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Bulletin Monastère Invisible - dec - Paroisse Notre

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2 février : Journée de la vie consacrée
Le service diocésain des vocations invite toutes les communautés
religieuses à être visibles auprès de leur communauté paroissiale afin
fêter la vie consacrée, par la prière et le témoignage.
Vous, les priants du Monastère Invisible, aidez les communautés
présentes dans votre ville à être visibles ce jour-là, soyez le relais entre
elles et votre paroisse pour organiser un temps convivial…
« Dieu appelle sans cesse des ouvriers pour sa moisson
et le Christ nous a demandé de prier pour que l’oreille
du cœur s’ouvre à cet appel. Vous êtes ceux qui portent
cette prière. »
Monseigneur Michel Aupetit
Evêque de Nanterre
Nouvelles des séminaristes
Côme BOSQUILLON de JENLIS et Frédéric ROUAZE ont été institués
lecteurs et acolytes pour le diocèse de Nanterre, le 20 novembre 2015 par
Mgr Joseph Doré, p.s.s, Archevêque émérite de Strasbourg, en la chapelle du
séminaire de Issy-les-Moulineaux.
Tous appelés au martyre ?
Pour comprendre le sens du mot « martyre », il faut en revenir à
l’étymologie. Ses origines sont grecques : martyr veut dire témoin.
Le martyr est donc un témoin du Christ. Le martyr est un homme qui
accepte de témoigner du Christ y compris en terrain et en période
hostiles. Il annonce l’Evangile à temps et à contre-temps, à ceux qui
l’accueillent comme à ceux qui le rejettent. Le martyr rend témoignage
de sa foi. Pour cela il est prêt, s’il le fallait, funeste perspective, de
donner sa vie. Il accepte de mourir afin que d’autres aient la vie.
Les
séminaristes
autour de Mgr Doré
et des Pères du
séminaire
Pour recevoir gratuitement le bulletin du Monastère Invisible, inscrivez-vous à :
Service diocésain des vocations, 17 place de la République, 92 170 Vanves
Tél : 06 70 82 54 69
vocations@catholique-nanterre.cef.fr
www.mavocation.org
Prochain Bulletin : Juin 2016
Le martyr n’est en aucun cas un kamikaze. Celui-ci, était un pilote
japonais qui se jetait aux commandes de son avion sur des navires
ennemis. Le kamikaze d’hier comme ses avatars d’aujourd’hui est, en
sa personne, une arme de destruction.
Entendons-nous bien. Le kamikaze souhaite mourir pour donner la
mort. Le martyr accepte de mourir pour donner la vie.
Nombres de prêtres, de religieux et de baptisés sont martyrs du Christ.
Que leur sang soit semence de chrétiens !
P. Bertrand Auville
4
Bulletin n°25, janvier 2016
Témoignage de Vincent BALSAN, séminariste du
diocèse au titre des MEP, en formation au Séminaire
français de Rome.
POUR PREPARER LA JOURNEE DE RECOLLECTION
aux Missions Etrangères de Paris
J’ai connu les MEP en faisant avec eux un volontariat
Chine. Quelques années plus tard, j’entrais à la
Maison Madeleine Delbrêl. Durant ce temps de
fondation spirituelle, le Christ n’a cessé de me faire retourner en Asie. J’aime
mon diocèse, mais grandissait en moi le désir de témoigner de ma foi à
l’autre bout du monde. Ce désir est toujours là, l’amour pour l’Eglise aussi.
Ma vocation n’est pas seulement la mienne, elle est le fruit de la foi du
peuple de Dieu. Je vous remercie de votre prière.
en
Témoignage du père Antoine de Monjour, prêtre du diocèse de Nanterre,
missionnaire au Japon.
Que peut bien faire un missionnaire dans un pays aussi riche que le Japon ?
Cette question m’est souvent posée en France où « mission » et
« développement » sont souvent associés. Comment annoncer l’Evangile à
quelqu’un qui ne peut se nourrir convenablement, avoir accès aux soins, à
l’éducation … sans commencer par contribuer au bien de tout son être ?
Au Japon il n’y a pas cette situation et je n’ai rien d’autre à proposer que
l’Evangile à des gens qui ne le demandent pas ni ne l’attendent ! Quoique…
Je suis souvent surpris par les catéchumènes que j’accompagne : la plupart
d’entre eux étaient en recherche de « quelqu’un » qui donne sens à leur vie,
qui réponde à leurs inquiétudes face à la mort ou une épreuve de santé, qui
les aide à ne pas rester enfermé dans une société très développée et
sophistiquée mais aussi très matérialiste et centrée sur l’argent. Les
chrétiens au Japon (0,5% de la population) sont des témoins de la
fécondité de la gratuité de la grâce reçue de Dieu.
Envoyé au Japon en 1992 après mon ordination à Nanterre, j’ai étudié la
langue, puis j’ai été envoyé dans le diocèse de Saïtama situé au Nord de
Tokyo, couvrant quatre départements pour une population de 13 millions
d’habitants. Je suis actuellement dans le département du Gunma (N-O de
Tokyo) dans un secteur avec trois paroisses et deux dessertes ainsi que
plusieurs institutions dont un centre qui accueille des personnes ayant un
handicap où je passe une journée par semaine comme volontaire
travaillant dans un atelier de recyclage. Là comme ailleurs, j’essaie d’être «
présent » et témoin de la gratuité de Dieu pour tous et sans conditions.
Dieu est riche en miséricorde et c’est de cette richesse là que je suis
heureux de témoigner au Japon.
P. Antoine de Monjour, Nanterre, MEP au Japon.
L’Adieu au missionnaire
de Charles de Coubertin
[…]Le jeune « partant » qui se tient à droite et serre avec effusion la main d’un
zouave n’est autre que le Bienheureux Just de Bretenières, décapité en Corée deux
ans avant que ne fût peint le tableau, daté de 1868. Le vieil évêque, assis à
l’extrême droite, est Mgr Thomine-Desmazures, rentré malade en France après
l’échec de sa tentative de gagner Lhassa. Il devait mourir moins d‘un an après
l’achèvement du tableau. A gauche, dans la pénombre, un dominicain drapé dans
sa chape noire, regarde pensif l’émouvante cérémonie du baisement des pieds.
C’est Lacordaire. Le majestueux barbu, qui embrasse fougueusement le deuxième
partant depuis la gauche, est l’organiste de la chapelle : Gounod, compositeur de la
musique de notre Chant du départ (“Partez, hérauts de la Bonne Nouvelle”), et du
Chant des martyrs (“O Dieu, de tes soldats, la couronne et la gloire”).
Ce n’est pas tout. Le peintre, en bon papa qu’il était, n’a pu résister au plaisir de
faire figurer ses deux derniers enfants : une petite fille et un garçonnet, et de les
placer, bien entendu, au premier plan de sa composition. Le petit garçon se
retourne même vers son peintre de papa. Au fait, qui est-il, le papa ? Le tableau est
signé Charles de Coubertin. Et le moutard ? Eh bien, il se prénommait Pierre... Et
c’est lui qui, contre vents et marées, s’efforcera sa vie durant de restaurer les Jeux
Olympiques.
Père Simonnet (1912-2012)
2
Bulletin n°25, janvier 2016
Journée du Monastère
Invisible
Samedi 30 janvier 2016
Saint Théophane Vénard
Missionnaire au Tonkin, il y est condamné à mort et exécuté. Il est par
la suite déclaré bienheureux, puis saint par l'Église catholique.
Missions Etrangères de Paris
128 rue du Bac 75 007 Paris
Théophane Vénard
Ouvert à tous !...
PROGRAMME :
12h : Accueil et apéritif au Missions Etrangères de Paris (MEP)
12h30 : Repas partagé.
14h00 : Visite des MEP en 2 groupes – Nouvelles du Service des Vocations
16h15 : Messe du jour célébrée par le père Bertrand Auville pour les vocations.
17h00 : Fin
Précisions pratiques
• Pour le repas partagé : Merci d’apporter en prévoyant pour 4 personnes : du salé (salade
composée ou quiche ou charcuterie ou fromage…) ou un dessert.
Boissons, café et pain seront offerts.
• Participation à prévoir pour cette journée : 5 €
• Pour une bonne organisation de la journée, merci de renvoyer le bulletin d’inscription cidessous
Pour de plus amples informations : 06 70 82 54 69
secretariat.vocations92@gmail.com
Daguerréotype de Théophane Vénard,
pris en 1852, Missions Etrangères de Paris.
Pour aller aux MEP :
En voiture Parking Vinci du Bon Marché
En transport en commun : Metro ligne 12, Sèvres Babylone
Saint et martyr du Viêt Nam
Bulletin d’inscription à envoyer avant le 23 janvier 2016 à :
Service Diocésain des Vocations, 2bis rue de l’Eglise, 92380 Garches
Courriel : secretariat.vocations92@gmail.com
M. / Mme / Mlle / Famille :
…………………………………………………………………
Pour les familles, merci d’indiquer les prénoms et âges des enfants présents :
……………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………
Téléphone :……………………………………..
Adresse :…………………………………………………………………………………
Courriel ………………………………………………………………………………….
Participera (ont) à la recollection du 30 janvier aux MEP
Naissance
21 novembre 1829 à Saint-Loup-sur-Thouet
Décès
2 février 1861 (à 31 ans) à Hanoï
Nationalité
française
Vénéré à
Crypte des Missions étrangères de Paris
Béatification
le 2 mai 1909 par Pie X
Canonisation
le 20 juin 1988 à Rome
par Jean-Paul II
Vénéré par
Église catholique romaine
5
Bulletin n°25, janvier 2016
Après ses études, Théophane Vénard entre au séminaire et
décide de devenir prêtre missionnaire au sein des Missions
étrangères de Paris. Ordonné prêtre en 1852, il est envoyé
en Chine comme missionnaire.
Entré clandestinement au Tonkin en 1854 (la partie Nord du
Viêt Nam), il apprend le vietnamien et se met au service de son
évêque. La situation est alors difficile pour les chrétiens et les
persécutions sont intenses contre eux. Il se réfugie dans des grottes
ou des cachettes, protégé par des villageois chrétiens. Il y traduit
des épîtres en vietnamien et est nommé supérieur du séminaire.
En 1860, il est dénoncé par un villageois et capturé, puis exécuté
l'année suivante par décapitation.
Les nombreuses lettres qu'il a écrites tout au long de sa vie, et
notamment pendant sa période missionnaire, sont recueillies et
publiées par son frère Eusèbe après sa mort. Elles font grande
impression en France. Thérèse de Lisieux le considère comme un
saint qui lui ressemble, affirmant à la lecture de ses écrits : « ce
sont mes pensées, mon âme ressemble à la sienne », et contribuant
à en faire, pour les catholiques, l'un des martyrs les plus populaires
du XIXe siècle. De nombreuses similitudes existent entre la
spiritualité de Théophane Vénard et celle de Thérèse de Lisieux,
tant dans la recherche de la petitesse spirituelle que sur la vision
de la mission.
« Un léger coup de sabre séparera ma tête, comme une fleur
printanière que le Maître du jardin cueille pour son plaisir.
Nous sommes tous des fleurs plantées sur cette terre que Dieu
cueille en son temps, un peu plus tôt, un peu plus tard. Autre
est la rose empourprée, autre le lys virginal, autre l’humble
violette. Tâchons tous de plaire, selon le parfum ou l’éclat qui
nous sont donnés, au souverain Seigneur et Maître ».
Lettre de saint Théophane du 20 janvier 1861
6
Ô Marie, Vierge Immaculée, par la volonté du Père et par la
grâce de l’Esprit Saint, vous avez donné au monde le Sauveur, le
Fils du Dieu vivant.
Mère de l’Église et première des consacrés, nous vous les
confions tous. Que l’Esprit Saint les façonne à votre image pour
qu’ils redisent chaque jour avec vous, le « oui » d’un don joyeux
et irrévocable.
Que ce don gratuit d’eux-mêmes au service de l’Eglise et de
leurs frères, soit lumière pour les jeunes et leur donne
d’entendre avec joie l’appel du Christ, « Lui qui n’enlève rien
mais qui donne tout » !
En ce Jubilé de la Miséricorde, notre monde assoiffé et
désorienté a plus que jamais besoin de consacrés priants et
saints qui manifestent auprès des pauvres et des plus fragiles
l’amour infini du Père.
Mère de Miséricorde et de l’Espérance, nous vous prions, avec le
Pape François, de faire de nous tous des témoins de Jésus
victorieux du mal par la Croix, pour annoncer au monde « la joie
de l’Évangile »
Amen.
Source : Le Chapelet des Enfants, 5 rue de l’université – 75007
PARIS
Au bout de l'Avent
Au bout de la route, il n'y a pas la route, mais le terme du pèlerinage.
Au bout de l'ascension, il n'y a pas l'ascension, mais le sommet.
Au bout de la nuit, il n'y a pas la nuit, mais l'aurore.
Au bout de l'hiver, il n'y a pas l'hiver, mais le Printemps.
Au bout de la mort, il n'y a pas la mort, mais la vie.
Au bout du désespoir, il n'y a pas le désespoir, mais l'espérance.
Au bout de l'humanité, il n'y a pas l'homme, mais l'Homme-Dieu.
Au bout de l'Avent, il n'y a pas l'Avent, mais Noël.
Joseph Folliet, prêtre du Prado
BELLE FÊTE DE NOËL A TOUS
7
Bulletin n°25, janvier 2016
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