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Cancer du cavum

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Cancer du cavum
CHU BEJAIA
SERVICE ORL ET DE CCF
CHEF DE SERVICE DR LOUNIS
DR BOUTALBI SPECIALISTE EN ORL ET CHIRURGIE DE LA FACE
ET DU COU
PLAN
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
Définition,généralités
Rappel anatomique
Étiopathogénie
Anatomopathologie
Clinique
Formes cliniques
Diagnostic positif et différentiel
Évolution et complications
Traitement
conclusion
I/Définition généralités
Cancer du rhino pharynx ayant comme particularités:
Une sémiologie d’emprunt
fréquence élevée chez les enfants et adultes jeunes
Distribution géographique particulière
Absence de relation avec l’alcool et le tabac mais
plutôt l’EBV
L’UCNT est le type histologique le plus fréquent
Enfin sa radiocurabilité et la chimiosensibilité
II/Rappel anatomique

le cavum est situé en arrière des fosses
nasales,au sommet du pharynx, sous la base
du crâne.
1 - Sphénoïde
2 - Sinus sphénoïdal
3 - Fosse nasale
4 - Cornets
5 - Tonsille ou amygdale
pharyngée
6 - Torus ou bourrelet tubaire
7 - Orifice pharyngien de la
trompe auditive
8 - Voile
9 - Oropharynx
HEAD & NECK CANCER
Lymph node regions
Preauricular
Postauricular
Facial
Upper Post. Cervical
(Spinal Accessory Chain)
Intraauricular
Submandibular
Submental
Superf. Occipital
Middle Post. Cervical
(Spinal Accessory Chain)
Lower Post. Cervical
Subdigastric Node
Upper Jugular
Mid-Jugular
Lower Jugular
(Spinal Accessory Chain)
Supraclavicular
(Trans. Cervical Chain)
III/Etiopathogénie

Répartition géographique:
L’Asie du sud : zone à haut risque (20 à 30 pour 100000 habitants. )
l’Afrique du nord : zones à risque intermédiaire (5 à 7 pour 100000
l'Europe, le Japon, l'Amérique du Nord et l'Océanie:
régions à risque faible ( 0,1 à 0,2 pour 100000 habitants )
Âge :
les zones à haut risque: pic à 50 ans
les zones risque intermédiaire:10 et 25ans et vers 60
ans
un sexe ratio: fréquent chez l’homme avec de 2 à 3

VIRUS EPSTEIN-BARR :
la forme indifférenciée,
un tropisme pour les lymp B et les cellules épithéliales
La preuve de cette relation est double :
- au sein du tissu tumoral, par la mise en évidence du EBV
- et le profil sérologique.
Un sujet porteur d'un carcinome pharyngé indifférencié présente avant
traitement :
- un taux élevé d'IgG anti-VCA ;
- un taux élevé d'IgG anti-EA ;
- un taux élevé d'IgA anti-VCA. aide diagnostique /surveillance et le
pronostic

FACTEURS GENETIQUES
HLA-A2 et HLA-B-SIN2 chez le sujet chinois
HLA-B5 chez les algériens


FACTEURS LIES A L'ENVIRONNEMENT
Nitrosamines (fumaison, salaison)
Extraits euphorbiacées
IV/Anatomopathologie


Macroscopie:
ulcération, bourgeonnement et infiltration peuvent s’associer.
Microscopie: classification de l’oms
Carcinome épidermoïde:
Type 1:kératinisant bien à moyennement différencié
Type 2:non kératinisant anaplasique
Type 3:indifférencié nasopharyngé dit "UCNT" ("undifferenciated carcinoma of
nasopharyngeal type")
LMNH souvent de haut grade de malignité.
Chez l’enfant UCNT,LMNH et Rhabdomyosarcome se partagent
à égalité la fréquence.
V/Clinique


TDD:UCNT de l’adulte
Circonstances de découverte:

ADP+++(40%),

Signes otologiques
unilatérale+++
acouphène, sensation de plénitude d'oreille ;
hypoacousie (transmissionnelle) , parfois douleur, (témoignent de
l'envahissement ou de l'obstruction de la trompe d'Eustache.
•
Ainsi, toute otite séreuse unilatérale de l'adulte, a fortiori si elle est
douloureuse, doit faire suspecter un processus tumoral nasopharyngé.
•
Signes rhinologiques obstruction nasale, rhinorrhée, sinusite
maxillaire, , épistaxis

Signes neurologiques céphalées, diplopie, paralysie faciale,
névralgie,trismus .

Examen clinique:
rhinoscopie ant et post .
nasofibroscopie +++.
examen otoscopie
cavité buccale.
examen systématique des paires crâniennes
Examen général
Paraclinique






examen au tube rigide +/-biopsie
TDM et IRM pour l’extension
audiométrie:surdité de transmission
tympanogramme; courbe en dôme décalée vers les
pressions négatives
Sérologie EBV
Bilan d’extension comprenant échographie cervicale
et abdominale scintigraphie osseuse en cas de
signes d’appel,TLT.
VI/Formes cliniques
Chez l’enfant:

Carcinome épidermoïde: survient en péri pubertaire révélé
souvent par une adénopathie.

LMNH :survient plutôt vers l’âge de 7ans il est de type B,on
trouve des signes neurologiques en plus de l’adénopathie, son
installation est rapide.

Rhabdomyosarcome: entre 2 et 6ans,son évolution est
rapide, l’atteinte de la base du crâne est précoce
VII/Diagnostic positif



Interrogatoire.
Examen ORL complet+endoscopie.
Biopsie.
VIII/Diagnostic différentiel

1.
2.
3.
4.

1.
2.
3.
Devant un bourgeonnement
Reliquat adénoïdien
Polype bloqué dans une choane
Papillome
Angiofibrome
Devant une ulcération
Tuberculose
Sarcoïdose
Syphilis
XI/Évolution Complications
Extension





Syndrome de la fente sphénoïdale: ophtalmoplégie complète par
atteinte du III, IV et VI .
Syndrome de l’apex orbitaire: ophtalmoplégie, amaurose et
exophtalmie.
Syndrome de l’apex pétreux : atteinte de V et du VI .
Métastases :Osseuse(côtes, rachis)/Hépatique/Pulmonaire
/Cutanée/
Le décès survient par envahissement crânien,hémorragie
méningée.
Classification Classification TNM de l’UICC
1997

T1: localisée au nasopharynx
T2: atteinte de l’oropharynx ou les fosses nasales.
T3: envahissement des structures osseuses ou les sinus maxillaires.
T4: atteinte endocrânienne, nerfs, fosse sous temporale, orbite.

Nx: ADP non évaluées.
N0: pas d’ADP .
N1: unilatérale < 6 cm
N2: bilatérale < 6 cm
N3: a: > 6 cm
b: au niveau du creux sus claviculaire.
M0, Mx, M1


•
•
•
Facteurs pronostiques
une adénopathie cervicale basse (sus-claviculaire) ou fixée ;
* un carcinome différencié (OMS type 1) car moins radiosensible
* une tumeur extensive au-delà du nasopharynx
X/Traitement

Buts: éradication de la tumeur, améliorer la survie
et soulager le malade.
Moyens:
Médicaux:
Symptomatique:
ATB, AINS, CTC, ANTALGIQUE,
chimiothérapie:, elle utilise le cis platine,

cyclophosphamide, bléomycine, doxorubicine,
épirubicine, mitoxantrone, fluorouracile,
méthotréxate . en schéma double.
Soit initialement soit en concomitance
radiothérapie externe: qui est la base du
traitement.65 à 70 grays de 6 à 8 semaines taux
de contrôle global est de 70% et il peut atteindre
90% pour T1 ET T2
chirurgicaux:
curage ganglionnaire: pour les
reliquats.
Surveillance
A 3 mois puis tous les 4 à 6 mois
pendant 2 ans elle est:
 Clinique
 endoscopie
 TDM et IRM
 Sérologie IgA IgG anti VCA et anti EA
conclusion

Le dépistage précoce, reste le meilleur
moyen de lutte, contre ce type de pathologies
.
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