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3 - Hassidout

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LE TEHILIM DU CHABAT
CHABBAT PARACHAT BECHALA’H
SAMEDI 23 JANVIER 2016 |13 CHEVAT 5776
YÉROUSHALAÏM :
KIRYAT SHMONA :
NETANYA :
TEL AVIV :
ACHDOD :
HAIFA :
EILAT :
Entrée
16h 24
16h 29
16h 42
16h 43
16h 44
16h 32
16h 47
Sortie
17h 43
17h 39
17h 44
17h 44
17h 45
17h 42
17h 47
‫ב״ה‬
Éditée par Rav Smadja
Beth Habbad Francophone Herzlia
Pitouha - 12 rehov Yaadout Admana
Beth Habbad Eilat - rehov 6 rodded
Téléphone : 528770612/0544749873
E-mail : mhs770@gmail.com
‫יום‬
‫י״ג‬
Mon père, le Tséma’h Tsédek, me dit :
“ Si vous saviez la force des versets des Tehilim, ce qu’ils accomplissent dans les sphères célestes, vous les
liriez sans cesse. Sachez que les Psaumes brisent toutes les barrières, connaissent des élévations
successives, auxquelles rien ne peut faire obstacle, qu’ils se déposent devant le Maître des mondes et font
leur effet, dans la bonté et la miséricorde ”.
(Extrait du journal du Rabbi)
RÉPARTITION MENSUELLE DES TÉHILIM
Dans votre synagogue, comme dans toutes celles des ‘Hassidim, on instaurera la pratique que j’ai
introduite pour toutes les communautés, il y a quelques années, la lecture publique des Tehilim,
selon leur répartition mensuelle, après la prière, suivie d’un Kaddish, à l’issue de chaque office.
Grâce à cela, D.ieu vous accordera une bénédiction abondante, l’opulence matérielle. Cela vous sera
salutaire, matériellement et spirituellement. De la part de votre ami, recherchant votre bien et vous
accordant ma bénédiction matérielle et spirituelle,
(Lettre, Iguerot Kodech, tome 11, page 224)
HAYOM YOM 13 CHEVAT
Le Yortseït (anniversaire) est fixé à la date de la mort, y compris la première année, même si le jour de l'enterrement est beaucoup plus
tard que celui de la mort.
Lorsque mon grand-père (le Rabbi Maharach) fut âgé de sept ans, son père (le Tséma'h Tsédek) lui répondit, une fois: «Lorsque D.ieu fit
l'homme droit, Il lui accorda Son bienfait et lui conféra une grande qualité. En effet, bien qu'il marche sur la terre, il peut toujours voir
le ciel. A l'inverse, celui qui marche à quatre pattes ne voit que la terre».
(On notera que ce jour est celui du Yortseït de la Rabbanit Shterna Sarah, mère de Rabbi Yossef Its'hak, qui quitta ce monde le 13
Chevat 5702 (1942). L'enterrement fut relativement éloigné du décès puisqu'elle ne fut inhumée que le 15 Chevat.)
Psaume de la Rabbanit.
Les jours où on ne dit pas ta’hanoun, on lit le psaume 20.
Psaume du Rabbi.
= Ado-nay
ÉDITION BETH LOUBAVITCH
- 1-
Leilouy Nichmat Rav Chmouel ben Rav Chaim Hillel Azimov
= Ado-nay
-2 -
PSAUME 69 (LA MENATSEA’H)
(1) Au chef des chantres, sur le Chochanim, Psaume de David. (2)
Délivre-moi, D.ieu, car les eaux, les souffrances de l’exil, ont atteint
mon âme. (3) Je me suis noyé dans les abîmes marécageuses,
sanspouvoir m’agripper. Je suis entré dans les eaux profondes et le
courant m’a emporté. (4) Je suis las, à force d’appeler. Ma gorge est
desséchée et mes yeux se sont obscurcis, alors que j’attendais
mon D.ieu. (5) Plus nombreux que les cheveux de ma tête sont ceux
qui me haïssent sans raison. Puissants sont ceux qui veulent me
pourfendre, mes ennemis mensongers. J’ai donc été contraint de
restituer ce que je n’avais pas volé. (6) D.ieu, Tu connais ma folie
et Tu sais qu’elle n’est pas grande. Mes culpabilités ne Te sont pas
cachées. (7) Que ceux qui placent leur espoir en Toi n’aient pas honte
de moi, mon Maître, D.ieu des armées. Que ne soient pas
disgraciés, de mon fait, ceux qui Te recherchent, D.ieu d’Israël. (8)
Car, c’est pour Toi que j’ai été humilié, que l’opprobre a recouvert mon
visage. (9) Je suis devenu étranger à mes frères, éloigné des enfants
de ma mère. (10) Car, le désir de la splendeur de Ta demeure, du
Temple, m’a consumé et l’humiliation de ceux qui Te conspuent
est retombée sur moi. (11) Et, j’ai pleuré, alors que mon âme
jeûnait, ce qui fut une humiliation pour moi. (12) J’ai fait d’un sac
mon vêtement et j’ai été désigné par eux. (13) Ceux qui siègent à la
porte ont parlé de moi et les chants de ceux qui sont ivres font
référence à moi. (14) Quant à moi, puisse la prière que je T’adresse,
Eternel, être en un temps favorable. D.ieu, dans Ton abondante bonté,
exauce-moi par Ta délivrance véritable et complète. (15) Sauve-moi
de la fange de l’exil et que je ne m’y engloutisse pas. Que je sois libéré
de mes ennemis et des eaux profondes. (16)Que je ne sois pas
emporté par un courant d’eau et que l’abîme ne m’absorbe pas.
(17) Réponds-moi, Eternel, car Ta magnanimité est bonne.
Tourne-Toi vers moi, par Ton immense miséricorde. (18) Ne cache
pas Ta face à Ton serviteur. Parce que je suis dans la détresse,
hâte-Toi de me répondre. (19) Rapproche-Toi de mon âme et
délivre-la. Du fait de mes ennemis, libère-moi. (20) Tu as
connaissance de mon humiliation, de ma honte et de ma
disgrâce. Tous mes adversaires se trouvent devant Toi. (21) La
mortification a brisé mon cœur et je suis devenu très malade.
J’espérais un signe de réconfort mais il n’y en a pas eu, des
consolateurs mais je n’en ai pas trouvé. (22) Il ont mis du fiel dans
ma nourriture. Lors de ma soif, ils m’ont abreuvé de vinaigre. (23) Que
leur table devienne un piège devant eux et que leur sérénité soit
un leurre. (24) Que leurs yeux soient trop obscurs pour voir et
qu’en conséquence, leurs reins chancellent en permanence. (25)
Déverse Ta colère sur eux et que la fureur de Ton courroux les
rattrape. (26) Que leurs palais soient détruits. Que nul ne réside
dans leurs tentes. (27) Car, ils ont persécuté celui que Tu as
frappé, ils se sont entretenus de la douleur de ceux que Tu as fait
souffrir. (28) Additionne cette faute à leurs autres fautes et qu’ils ne
bénéficient pas de Ta magnanimité. (29) Qu’ils soient effacés du livre
de la vie et qu’ils ne soient pas inscrits avec les Justes. (30) Bien
que je sois affligé et en peine, que Ta délivrance me renforce,
D.ieu. (31) Je louerai le Nom de D.ieu avec un chant et je Le
magnifierai avec une action de grâce. (32) Ceci sera agréable à
l’Eternel, plus que le sacrifice d’un bœuf ayant des cornes et des
sabots. (33) Quand ceux qui sont humbles le verront, ils se réjouiront.
Quand ceux qui recherchent D.ieu l’observeront, leur cœur sera
rasséréné. (34) Car, l’Eternel entend ceux qui sont dans le besoin
et Il ne méprise pas Ses prisonniers. (35) Les cieux et la terre Le
loueront, les mers et tout ce qui s’y déplace. (36) Car, D.ieu délivrera
Sion et construira les cités de Judée. Ils s’y installeront et les
possèderont. (37) La descendance de Ses serviteurs en héritera et
ceux qui aiment Son Nom y résideront.
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PSAUME 70 (LA MENATSEA’H)
(1) Au chef des chantres, de David, Psaume pour se
souvenir. (2) D.ieu, viens à mon secours. Eternel, hâte-Toi de
me venir en aide. (3) Que ceux qui s’en prennent à mon âme
soient déshonorés et humiliés. Que ceux qui me veulent du
mal battent en retraite et soient rabaissés. (4) Qu’ils
reviennent sur leurs pas, honteux, pour m’avoir fait honte,
ceux qui disent : “ Ah ! Ah ! ”. (5) Que tous ceux qui Te
recherchent se réjouissent et soient en liesse, par la délivrance
provenant de Toi. Que ceux qui aiment Ta délivrance
proclament, en permanence : “ Sois magnifié, D.ieu ! ”. (6) Quant
à moi, je suis pauvre et dans le besoin. D.ieu, hâte-Toi de me
venir en aide. C’est toujours Toi Qui me soutiens et Qui me
secours. Aussi, Eternel, maintenant encore, ne Te retarde pas.
PSAUME 71 (BE’HA)
(1) En Toi, Eternel, j’ai trouvé refuge. Que je ne sois jamais
humilié. (2) Par Ta droiture, Tu me sauveras et Tu me secourras.
Tends Ton oreille vers moi et délivre-moi. (3) Sois pour moi un roc
qui m’abrite, dans lequel je pourrai toujours entrer en sûreté,
puisque Tu as sans cesse ordonné que je sois délivré, car Tu es
mon Rocher et ma Forteresse. (4) Mon D.ieu, secours-moi de
la main de l’impie, de la paume de l’intrigant et du violent. (5) Car,
Tu es mon espoir, mon Maître, D.ieu. C’esten Toi que je place ma
confiance depuis ma jeunesse. (6) C’est sur Toi que je m’appuie
depuis ma naissance. Tu m’a tiré de la matrice de ma mère et
c’est donc à Toi qu’est toujours adressée ma louange. (7) Bien
que je sois devenu un exemple pour la multitude, Tu es resté mon
puissant Refuge. (8) Que ma bouche soit emplie de Ton éloge,
tout au long du jour de Ta gloire. (9) Ne me rejette pas, à l’âge de la
vieillesse. Ne m’abandonne pas, alors que ma force défaille. (10)
Car, mes ennemis parlent de moi et ceux qui observent mon
âme se concertent ensemble. (11) Ils disent : “ D.ieu l’a
abandonné. Poursuivez-le et saisissez-le, car nul ne le sauvera ”.
(12) D.ieu, ne T’éloigne pas de moi. Mon D.ieu, hâte-Toi de me
porter secours. (13) Que les adversaires de mon âme soient
humiliés et consumés. Que ceux qui recherchent mon mal soient
couverts d’opprobre et de disgrâce. (14) Quant à moi, je
conserverai l’espoir et j’ajouterai un éloge à tous Tes précédents
éloges. (15) Ma bouche dira Ta droiture, tout au long du jour Ta
délivrance, car je n’en connais pas le nombre. (16) Je viensavec la
puissance de mon Maître, D.ieu. Je mentionnerai donc Ta justice,
uniquement la Tienne. (17) D.ieu, Tu m’as enseigné depuis ma
jeunesse et, jusqu’à ce jour de ma vieillesse, je relaterai Tes
merveilles. (18) Jusqu’à l’âge avancé, celui des cheveux blancs,
D.ieu, ne m’abandonne pas, jusqu’à ce que j’ai décrit Ta force à la
génération, Ta vigueur à tous ceux qui viendront (19) et Ta justice,
D.ieu, qui atteint les cieux les plus élevés. Toi, Qui as accompli des
actes grandioses, D.ieu, qui est comme Toi ? (20) Toi, Qui m’as
montré des malheurs nombreux et cruels, Tu me feras encore
revivre et des abîmes de la terre, Tu me permettras de remonter à
nouveau. (21) Tu renforceras ma grandeur. Ainsi, Tu tourneras et
Tu me consoleras. (22) Et, moi aussi, je Te rendrai grâce avec ma
lyre, pour Ta confiance, mon D.ieu. Je Te chanterai avec la
harpe, Toi Qui es saint en Israël. (23) Mes lèvres se réjouiront,
quand je Te chanterai et aussi mon âme que Tu as libérée.
(24) Et, ma langue également, pendant tout le jour, dira Ta
droiture, car ils sont déshonorés, ils sont humiliés ceux qui
recherchent le mal pour moi.
Grâce au Dvar Malhout en hébreu/français, étudiez en toute tranquilité
Inscription pour recevoir le Dvar Malhout chez vous pour tous les
jours de la semaine : Tél. : 01.77.38.00.95 - E-mail : dvar770@gmail.com Site internet : www.dvarmalkhout.org
LE TANYA DU CHABAT
Mais les dix attributs – ‘Hokhma, Bina, Da’at, etc. – sont la racine
et la source de la pensée et n’ont pas d’aspect de lettres avant de se
revêtir du vêtement de la pensée.
Les lettres se forment seulement
quand on concentre sa pensée sur une
idée ou sur un sentiment, comme il
sera expliqué par la suite.
Puisque les forces intellectuelles et
émotionnelles de l’âme sont à ce point
subtiles et immatérielles, elles sont
d’un ordre différent, plus sublime et
plus spirituel que la pensée, et le mot
prononcé n’a certainement aucune
valeur comparé à ces facultés. Rabbi
Chnéour Zalman va maintenant
étudier le processus de formation des
lettres de
la pensée.
Par exemple, quand un certain amour
ou désir se manifeste soudainement
dans le coeur de l’homme, avant que
celui-ci ne monte de son coeur vers
son cerveau pour qu’il y pense et y
médite,
il [ce sentiment] ne comprend pas
encore d’aspect de lettres. C’est
seulement un pur désir et une
aspiration pour l’objet désiré.
A fortiori, avant que le désir et
l’appétit pour cet objet ne soient
apparus en son coeur, quand il se
trouvaient [confinés] au niveau de l’intellect (‘Hokhma), la
compréhension (Bina), et la connaissance (Da’at), c’est-à-dire que
cette chose était connue de lui comme désirable et agréable, [une
chose] qu’il est bon d’obtenir et à laquelle il est bon de s’attacher ;
par exemple, le fait d’étudier une certaine discipline, ou de
consommer quelque mets délicat – à cet état d’appréciation
intellectuel de l’objet désirable, avant que cette
appréciation ne se soit développée en émotion, on ne
peut certainement pas parler de « lettres ».
C’est seulement après que le désir et l’aspiration sont déjà
descendus exprimés en son coeur, au moyen de la sagesse
(‘Hokhma),
la
compréhension
(Bina), et la connaissance (Da’at), et
qu’ils ce désir et cette aspiration
sont à nouveau remontés du coeur
vers le cerveau, de sorte qu’il pense
et réfléchisse à la façon de réaliser
son désir en obtenant ce mets ou en
étudiant ce sujet, c’est seulement,
alors, quand il concentre ses pensées
sur la réalisation de son désir que
des « lettres » apparaissent en son
esprit, suivant la langue de chacune
des nations, qui emploient ces
lettres en parlant et en pensant tous
les sujets du monde (chacun pensant
et
s’exprimant dans sa propre langue).
Toutefois, une « pure » émotion,
c’est-à-dire une émotion qui n’a pas
encore atteint le niveau de la pensée
qui conçoit sa mise en oeuvre,
transcende les différences entre les
nations et leurs langues, puisqu’elle
ne se traduit pas par des « lettres ».
On peut dès lors comprendre
l’affirmation de Rabbi Chnéour
Zalman selon laquelle un mot
exprimé n’est rien par rapport aux
forces
intellectuelles
et
émotionnelles de l’âme. De la même manière, la « Parole », le «
Mot » divin, par lequel D.ieu crée et anime tous les mondes, n’est
rien par rapport à D.ieu Lui-même, Qui est véritablement
infini. Tous les mondes créés et animés par la Parole divine sont
donc comme inexistants, et n’affectent en aucun cas Son unité. Ce
thème sera développé plus avant dans le prochain chapitre.
Extrait du Séfer Hamaamarim, édition Beth Loubavitch
Les Commandements ont reçu une traduction matérielle. En les accomplissant, on transforme la matière du monde en réceptacle pour
D.ieu. Or, le pouvoir d’accomplir la Torah et les Mitsvot afin de dévoiler toutes les bénédictions divines qu’elles apportent à l’homme,
comme nous l’avons défini, n’est donnée qu’aux Juifs(3). La raison en est la suivante. Les Juifs ont la force d’offrir leur vie pour D.ieu(4).
C’est ainsi qu’il est écrit (Devarim, 7): “ce n’est parce que vous êtes le peuple le plus nombreux que D.ieu vous a choisis, car vous êtes la
minorité d’entre les nations”. On peut analyser de façon plus détaillée ces propos de Moché, adressés au peuple d’Israël. D.ieu ne donna
pas la Torah et les Mitsvot aux Juifs parce qu’ils se distinguaient des autres nations, du fait de leurs qualités intellectuelles ou
émotionnelles. On sait, en effet, que chacun possède trois âmes(5), l’âme naturelle, également appelée âme animale, l’âme intellectuelle,
dont la source est l’homme qui se trouve dans le char céleste de la vision prophétique, et l’âme divine, qui émane de l’Homme Céleste,
ainsi qu’il est écrit : (“et sur ce qui semblait être un trône, il y avait une Apparence Humaine”). Les deux premières âmes, l’âme animale
et l’âme intellectuelle des Juifs diffèrent de celles des autres nations. Quant à l’âme divine, elle est une véritable parcelle de D.ieu,
apportant à l’homme l’intellect et les sentiments de la Sainteté. L’intellect constitue l’âme divine proprement dite et les sentiments
correspondent au penchant vers le bien. Plus précisément, l’âme divine intègre les trois étapes de la compréhension, ’Ho’hma, force de
découverte intellectuelle, Bina, force d’analyse, et Daat, force de synthèse(6). Le penchant vers le bien permet d’éprouver de bons
sentiments envers les autres et d’accomplir concrètement les Mitsvot. Malgré tout cela, ce n’est pas à cause de leur compréhension
intellectuelle ou de leurs sentiments moraux particulièrement élevés et différents de ceux des autres peuples que D.ieu donna la Torah
aux Juifs. En fait, Il la leur donna “car vous êtes la minorité d’entre toutes les nations”. Ce sentiment d’appartenir à une minorité
conduit à la soumission, à l’abnégation. Ces qualités se trouvent précisément chez les Juifs et non dans les autres peuples. Faire don de
soi consiste à offrir sa volonté propre. En effet, le mot Nefech, en Hébreu, signifie à la fois âme et volonté, ainsi qu’il est dit (Yermyahou,
15): “Ma Volonté (Nafchi) ne va pas vers Rachi confirme cette interprétation(7). Faire don de soi, offrir son âme, revient donc à
abandonner sa volonté propre pour adopter celle de D.ieu. Une telle soumission transcende la logique(8). Elle s’exprima lors du don de
la Torah, lorsque les Juifs dirent : “nous ferons et (ensuite) nous comprendrons”. “Nous ferons” indique l’abandon total de sa propre
volonté pour adopter celle de D.ieu, la soumission à tous Ses Commandements. C’est précisément cette soumission qui justifie que D.ieu
donna la Torah au peuple Juif(8).
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