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Bloc-notes du 27 décembre 2015 au 2 janvier 2016

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Bloc-notes du 27 décembre 2015 au 2 janvier 2016
pour les 5 paroisses du Vouzinois
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Ecole de prière pour les lycéens, à l'Ermitage St-Walfroy, du 14 au 17 février 2016. Pour toute
information, contacter Christine Plançon au 06.86.54. 57.00 ou l'Ermitage St-Walfroy
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Pourquoi se confesser ?
On ne peut comprendre le Sacrement du Pardon que dans la mesure où notre relation au Christ est
vécue dans la confiance et la reconnaissance. Tout raté, manquement ou blessure volontaires nous éloignent
de l'Esprit de l'Evangile et nous ferment à l'Amour. Un aveu de notre faute et un désir d'accueillir le signe du
Pardon rétablissent le courant avec Dieu et les autres.
Pourquoi se confesser à un prêtre ? Celui-ci tient la place du Christ qui a confié à son Eglise le pouvoir
de remettre les péchés. Bien sûr, Dieu accorde tout le temps son pardon au pécheur qui regrette vraiment et
sincèrement. Mais seul le sacrement dont l'Eglise est chargée authentifie et donne le signe probant du
Pardon de Dieu.
On peut être croyants sans le baptême, recevoir Jésus dans sa Parole sans le Pain eucharistique, vivre
d'amour en couple sans sacrement de mariage, se sentir pardonné sans confession… Par les sacrements
qu'elle confère aux croyants, l'Eglise signifie le Christ réellement présent et acteur dans leur vie. Elle redonne
aux pénitents leur place dans la communauté.
Mais à quoi bon avouer ses péchés alors que l'on retombe aussitôt dans les mêmes travers ?
Reconnaître des penchants et des fautes nous rend vigilants sur les aspects de notre personnalité où
s'enracinent ces péchés. Aussi, en dehors de la confession, il nous faut lutter contre les causes des péchés
dans lesquels on retombe souvent. On parlera de conversion dans laquelle la volonté de changer intervient,
mais aussi la grâce et l'action de l'Esprit Saint. Il est certain que, comme tout sacrement, celui du Pardon
rend visible, audible et sensible l'Amour de Dieu en toutes les circonstances de notre vie.
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Témoignage… La nuit du 13 novembre dernier, Marie-Liesse, 39 ans, mère de deux jeunes enfants, a
trouvé refuge quelques heures chez Hassiba.
"Le soir des attentats, je suis à Paris, dans le quartier République, avec mon amie Fanny. Réfugiées dans un
bar. Vers une heure du matin, le patron demande aux clients de partir. Il n'y a plus ni métro, ni bus. Où aller ?
Une jeune femme s'approche : "Venez chez moi, si vous voulez". Cinq minutes plus tard, nous entrons dans
une chambre de bonne. Hassiba vit dans ces neuf mètres carrés avec sanitaires sur le palier. Je m'y sens
bien. A l'abri. "Faites comme chez vous", dit Hassiba. Chaleureuse, elle se livre autour d'un verre. Elle
travaille dans une école primaire. J'évoque mes enfants. "Je t'ai entendu parler d'eux au bar, et ça m'a donné
confiance en toi. Tu es une maman", dit-elle. Je réalise qu'Hassiba vient de faire entrer deux parfaites
inconnues dans son intimité. Elle a pris un risque. Epuisée, Fanny s'endort sur le canapé. Hassiba et moi ne
parvenons pas à fermer l'œil. Nous avons besoin de parler. Nous sommes à 400 mètres du Bataclan. Depuis
la fenêtre, j'observe les camions de pompier. Combien de victimes ? Peut-on sortir ? Ce manque
d'informations est angoissant. Hassiba s'inquiète pour ses copains du Carillon, l'un des bars touchés.
J'essaie de la rassurer. Son téléphone n'arrête pas de sonner : "La famille, au bled, veut avoir de mes
nouvelles". Hassiba me dit qu'elle est Algérienne et qu'elle n'adhère en rien à ce fanatisme. "En Algérie, nous
avons connu la violence quotidienne. Mais on ne s'habitue jamais", dit-elle, les larmes aux yeux. Nous
sommes deux trentenaires partageant les mêmes valeurs humaines. Au petit matin, Fanny et moi quittons
Hassiba, nous promettant de rester en contact. Et moi, avant tout cela, aurais-je su ouvrir ma porte à des
inconnus ?"
♦ Sourions… Solidaire…
Une religieuse, nouvelle institutrice, désire inculquer des notions de psychologie à ses élèves. Elle s'adresse
à la classe en ces termes, après avoir expliqué le mot difficile : "stupide" : "Que celui qui a l'impression d'être
stupide par moments se lève !" Après une bonne dizaine de secondes, Toto se lève de mauvaise grâce.
L'institutrice étonnée lui demande : "Alors comme ça, Toto, tu penses que de temps en temps tu peux être
stupide ?" "Non, ma Sœur, mais ça me faisait de la peine de vous voir toute seule debout"…
♦ Cette semaine, l'invité de l'émission "Vouziers, vous y êtes" sera M. Daniel Servais, président des
Anciens Combattants du canton de Grandpré. Diffusion sur RCF (FM 98.2) lundi à 19 h 20 et mercredi à
12 h 17.
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Noël, c'est faire une place à l'autre…
Devant la mangeoire de la crèche où Marie et Joseph déposent l'enfant, l'on est attendri par cette scène
familiale qui diffuse la vie, l'amour et la joie ! Mais en réalité ce n'est ce jour-là pour Jésus de Nazareth que le
début d'un parcours terrestre qui durera 33 ans. En paroles et en actes, Jésus nous révèlera Dieu. Auprès de
ce messager, nous apprendrons comment nous sommes invités à vivre en enfants de ce Père dont Jésus est
l'aîné. Ferons-nous assez de place et de crédit à son Esprit, aujourd'hui, dans nos vies ? Je vous souhaite à
vous, vos familles, vos amis… une bonne Année…
L.M.
lucien.marguet@orange.fr - http://lucienmarguet.canalblog.com/ Tel. 03.24.71.81.61 / 06.41.58.62.23
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