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CESER - 30/01/2016

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Région
26
En kiosque dès aujourd’hui
Politique
Le numéro 2 de Grand Est magazine
La surprise Patrick Tassin
made in
GRAND EST
RETROSPECTIVE : JEAN-EMMANUEL LAGÈS
1911
1769
1897
1910
1948
1955
1955
Assis sur le siège de ces 38 modèles,
vous contemplez 250 années d’industrie automobile
dans la région.
Peu ou prou, l’histoire de la voiture s’est jouée ici.
Accrochez vos ceintures et prenez la route.
Souvenirs, informations et émotions garanties.
1931
1937
1946
Elu président du Ceser de l’Acal, le Champardenais a battu hier le Lorrain Roger Cayzelle, à l’issue d’un second tour très incertain, profitant d’une mobilisation de ses troupes et d’un report de voix alsaciennes.
METZ
1955
1956
1961
1961
1969
1971
1972
1972
1974
1975
1976
1976
1976
1978
1980
1981
1981
1982
1982
1982
1986
1986
1986
1991
1993
1998
1998
2000
U
ne page se tourne en
Lorraine. Le Champen­
ois Patrick Tassin,
61 ans, a créé une grosse sur­
prise hier après­midi à Metz en
devenant le nouveau prési­
dent du Ceser de la région
Acal. Présenté comme le favo­
ri ces dernières semaines, le
Lorrain Roger Cayzelle a été
battu au second tour de cette
élection qui détermine le nou­
veau numéro un du Conseil
économique social et environ­
nemental sur les régions Alsa­
ce, Lorraine et Champagne­
Ardenne.
Forfait de Zorgniotti
Arrivée en tête au premier
tour avec 95 voix contre 86 à
Patrick Tassin et 69 à l’Alsa­
cien Joseph Zorgniotti, la can­
56
La saga de l’automobile dans le Grand Est en images.
Le numéro 2 de Grand Est
magazine est dès ce samedi
dans les kiosques en Alsace,
Lorraine et Champagne­Ar­
denne. Ce trimestriel de
84 pages vendu 4,50 euros,
également disponible via
notre site internet www.estre­
publicain.fr, informe, décode,
distrait, étonne, amuse.
Fruit de la collaboration des
cinq quotidiens lorrains et
alsaciens, Grand Est magazine
propose une rétrospective iné­
dite et précise des 38 modèles
de voitures parmi les plus
célèbres au monde fabriqués
peu ou prou dans la région. Ce
voyage dans le temps de
250 ans débute au milieu du
18e siècle avec le fardier à
vapeur de Nicolas­Joseph
Cugnot et s’achève au début
du 21e siècle avec la Smart et le
Bugatti Veyron, en attendant
la Chiron. Entre les deux, des
voitures mythiques qui ont
forcément croisé vos vies. Le
dossier complet et ludique
démonte également pièce par
pièce une filière qui pèse
60 000 emplois dans la nouvel­
le région. Smart, Bugatti, Peu­
geot, Renault… font partie de
l’ADN de notre région.
Pour ce deuxième numéro,
nous avons également par­
couru 2 500 kilomètres à la
découverte de dix villages
dans chacun des dix départe­
ments de la région. Ce n’est
pas une visite touristique mais
la révélation d’histoires inti­
mes que des femmes et des
hommes entretiennent avec
l’endroit où ils ont choisi de
vivre. Du grand reportage de
proximité. Notre reporter
voyageur livre des textes, des
images, mais aussi des
vidéos, d’une grande richesse
patrimoniale et humaine.
Petits génies et gastronomie
Grand Est magazine est
entré dans les coulisses de
l’assemblée régionale nouvel­
lement élue. Vous saurez qui
dans l’ombre conseille Philip­
pe Richert, président de la
Région. Qui a l’oreille de Flo­
rian Philippot ? Qui peut enco­
re influencer Jean­Pierre Mas­
seret ?
Dans ce numéro 2, nous
dressons les portraits de huit
enfants, parfois des adoles­
cents, qui défient les règles de
la précocité. Nous les avons
appelés « les petits génies ».
Un titre loin d’être usurpé.
Grand Est magazine, c’est
aussi : des pages sur une natu­
re magnifique et ses animaux
passés en mode hiver ; la
bataille de Verdun qui s’est
aussi jouée en dehors des
tranchées ; un carnet de voya­
ge poétique confié à un aqua­
relliste ; la visite photographi­
que de trois grands châteaux
de la région ; les portraits
express de 45 personnalités
qui vont marquer l’année
2016 ; une gastronomie popu­
laire et grivoise ; un quiz
sport… Sans oublier les
« bonus web » sur notre site.
Mémoire
Le monument du cimetière
Saint­Charles sera sauvé
SEDAN
Voué à être démoli, le monu­
ment allemand du cimetière
Saint­Charles à Sedan sera
finalement réhabilité. La con­
firmation officielle a été appor­
tée ce vendredi matin lors de
la venue dans les Ardennes du
secrétaire d’Etat chargé des
Anciens combattants, Jean­
Marc Todeschini. Ce déplace­
ment, initialement prévu le
20 novembre, met un terme à
des années de polémique
autour de cet édifice construit
en 1915 par les Allemands, le
seul de ce type sur le territoire
français.
Le monument, long de
9,30 m et large de 5,35 m et qui
a un petit air de la porte de
Brandebourg à Berlin, est
extrêmement abîmé. Devenu
dangereux, et face aux inves­
tissements qui auraient été
nécessaires pour le retaper, la
municipalité sedanaise avait
annoncé, il y a près de quatre
ans, son intention de le détrui­
re. Mais la communauté des
historiens et chercheurs spé­
cialistes de la guerre de 14­18,
dont le professeur Antoine
Prost, s’était mobilisée « afin
de préserver un lieu de
mémoire très significatif de la
Grande Guerre ».
Ce témoignage patrimonial
est désormais sauvé. Le minis­
tre lorrain est venu annoncer
le soutien du ministère de la
Défense en faveur du projet de
réhabilitation, au nom « de la
transmission et de la pérenni­
sation de la mémoire partagée
entre la France et l’Allema­
gne ». Il n’a fait état d’aucun
engagement chiffré. Les som­
mes nécessaires oscilleraient
entre 250 et 275 000 €.
C. D.
« Pour Vandières on fera bientôt une proposition »
Questions à Patrick Tassin,
président du Ceser de l’Acal.
Patrick Tassin, sur quoi
vont se concentrer vos priori­
tés de président du Ceser de
l’Acal dans les prochains
jours ?
« Il faut se mettre au travail
rapidement autour des trois
axes de collégialité, de force
et de lisibilité. Je ne suis pas
le candidat d’un camp, il
nous faut améliorer la part de
nos travaux et gagner en lisi­
bilité aux yeux de l’extérieur.
Enfin, je me concentrerai
également au rééquilibrage
entre les territoires, pour que
les secteurs ruraux ne soient
pas oubliés au détriment des
zones urbaines. Cela doit se
faire en bonne intelligence.
Sur Vandières, le Conseil
régional de Lorraine n’a pas
bien fonctionné. Il va falloir
remettre à plat ce dossier en
y intégrant le vaste territoire
de cette grande région. Et
Vandières serait cohérent
dans ce schéma, c’est cer­
tain. On fera bientôt une pro­
position. »
Entre vous et Roger Cay­
zelle, où s’est jouée la diffé­
rence ?
« Nous avions des désac­
cords, c’est indéniable, qui
portaient sur la place qui doit
être celle du Cesel dans le
paysage politique. Ensuite,
peut­être Roger a­t­il sous­
estimé les impacts de l’éco­
nomie du développement
durable. Il y a de l’essor éco­
nomique à aller chercher
dans cette voie. »
En quoi le résultat vous
surprend­il ?
« Par son ampleur. Déjà, je
ne pensais pas atteindre le
1er tour à ce niveau. »
Faut­il y voir une part de
compensation en direction
de la Champagne­Ardenne ?
« Pour être franc, en lan­
çant ma candidature, j’avais
ressenti autour de moi une
grosse attente, car beaucoup
se sentaient un peu délaissés
au détriment des deux autres
régions. Aucune tête de liste
ne venait de Champagne­Ar­
denne et c’était mal ressenti.
Ensuite et surtout, l’abandon
des services de l’Etat y a été
terrible. En Champagne­Ar­
denne, on voyait pointer ce
sentiment de parvenir à mon­
trer le bout de notre nez. »
Propos recueillis par Antoine PETRY
didature de Roger Cayzelle est
passée à la trappe avec le
dépouillement du second tour,
cette fois entre deux candi­
dats, après le forfait de Zor­
gniotti. 131 voix pour Tassin,
107 pour Cayzelle et 15 votes
blancs : la forte mobilisation
du côté champardenais, dou­
blée sans doute d’un réflexe
alsacien, auront été fatals à Roger Cayzelle, 67 ans, qui
présidait l’entité lorraine char­
gée de réfléchir aux grands
dossiers régionaux depuis
2001.
Ce dernier n’avait pourtant
pas ménagé ses efforts ces
derniers mois, partant le pre­
mier dans la course à la prési­
dence puis avançant ses pions
en éclaireur, et les priorités de
son programme des
« 702 jours » (son expression)
jusqu’à la fin 2017. Cette
option stratégique aura­t­elle
fini par produire des effets
contraires, au risque de susci­
ter une part d’agacement chez
une frange indécise des 253
élus ? L’hypothèse était évo­
quée dans les couloirs de
l’Hôtel Saint­Clément. Un fort
report du clan syndical ­ ensei­
gnant, Joseph Zorgniotti vient
des rangs de la CGT ­ notam­
ment dans le collège des asso­
ciations pourrait avoir fait bas­
culer le sort de cette élection à
bulletin secret.
Patrick Tassin lui­même ne
cachait pas une part d’étonne­
ment face à l’ampleur du
résultat. « Notre différence
avec Roger (Cayzelle) portait
sur l’indépendance dans le
comportement du Ceser face
au champ politique », com­
mentait sobrement le vain­
queur, félicité par le président
de la Région Philippe Richert.
L’un des premiers dossiers
sur la table des deux hommes
portera en priorité sur l’identi­
té et l’appellation de ce vaste
périmètre régional. Les pre­
mières réunions entre le
Champardenais et l’Alsacien
ont déjà eu lieu. Le nouveau
président du Ceser a rappelé
son souhait de relancer le
débat sur la gare d’intercon­
nexion de Vandières.
Antoine PETRY
L’Ardennais Patrick Tassin élu président du Ceser d’Alsace Champagne­Ardenne Lorraine.
Photo Pascal BROCARD
Festival
STP, dessine­moi une Schtroumpfette
ANGOULÊME
Gaston licencié
« S’il te plaît, dessine­moi un
Schtroumpf. » Quand on ne
s’appelle pas Peyo, cette
requête est accablante, voire
désespérante. Elle émane
d’un gosse en général, qui a
repéré le pauvre dessinateur
débutant, désœuvré à son
stand faute de notoriété. Le
gosse en profite pour lui ten­
dre une feuille blanche. Prière
d’y croquer un Schtroumpf.
« Un grand moment de solitu­
de. On y passe tous quand on
démarre dans le métier. »
Mais ça, c’était avant.
Aujourd’hui, Romain Dutreix
en dessine, des Schtroumpfs.
Certes. Mais aussi des Gaston,
Spirou, Tintin, Obélix, Rahan,
et toute la clique des « tré­
sors » de notre patrimoine BD
dont le Nancéien a fait… des
faux. Deux albums, chez Flui­
de Glacial, titrés « Impostu­
res », où l’auteur malmène les
mythes du 9 e art, pour le
meilleur et pour le rire.
Désormais, Dutreix joue
dans la cour des grands. En
atteste la longue file d’attente
qui s’est formée au stand de
Fluide Glacial où, hier après­
midi, il engageait sa première
séance de dédicaces au
43e festival d’Angoulême. Il a
rendez­vous dans l’espace des
Grands Editeurs où se presse
une foule dense. Parfois des
chasseurs de dédicaces
maniaques. Le plus souvent
d’authentiques admirateurs,
dont Jean­Charles, de Dragui­
gnan, quinquagénaire élevé à
l’humour Fluide Glacial depuis
l’âge de 15 ans. « Et avec
Dutreix, on voit vraiment arri­
ver une nouvelle génération »,
s’emballe­t­il. « Exceptionnel !
Un humour décalé que j’ado­
re. »
Démarrage à 16 h, Romain
sort son stylo spécial et s’attel­
le à la tâche. « Qu’est­ce qu’on
s’fait ? », interroge­t­il. « Si
vous pouviez, j’aimerais bien
une… Schtroumpfette. » Hé
ben tiens…
Ce père de famille va l’avoir,
sa Schtroumpfette, bien sûr.
Mais l’œil très fatigué, la robe
défraîchie, un verre à la main
et le nez piqué. « Si tu m’avais
vu du temps de ma gloire »,
lâche­t­elle dans une bulle
désabusée… Viendra ensuite
un Lucky Luke poussif sur che­
val de bois, un Gaston décou­
vrant sa lettre de licenciement,
un Corto dans le vent… du
ventilateur.
Quatre dessins, la moitié de
la séance est déjà passée.
« Mon problème, c’est que je
ne suis pas un rapide. Ça
n’aide pas dans ce type d’exer­
cice. » Romain s’applique.
C’est plus fort que lui. Malgré
la pression silencieuse des
fans qui patientent, pas ques­
tion de « jeter » un crobard
bâclé sur la page. « Je culpabi­
liserais. Et puis il m’arrive de
trouver des gags que je pour­
rais réutiliser plus tard. »
Corto coach en séduction
L’exercice toutefois peut se
révéler fastidieux, voire fran­
chement laborieux. « Pas à
Angoulême. Ça se passe par
tranches de deux heures, ryth­
me plutôt tranquille. En librai­
rie, on monte déjà à des demi­
journées. Mais le plus difficile,
ce sont les salons. On se
retrouve à enchaîner dédica­
ces sur dédicaces des jour­
nées entières. De quoi devenir
maboule. »
Depuis la sortie du tome 2
d’« Impostures », ces petits
tête­à­tête entre fans et auteur
se sont multipliés. Avec une
nette préférence, partagée,
pour l’irrésistible Corto Malte­
se à qui le Lorrain a donné un
rôle de « coach » en séduction.
« Mais c’est aussi le plus com­
pliqué à dessiner ! Je ne
compte pas le nombre de bou­
tons qu’il faut coller à sa
vareuse. » Preuve en est enco­
re qu’il faut souffrir pour
séduire. C’est vrai de
Romain… comme de Corto !
Lysiane GANOUSSE
Imposture moderne
Imposteur un jour, imposteur toujours. Fort de son expérien­
ce avec les grands mythes de la BD, Romain Dutreix a été invité
à deux reprises à poursuivre son « forfait » à l’encontre de la
BD contemporaine. La librairie nancéienne La Parenthèse l’a
en effet sollicité pour réaliser un mini­album pastiche. L’exer­
cice a été inauguré avec Olivier Vatine, qui signait « Niourk »,
et vient d’être répété avec « Paul dans le Nord », de Michel
Rabagliati. Principe : s’inspirer de l’album original et en livrer
une courte version… très décalée. Quand, la semaine dernière
Rabagliati, en dédicace à Nancy, a découvert « Paul a un
empêchement », détournement caractérisé et hilarant de son
œuvre… il en a été estomaqué. Et s’est empressé aussitôt d’en
commander une dizaine à rapporter au Québec. Si en plus
l’imposture lui attire les louanges, Dutreix n’a pas fini de sévir !
L’auteur nancéien Romain Dutreix très prisé sur le stand de Fluide Glacial.
Photo ER
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88026 EPINAL cedex
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Principal actionnaire : L’EST REPUBLICAIN
samedi 30 janvier 2016
Imprimerie ER Houdemont
Portes ouvertes à l’Université de Franche­Comté
BESANÇON
L’Université de Franche­Comté orga­
nise ses désormais traditionnelles
Journées portes ouvertes (JPO) ce
samedi 30 janvier à Belfort, Montbé­
liard, Vesoul et Lons­le­Saunier. Puis
samedi 6 février à Besançon. L’occa­
sion pour les lycéens et leurs
familles de se renseigner sur les forma­
tions et dispositifs d’accompagne­
ment. De s’informer sur la vie étudiante
(santé, transport, mobilité internatio­
nale, vie associative et culturelle…) Et
de visiter l’université et ses campus
(amphithéâtres, bibliothèques, salles
de travaux pratiques, laboratoires de
recherche).
Portail post­bac
Le Crous (l’organisme chargé des
bourses, du logement et des restau­
rants pour étudiants) donnera toutes
les informations pratiques. Les lycéens
et leurs parents pourront déjeuner dans les restos U. De nombreuses rési­
dences universitaires seront ouvertes à
la visite. Les JPO sont organisées au
cours de la période où les lycéens s’ins­
crivent pour leurs futures études supé­
rieures, sur le portail admission post­
bac. Ceux­ci sont attendus par les
universitaires qui les conseilleront sur
leurs vœux. Ces journées concernent
aussi les élèves de BTS et des classes
préparatoires aux grandes écoles qui
pourront se renseigner sur les poursui­
tes d’études possibles à l’UFC.
Record de fréquentation
52 formations se préparent en alter­
nance à l’Université, soit par un contrat
de professionnalisation, soit par un
contrat d’apprentissage.
Les JPO permettront également aux
futurs étudiants et salariés qui souhai­
tent préparer un diplôme tout en se
professionnalisant dans une entreprise
de s’informer auprès du service de for­
mation continue de l’université. L’an
dernier, la manifestation a battu son
record de fréquentation, avec
4 650 lycéens accompagnés par de
nombreux parents. Soit près de
11 600 visiteurs.
 Précisions sur : http://jpo.univ­
fcomte.fr
La Liberté de l’Est ­ L’Est Républicain
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