close

Se connecter

Se connecter avec OpenID

cette page - Agefi.com

IntégréTéléchargement
Mercredi 23 décembre 2015
|
|
Numéro 231
Créé en 1950
|
Vendu en kiosques et par abonnement
|
Prix 4,50 CHF (TVA 2,5% incl.) - 4,50 EUR
|
agefi@agefi.com
|
Rédacteur en chef: François Schaller
Nouveau scandale au Japon
Toshiba dégradé
dans la catégorie
spéculative
PAGE 14
JA-PP/JOURNAL — CASE POSTALE 5031 — CH-1002 LAUSANNE
SMI 8515.82
8620
8580
8540
8500
DOW JONES 17417.27
17440
17360
17280
17200
-0.33%
+0.96%
AUTHENTIFICATION NUMÉRIQUE DES CLIENTS
Très bien reçue par
la place financière
PAGE 4
DEUTSCHE BAHN CHOISIT STADLER RAIL
La commande de 1400 wagons
PAGE 23
UPTRAVI (ACTELION) HOMOLOGUÉ AUX USA
La confirmation du leadership
PAGE 7
STRUCTURE DU TOP MANAGEMENT EN SUISSE
La dominante francophone
PAGE 7
APRÈS DEUX ANS DE US PROGRAM
Ce que l’on a appris (ou pas)
Les entreprises suisses n’ont
pas multiplié leurs acquisitions
EFFET MONÉTAIRE. Le niveau du franc cette année ne semble pas avoir été une incitation à cibler le marché européen.
PIOTR KACZOR
Les acquisitions annoncées dernièrement aux Etats-Unis, hier
par Burckhardt Compression,
vendredi par Zurich Insurance,
pour plus d’un milliard de dollars
en l’occurrence, s’inscrivent dans
la tendance des entreprises suisses
à acquérir sur ce marché. Une enquête d’Ernst & Young fin novembre l’avait clairement relevé.
Avant que le trend haussier sur le
dollar, attendu avec la reprise d’un
mouvement de hausse des taux,
ne déploie ses effets. D’autant que
les entreprises présentent des bi-
lans solides et des trésoreries
saines de nature à permettre aux
dirigeants de réaliser leurs programmes de développement externe.
Après un an de valeur extérieure
élevée du franc par rapport à
l’euro, les entreprises suisses ne
semblent pas avoir exploité davantage les opportunités d’acquérir à meilleur compte.
S’agissant des acquisitions sur le
marché européen impliquant des
entreprises suisses, 86% en faisaient des sociétés reprises. 13%
seulement allaient dans l’autre
sens, pour les chiffres s’appli-
quant au premier semestre de
cette année. C’est ce que constatait récemment un expert de l’investment banking de Credit
Suisse.
Par rapport au nombre de transactions, le tableau se présente sous
un jour plus favorable. Sur la
même période, dans les transactions internationales, les entreprises suisses acquérant à l’étranger (120) se sont révélées deux
fois plus nombreuses que les
transactions impliquant des entreprises suisses acquises par des
groupes étrangers.
Divers facteurs non liés directe-
ment au nouvel environnement
monétaire ont peut-être retenu
certains groupes suisses d’utiliser
davantage ce potentiel monétaire
supplémentaire.
Les acquisitions possibles tombent dans une période de prix élevés, et les entreprises suisses sont
en général réputées prudentes par
rapport à ce critère.
A noter aussi que les exportations
vers l’Europe sont de nouveau sur
un trend positif aujourd’hui. Plusieurs petites acquisitions sont
aussi annoncées chaque semaine
par les entreprises suisses cotées.
PAGE 8
PAGE 4
COLLABORATION ENTRE HELVETIA ET SANITAS
Lien pour des solutions globales
PARITÉ DANS LES SOCIÉTÉS SUISSES COTÉES
Très loin du niveau de la France
PAGE 7
INUTILES PRODUCTEURS DE BIENS COLLECTIFS
Pamphlet d’un haut fonctionnaire
PAGE 10
L’air comprimé et le
stockage énergétique
SYLVAIN LEMOFOUET. Enairys bénéficie surtout du
soutien du groupe allemand Siemens.
Le stockage d’énergie est considéré comme un élément fondamental de la grande transition. Quelles
soient mécanique, électrochimique ou thermique, les
différentes technologies visent le même objectif: fournir de l’énergie renouvelable à la demande. La société
Enairys Powertech, basée à l’Innovation Park de l’Ecole
polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), veut
garantir un moyen de stockage écologique, économique et durable en se concentrant sur le processus de
l’air comprimé. La technologie repose alors sur la solution dite HyPES, acronyme anglais signifiant que le système repose sur le processus hydropneumatique
d’énergie. Via son système de gestion et de stockage
hydropneumatique d’énergie, l’appareil transforme
l’électricité en air comprimé, avec un rendement de
l’ordre de 60%. Son directeur Sylvain Lemofouet cible
trois marchés prioritaires et veut démontrer son potentiel d’innovation en menant rapidement des projets
pilotes comme la collaboration entre les Services
industriels de Lausanne (SIL), l’EPFL et la Haute école
d’ingénierie et de gestion du canton de Vaud. Un projet ambitieux apportant une visibilité essentielle. Le
directeur cherche actuellement des investisseurs
externes dans le but de débuter la phase de commercialisation et d’industrialisation. Pour terminer les
phases de test, l’entrepreneur se concentre sur le
bridge financing. PAGE 5
Encore start-up mais Avenir très orienté
déjà cotée et globale vers l’économie verte
AIROPACK. Le producteur d’aérosols sans gaz achève
le remaniement de son actionnariat.
ABB. La transformation du groupe table clairement
sur les grandes tendances de développement durable.
Il y aura certainement encore des
changements au sein de l’actionnariat d’ici que l’équilibre soit atteint, mais l’étape annoncée hier
par SIX Swiss Exchange fait partie des jalons importants. Jusqu’à
présent, Airopack (cotation à Zurich, quartiers généraux à Zoug
et aux Pays-Bas, avec production
à Glaris et en Belgique) était sous
le contrôle de la famille néerlandaise Kelders. Une vraie lignée
de développeurs dans le domaine
des conditionnements grand public: le père a mis au point le bâton
de colle entre autres. Actifs dans
les aérosols depuis plusieurs années avec Airopack, dirigé par le
fils, Quint Kelders. Ce n’est plus
En profonde transformation sous
l’impulsion de son président exécutif Ulrich Spiesshofer, ABB
veut devenir plus simple, plus
performant et plus rentable. En
bénéficiant de grandes tendances
telles que le bâtiment intelligent,
e-mobility, les énergies renouvelables, la robotique et le ferroviaire. ABB veut poursuivre ses
importants investissements dans
la recherche et développement,
pour un montant annuel de 1,5
milliard de dollars, soit 4% de son
chiffre d’affaires. Avec la mise à
exécution de la phase 2 de sa stratégie Next Level, ABB veut réduire l’écart avec les meilleurs de
ses concurrents en termes de per-
le cas maintenant, le contrôle
étant passé du véhicule d’investissement Appolo Global Management (78,5%), suite à une augmentation de capital. Ce pas
devait être franchi pour assurer à
Airopack le financement de la
phase de croissance dans laquelle
le groupe est engagé. Le potentiel
semble important, Airopack se
positionnant avec une technologie innovante sur le marché des
aérosols (près de 10 milliards de
dollars). A terme, une part de
marché de 10% n’est pas exclue.
Pour l’instant, c’est encore une
start-up, même si l’entreprise
compte déjà P&G parmi sa clientèle. PAGE 5
ULRICH SPIESSHOFER.
Implémentation d’une culture.
formances opérationnelles. S’il
parvient à réaliser ses objectifs, sa
capitalisation apparaît comme
trop basse aujourd’hui. Son avenir est au fond très prometteur.
PAGE 5
Les éléments clés d’une nouvelle
ère d’innovations dans la santé
Capacité à individualiser les traitements. Introductions plus rapides sur le marché. Meilleur engagement des patients.
JOSEPH JIMENEZ*
Nous assistons actuellement à
une nouvelle vague d’innovations en matière de soins de santé,
annonciatrice des systèmes de
santé les plus intelligents, les plus
connectés et les plus efficaces que
le monde ait jamais connu. Une
véritable révolution de nouvelles
technologies et autres traitements
novateurs promet aujourd’hui de
refaçonner la pratique de la médecine, de transformer l’expérience du patient, et de créer les
conditions favorables à l’émergence d’innovations encore plus
nombreuses.
Il suffit d’examiner les chiffres
pour s’en rendre compte. L’an
dernier, un nombre record de 61
médicaments ont été introduits
dans le monde, contre une
moyenne de 34 au cours de la décennie précédente. Plus de 40%
de ces médicaments concernent
des maladies rares ou difficiles à
traiter, telles que l’hépatite C, le
méningocoque B, ou encore le
mélanome métastatique. D’au-
tres avancées pointent également
à l’horizon. D’après les estimations, environ 70% des médicaments actuellement en cours de
développement dans l’industrie
constitueraient des traitements
«first in class», c’est-à-dire recourant à de tout nouveaux mécanismes d’action contre la maladie.
Cette nouvelle vague d’innovations est attribuable à trois facteurs clés: capacité à individualiser les traitements, possibilité
d’une mise sur le marché plus ra-
pide, et enfin amélioration de l’engagement des patients.
Tout d’abord, plusieurs avancées
majeures concernant notre
connaissance de la génomique à savoir la manière dont les maladies se manifestent et se développent dans notre organisme au
niveau génétique - renforcent aujourd’hui notre capacité à cibler
la maladie à chacun de ses stades,
ainsi qu’à améliorer l’expérience
du patient. SUITE PAGE 22
CEO de Novartis à Bâle.
9HRLEMB*jeiaae+[N\K\A\F\C
PAGE 6
Auteur
Документ
Catégorie
Без категории
Affichages
5
Taille du fichier
234 Кб
Étiquettes
1/--Pages
signaler