéro-iléale intubé pendant 15 jours par des sondes
urétérales. Appareillage facile
ENTEROCYSTOPLASTIE : néovessie iléale détubulée en M
Principe : détubulisation du grêle pour empêcher les ondes
péristaltiques et une pression trop forte dans la poche et donc
d'améliorer la continence.
La muqueuse intestinale continue de produire du mucus, éliminer dans
les urines sous forme de filaments blanchâtres (bactériurie).
Apport liquidien suffisant pour éviter l'obstruction urétrale par un
bouchon muqueux
Récupération de la continence diurne en 10 semaines, nocturne avec 2 à
3 levers.
INSTALLATION ENDOSCOPIQUE
 L’I.B.O.D.E. doit maîtriser parfaitement l’environnement endoscopique
 Décubitus dorsal avec deux appuis bras et deux appuis gynécologiques
 Décubitus ventral
 Décubitus latéral
 Position dite « égyptienne »
CONTRAINTES EN ENDOSCOPIE
 Port de poches de sérum physiologique de 3 litres

Glycocolle de 3 litres
 Port de tablier de plomb
 Déplacement en salle
 Capacité à gérer les changements d’installation complexe,
exemple : N.L.T.C. ou descente de JJ
 Gestion du matériel thermosensible et savoir distinguer
une urétéroscope souple d’un rigide ou d’un fibroscope
vésicale
RECUEIL
D’INFORMATIONS
EN ENDOSCOPIE
 Maîtriser les équipements endoscopiques en fonction de
l’indication thérapeutique
 Biopsies à visée diagnostic, post-traitement BCG ou
Mitomycine 
 Calculs rénaux, urétéraux, vésicaux
 Tumeurs rénales, urétérales, vésicales, prostatiques
 Corps étranger rénal, urétéral, vésicale, urétral
 Information auprès du patient, dans le dossier patient,
auprès de l’opérateur pour prévoir le matériel
supplémentaire en fonction des risques rencontrés en peropératoire (montée de JJ transformée en descente JJ)
L’ENVIRONNEMENT
ENDOSCOPIQUE
 Gestion de l’espace lors des déplacements
 Gestion de l’espace lors des branchements des appareils
endoscopiques
 Connaissance parfaite des appareils endoscopique et des
dysfonctionnements possibles (Laser, Lithoclast, bistouri
bipolaire de vaporisation prostatique, caméra PDD…)
 Vérification du matériel endoscopique prévu pour
l’intervention avant d’anesthésier le patient, si problème
détecter alerter l’opérateur pour trouver une solution
ENDOSCOPIE & COMPÉTENCES
En chirurgie endoscopique, le niveau de
compétence de l’I.B.O.D.E. implique :
l’acquisition d’actions à mener rapidement
l’acquisition d’automatismes concernant
l’organisation de l’espace et le matériel
destiné au traitement chirurgicale
l’acquisition de savoirs auprès de personne
ressource
COMPOSITION DE LA COLONNE DE VIDÉOSCOPIE
 Moniteur : écran avec un confort visuel parfait pour l’opérateur
et orientation adaptée
 Caméra pendulaire sous housse stérile
 Source de lumière froide :
 Ampoule halogène ou xénon puissante
 Vérifier le fonctionnement
 Vérifier la durée de validité de l’ampoule
(se renseigner auprès du service biomédical)
 Maîtrise en cas de dysfonctionnement
(claquage de l’ampoule en per-opératoire)
AUTRES APPAREILS ENDOSCOPIQUES
 Générateur du bistouri électrique :
 Contrôle et réglage des constantes :
RTUP
RTUV
SECTION
140
120
COAGULATION
70
60
 Maîtrise en cas de dysfonctionnement
 Soluté conduisant l’électricité : Glycocolle
 Surveillance du lavage post-opératoire
AUTRES APPAREILS ENDOSCOPIQUES
 Générateurs :
Laser
 Maîtrise du générateur : mise en marche
 Connaissance des accessoires : fibre laser (tailles
en fonction de l'indication)
 Maîtrise en cas de dysfonctionnement
AUTRES APPAREILS ENDOSCOPIQUES
Lithoclast – Ultrasons
Echographe
Bipolaire de vaporisation de prostate
COAGULATION
MODE SALINE
180
SECTION
280
Maîtrise du générateur : mise en marche
Connaissance des accessoires : tiges lithoclast et
sonotrode, anses de résection vaporisation UU…
Maîtrise en cas de dysfonctionnement
ENDOSCOPIE : TRAITEMENT RTUV
 HEXVIXX





Programmation sur le système endoscopique
Pédale PDD
Caméra PDD
Câble de lumière froide PDD
Injection du produit 1 H avant l'opération
 IPOP Instillation Post-Opératoire Précoce
 Indication : diminuer le risque de récidive de tumeurs superficielles,
multiples, pT1 (tumeur légèrement infiltrante)
 Gestion de produit antimitotique en salle
 Tri des déchets toxiques
 Traçabilité et infiormation du circuit patient au personnel qui va le
prendre en charge
ENDOSCOPES
 MATÉRIEL AUTOCLAVABLE
 Optique 12° - 30° - 70° & câble de lumière froide
 Résecteur & anses, trocard Korth, poire Hélick, seringue Guyon
 Cystoscope : pinces à corps étranger & à biopsie spécifiques
ENDOSCOPES & CALIBRE
Résecteur : gaine 27 CH
Cystoscope : gaine 22 CH
Calibre à l’échelle Charrière (French) :
indique le diamètre en 1/3 de mm
Ex : sonde de CH 18 a un diamètre de
6 mm (divise par 3)
L’échelle de Béniqué indique le diamètre
en 1/6e de mm
Ex : 30 Béniqué = 15 CH (15 F) - c’est
le double
ENDOSCOPES
 MATÉRIEL AUTOCLAVABLE
 Urétrotome & anses « couteau »
 Puncher
 Urétéroscope rigide : pinces à corps étranger & à biopsie spécifiques
 Néphroscope : pince à calcul tripode
ENDOSCOPE : MATERIEL THERMOSENSIBLE
Fibroscope vésicale : pinces à corps étranger, à biopsie spécifiques
Urétéroscope souple : pinces à corps étranger, à biopsie spécifiques
Sonde échographie : abdominale et endo-rectale
ENDOSCOPES : DESINFECTION
DU MATERIEL THERMOSENSIBLE
 Stéranios 2 % pendant 1 h puis rinçage à l’eau stérile
 Anioxyde pendant 30 minutes puis rinçage à l’eau stérile
DMS ENDOSCOPIQUES




CONSOMMABLE : Connaissance des guides métalliques
Extrémité en J ou droite
Revêtement externe tefloné ou enduit hydrophile
Guide Nitinol (alliage nickel-titane) dits Terumo : résistance à la
plicature et leur souplesse mais coûteux
 Nomenclature : diamètre du guide en INCHES
guide standard = 0,038 = 0, 97 mm
DMS ENDOSCOPIQUES
Connaissances des sondes : TRACABILITE
 Vésicales droite, béquillée, néo-vessie
2 voies - CH 10 à 22
 Prostatiques droite, béquillée : 3 voie - CH 18 à 22
 Prostatiques Le Guillou 4 voies - CH 18 à 22
DMS ENDOSCOPIQUES
Connaissances des sondes : TRACABILITE
Indication : dérivation provisoire des urines si obstacle
Voie rétrograde ou antérograde
Contrôle endoscopique
 Sonde urétérale : CH 7 - 8 - 9 - 10
 Sonde double J :
Autostatique
Courte (3 mois) ou longue durée (6 mois)
Diamètre : 4.8 - 7 - 8
Diamètre interne permet le passage d’un guide 0,038
Extrémité en J ouverte et perforé sur toute la longueur
Longueur : 16 (greffe) - 28 - 32
Tumorstent : compression extrinsèque (fibrose rétro-péritonéale), perforé aux extrémités
Changement de sonde par passage d’un guide
Coût
 Sonde mono J : Bricker
 Sonde de Néphrostomie
 Sonde pour UPR : FLUSH 4.8 CH
CHEVASSU CH 7 - 10 bout olivaire
Ce qui empêche le reflux du produit de contrast vers la vessie
DMS ENDOSCOPIQUES
 CONSOMMABLE : connaissance d’utilisation
 Dilatateurs :
Urétraux : bougies à bout olivaire,
béniqués adaptées à la courbure de l’urètre
Rénaux : métalliques, Néphromax, set de néphrostomie
Urétéraux : Uromax (haut P° 12 à 15 atm)
 Pinces à biopsie/à corps étranger
 Gaines d'introduction pour urétéroscope souple
 Housses de protection : caméra, amplificateur de brillance,
échographe
 Raccords universels pour les sondes/poches urinaires, Fossey
DMS ENDOSCOPIQUES
 PROTHÈSES : connaissance de pose & traçabilité
 Testiculaire
 Sténose urétrale : Urospiral, Mémokath, Macroplastie…
 TOT, TVT, Pro-Act, Act, Neuromodulation…
 Pontage réno-vésical Détour…
MANIPULATION DES ENDOSCOPES
 PRÉ-OPÉRATOIRE
 Prévoir une grande table pour disposer le matériel
 Organiser le matériel en fonction de l’intervention et prévenir si
dysfonctionnement ou manque de dispositif
 PER-OPÉRATOIRE
 Maîtrise du montage pour mieux assister l’opérateur
 Manipulation rigoureuse leur de l’utilisation
 POST-OPÉRATOIRE
 Maîtrise du démontage et de la composition des dispositif
 Communication adaptée avec les partenaires de la stérilisation
centrale en cas de dispositif non conforme
 Communication adaptée avec les partenaires du bloc opératoire en
charge de la matériovigilance et de la maintenance du matériel en
cas de dispositif non conforme
 Communication adaptée avec le chirurgien responsable du matériel
en cas de dispositif non conforme pour reporter des patients
programmés
Résection endoscopique de prostate
Cette opération se déroule par les voies naturelles. Le chirurgien
introduit dans le canal de l'urètre un appareil : résecteur.
L'opération se déroule sous contrôle visuel en regardant une
télévision. Le résecteur est muni d'une anse électrique qui permet
de couper l'adénome en petits copeaux et de coaguler les vaisseaux
prostatiques. Ces copeaux sont enlevés de la vessie et adressés au
laboratoire pour analyse.
.
TURP SYNDROME
Syndrome de résorption lié à un passage excessif du liquide d’irrigation (soluté de
glycocolle hypotonique) dans la circulation générale au cours de la résection
Facteurs de risque :
Durée de l’intervention supérieure à 60 minutes
Volume de liquide supérieur à 30 litres
Diagnostic :
Troubles visuels : cécité transitoire, vision brouillée
Hyponatrémie
Traitement :
Arrêt de la résection
Restriction des apports hydriques
Administration d’un diurétique
Transfert en soins intensifs
Incision cervico-prostatique
Incision trans-urétrale du col vésical et de la prostate, menée de
l’orifice urétral jusqu’au Veru Montanum
Incision mediane ou latérale
Geste rapide, pas histologie
Indication : obstruction prostatique symptomatique
Glande de petite taille sans lobe médian proéminent (< à 30 g)
PSA et TR normaux
Conservation de l’éjaculation antérograde
Urétrotomie interne
Traitement des sténose interne de l’urètre fait à l’anse froide
La résection endoscopique de tumeur de vessie
Indication : polypes de vessie AG ou rachi-anesthésie
1ere étape du traitement : ablation du polype par les voies naturelles.
Un résecteur est introduit dans l’urètre, qui permet de raboter le ou les
polypes, et de coaguler la zone d’implantation.
Le ou les polypes enlevés sont examinés au microscope, ce qui permet
de déterminer leur caractère superficiel ou profond.
Sonde urinaire
enlevée 24 à 48 h
après l'opération.
Ablation de calculs de vessie
Cystoscopie et exploration vésicale
Repérage des méat urétéraux
Recherche du calcul endo-vésicale
Ablation du calcul à la pince Puncher
Evacuation du calcul fragmenté avec une poire d'Helick
Retrait du cystoscope
Drainage de urines par une sonde urinaire
LES CALCULS
ENDO-UROLOGIE DE L'URETERE
URETEROSCOPIE RIGIDE
Cystoscopie et exploration vésicale
Repérage des méat urétéraux
Montée d'un guide jusqu'au rein sous contrôle radiologique
UrétéroPyélographie Rétrograde avec une sonde urétérale Flush
CH 4.8 ou une chevassu CH 7 à bout olivaire bilatérale
Repérage de la tumeur sur l'écran de l'amplificateur de brillance
Montée sur le guide de l'urétéroscope rigide
- Ablation de la tumeur au laser puis coagulation
- Extraction du calcul à la pince à usage unique type Dormia
- Lithotritie du calcul au lithoclast
- Dilatation de l'uretère par un ballon sous pression
pendant 5 minutes en cas de sténose
Retrait de l'urétéroscope rigide et drainage des urines
par une montée d'une sonde urétérale type JJ
ENDO-UROLOGIE DE L'URETERE
URETEROSCOPIE SOUPLE
Cystoscopie et exploration vésicale
Repérage des méat urétéraux
Montée d'un guide jusqu'au rein sous contrôle radiologique
UrétéroPyélographie Rétrograde avec une sonde urétérale Flush
CH 4.8 ou une chevassu CH 7 à bout olivaire bilatérale
Repérage de la tumeur sur l'écran de l'amplificateur de brillance
Montée sur le guide de l'urétéroscope rigide
- Ablation de la tumeur au laser puis coagulation
- Extraction du calcul à la pince à usage unique type Dormia
Retrait de l'urétéroscope rigide et drainage des urines
par une montée d'une sonde urétérale type JJ
NLTC : néphrolithotritie extra-corporelle
1er temps : montée de sonde urétérale
Installation du patient en position gynécologique
Cystoscopie et exploration vésicale et repérage des méat urétéraux
Montée d'un guide jusqu'au rein sous contrôle radiologique
UrétéroPyélographie Rétrograde avec une sonde urétérale Flush CH
4.8 ou une chevassu CH 7 à bout olivaire bilatérale
Repérage du calcul sur l'écran de l'amplificateur de brillance
Montée sur le guide de la sonde urétérale CH 7
Retrait du cystoscope
Pose d'une sonde urinaire pour maintenir en place la sonde urétérale
Installation du patient en décubitus ventral (billots sous le thorax,
bassin et les pieds
Raccordement de la sonde urétérale à une poche d'1 litre de sérum
physiologique contenant du Xenetix et du bleu de méthylène
NLTC : néphrolithotritie extra-corporelle
2er temps : ablation du calul
- Ponction échoguidée, radioguidée du rein avec l'aiguille de Dos Santos
- Repérage avec la solution d'opacification remontant de la
sonde urétérale (rétrograde)
- Mise en place d'un guide dans le mandrin de l'aiguide
de Dos Santos
- Dilatation du trajet cutané jusqu'au rein par des
dilatateurs métalliques ou par un balon sous pression
- Mise en place d'un gaine type Amplatz puis introduction
du néphrosocpe dans la gaine muni d'une irrigation
au sérum physiologique
- Recherche dans les cavités rénales du calcul
- si calcul monobloc : extraction à la pince tripode
- si calcul coralliforme : utilisation d'ultrasons pour détruire le calcul
- Opacification du rein pour vérifier l'efficacité du traitement
- Retrait du néphrosocpe
- Avant retrait de la gaine d'Amplatz, pose d'un drain de Couvelaire CH 22 pour l'évacuation des
fragments de calcul (fixation au Mersuture) Pansement
URGENCE ENDO-UROLOGIQUE
Montée de sonde urétérale
Installation du patient en position gynécologique
Cystoscopie et exploration vésicale, repérage des méat urétéraux
Montée d'un guide jusqu'au rein sous contrôle radiologique
UrétéroPyélographie Rétrograde avec une sonde urétérale Flush CH 4.8
ou une chevassu CH 7 à bout olivaire bilatérale
Repérage: calcul, sténose... avec l'amplificateur de brillance
Montée sur le guide - Sonde urétérale CH 7 si urines pyélique
- Sonde JJ CH 7/28 cm
Retrait du cystoscope
URGENCE ENDO-UROLOGIQUE
Néphrostomie (si rein dilaté)
Anesthésie locale
Installation du patient en décubitus ventral (billots sous le thorax, bassin
et les pieds) ou décubitus latéral
Ponction échoguidée et radioguidée du rein à l'aiguille de Dos Santos
Mise en place d'un guide dans le mandrin de l'aiguide de Dos Santos
Dilatation du trajet cutané jusqu'au rein avec des dilatateurs
Mise en place de la sonde de néphrostomie et fixation au Mersuture
Pansement compressif
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Torsion de testicule
Montée de sonde urétérale
Néphrostomie
Néphrectomie en urgence
Transplantation rénale
Prélèvement Multi-Organes
Cœur arrêté
Don apparenté de rein
 Prise en charge du matériel : intégrité du
conditionnement du matériel et stérilisation en
conformité
 Connaissance de l’instrumentation : montage et
démontage du matériel endoscopique et cœlioscopie
 Connaissance du fonctionnement des pinces autosuture (retrait de charge et changement)
 Traçabilité des DMS à usage unique ou multiple,
matériel prothétique et des produits dérivés du sang
selon les procédures du service
L’I.B.O.D.E. DOIT ÊTRE CAPABLE DE PASSER À
PLUSIEURS NIVEAUX DE COMPÉTENCES
Exemple : gérer une endoscopique puis une
laparotomie ensuite de l’endoscopie sous amplificateur
de brillance… jusqu’à l’interruption du programme
 Chirurgie endoscopique et urologique Michelle
Bruneau-Polmanss
 U.N.A.I.B.O.D.E.
Christiane JONCART cadre de santé
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