close

Se connecter

Se connecter avec OpenID

ACTU INTERNATIONALE - Chambre de commerce, d`industrie et

IntégréTéléchargement
Infos Sud
La
Communication par Excellence
Hebdomadaire d’Information et de Documentation Professionnelle
MAROC Inter
Concernant la transformation industrielle, elle a atteint 17,4
Mq depuis le début de la campagne 2015-2016, en recul de
1% par rapport au niveau de transformation à la même
période de la campagne précédente, selon la même
source.
La minoterie industrielle a écrasé 38% de blé tendre de
production nationale, indique l’Office.
LE MATIN
Céréales
L'Argentine et le Brésil, premiers
fournisseurs du Maroc à fin août
Les
importations
de
céréales
poursuivent
son
ralentissement cette année. Elles ont atteint 7,3 millions de
quintaux (Mq) au cours des huit premiers de 2015, au lieu
de 8,6 Mq une année plus tôt, selon les dernières
statistiques de l’Office national interprofessionnel des
céréales et des légumineuses (Onicl), citées par la MAP.
Ces approvisionnements proviennent principalement
d'Argentine (38%) et du Brésil (30%) qui ont accaparé à
eux seuls plus de deux tiers des quantités globales
importées. Ces deux marchés sont suivis de la France
(14%), de l'Ukraine (10%), du Canada, de la Russie (3%) et
des États-Unis (1%).
L’Office indique, par ailleurs, que la collecte cumulée des
céréales, constituées à presque 99,3% par le blé tendre, a
atteint 12,3 Mq à fin août 2015. De ce fait, les stocks
détenus par les opérateurs déclarés à l'Onicl et ceux au
niveau des silos portuaires, se sont élevés à 20,6 Mq au
cours de cette période, dont 17,8 Mq de blé tendre. L'Office
note que les commerçants négociants et les coopératives
ont réalisé 83% de la collecte de blé tendre.
Service Affaires du Conseil
1
Infos Sud
La
Communication par Excellence
Hebdomadaire d’Information et de Documentation Professionnelle
Nationale
Agriculture
Le Registre national agricole lancé en 2016
Cet outil de gestion et d'analyse permettra une meilleure
connaissance du tissu agricole et servira de base de prise
des décisions en matière notamment, de ciblage des aides
et des incitations de l'État, de renforcement des capacités
des acteurs, mais également d'amélioration de la
gouvernance des projets agricoles.
Référentiel de traçabilité et de certification, le RNA servira
également de support pour la gestion des crises,
notamment en cas de sécheresse, d’inondations, de
maladies contagieuses du cheptel ou encore des produits
végétaux. Le RNA sera réglementé par un texte qui institue
l'obligation d'utilisation du registre pour tous les
programmes et projets de développement agricoles.
La gouvernance du RNA sera assurée par plusieurs
organes aux niveaux central, régional et provincial avec, au
premier plan, le Comité exécutif présidé par le ministre de
l'Agriculture et de la pêche maritime.
Le registre consiste en un recensement exhaustif des
exploitants et des exploitations agricoles au niveau
national, avec leur localisation géographique. Il est basé
sur un nouveau Recensement général de l'agriculture.
.LE MATIN
Le Souverain confie les énergies
renouvelables à Masen: La transition
énergétique en marche
Le Registre national agricole sera lancé l'année prochaine
dans le cadre de la modernisation du secteur et des
dispositifs d'accompagnement du Plan Maroc vert.
Considéré comme une base de données détaillée sur le
secteur, ce registre a pour objectifs de protéger les terres
agricoles et de valoriser le métier d'agriculteur.
SM le Roi a transmis ses Hautes instructions aux acteurs
concernés afin que le pilotage des énergies renouvelables,
notamment solaire, éolienne et hydroélectrique, soit
désormais assuré par Masen.
C’est confirmé. Le Registre national agricole (RNA) sera
bel et bien lancé en 2016 selon le ministère de l'Agriculture
et de la pêche maritime. Comme nous l’annoncions en juin
dernier, ce registre sera initié dans le cadre de la
modernisation du secteur agricole et des dispositifs
d'accompagnement du Plan Maroc vert.
Considéré comme une base de données détaillée sur le
secteur agricole et ses acteurs, ce registre a pour objectifs
«de protéger et de sécuriser les terres agricoles et de
valoriser le métier d'agriculteur et se positionne en tant
qu'accélérateur pour la modernisation de l'agriculture
nationale», indique un communiqué du ministère, cité par la
MAP.
Le Maroc est foncièrement décidé à faire des énergies
renouvelables sa principale source énergétique. Un objectif
que le Royaume se donne les moyens d’atteindre. C’est
ainsi que Sa Majesté le Roi Mohammed VI a donné ses
Hautes instructions pour la tenue d’une nouvelle session de
travail consacrée au secteur de l’énergie.
Service Affaires du Conseil
2
Infos Sud
La
Communication par Excellence
Hebdomadaire d’Information et de Documentation Professionnelle
Cette session a réuni, samedi 26 décembre, plusieurs
hauts responsables du secteur au Cabinet royal à
Casablanca. A cette occasion, Sa Majesté le Roi a transmis
ses Hautes instructions aux différents acteurs concernés
afin que le pilotage des énergies renouvelables, notamment
solaire, éolienne et hydroélectrique, soit désormais assuré
par Masen. Une décision qui découle d’un long processus
de réflexion et de concertations en vue de l’optimisation de
la gouvernance du secteur.
vise à donner des moyens institutionnels et économiques
renforcés aux acteurs nationaux afin que les objectifs
annoncés soient tenus et que les synergies attendues
soient à la hauteur de la vision stratégique énoncée.
Les missions de Masen...
A l’origine de la décision…
Le Souverain avait précédemment pris acte d’un rapport
sur une vision globale et intégrée de la gouvernance du
secteur énergétique national qui lui avait été remis suite à
la séance de travail tenue le 13 octobre dernier au Palais
royal de Tanger. Au cours de cette réunion, SM le Roi s’est
informé de l’état d’avancement des programmes de
développement des énergies renouvelables, notamment les
énergies solaire et éolienne.
Ainsi, cette séance avait été consacrée au suivi du
programme national de développement des énergies
renouvelables et le Souverain avait donné ses Hautes
instructions aux participants de produire et de lui présenter,
dans un délai d’un mois, une réflexion globale quant à la
stratégie devant permettre de réaliser une plus grande
synergie entre les différents acteurs concernés.
Cette réflexion a pour finalité de définir les moyens à même
de rehausser les objectifs de production d’énergies
renouvelables, dans le cadre d’une nouvelle ambition, plus
forte et pérenne, du Royaume en la matière.
D’où la décision de faire converger la gestion de toutes les
sources d’énergies renouvelables sous le pilotage de
Masen.
Objectifs de la convergence de la politique énergétique
Le processus de convergence de la politique énergétique
du Royaume permettra le renforcement de l’ambition
nationale en matière de développement des énergies
renouvelables, en ligne avec l’objectif de porter la part des
sources d’énergies renouvelables dans le mix électrique
national de 42% en 2020 à 52% en 2030. C’est ainsi que
tout en conservant leur autonomie de gestion respective,
l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE)
et Masen seront appelés à travailler en symbiose.
Il s’agit pour eux de confirmer le leadership continental et
mondial du Maroc en matière de transition énergétique. Ils
devront ainsi opérer à travers des liens organiques plus
forts et un pilotage stratégique unifié. Une collaboration qui
«Moroccan Agency For Solar Energy», par abréviation
«Masen», est une société anonyme à directoire et à conseil
de surveillance sous la direction de Mustapha Bakkoury
depuis sa création en 2010. Elle a pour objet de réaliser un
programme de développement de projets intégrés de
production d’électricité à partir de l’énergie solaire d’une
capacité totale minimale de 2.000 MW.
Avant de se voir attribuer, en plus du solaire, la gestion de
l’éolien et de l’hydroélectrique, Masen avait 3 missions
majeures. Il s’agit de développer des centrales solaires,
contribuer au développement d’une véritable expertise
nationale dans le domaine du solaire à travers la promotion
d’une industrie nationale compétitive et intégrée, le
déploiement de la recherche et développement, et le
développement des compétences et être une force de
proposition régionale et internationale.
La création de Masen ayant été motivée par la nécessité de
répondre aux besoins de consommation énergétique
grandissants du pays, et de faire face aux défis posés par
le réchauffement climatique, l’ensemble de ses actions est
gouverné par ce double objectif énergétique et
environnemental.
A noter que les projets de Masen ont un niveau d’exigence
maximal sur le plan de l’impact environnemental et des
retombées sociales. Ainsi, les actions de développement
local ont pour objectif de désenclaver les régions
d’implantation des sites, souvent excentrées, de recourir à
l’emploi et d’appuyer la population locale et les secteurs
clés de l’économie locale.
Service Affaires du Conseil
3
Infos Sud
La
Communication par Excellence
Hebdomadaire d’Information et de Documentation Professionnelle
INDUSTRIE MANUFACTURIÈRE: 41 PC DES
PATRONS ANTICIPENT UNE HAUSSE DE LA
PRODUCTION AU 4ÈME TRIMESTRE 2015
La production industrielle manufacturière anticipée pour le
4ème trimestre 2015 devrait connaître une hausse selon 41%
des chefs d’entreprises et une baisse selon 25%, indique le
Haut-commissariat au plan (HCP).
Abdelkader Amara, ministre de l’énergie, des mines,
de l’eau et de l’environnement
«La session de travail consacrée au secteur de
l’énergie a fait l’objet d’un communiqué du Cabinet
royal. Il en ressort que le Souverain a pris acte du
«Rapport sur une vision globale et intégrée de la
gouvernance du secteur énergétique national» qui lui
avait été remis suite à la séance de travail tenue, mardi
13 octobre, au Palais royal de Tanger. Il s’agit donc
maintenant, pour nous, de mettre en œuvre les
recommandations dudit rapport conformément aux
Hautes instructions du Souverain.
A noter que toutes les dispositions législatives,
réglementaires et institutionnelles seront prises pour
mettre en œuvre la feuille de route qui vise à porter la
part des sources renouvelables dans le mix électrique
national de 42% en 2020 à 52% en 2030. Aussi, parmi
les moyens de parvenir à cet objectif, figure
l’élargissement du champ d’action de Masen à toutes
les autres sources d’énergies renouvelables pour plus
de synergie et d’efficacité
AUJOURD’HUI LE MAROC
Cette légère embellie concernerait, principalement, les
activités de l' »Industrie chimique » et celles de la
« Fabrication d’autres produits minéraux non métalliques »,
explique le HCP qui vient de publier une note d’information
sur les résultats des enquêtes de conjoncture relatifs aux
réalisations du 3ème trimestre 2015 et aux pronostics pour
le 4ème trimestre.
Quant à l’emploi, 41% des chefs d’entreprises prévoient
une hausse des effectifs et 26% une baisse pour le 4ème
trimestre 2015, précise le HCP.
Dans le secteur de l’industrie extractive, les anticipations
pour le 4ème trimestre 2015 affichent, selon la majorité des
patrons, une hausse de la production, imputable à une
amélioration de la production dans les « Autres industries
extractives ».
Au plan des effectifs employés, 91% des patrons anticipent
une stabilité, relève l’enquête du HCP.
S’agissant de l’industrie énergétique, et selon presque la
totalité des chefs d’entreprises, la production connaîtrait
une diminution, due à une baisse de la « Production et
distribution d’électricité, de gaz, de vapeur et d’air
conditionné ».
Pour l’industrie environnementale, 89% des industriels
prévoient, également, une baisse de la production,
notamment, dans les activités du « Captage, traitement et
distribution d’eau ».
Quant à l’emploi, 91% des patrons prévoient une baisse
des effectifs dans le secteur énergétique, alors que la
totalité de ceux du secteur de l’industrie environnementale
anticipent, plutôt, une hausse de ces effectifs.
En ce qui concerne le secteur de la Construction, les
anticipations avancées pour le 4ème trimestre 2015, font
ressortir, globalement, une légère hausse d’activité,
notamment au niveau du « Génie Civil » et des « Travaux
de Construction Spécialisés ».
Cette évolution serait accompagnée par une quasi-stabilité
des effectifs employés pour les deux tiers des chefs
d’entreprises.
AUJOURD’HUI LE MAROC
Service Affaires du Conseil
4
Infos Sud
La
Communication par Excellence
Hebdomadaire d’Information et de Documentation Professionnelle
L’ECOLE DE FORMATION AUX MÉTIERS
DU BTP BIENTÔT INAUGURÉE
Dans le même souci de coller aux besoins des
professionnels, un soin particulier a été accordé à
l’élaboration des programmes de formation. La FNBTP
s’est faite aider à cet effet par l’Ecole française d’Egletons,
une référence internationale en matière de formation aux
métiers des travaux publics, relevant de la Fédération
française du BTP.
Concrètement, les professionnels ont fait jouer cette
assistance technique pour l’élaboration des programmes de
formation, le choix des équipements et des engins de
formation, la mobilisation d’experts internationaux pour le
démarrage de l’école…
L’établissement offrira des formations initiales et continues
notamment en matière de conduite et de maintenance des
engins de BTP. La Fédération du BTP s’est fortement
impliquée dans le projet pour adapter l’offre de l’école aux
besoins du marché.
Dernière ligne droite avant le lancement de l’Ecole de
formation aux métiers du BTP (EMBTP). L’établissement,
basé à Settat, qui offrira des formations initiales et
continues rares, voire inexistantes au Maroc, notamment
en matière de conduite et de maintenance des engins de
BTP, devrait être inauguré dans les prochains jours. En
principe, cela devait se faire début novembre avant que le
lancement ne soit reporté, apprend-on auprès de la
Fédération nationale du BTP (FNBTP).
Celle-ci s’est fortement impliquée dans la mise en place de
la nouvelle école. Elle est même à l’origine de l’idée
puisque c’est la fédération qui a exprimé le besoin de
disposer d’un établissement réunissant tous les métiers des
travaux publics. Dans la foulée, la fédération a lancé une
étude d’opportunité qui a permis à l’OFPPT et au ministère
de la formation professionnelle de programmer
l’établissement.
Les professionnels ont ensuite veillé à participer à la
réalisation de l’école en collaboration avec l’office, en
arrêtant les choix architecturaux ou encore les cahiers des
charges des appels d’offres relatifs à la construction.
L’Ecole française d’Egletons mise à contribution
La FNBTP s’est même intéressée aux détails comprenant
le choix de l’internat, l’effectif des classes, les équipements,
les ateliers… Le but étant de répondre aux attentes des
entreprises et sortir des lauréats préparés aux chantiers,
explique-t-on auprès de la fédération. Même le terrain qui
accueille l’école a été choisi de sorte à reproduire les
conditions réelles des chantiers.
A présent que l’EMBTP est sur le point de démarrer son
activité, les professionnels affichent là encore leur souci de
s’impliquer dans la gestion. La fédération planche en
concertation avec l’OFPPT sur un mode de gestion
impliquant les entreprises selon un modèle de Partenariat
public-privé
AUJOURD’HUI LE MAROC
LE GOUVERNEMENT S’ATTAQUE À LA
CONTREFAÇON DU THÉ
PUBLICATION DE LA NORME FIXANT LES
CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT
EN SIX MOIS, PLUS DE 2.600 TONNES SAISIES ET
DÉTRUITES PAR L’ONSSA
Enfin une norme pour le thé. Après avoir rendu public un
décret fixant la norme de qualité et de sécurité sanitaire du
thé, le ministère de l’Agriculture vient de publier un
nouveau texte définissant les caractéristiques chimiques de
cette denrée dont le Maroc est le plus grand consommateur
et le plus grand importateur au monde. Cela n’a pas
échappé aux réseaux de contrefaçon et de contrebande qui
inondent le marché.
L’arrêté qui vient d’être diffusé par le département de
l’Agriculture fixe pour le thé noir et vert des exigences en
matière de teneur en cendres, leur alcalinité, d’extrait
aqueux, de présence de cellulose…
Chaque année, le Maroc importe près de 60.000 tonnes de
thé de Chine, unique fournisseur du Royaume. Ces
statistiques n’incluent pas la contrebande en provenance
du Sud et d’Algérie, que les importateurs estiment à
environ 10.000 tonnes.
Service Affaires du Conseil
5
Infos Sud
La
Communication par Excellence
Hebdomadaire d’Information et de Documentation Professionnelle
Sur les 37.000 tonnes de thé importées au terme du
premier semestre 2015, et qui ont subi le contrôle de
l’Onssa, plus de 2.600 tonnes ont été saisies et détruites
car la marchandise était impropre à la consommation, soit
en raison de la forte teneur en pesticides, soit de
moisissures… D’ailleurs, il est courant d’acheter un paquet
de thé et de constater des traces de moisissures verdâtres
ou une forte présence de résidus.
Une filière de conditionnement
La norme du thé, qui se veut aux standards internationaux,
a pour objectif notamment de définir les différents types de
thé, d’interdire le faux thé ajouté pour tricher sur le poids,
d’obliger les producteurs à respecter les exigences en
matière de contaminants, d’emballage, de LMR (limites
maximales de résidus)…
Avant la mise sur le marché, «les thés sont soumis à une
vérification documentaire systématique, un contrôle
d’identité et physique et un contrôle analytique réalisé par
sondage en s’appuyant sur l’analyse du risque», déclare
l’Onssa. Le contrôle analytique tient compte de l’origine,
l’historique de l’importateur, des aspects sanitaires et de
conformité du thé (résidus de pesticides, présence de faux
thé, colorants…».
Les analyses effectuées par l’Onssa ont pour but de
déterminer si le thé ne contient pas de résidus de
pesticides et autres contaminants tels que les lubrifiants de
machine ou que le produit n’a pas été falsifié. Le décret
définit le faux thé comme l’assemblage, quel que soit le
moyen ou la matière utilisée, de débris, de brisures ou de
particules issues du thé vert ou noir, de la fleur de thé, du
thé décaféiné, aromatisé, etc., ou de tout autre produit qui
en évoque l’aspect ou le goût.
Les analyses doivent également déterminer si le
contient pas de pierres, de fragments de
d’insectes… L’Office veille également à ce que
commercialisé ne contienne pas de brisures
particules issues du thé ou de produits similaires.
Pour sécuriser le commerce du thé, le décret du 4 mars
2015 prévoit l’obligation pour les importateurs de disposer
d’un entrepôt de stockage répondant aux normes sanitaires
de l’Onssa. Une mesure qui intervient après la baisse,
début 2015, des droits de douane de 25 à 2,5% pour le thé
en vrac et le passage de la TVA de 14 à 20%.
Les droits d’importation du thé emballé sont passés de 40 à
32,5%. Le réaménagement de la fiscalité et le resserrement
des conditions de commercialisation de thé ont pour
objectif d’encadrer l’émergence d’une filière de
conditionnement. Pour l’heure, moins d’une dizaine
d’autorisations ont été attribuées par l’Onssa aux unités de
conditionnement de thé.
L’ÉCONOMISTE
thé ne
métal,
le thé
ou de
Les analyses ont aussi pour objectif de déterminer la
présence de moisissures ou de germes suite à un excès
d’humidité.
«L’excès d’humidité apparaît sur l’emballage qui peut être
gonflé ou mouillé et la boîte intérieure peut présenter de
grands morceaux de thé moisis». En cas de non-respect de
la réglementation, les inspecteurs de l’Onssa dressent des
procès-verbaux ou procèdent à la saisie de la marchandise
s’il s’agit de produit périmé, toxique, avarié, de défaut
d’étiquetage…
Service Affaires du Conseil
6
Infos Sud
La
Communication par Excellence
Hebdomadaire d’Information et de Documentation Professionnelle
LA CONFÉDÉRATION DES TPE-PME
ENCHAÎNE LES RÉUNIONS AVEC L’EXÉCUTIF
Amélioration de la qualité dans
les aéroports 2015, une année
édifiante
La Confédération des TPE-PME s’active sur tous les fronts
pour faire entendre sa voix. Tout récemment, ses
responsables ont tenu une réunion avec le ministère de
l’industrie.
Ordre du jour : les moyens et actions à mettre en place
pour mieux intégrer ce tissu dans le Plan d’accélération
industrielle. Les discussions ont porté également sur la
difficulté d’accès à l’information et aux programmes d’aide
publique. La confédération a aussi plaidé pour plus de
concertation de la part du ministère dans la formulation des
stratégies futures.
Un peu avant cette réunion, la confédération est partie voir
le département de Aziz Rebbah. Plusieurs questions ont
été abordées, notamment le système de qualification et de
classification des entreprises, les marchés publics et le
quota des 20% pour les TPE-PME, la gestion et l’octroi des
lots industriels, la sous-traitance aux entreprises locales
lors de l’exécution des grands projets…
La semaine dernière, la confédération a repris encore du
service. Cette fois, elle a saisi par écrit le ministère de
l’économie et des finances. La problématique des retards
de paiement de l’Administration figure en tête des
remontrances de la confédération.
LA VIE ECO
L'année 2015 représente une étape importante dans le
processus de développement de l'Office national des
aéroports (ONDA) en raison des avancées entreprises en
matière d'amélioration du niveau de la qualité des services
et du renforcement de la sécurité de la navigation aérienne.
L'année qui s'achève a été marquée par la tenue, à
Casablanca, de la 53ème session du Conseil
d'administration du Conseil international des aéroportsRégion Afrique (ACI Afrique) où les décideurs
aéroportuaires africains, représentant plus de 20 pays, ont
affirmé l'importance de l'action commune pour
l'amélioration du niveau de la qualité afin de relever les
défis majeurs du secteur.
Ce rendez-vous a été aussi ponctué par la reconduction de
Casablanca comme siège du bureau régional de l'ACIAfrique pour 10 années supplémentaires et l'examen des
moyens d'améliorer la sûreté et la sécurité aéroportuaires
et de la possibilité de la libéralisation du secteur
aéronautique.
En marge du ce conclave, l'ONDA avait signé deux
protocoles d'accord avec les Aéroports du Sénégal et la
Société aéroportuaire de Lomé Tokoin (Togo).
Ces deux conventions portent, en particulier, sur le
développement des centres logistiques du fret aérien, la
réflexion sur la création des "airport cities" ou encore le
développement des industries aéronautiques à proximité
des aéroports et ce, pour l'accroissement des revenus non
aéronautiques et la valorisation du patrimoine foncier.
Dans le même registre, le directeur général de l'ONDA,
Zouhair Mohamed El Aoufir, et le président directeur
général des Aéroports de Mali, Colonel Daouda Dembélé,
avaient signé un protocole d'accord visant à transmettre
Service Affaires du Conseil
7
Infos Sud
La
Communication par Excellence
Hebdomadaire d’Information et de Documentation Professionnelle
l'expérience et l'expertise marocaine en matière
aéronautique, le développement des infrastructures
aéronautiques, la formation et l'utilisation des technologies
modernes dans la gestion des aéroports.
Cette année a également connu l'organisation d'un
colloque scientifique à l'Académie Mohammed VI
internationale de l'Aviation civile sur les opérations de
recherche et de sauvetage dans le domaine de l'aviation
civile.
Organisé par l'ONDA en collaboration avec les Forces
aériennes royales, ce colloque a été l'occasion d'examiner
les modalités de la sécurité civile et de l'utilisation flexible
de l'espace aérien.
L'année 2015 a également vu la signature d'un protocole
d'accord entre l'ONDA et le groupe Aéroports de Paris,
l'objectif étant de renforcer leur partenariat et développer
leurs activités dans le trafic aérien, l'exploitation
commerciale et la qualité de service.
L'ONDA, chargé du management et du développement des
infrastructures aéroportuaires, ainsi que de la gestion de la
navigation aérienne, ambitionne à travers ces mesures de
renforcer son réseau composé de 25 aéroports, dont 18 à
vocation internationale. Ces derniers ont accueilli, en 2014,
plus de 17 millions de passagers et plus de 54.000 tonnes
de fret aérien.
L’OPINION
C'est dans la même optique que la capitale économique du
Royaume a abrité, récemment, le premier salon de
l'Aviation privée et d'affaires "MEBAA Show Morocco", avec
la participation d'une cinquantaine d'exposants et
d'opérateurs internationaux.
Placée sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed
VI, cette manifestation, tenue sur une superficie de
45.000m2, a connu l'exposition statique d'aéronefs utilisés
dans l'aviation privée et d'affaires.
Voilà comment ONMT veut gagner 1,5
million de touristes en deux ans
C’est l’objectif du plan alternatif de rupture proposé, mardi 29
décembre 2015 à Rabat, par Abderrafie Zouitene
Afin d'augmenter sa capacité et réduire les distances
séparant les aéronefs lors des périodes d'atterrissage,
l'aéroport
Amélioration de la qualité
2015, une année édifiante
dans
les
aéroports
Marrakech Ménara s'est vu doter d'un centre de contrôle
de la navigation aérienne équipé d'un radar de proximité.
L'aéroport Fès-Sais a, lui, obtenu le certificat de qualité
OHSAS 18001 version 2007, référentiel pour le
management de la santé et de la sécurité au travail. Cette
srtucture est ainsi devenue le premier aéroport en Afrique à
obtenir cette distinction.
Par ailleurs, l'ONDA a pris part, cette année, au Salon
international de la logistique et de la manutention (SIL
2015), qui s'est tenu du 09 au 11 juin 2015 à Barcelone.
La participation de l'ONDA à ce salon de référence dans le
secteur de la logistique pour toute l'Europe méridionale, le
bassin méditerranéen de l'Amérique latine et Sud-est
asiatique, a été l'occasion pour l'Office de mettre en avant
les activités et les services qu'il fournit et de présenter sa
stratégie de développement de ses plateformes
aéroportuaires.
Gagner 1,5 million de touristes sur les deux prochaines
années. C’est l’objectif du plan alternatif de rupture
proposé, mardi 29 décembre 2015 à Rabat, par Abderrafie
Zouitene, Directeur général de l'Office national marocain du
tourisme (ONMT) pour l'exercice 2016 de l’Office.
Ce plan, dont le coût additionnel est évalué à 400 millions
de dirhams, est articulé autour de deux ruptures. Il est
question l'aérien et le digital, a précisé Zouitene qui
intervenait lors du Conseil d'administration de l'Office, réuni
sous la présidence du ministre du Tourisme, Lahcen
Haddad.
La première rupture, qui prévoit d'injecter 57 nouvelles
routes aériennes entre le Maroc et ses marchés émetteurs,
Service Affaires du Conseil
8
Infos Sud
La
Communication par Excellence
Hebdomadaire d’Information et de Documentation Professionnelle
consiste en une accélération de la stratégie de partenariat
avec les compagnies aériennes.
Elle cible le développement des connexions entre les
destinations marocaines et les provinces britanniques et
allemandes, prévoit de saisir l'opportunité de la conjoncture
particulière que traverse actuellement le marché russe et
ambitionne d'accélérer la diversification des marchés en
particulier en Afrique, en Scandinavie, aux Etats-Unis
d'Amérique et en Europe Centrale.
Pour ce qui est de la deuxième rupture, elle vise à mettre
en place un dispositif digital de premier ordre, axé autour
du lancement d'un nouveau portail d'information et de
distribution de la destination Maroc, d'une stratégie
agressive de gestion de la E-reputation de la destination
Maroc et d'actions structurées sur les réseaux sociaux.
Elle a aussi pour objectif de mettre le Maroc à jour des
évolutions rapides du comportement des touristes sur ses
marchés émetteurs. Plus de 80 pc d'entre eux utilisent en
effet Internet dans la planification ou la réservation de leur
voyage, a-t-il noté, ajoutant que pour atteindre cet objectif,
la Direction Digitale de l'ONMT, une des principales
nouveautés de son nouvel organigramme, sera totalement
opérationnelle dès le mois de janvier 2016.
AUJOURD’HUI LE MAROC
ACTU
CCIS RSM
AGADIR
LES LEÇONS POUR UNE MEILLEURE
RÉPARTITION DU BUDGET
SENSIBILISATION DES ACTEURS SOCIAUX, DES ÉLUS...
UN DÉVELOPPEMENT LOCAL TRIBUTAIRE D’UNE
APPROCHE PARTICIPATIVE
Pousser les décideurs locaux à œuvrer pour la réduction
des inégalités, et créer les conditions de redistribution des
ressources budgétaires. Ce sont les objectifs visés par
l’Espace associatif qui, en partenariat avec Femmes du
Sud Agadir, a organisé dans le chef-lieu du Souss, une
rencontre régionale sur la mise en œuvre du projet de
«Suivi des politiques publiques, budget et redevabilité
sociale».
L’objectif est de pousser au développement des capacités
des citoyens, surtout des jeunes et des femmes, pour qu’ils
puissent suivre l’action publique. Et influencer les gens de
pouvoir afin qu’ils abondent vers la création de conditions
d’équité sociale.
Et ce, via un programme étalé sur trois ans. «Il est question
de distribuer le budget régional de manière équitable, en
prenant en compte l’approche genre et les besoins des
différentes classes sociales vivant dans les périphéries»,
explique Abdelali Benlyas, membre du conseil administratif
de l’Espace associatif.
«Le budget doit être un outil pour le changement et le
développement de ces zones marginalisées qui doivent
être réhabilitées et intégrées dans la sphère de la
commune», a-t-il ajouté.
Ce projet concerne aussi bien le tissu associatif que les
élus car il présente un intérêt commun pour les deux
Service Affaires du Conseil
9
Infos Sud
La
Communication par Excellence
Hebdomadaire d’Information et de Documentation Professionnelle
parties. Or, il faut constater que la rencontre d’Agadir n’a
principalement attiré que les acteurs sociaux, présents en
force. Par contre, et à une exception près, les élus ont brillé
par leur absence.
En attendant, la réussite de ce nouveau modèle nécessite
la refonte du système de la gestion des finances publiques
basée sur les principes de la transparence budgétaire et de
la justice sociale.
«Le sujet de l’équité fiscale ne doit pas être tabou et la
mobilisation citoyenne pour la redevabilité des finances
publiques est une approche stratégique pour la protection
des droits humains dans un contexte de démocratie et de
développement participatif », a déclaré pour sa part
Mohamed Mouchih, professeur universitaire à la FSJES de
Tanger.
In fine, les résultats attendus convergent vers une manière
efficace d’influencer les politiques locales par la mise en
place d’une stratégie, d’outils d’analyse et de formation
permettant d’influencer les décisions en faveur d’une
meilleure redevabilité des finances locales.
Pour rappel, le séminaire «Suivi des politiques publiques,
budget et redevabilité sociale» est organisé par l’Espace
associatif et l’association Femmes du Sud Agadir en
partenariat avec Oxfam Novib.
Contexte
Le principe de la participation consacré par la Constitution
présente une opportunité aux collectivités territoriales et
aux organisations de la société civile, afin de construire un
cadre de collaboration et de partenariat en faveur du
développement démocratique.
A noter que le Maroc, et après l’adoption de la Constitution
de 2011, s’est engagé dans une dynamique de réformes
visant le renforcement du dispositif de bonne gouvernance
des finances publiques (cf. Art 147 de la Constitution).
Dans le même sillage, la transparence budgétaire exigée
est accentuée davantage par la constitutionnalisation de
différentes institutions pour veiller à la transparence de la
gestion des affaires publiques.
Avec l’implication de toutes les parties prenantes, il s’agit
aujourd’hui de donner la chance aux attentes des
populations défavorisées d’être prises en compte dans la
formulation et l’élaboration des politiques et programmes.
L’ECONOMISTE
Safari Parc, un nouveau pôle d’attraction
zoologique à Agadir
Ce parc zoologique dont le coût global est estimé à 42,5
millions de dirhams (MDH) est programmé dans la commune
de Drarga.
Si les pôles d’animation et d’attraction ont toujours fait
défaut à la destination, aujourd’hui la donne commence à
changer. Après l’ouverture du Crocoparc, la ville d’Agadir
s’apprête à se munir d’un «Safari Parc». Ce parc
zoologique dont le coût global est estimé à 42,5 millions de
dirhams (MDH) est programmé dans la commune de
Drarga.
Un accord de principe a été donné aux porteurs du projet
de la part des responsables régionaux des Eaux et Forêts,
en attendant d’avoir l’aval de la direction nationale. Les
coûts de mise en place de ce projet se répartissent en trois
volets. Les travaux de construction et d’aménagement
d’espaces verts s’élèvent à 32 MDH alors que l’enveloppe
budgétaire accordée aux espèces animalières est de 8
MDH.
Les travaux d’aménagement des lacs et cours d’eau ainsi
que l’installation du système de goutte-à-goutte
nécessiteront, eux, 2,5 MDH, selon les estimations des
porteurs du projet. Par ailleurs, la réalisation de ce projet
permettra la création de 120 emplois. Ainsi, le Safari Parc
est prévu sur un site de 20 ha.
Ledit projet englobe un zoo avec des espèces animalières
et différentes espèces d’oiseaux, une ferme pédagogique,
un jardin potager, une infirmerie dédiée aux soins
prodigués aux animaux ainsi qu’un amphithéâtre qui sera
l’espace central du parc où des spectacles seront donnés
par des animaux dressés.
Par ailleurs, les porteurs de ce projet prévoient également
la mise en place d’une composante hôtelière avec des
écolodges sur pilotis, un mini-golf, une aire de pétanque,
Service Affaires du Conseil
10
Infos Sud
La
Communication par Excellence
Hebdomadaire d’Information et de Documentation Professionnelle
une aire de tir à l’arc, des espaces de paint-ball, cour de
tennis et des piscines.
Le délai de réalisation de ce projet est de trois ans après
obtention des autorisations nécessaires. Le projet a été
accepté par la commission d’investissement mais seule
une réponse positive de la part de la direction nationale des
Eaux et Forêts permettra de donner jour à ce nouveau parc
zoologique.
Ceci étant, le premier engagement à honorer par les
porteurs de ce projet sera la protection de tout l’arganier
déjà existant sur les 20 hectares qui seront attribués au
Safari Parc.
L’étude de faisabilité du projet prévoit également, dans la
composante
écologique,
l’adoption
d’actions
de
préservation de l’environnement via la limitation de
l’utilisation des produits toxiques, la mise en place du
système du tri sélectif, l’utilisation préférentielle de
matériaux recyclés ainsi que l’application des règlements
en matière d’eau et de conservation des sols et le
développement des sources énergétiques alternatives.
La commune de Drarga qui héberge déjà le Crocoparc
serait de ce fait la nouvelle zone d’attraction qui complète
et diversifie l’offre touristique de la ville d’Agadir.
AUJOURD’HUI LE MAROC
«Danish Relief Group» œuvre pour la
promotion du Sport à Agadir !
L’organisation
maroco-danoise
«Danish
Relief
Group» conduite par son président Mohamed Belhiba et
Salim Taïbi a entrepris durant le mois décembre 2015
plusieurs initiatives du développement humain, social et
sportif au Maroc.
Ainsi, le groupe a procédé à la remise d’un don de maillots
et de ballons de hand et basket au profit des élèves du
lycée collégial Ibn Toffeil d’Agadir. L’objectif affirme
Mohamed Belhiba est de promouvoir ces deux disciplines
sportives et d’encourager les enfants de la ville d’Agadir à
leur exercice et pratique .
Par ailleurs, après Settat où la délégation maroco-danoise
avait participé, en présence de l’ambassadeur du Royaume
du Danemark, M. Jorgen Molde, à la remise d’un autre don
au profit de la Maison Familiale Rurale d’Oulad Saïd,
Mohamed Belhiba et Salim ont pris le cap de la ville de
Taroudant et de Skhirat où ils ont effectué des visites aux
sièges respectifs de l’Association des Jeunes de l’Atlas et
M. Belhiba a profité de l’aubaine pour examiner les moyens
de nouer de nouveaux partenariats en 2016, tout en
expliquant à chaque fois le rôle des ONG dans l’édification
du pays, tel le Danemark, invitant par la même occasion
les associations du Royaume à prendre l’expérience
danoise comme exemple l’Association Al Fath pour
l’environnement et le Développement Durable.
L’OPINION
Service Affaires du Conseil
11
Infos Sud
La
Communication par Excellence
Hebdomadaire d’Information et de Documentation Professionnelle
ARGANIER : UN PLAN DE BATAILLE
POUR LE NOUVEAU PÉTROLE VERT
DES RETOMBÉES ÉCONOMIQUES DE 1,5 MILLIARD DH
ATTENDUES À L’HORIZON 2020
LE DÉVELOPPEMENT DE L’ARGANICULTURE EN COURS
AVEC 3.000 HA MOBILISÉS EN 2015
UNE 1ÈRE PLANTATION MODERNE DE L’ARGANIER
AGRICOLE SUR 600 HA DANS LA PROVINCE DE TIZNIT
Actuellement, le chiffre d’affaires généré par ce produit du
terroir est de 600 millions DH, pour une production annuelle
d’huile de 4.000 tonnes.
Des performances qui génèrent la création de 6.800.000
journées de travail par an, selon les chiffres avancés par
l’Agence de développement des zones oasiennes et de
l’arganier (Andzoa). Cet arbre endémique, appelé aussi
Argania Spinoza, justifie ainsi son appellation de patrimoine
porteur de richesse.
La volonté du ministère de l’Agriculture et de la pêche
maritime (MAPM) est de réaliser, à l’horizon 2020, une
production de 10.000 tonnes par an, avec 30.000.000
journées de travail annuelles. Pour des retombées
économiques de 1,5 milliard DH. C’est dans cette
perspective que le contrat programme de développement
de la filière de l’arganier est convenu entre l’ensemble des
parties prenantes qui s’accordent, durant la période
2011/2020, à préserver et développer l’arganeraie selon
une gouvernance novatrice basée sur les principes de
l’intégration, de partenariat et de la contractualisation.
L’optique étant d’intervenir tous et en même temps de
manière intégrée sur le même territoire. La mise en œuvre
de ce contrat programme a été entamée, par l’Andzoa en
collaboration étroite avec le HCEFLCD, l’INRA, les DRA, la
Fimargane et la Fédération nationale des ayants droit
usagers de l’arganeraie, par un ensemble d’actions
intégrées visant la mise à niveau de la filière de l’arganier.
L’arganier ou argania spinoza est un arbre endémique des
régions arides et semi-arides de l’Atlantique. Etalé sur une
superficie de 2,5 millions d’hectares environ dont 830.000 ha
d’arganier, cet espace a été déclaré par l’Unesco Réserve de
biosphère de l’arganeraie (RBA), et ce, depuis 1998. Dans le
détail, la RBA concerne les provinces et préfectures d’Agadir
Ida Outanane, Inzeguane Aït Melloul, Chtouka Aït Baha,
Taroudant, Tiznit et Essaouira (Source: Andzoa)
Belles perspectives d’avenir pour l’arganier qui représente
aujourd’hui un fort potentiel pour le commerce extérieur. Un
des marchés internationaux les plus friands du produit de
l’arganier, reste la France du fait de sa proximité
géographique.
Le volume des exportations vers cette destination avoisine
les 1.000 tonnes/an.
La France n’est pas le seul pays qui affectionne l’huile
d’argan. L’Allemagne, les USA, l’Italie, la Pologne et
l’Angleterre sont aussi de grands clients du Maroc.
Les réalisations ont concerné des actions d’appui à la
recherche scientifique dont l’une des perspectives est
l’émergence d’un pôle de compétences en recherche et
développement intégré dédié à l’arganier. C’est dans ce
sens que le Congrès International de l’arganier est
organisé. D’autre part une initiative d’encouragement de la
recherche a été mise en place à travers un «Prix jeunes
chercheurs sur l’arganier» qui récompense trois thèses et
une «Bourse jeunes chercheurs» qui a appuyé 8 doctorants
inscrits dans 6 institutions universitaires nationales de
formation et de recherche.
Depuis le lancement du contrat programme, une
dynamique partenariale entre les différents acteurs
institutionnels, MAPM, HCEFLCD, l’ANDZOA et les
représentants des Usagers ayant droit de l’arganeraie
(FNADUA), est mise en place. Cette nouvelle approche
basée sur la concertation et la participation dans
l’élaboration des programmes a permis de porter les efforts
de réhabilitation de l’arganeraie à près de 12.000 ha en
2015. Aussi, un fort intérêt pour l’arganiculture est
enregistré avec un portefeuille projets de près de 3.000 ha
Service Affaires du Conseil
12
Infos Sud
La
Communication par Excellence
Hebdomadaire d’Information et de Documentation Professionnelle
mobilisés à partir de 2015, dont 2.500 ha d’arganiculture
solidaire du pilier II et 455 ha du pilier I du Plan Maroc Vert
(PMV).
Le lancement de ce programme a été donné à l’occasion
de la version 2015 du Congrès international de l’arganier.
Et ce, par l’inauguration de la première plantation moderne
de l’arganier agricole sur 600 ha au niveau de la province
de Tiznit dont 200 ha à la Commune rurale d’Arbea
Resmouka à Tiznit.
Un levier économique
L’espace de l’arganeraie où vit une population
majoritairement rurale évaluée à près de 3,5 millions
d’habitants,
joue
un
rôle
socio-économique
et
environnemental important grâce notamment aux usages
multiples de l’ensemble des parties de cet arbre précieux.
«Arganeraie», tout en développant l’économie de la région.
Pour ce faire, il a été décidé de lui conférer un statut lui
permettant d’atteindre cet objectif.
Ce statut est celui de la Réserve de biosphère de
l’arganeraie (RBA) qui lui a été conféré en 1998 par
l’Unesco. De ce fait, la RBA bénéficie d’unpe protection
juridique. Elle est le théâtre de la mise en application de
concepts modèles pour la protection, l’entretien et le
développement de ces zones. Et ce, en collaboration avec
les populations qui vivent sur ces lieux et les gèrent
économiquement.
Dans ce sens, il faut noter que, en préservant la
biodiversité, le bien-être économique des habitants locaux,
en particulier celui des femmes, est amélioré. «La RBA se
caractérise par une diversité naturelle et culturelle riche,
Plaine de Souss, Anti-Atlas, Haut Atlas, plateaux de Haha»,
explique Abderrahman Ait Lhaj, Chef du département
d’appui à la recherche à l’Andzoa.
«Ce zonage a favorisé la représentativité de tous les
milieux naturels et les valeurs culturelles qui leur sont
associées», a-t-il ajouté. Ainsi, on distingue 18 aires
centrales (zones A), 13 zones tampons (zone B) et 14
zones de transition (zones de développement ou zones C).
Les statistiques récentes sur les prix montrent une
augmentation au niveau national enregistrée entre 2012 et
2014 par rapport à la période 2010/2012. En 2015, le prix sur le
marché a atteint 300 DH le litre d’argan
La population locale en tire, en effet, de nombreux
avantages à travers des activités agro-sylvopastorales,
avec notamment, exploitation du bois, des fruits et des
sous-produits. Toutefois, l’arganeraie est soumise à une
dégradation accentuée à cause de l’installation de cultures
intensives consommatrices d’eau, de l’urbanisation et de la
surexploitation des ressources fourragères de la forêt.
Donc, le souci aujourd’hui est d’en assurer la pérennité et
la valorisation.
Ces zones sont soumises à un plan cadre qui s’articule
autour de la stabilisation de la superficie des peuplements
forestiers et de la diminution de la dépendance du cheptel
vis-à-vis des ressources naturelles. Mais aussi, de la
rationalisation de l’usage de l’eau et des cultures en plaine
et de l’efficacité des mesures d’augmentation des revenus
et de l’amélioration du niveau de vie de la population
concernée.
Structuration
Dans la perspective de renforcer la structuration de la
filière, les différentes parties prenantes, publiques et
privées, ont appuyé différentes stratégies pour sa
protection, valorisation et professionnalisation.
«La protection et la gestion rationnelle de l’arganeraie dans
le cadre d’une stratégie de développement intégré restent
les seuls garants pour en assurer la durabilité», explique
Brahim Hafidi, président de la région Souss Massa. «Tous
les efforts convergent vers une contribution effective dans
l’économie locale», a-t-il ajouté. Ainsi, l’objectif est de gérer
et conserver le système économique et écologique
Service Affaires du Conseil
13
Infos Sud
La
Communication par Excellence
Hebdomadaire d’Information et de Documentation Professionnelle
Le marché international est dominé par le marché français du
fait de la proximité géographique. Le volume des exportations
avoisine 1000 tonnes
Cette nouvelle étape du processus a été marquée par la
mise en place d’une Indication géographique protégée
(IGP). Et d’une association, l’Amigha, responsable de la
sensibilisation, la gestion et la promotion de l’IGP Argane.
L’Amigha représente aujourd’hui un des 5 collèges de la
Fédération interprofessionnelle marocaine de la filière
d’argan (Fimargane).
Créée en 2011 en vue de consolider l’organisation
professionnelle de la filière et de mettre en place une
structure de concertation stratégique et de gestion, la
Fimargane regroupe les différents maillons de la chaîne de
valeur argane, à savoir les ayants droit qui sont les
producteurs de la ressource naturelle, les coopératives, les
sociétés et les commerçants et utilisateurs d’argan.
La Fimargane est de même l’interface directe de l’Andzoa
dont la mission principale demeure la protection et la
valorisation des espaces oasiens et de l’arganier selon les
fondements du développement durable et du Plan Maroc
vert (PMV). La stratégie de développement de la filière est
cadrée par un contrat-programme signé entre le
gouvernement et l’Interprofession. Cette dynamique a
permis d’asseoir une vision pour cette filière qui mûrit au fur
et à mesure de sa mise en œuvre.
Pour rappel, le programme de développement de la filière
de l’argan vise des objectifs stratégiques. Notamment, la
réhabilitation de 200.000 ha de l’arganeraie, la
domestication de l’arganier et l’extension de sa culture en
conduite moderne sur 5.000 ha et l’augmentation de la
production de l’huile d’argan pour atteindre, 10.000 tonnes
/an en 2020.
Sachant qu’actuellement, elle est estimée à 4.000
tonnes/an. Mais aussi la mise en place de projets Pilier I
Pilier II en vue d’une valorisation et d’une promotion
modernes des produits de l’arganier, de la défense de la
singularité du «Label Maroc» de l’arganier et de l’ensemble
de ses produits et dérivés sur le marché international.
Creuser le filon argan-santé
La 3ème édition du Congrès international sur l’arganier a
mis
l’accent
sur
l’importance
de
l’interaction
homme/écosystème pour la création de richesse. Les
résultats de la recherche ont abouti à des
recommandations importantes.
Il s’agit entre autres d’actualiser les bases de données sur
l’arganeraie et l’arganier en vue d’une meilleure gestion des
programmes de préservation et de valorisation. Il faudrait
également approfondir les recherches concernant la
restauration écologique de la ressource et effectuer des
études sur la biodiversité dans l’arganeraie dans la
perspective de sa valorisation.
La valeur santé de l’huile et des autres produits de
l’arganier étant démontrée par plusieurs recherches, il
serait judicieux d’explorer les différentes actions de l’huile
d’argan sur certaines maladies, en particulier les
pathologies lourdes, et d’approfondir le travail sur la filière
santé-bien être (études cliniques, biochimie, physiologie)
pour une plus grande efficacité.
Des recommandations horizontales ont aussi été émises.
Elles concernent la promotion des nouvelles approches et
techniques de communication et d’éducation en impliquant
les jeunes générations.
Avec l’élaboration d’un lexique normalisé avec une
terminologie spécifique à l’arganier. Et la mise en place
d’un programme de recherche commun et des mécanismes
de financement de la recherche spécifiques.
L’ECONOMISTE
Service Affaires du Conseil
14
Infos Sud
La
Communication par Excellence
Hebdomadaire d’Information et de Documentation Professionnelle
Dossier de
la semaine
Mise en oeuvre de la régionalisation avancée
Le gouvernement fixe les critères de
répartition du budget général de l’État sur les
nouvelles régions
aux prêts… Ils portent aussi sur l'identification des critères
de répartition du budget général de l’État sur les régions,
conformément aux dispositions de la loi de Finances 2016
qui a consolidé leurs ressources financières.
À présent que les Conseils régionaux sont installés, le
gouvernement s’attèle à élaborer et adopter les textes
permettant la transition au nouveau découpage territorial.
Lors de la dernière réunion du Conseil de gouvernement
tenue mercredi dernier, le ministère de l’Intérieur a
présenté trois projets de décret. Les trois textes qui ont été
adoptés par le Conseil concernent notamment le
financement des régions.
C’est le cas du décret N° 2-15-997, portant sur
l'identification des critères de répartition du budget général
de l’État sur les régions, conformément aux dispositions de
la loi de Finances 2016 qui a consolidé leurs ressources
financières.
Selon un communiqué émanant du ministère de la
Communication, cette répartition est indexée sur les
critères régissant la part des régions dans l'impôt sur les
sociétés et l'impôt sur le revenu : une part de 50% est
répartie à parts égales sur les régions, 37,5% selon la
population de chaque région et 12,5% en fonction de la
superficie. Par ailleurs, le Conseil de gouvernement a
adopté le décret N° 2-15-966 qui porte sur la définition du
mode d'application de l'article 256 de la loi organique 11114 relative aux régions.
Ledit article stipule qu’il est procédé, à travers un décret
élaboré sur proposition des ministères de l'Intérieur et de
l’Économie et des finances, à la fixation de la limite des
compétences dévolues aux nouvelles régions en termes de
droits et obligations.
Les transferts financiers de l'État à la région connaîtront une
augmentation progressive pour atteindre 10 milliards de DH à
l'horizon 2021
L’année 2016 sera bel et bien l’année de la mise en œuvre
effective du chantier de la régionalisation. Après l’élection
des Conseils régionaux et la mise en place de leurs
structures, le gouvernement tient à mettre au point les
derniers ajustements visant à assurer la transition de
l’ancien vers le nouveau découpage territorial, ainsi que la
répartition du budget général de l'État sur les nouvelles
régions.
Dans ce cadre, le dernier Conseil du gouvernement a
examiné et adopté trois projets de décret présentés par le
ministre de l'Intérieur. Les trois textes portent notamment
sur le transfert des fonctionnaires, des biens mobiliers et
immobiliers, les excédents financiers, les engagements liés
Le projet de décret précise également que les excédents
financiers des anciennes régions seront transférés aux
nouvelles régions après l'arrêt du budget de 2015. Il en est
de même pour les fonctionnaires, agents, biens mobiliers et
immobiliers des anciennes régions.
Il est à noter que la répartition des excédents doit être
opérée sur décision du ministre de l'Intérieur sur la base du
nombre d'habitants de chaque préfecture ou province que
compte la région. Le projet de décret stipule en outre que
les engagements liés aux prêts, contrats, accords ou
jugements finaux seront transférés aux nouvelles régions.
Le troisième et dernier décret adopté, N° 2-15-995, porte
sur la détermination des communes disposant d'une
direction générale des services, conformément à
l'article 126 de la loi organique 113-14. Les communes
Service Affaires du Conseil
15
Infos Sud
La
Communication par Excellence
Hebdomadaire d’Information et de Documentation Professionnelle
concernées sont : Casablanca, Fès, Tanger, Marrakech,
Salé, Rabat, Meknès, Oujda, Kénitra, Agadir, Tétouan,
Témara, Safi, Laâyoune, Dakhla, Béni Mellal, Errachidia,
Guelmim, Mohammedia, Khourbiga, El Jadida, Nador, Taza
et Al Hoceïma. La liste de ces communes a été arrêtée
selon les critères du nombre d'habitants et des spécificités
de chaque commune.
ECHOS BUSINESS
Des ressources conséquentes
Il convient de souligner l'importance des ressources
financières dont disposeront les futures régions, du fait
qu'elles bénéficieront de transferts financiers de l'État à
hauteur de 5% des produits de l'IS et de l'IR et de 20% du
produit de la taxe sur les contrats d'assurance, en plus des
crédits supplémentaires du budget général de l'État.
Les transferts financiers de l'État à la région connaîtront
une augmentation progressive pour atteindre 10 milliards
de DH à l'horizon 2021, outre le fait que les nouvelles
régions auront également le droit d'engendrer leurs
ressources propres.
31 décembre, dernier délai pour changer son
permis
Prorogé à plusieurs reprises, le délai pour changer le
permis de conduire contre un document électronique expire
le 31 décembre. Tous les permis sur papier, quelle que soit
leur date d’obtention, deviendront caducs. Le permis sur
support papier pourrait également être confisqué par les
agents verbalisateurs
L’ECONOMISTE
LE MATIN
Liquidité bancaire: Le déficit totalement couvert
Après une stagnation la semaine dernière, le déficit de
liquidité réduit son creusement. Le besoin des banques
s’est résorbé de 600 millions de DH sur le marché
monétaire. Il s’allège ainsi à un niveau moyen de 19,2
milliards de DH.
Par conséquent, Bank Al-Maghrib a réduit de 1 milliard le
volume de ses interventions hebdomadaires à 6 milliards
de DH. Ceci étant, le déficit de liquidité est totalement
couvert par les injections de cash de l’institut d’émission
dont l’intégralité atteint 19,5 milliards de DH.
L’ECONOMISTE
Pas assez de policiers, mais peu de crimes
Le Maroc ne compte pas assez de policiers. Avec 182
policiers pour 100.000 habitants, le Maroc a progressé, dit
l’ONUCD (Office des Nations unies contre les drogues et le
crime), mais c’est très insuffisant, ajoute-t-il. Depuis 2003, il
y a 35 policiers de plus pour 100.000 habitants.
La progression a eu lieu sous le mandat du Premier
ministre Jettou, depuis, les effectifs stagnent ou baissent. Il
faut noter néanmoins que le taux d’homicides volontaires
Service Affaires du Conseil
16
Infos Sud
La
Communication par Excellence
Hebdomadaire d’Information et de Documentation Professionnelle
reste bas au Maroc, qui se classe 34e au niveau mondial.
Par comparaison, le Maroc est 98e mondial pour le PIB par
habitant (rappelons que le Maroc recule avec constance
dans le classement de la richesse par tête).
L’ECONOMISTE
Une DG à l’Iscae
C’est Nada Biaz qui a été nommée directrice générale du
groupe de l’Institut supérieur de commerce et
d’administration des entreprises (ISCAE). Elle était jusquelà directrice de l’Iscae-Casablanca.Quant à Taibi
Abdelghani, il occupera le poste de directeur de l’Ecole
nationale d’Architecture de Marrakech, et Cherkaoui
Dekkaki Mohamed Hakim dirigera celle de Tétouan.
Réveillon 2016: La jet-set qatarie attendue à Ifrane
L’émir du Qatar Tamim Ben Hamad fêtera le
réveillon 2016 à Ifrane. L’un des hommes les plus
riches au monde admire la petite Suisse. Il y a
construit un palais géant (3ha) sur les hauteurs
surplombant l’aéroport.
L’Emir qui est un habitué de la région devrait inviter
toute sa cour pour le jour de l’an. D’où d’ailleurs le
renforcement des mesures de sécurité dans la perle
du Moyen Atlas où Tamim Ben Hamad s’est permis,
le week-end dernier, une tournée en djellaba et un
thé à la terrasse du Chamonix.
L’ECONOMISTE
L’ECONOMISTE
Certification Iso pour Afriquia
Afriquia SMDC décroche la certification ISO 9001 version
2008 pour son système de management de la qualité.
Cette certification a ainsi porté sur l’ensemble des activités
de la société, ses sept directions régionales ainsi que pour
son réseau de stations-service. Cette consécration est
selon Afriquia SMDC «le fruit de l’engagement et de
l’implication de l’ensemble des collaborateurs».
Voyagistes: Une élection controversée
L’élection d’Amal Karioun, samedi 19 décembre, à la
tête de la Fédération nationale des agences de
voyages (Fnavm) est contestée par ses confrères
pour «inéligibilité». Un groupe d’opérateurs est en
train de s’activer pour annuler cette élection.
L’ECONOMISTE
L’ECONOMISTE
Forum économique Maroc-Guinée
2,6 milliards de DH pour les routes en 2016
Le conseil d’administration de la Caisse pour le
financement routier (CFR), présidé par Aziz Rabbah,
ministre du Transport, a fixé son budget d’investissement
2016 à 2,6 milliards de DH. Soit une hausse de 112% par
rapport à l’année dernière. La CFR poursuivra la mise en
œuvre du programme national de routes rurales, de
modernisation du réseau routier et lancera des projets en
partenariat.
La CGEM et l’Agence guinéenne de promotion des
investissements privés organisent, lundi 18 janvier, un
forum économique Maroc-Guinée à Conakry. Meriem
Bensalah Chaqroun conduira une importante délégation
d’hommes d’affaires qui discuteront avec leurs homologues
guinéens de projets d’investissement des solutions aux
blocages.
L’ECONOMISTE
L’ECONOMISTE
Service Affaires du Conseil
17
Auteur
Document
Catégorie
Uncategorized
Affichages
9
Taille du fichier
1 662 KB
Étiquettes
1/--Pages
signaler