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3 Picasso - Collège Alain Carcassonne

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SOMMAIRE
 I. Petite biographie.
II. Présentation de l’œuvre.
III. L’horreur de la guerre.
IV. « Le Feu » un titre emblématique.
V. Conclusion.
Adrien Gustave Henri Barbusse est né à Asnières-sur-Seine le 17 mai
1873.
Il s'exerce professionnellement dans la presse, se tourne vers la prose et
publie un premier roman en 1908 sous le titre : « L’Enfer ».
En 1914 quand la Première Guerre Mondiale éclate, malgré une santé
fragile, un statut d’auteur déjà bien établi et ses quarante et un ans,
Barbusse s’engagea dans l’armée et vint combattre dans les tranchées du
front. Malgré une explosion qui endommagea ses poumons, il persista à
rester et à revenir dans les tranchées jusqu’à ce que l’on prononçât son
invalidité totale. De cette expérience, il tirera « Le feu » (1916), son chef
d’œuvre, récit horrifiant des carnages de la guerre et portrait émouvant
des soldats qui y ont partagé la souffrance. « Le feu » est l’un des récits les
plus réalistes et en même temps les plus poétiques jamais écrits sur la
guerre. En 1923, il adhère au parti communiste français, et voyage
plusieurs fois en Union Soviétique il écrivit aussi une biographie de
Staline (1935).
Henri Barbusse est mort à Moscou le 30 août 1935 âgé de 62 ans. Il est
enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris. Selon Arkadi Vaksberg1, il
serait mort empoisonné, sur l'ordre de Staline.
L’auteur de l’œuvre est Henri Barbusse. Son titre est « Le Feu » qui a été
publié en décembre 1916 dans le quotidien « L’œuvre » où elle paraissait
sous forme de feuilleton.
Dans cet extrait, Henri Barbusse nous témoigne la destruction de la guerre avec
précision en nous décrivant comment chaque attaque était perçue. Il nous montre la
panique qui avait pu régner auparavant , en nous expliquant par exemple, la surprise
qu’avaient les soldats quand les explosifs explosaient, de la ligne 5 à la 7 : « On
s'arrête, plantés au sol, stupéfiés par la nuée soudaine qui tonne de toutes parts ; puis
un effort simultané soulève notre masse et la rejette en avant, très vite. » Il nous
divulgue également les types d'attaques utilisés, comme les explosifs , des rafales, des
coups de feu, fusils... Henri Barbusse nous apprend aussi la violence des explosions en
nous montrant son ressenti personnel, de la ligne 15 à la ligne 16 : « A un coup, je
lâche mon fusil, tellement le souffle d'une explosion m'a brûlé les mains. », ou encore
en nous montrant un point de vue général comme de la ligne 19 à 20 : «Les stridences
des éclats qui passent vous font mal aux oreilles, vous frappent la nuque, vous
traversent les tempes, et on ne peut retenir un cri lorsqu'on le subit. » Il parle
beaucoup des bruits que pouvaient produire les explosions et/ou leur puissance de
destruction énorme. Il nous décrit les bruits en employant des mots
comme : « détonations épouvantables » ; «la nuée qui tonne » « de stridents
fracas. » « monstrueusement retentissantes » Il décrit également des destructions
monumentales grâce à certains mots tels que : « effroyable »
« épouvantables » « monstrueusement » « une explosion m'a brûlé les mains »
C'est grâce à ces descriptions précises des faits que nous savons aujourd'hui encore
l'horreur qu'on pu vivre les soldats durant la 1ere guerre mondiale qui dura de 1914 à
1918.
Nous pensons que l’auteur a choisi d’appeler son roman « Le Feu » parce
que le feu est destructeur tout comme la guerre.
Aujourd’hui il est encore
important de commémorer la
première guerre mondiale, pour se
souvenir des horreurs que les
soldats ont vécues en y participant,
et de ne pas oublier ces personnes
parties au front pour soutenir
l’honneur de leur patrie.
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