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ANDREAS - Banque de répliques

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ANDREAS - Banque de répliques
 L’Inconnu :
- « Je ne crois qu’à une chose : quand je n’arriverai plus à supporter tout ça, je m’en
irai. »
- « j’ai l’impression d’être un chien écrasé, Eve. Un chien qu’on a laissé sur le bord
de la route agonisant»
- « Combattre des trolls, libérer des princesses, tuer des loups-garous, c’est vivre »
- « J’ai subi des humiliations et elles se sont insinuées en moi. Sous ma peau, dans
ma langue et mes yeux ».
- « Les gens pensent qu’ils ont le droit de te prendre de haut parce qu’ils jouissent
d’une petite situation sociale »
- A la Dame : « Je vais te donner un très bon caractère parce que ta voix me rappelle
celle de ma mère qui est morte. Je dis bien ma mère pas maman car ma mère
n’était pas tendre avec moi, elle me tapait fort »
- « Je me demande parfois si ce que j’écris n’est pas plus réel que la vie »
- « Ce n’est pas la mort mais la solitude qui me fait peur parce que dans la solitude,
on se retrouve toujours avec quelqu’un»
- « Je suis seul dans une ville étrangère, et le peu de connaissances que j’ai, ce sont
des ennemis. »
- « Quand un fruit mûr et frais me tombait dans les mains, il était en fait pourri à
l’intérieur »
- « Là d’où je viens, personne n’était autant haï que moi, aussi détesté »
- « On pourrait dire que j’ai obtenu tout ce que j’ai désiré de la vie – mais ce n’est
pas vrai, tout ce que j’ai est périmé, bon à jeter. C’est ça la malédiction »
- « Bien que j’aie ce tempérament sombre et amer, je n’ai jamais vraiment pris
quoique ce soit au sérieux, même pas mes plus grands chagrins. »
- « Je ne sais pas si c’est quelqu’un d’autre ou moi-même dont je sens la présence,
mais dans la solitude, on est pas seul. L’air devient épais et engendre des êtres
invisibles, mais bien vivants, palpables. »
- « Avant la vie n’était qu’une vaste absurdité pour moi ; maintenant elle commence
à avoir du sens »
- « J’ai toujours refusé que la vie me prenne pour un idiot »
- « J’ai un secret, tu vois. Dans ma famille, on raconte que j’ai été échangé à la
naissance. »
- « Quand j’étais enfant, je n’arrêtais pas de pleurer, et quand je ne pleurais pas
j’étais ailleurs, en lévitation, avec tout le temps cet air triste et enragé. »
- « Ma mère ne m’a jamais témoigné de tendresse, je me rappelle juste qu’elle
tapait fort »
-
-
« Tu vois, je suis un enfant de la haine. Regarde cette cicatrice sur mon front. Ça
vient d’un coup de hache de mon frère à qui j’avais cassé une dent à coup de
pierre. »
« J’attends, comme d’habitude. »
 La Dame
- « Peut-être pourras-tu me libérer du loup-garou »
- « Pourquoi as-tu quitté ta femme et tes enfants ? »
- « Tu n’as jamais trouvé un peu de joie dans ta vie ? »
- « On t’a tout donné, et tu n’es pas content. »
- « Tu n’as pas peur de la mort ? »
- « Jamais dans ma vie je n’ai rencontré quelqu’un dans ton genre »
- « Je te regarde et ça me donne envie de pleurer. »
- « Qu’est-ce qui pèse sur toi ? Tu as fait quelque chose de mal ? »
- « Qu’est-ce que tu attends au juste ? »
- « Je me dis que notre errance touche à sa fin, puisque nous voilà revenus au point
de départ… »
- « Essaye de croire à une bonne nouvelle. »
 Le Médecin
- « Cet homme avait du talent mais sa vie professionnelle était médiocre à cause de
son orgueil insensé. Son amertume a fini par dégoûter son entourage et il s’est
retrouvé seul, c’est là qu’ont commencé ses crises de folie »
 La Mère :
- « Maintenant que tu as trouvé ce que tu cherchais : une femme qui t’aime,
accroche-toi bien à elle car si tu l’abandonnes, tu ne riras plus et tu oublieras vite à
quoi ressemble le bonheur »
- « Peux-tu réparer une vie que tu as détruite ? Peux-tu effacer une mauvaise action
?»
- « Tu sais ce que font les enfants lorsqu’ils ont commis une faute. »
- « Mon fils, tu as quitté Jérusalem ; et tu es en chemin, vers Damas »
- « Va chercher ceux à qui tu as quelque chose à dire ; d’abord ta femme. »
 Le Mendiant
- « Ici, il y a des accidents, des cris et des pleurs, des signes religieux partout et de
différentes tailles, beaucoup de souvenirs pénibles – Tout cela empêche tes
pensées de s’envoler vers la chambre rose »
- « En parlant de vermine, ça me revient maintenant : j’étais auteur. Tu le sais bien
non ? J’avais une femme, deux enfants et tout ce qui va avec »
-
-
« Les baby-sitters nous décommandaient à la dernière minute alors il fallait
annuler les sorties en ville et, quand arrivaient les vacances scolaires, il fallait
toujours qu’un commandement de payer, une mise en demeure, une facture
toute fraîche nous arrive sous la porte. »
- « Sur ma tombe, on peut lire : « Ci-gît, Andreas, notre bien aimé/Bien résigné,
Bien imbibé/ Qui pour écrire a tout brisé/Ses amitiés et ses bébés/Hormis ses
pages de cahiers/Qu’il gardait propres immaculées ». Nota Bene : « Dans sa bonté
il a laissé/Deux mégots dans un cendrier ».
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