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Leçon 8 pour le 22 août 2015
« Voici mon serviteur, celui que j’ai choisi,
mon bien-aimé, celui en qui j’ai pris plaisir.
Je mettrai mon Esprit sur lui et il annoncera
la justice aux nations. » (Matthieu 12.18.)
Étude de la
semaine :
Jean 4.4-30 ;
Matthieu 8.5-13 ;
Luc 8.26-39 ;
Matthieu 15.2128 ; Luc 17.11-19 ;
Jean 12.20-32.
« Galilée des païens »
• C’est dans cette région, à Nazareth,
que Jésus a passé la plus grande
partie de sa vie avant de
commencer son ministère public.
Nazareth était proche des routes
commerciales empruntées par les
unités militaires de Rome, ainsi que
par les caravanes de marchands.
 Par conséquent, Jésus a dû être en
contact avec des non-Juifs durant
toutes ses jeunes années
 Après […], Jésus a concentré son
ministère dans la ville cosmopolite
galiléenne de Capernaüm.
 Ces contacts avec les païens et leur
univers ont eu un impact important sur
son ministère et ses enseignements.
(EDS, samedi 15 août 2015)
« Galilée des païens »
 Néanmoins, [ les païens
et leur univers ] n’étaient
pas l’objectif immédiat
du ministère de Jésus :
• « Je n’ai été envoyé
qu’aux moutons perdus
de la maison d’Israël. »
(Matthieu 15.24.)
(EDS, mercredi 19août 2015)
Le plan de Jésus était de préparer d'abord le peuple juif comme de base aux missions
vers d'autres cultures. Cependant, il n'a pas repoussé les opportunités qui lui se sont
présentées d'aider les non Juifs. Il a même préparé des étrangers comme missionnaires
parmi les siens.
JESUS FRANCHISSANT DES BARRIERES
Jésus guérit le serviteur
d'un officier romain
(Matthieu 8.5-13).
La femme samaritaine
(Jean 4.4-42).
La fille de la femme cananéenne
(Matthieu 15.21-28).
Le lépreux samaritain
(Luc 17.11-19).
JESUS PRÉPARANT DES MISSIONNAIRES.
Le démoniaque de
Gadara (Marc 5.1-20).
Les grecs qui cherchent à
Jésus (Jean 12.20-32).
« Je vous le dis, beaucoup viendront de l'est et de l'ouest pour s'installer
à table avec Abraham, Isaac et Jacob dans le royaume des cieux. »
(Matthieu 8.11)
Que savons-nous de ce centurion romain?
1. Il était bon, ne demandant rien pour lui-même
mais pour son serviteur (Matthieu 8.5-6; Luc 7.2-3)
2. Il avait de bonnes relations avec les dirigeants juifs
et avait construit une synagogue (Luc 7.3-5)
3. Il savait qu'un Juif ne pouvait pas entrer (selon la
tradition) dans la maison d'un païen comme lui
(Matthieu 8.8).
4. Il avait une grande foi en Jésus (Matthieu 8.10).
Quelle leçon Jésus a-t-il tiré de la foi du centurion?
« Jésus a souligné que le centurion était un prototype du
grand jour où des gens du monde entier se joindront aux
patriarches juifs au banquet messianique. »
(EDS, lundi 17 août 2015)
Que savons-nous de ce centurion romain?
« Dans son récit, Luc dit que le
centurion est allé voir « les anciens des
Juifs » (Luc 7.3) pour leur demander
d'aller chercher Jésus.»
« Chose fascinante, ils l'ont fait, ils
ont demandé à Jésus de venir guérir
le serviteur de cet homme.»
« Qui étaient ces anciens ?
Les textes ne le disent pas, mais il
semble que leurs liens avec Jésus
étaient différents de certains des
autres anciens.»
(EDS, lundi 17 août 2015)
Il lui disait : Laisse d'abord
les enfants se rassasier,
car ce n'est pas bien de
prendre le pain des enfants
pour le jeter aux chiens.
(Marc 7.27)
Dans l’incident, l’enfant de Sidon était
« cruellement tourmentée par un démon »
(Mt 15.22).
Sa mère, une femme cananéenne,
illustrait le côté cosmopolite de la région.
Ses ancêtres cananéens avaient été
déplacés de leur terre quand Israël en
avait hérité sous la direction de Josué.
À nouveau, Jésus tend la main à ceux
qui ne sont pas d’Israël.
(EDS, lundi 17 août 2015)
Il lui disait : Laisse d'abord les enfants
se rassasier, car ce n'est pas bien de
prendre le pain des enfants pour le jeter
aux chiens. (Marc 7.27)
Elle prie que les miettes qui tombent de la table
du Maître lui soient données.
Si elle peut avoir le privilège d'un chien, elle est
disposée à être considérée comme tel. Elle n'a pas
de préjugé national religieux, ni aucun orgueil
qui influe sur sa conduite, et elle reconnaît
immédiatement Jésus comme le Rédempteur,
capable de faire tout ce qu'elle lui demande.
Le Sauveur est satisfait. Il a mis cette foi à
l’épreuve. Il a montré, par sa façon d’agir avec
cette femme que l’on juge indigne de partager les
grâces accordées à Israël, qu’elle a cessé d’être
une étrangère pour devenir l’enfant de la maison
de Dieu.
E.G.W. (Jésus-Christ p.394)
« Jésus demanda : N'ont-ils pas été
purifiés tous les dix ? Et les neuf
autres, où sont-ils ? Ne s'est-il
trouvé que cet étranger pour revenir
donner gloire à Dieu ? » (Luc 17.17-18)
o «Remarquez d’abord que tous ces malheureux
connaissaient Jésus. Ils l’ont appelé par son nom
et par son titre, en plaidant pour qu’il
intervienne.”
o «Autre chose fascinante : ils n’ont pas été
purifiés sur-le-champ. Jésus leur a simplement
dit d’aller se présenter aux prêtres, comme cela
était précisé dans Lévitique 14.2»
o «Cependant, seul le Samaritain a exprimé de la
reconnaissance pour ce que Jésus avait fait pour
lui. (D’après les textes, le Samaritain a fait demitour avant même d’être parvenu jusqu’aux
prêtres.)» (EDS, mercredi 19 août 2015)
« Jésus demanda : N'ont-ils pas été
purifiés tous les dix ? Et les neuf
autres, où sont-ils ? Ne s'est-il
trouvé que cet étranger pour revenir
donner gloire à Dieu ? » (Luc 17.17-18)
o Les situations contraires cassent les barrières
interculturelles. Ces lépreux ont été unis par sa
maladie, peu importe leurs différences raciales.
o Dans cette union, ils ont exercé leur foi en
Jésus comme le Maître qui pouvait les guérir.
o Curieusement, celui qui était considéré le
moins digne d’être guéri ("l’étranger") a été
le seul à montrer sa reconnaissance à Jésus.
o Cette leçon a profondément pénétré dans le
cœur des disciples de Jésus et les a préparés
à prêcher l'Évangile par la suite dans Samarie
(Actes 1.8).
Au temps de Jésus, Israël était divisé en trois
provinces : la Galilée, la Samarie, et la Judée.
La Samarie se situait entre la Galilée et la Judée.
1. Les Samaritains adoraient le Dieu d’Israël, mais pas de la même manière
que les Juifs. En tant que champ missionnaire d’origine, la Samarie était
l’endroit idéal pour les apôtres, en raison de sa proximité géographique
avec Israël.
2. La femme samaritaine était vive, bien informée sur l’histoire de son
peuple, et elle a posé des questions intelligentes. C’est elle qui orientait
la conversation avec ses questions.
3. […] Le seul moment où Jésus a changé de sujet, c’est quand il lui a dit
d’aller chercher son mari
(EDS, dimanche 16 août 2015)
« […] et ils déclaraient à la femme : « Maintenant nous ne
croyons plus seulement à cause de ce que tu as raconté,
mais parce que nous l'avons entendu nous-mêmes, et nous
savons qu'il est vraiment le Sauveur du monde. » (Jean 4.42)
Jésus brise des coutumes qui ont surpris
à la fois la Samaritaine et les disciples.
1. La Samaritaine est surprise que Jésus
lui demande de l'eau (Jean 4.9).
2. Les disciples sont stupéfaits que
Jésus parle avec une femme seule
(Jean 4.27).
Jésus distingue entre les traditions humaines et les commandements de Dieu.
Il ne se soucie pas de briser les traditions pour atteindre cette femme étrangère.
Comme il montait dans
le bateau, celui qui avait
été démoniaque le
suppliait de le garder
avec lui. Il ne le lui
permit pas, mais il lui
dit : Va-t'en chez toi,
auprès des tiens,
et raconte-leur tout ce
que le Seigneur a fait
pour toi, comment il a eu
compassion de toi.
(Marc 5.19)
La région des Gadaréniens était sur la rive
orientale de la mer de Galilée.
Bien que cela fasse partie de la province
romaine de Judée, les habitants avaient
adopté les coutumes grecques (y compris
l’élevage des porcs).
La perte économique que le miracle de
Jésus provoquait pour les gens de Gadara
fermait les portes à la prédication.
Cependant, Jésus a mandaté l'ancien
démoniaque à prêcher où ni lui ni ses
disciples ne pouvaient prêcher.
En général, les gens sont plus disposés à
écouter ceux qui appartiennent à leur
propre sphère sociale et culturelle.
« Et moi, quand j'aurai été élevé de la
terre, j'attirerai tous les hommes à moi. »
(Jean 12.32)
« Il y avait quelques Grecs parmi les gens
qui étaient montés pour adorer pendant la
fête. S’étant approchés de Philippe,
qui était de Bethsaïda, en Galilée, ils lui
demandaient : Seigneur, nous voudrions
voir Jésus. Philippe vient le dire à André ;
André et Philippe viennent le dire à Jésus .
Jésus leur répond : L’heure est venue où le
Fils de l’homme doit être glorifié. »
(Jean 12.20-23.)
« Et moi, quand j'aurai été élevé de
la terre, j'attirerai tous les hommes à
moi. » (Juan 12.32)
o Lorsque ces Grecs voulurent voir Jésus, ils
cherchèrent un homme qui connaissait sa
culture : Philippe.
o Les missionnaires non autochtones (qui ne
sont pas du pays où ils prêchent) doivent
connaître les coutumes locales pour
pouvoir porter l'Évangile d'une manière
efficace et compréhensible par ses
auditeurs.
o La visite des Grecs était l'occasion pour
Jésus de révéler la portée universelle et
interculturelle de sa mission.
«Ces hommes étaient accourus
de l’occident pour voir le
Sauveur, à la fin de sa vie,
comme au commencement les
mages étaient venus d’orient.
À l’époque de la naissance
du Christ, les Juifs,
trop absorbés par leurs
ambitions, n’avaient pas eu
connaissance de sa venue.
Mais les mages venus d’un pays
païen auprès de la crèche
avaient apporté leurs dons et
adoré le Sauveur. »
(E.G. White –Jésus-Christ ch. 68 p.620)
« Maintenant ces Grecs,
représentant les nations,
les tribus et les peuples du
monde, venaient également
voir Jésus »
« C’est ainsi que des gens de
tous les pays et de tous les
siècles seraient attirés par
la croix du Sauveur.»
« Ainsi “plusieurs viendront
de l’orient et de l’occident
et se mettront à table avec
Abraham, Isaac et Jacob
dans le royaume des cieux ».
JE MEDITE
(E.G. White –Jésus-Christ ch. 68 p.620)
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