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29 Janvier 2016

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JAA
CH-1211 Genève 11
COMPTABILITE
FISCALITE
CONSEILS
Gastroconsult SA
Rédaction: CP 5811, 1211 Genève 11, tél. 022 329 97 46, journal@scrhg.ch
Hebdo • N˚3 • 22 janvier 2016
Av. Général-Guisan 42 - 1009 Pully
021 721 08 08
www.gastroconsult.ch
Genève
Réunion d’information sur la nouvelle loi LRDBHD
Genève
Vendanges 2015,
un millésime prometteur
> Page 3
Produit
Emperador, un coffre
à cigare de luxe
> Page 5
Valais
Tsampéhro,
un clos d’exception
> Page 8
Laurent Terlinchamp accueille le public à la réunion d’information sur la LRDBHD. / © F.F.
Vercorin fêtera
la Chandeleur
Comme le veut la tradition, Vercorin (commune
de Chalais), en Valais, fêtera la Chandeleur ou
«la fête des chandelles ou des lumières»
exactement 40 jours après Noël, soit le 2 février.
Cette fête religieuse a une origine latine et
païenne (festa candelarum), qui correspond à la
Présentation du Christ au Temple. Pour chasser
mauvais esprits et mauvais temps, les anciens
avaient l’habitude de manger des crêpes qui
rappellent la forme du soleil. Faites perdurer la
tradition en dégustant des succulentes crêpes
dans ce charmant village authentique.
www.vercorin.ch
Lieu: parc à moutons, Vercorin (VS)
PUBLICITE
Pour répondre aux interrogations
que suscite la nouvelle loi sur la
restauration, le débit de boisson,
l’hébergement et le divertissement
(LRDBHD) qui s’applique depuis le
premier janvier, Laurent
Terlinchamp, le président de la
Société
des
Cafetiers,
Restaurateurs et Hôteliers de
Genève (SCRHG) a convié Raoul
Schrumpf, directeur du Service du
Commerce (SCom) pour présenter
les nouvelles dispositions de la loi
et de son règlement d’application
(RRDBHD).
L
aurent Terlinchamp, le président de
la SCRHG, organise régulièrement
des réunions d’information à
l’attention des membres de l’association.
Défendre les intérêts de la profession,
c’est également présenter les nouvelles
réglementations, renseigner les cafetiers
restaurateurs et répondre à leurs questions.
C’est dans la salle de l’auditorium de la
Fédération des Entreprises Romandes
(FER), le mercredi 20 janvier, que Laurent
Terlinchamp accueillait un public
nombreux venu assister à la réunion
d’information sur la LRDBHD. Après cinq
ans de travail, la nouvelle loi, adoptée en
mars dernier, s’applique depuis le premier
janvier, à la satisfaction de la SCRHG,
qui s’est beaucoup impliquée, grâce à la
concertation voulue par le législateur.
Laurent Terlinchamp donnait ensuite
la parole à Raoul Schrumpf, directeur
du SCom qui présentait les nouvelles
dispositions de la loi et répondait aux
nombreuses questions de l’assemblée,
avec l’aide de Madame Lacroix, juriste du
service du commerce.
Des horaires d’ouvertures étendus
Les cafés-restaurants et bars peuvent
dorénavant ouvrir de 6 heures à 1 heure, du
dimanche au mercredi et jusqu’à 2 heures
les jeudis, vendredis et samedis, ainsi que
les veilles de jours fériés. Une dérogation
peut être octroyée pour ouvrir dès 4 heures
du matin en semaine et fermer à 2 heures
le dimanche ainsi qu’en semaine et
jusqu’à 4 heures les vendredis et samedis.
Les dancings et cabarets-dancings, quant à
eux ont la possibilité d’ouvrir de 15 heures
à 8 heures tous les jours.
Des conditions de délivrance
d’autorisation d’exploitation plus
rigoureuses
Il y a bien longtemps que la SCRHG
tirait la sonnette d’alarme face aux abus
de certains exploitants peu scrupuleux;
ainsi, elle ne peut que se réjouir des
dispositions de la nouvelle loi. Dorénavant
l’examen des conditions d’honorabilité
de l’exploitant sont renforcées, ainsi que
celles du propriétaire. Le gérant, en tant
que propriétaire, est également pris en
compte, pour autant que les conditions
soient remplies. Le prête-nom s’expose
à la suspension du certificat de cafetier
pour une durée de 36 mois, le retrait
de l’autorisation, une amende, et la
fermeture immédiate de l’établissement.
En outre, le département n’entrera pas
en matière pendant 36 mois sur une
nouvelle requête en autorisation, que ce
soit de l’exploitant ayant servi de prêtenom, du propriétaire ou de toute autre
personne ayant eu recours au prête nom.
Une mesure suffisamment dissuasive
qui devrait permettre d’éviter les dérives
constatées ces dernières années.
suite en page 2 ➥
2
Edito - Genève
DU GASPILLAGE SOUS COUVERT
DE QUALITÉ
Le Conseil fédéral entend élaborer des
«programmes nationaux de qualité», ainsi que
divers projets dans le domaine de la santé, qui
coûteraient aux caisses maladie quelque 20
millions de francs par an. Conçues dans les hautes
sphères de l’administration fédérale, ces mesures
bureaucratiques ne seraient pas seulement
inefficaces, mais porteraient en outre atteinte aux
compétences cantonales.
Un concept recyclé
En 2014, le Conseil fédéral avait mené une
procédure de consultation sur un projet de loi
visant la création d’un «centre pour la qualité dans
l’assurance obligatoire des soins». Cette institution
étatique devait avoir pour mission de lancer et
d’exécuter des programmes destinés à améliorer la
qualité dans le domaine de la santé. Le projet a été
fortement critiqué – en particulier par les acteurs
de la branche – de sorte que le Conseil fédéral a dû
revoir sa copie. On doit malheureusement constater
à la lecture de son message, publié en décembre,
qu’il ne propose aucune amélioration sur le fond.
Il maintient ainsi sa volonté de créer des
«programmes nationaux de qualité», mais renonce
simplement à en confier la responsabilité à un
«centre de qualité» ad hoc. A la place, il propose de
«renforcer la coopération dans un esprit de réseau»
et de s’adjoindre le concours d’une commission
extra-parlementaire «qualité dans l’assurancemaladie», qui aurait notamment pour fonction de
le conseiller sur les questions stratégiques.
Autrement dit, le Conseil fédéral propose de
conserver les principaux éléments de son projet, en
y ajoutant une dose de complexité. Il faut dès lors
espérer que le Parlement ne se laissera pas berner
par ces ajustements qui ne sont en réalité que
poudre aux yeux, dès lors qu’ils maintiennent les
principaux défauts du projet initial, au titre
desquels une nouvelle ingérence dans les
compétences cantonales.
Le fédéralisme affaibli
La garantie et la promotion de la qualité dans le
domaine de la santé sont du ressort des cantons et
cela doit rester ainsi, ne serait-ce que pour une
évidente question de proximité. Ces derniers sont en
effet manifestement plus à même que la
Confédération d’influer sur la qualité des services
qu’offrirent les médecins, les hôpitaux, les homes et
les entreprises de soins à domicile installés sur leur
territoire. Rien n’indique qu’ils aient failli à leurs
tâches en la matière, de sorte qu’on peut affirmer
que le système fonctionne globalement à satisfaction.
Les modifications envisagées, loin d’améliorer la
qualité, ne feraient que créer la confusion, en
rendant le partage des compétences entre la
Confédération et les cantons peu clair. Il ne faut par
ailleurs pas oublier que les pays qui ont cherché à
améliorer la qualité des soins par un surcroît
d’interventionnisme étatique ont tous échoué, et
accusent même un net retard par rapport à la Suisse
en ce domaine. On se gardera donc de les imiter.
La qualité imposée d’en-haut
L’amélioration de la qualité ne peut se décréter,
mais doit au contraire émaner de la pratique et des
acteurs concernés. Les organisations et entreprises
➥ suite de la page 1
Animations musicales, happy hours et
vente de boissons alcoolisées à l’emporter
Les animations musicales doivent faire l’objet d’une requête en
autorisation et sont limitées à 12 fois par année, tandis que la police
ne délivrera plus d’autorisation ponctuelle. Les happy hours sont
également plus encadrées, sont exclues les boissons alcooliques
distillées et ne concernent que les boissons alcooliques fermentées
pendant deux heures maximum, entre 17h et 20h. De même, la vente
de boissons alcoolisées à l’emporter est strictement interdite de 21h
à 7h, y compris pour les établissements soumis à la LRDBHD. Le
département de la sécurité et de l’économie (DSE) peut organiser
des achats-tests pour vérifier le respect cette réglementation.
Raoul Schrumpf, termine sa présentation en précisant que les
établissements détenteur d’une autorisation d’exploiter LRDBH
en vigueur au 31 décembre 2015 bénéficient d’une période
transitoire pour l’année 2016, à la condition que l’exploitant et
le propriétaire restent les mêmes et que la nouvelle demande ait
été déposée avant le 30 juin 2016. Le département aura jusqu’au
PUBLICITE
N°4 - 29 janvier 2016
de la branche n’ont d’ailleurs pas attendu le projet
du Conseil fédéral pour prendre des initiatives en
ce sens (par exemple, «Sécurité des patients
Suisse», certifications, etc.). L’étatisation en ce
domaine étoufferait l’initiative privée et les
solutions adaptées à la pratique se verraient
remplacées par des dispositifs aussi coûteux
qu’inefficaces.
Le message du Conseil fédéral n’explique en effet
pas en quoi la mise sur pied de programmes et de
projets permettrait d’agir concrètement sur la
qualité ou la maîtrise des coûts. La seule chose qui
est certaine est que les caisses-maladie devraient
consentir des sommes considérables pour financer
cette nouvelle tâche de la Confédération. Or
l’exemple des hôpitaux donne une idée assez
précise des résultats qu’on peut en attendre. En
effet, depuis 2009, ceux-là doivent fournir aux
autorités fédérales des «indicateurs de qualité»,
censés donner un aperçu de l’activité des
établissements hospitaliers et ainsi favoriser les
comparaisons. Le très volumineux rapport (2011)
qui recense ces éléments ne permet cependant en
rien, même pour des professionnels, de choisir
l’hôpital le plus «approprié», dès lors que les
éléments déterminants pour les patients sont
ailleurs. Il s’agit en particulier de la spécialisation
et de la réputation de l’établissement hospitalier,
ainsi que des recommandations du médecin de
famille ou des connaissances. Ainsi, au lieu de
soutenir les efforts consentis par les hôpitaux pour
satisfaire la clientèle, on gaspille des ressources
dans la production de documents et de statistiques
parfaitement inutiles.
De l’argent jeté par les fenêtres
Les nouvelles tâches fédérales – qui impliqueraient
la création de postes supplémentaires – coûteraient
quelque 20 millions de francs par année,
entièrement à la charge des caisses maladie. Le fait
que le Conseil fédéral cherche à minimiser
l’ampleur de ce montant en indiquant qu’il
représente au «maximum environ 3 fr. 50 par
année et par assuré» ne change rien au fait qu’il
s’agit d’une somme considérable. A titre de
comparaison, l’Office fédéral de la santé publique
investit aujourd’hui environ un million de francs
par an dans la promotion de la qualité, en soutenant
des projets raisonnables qui sont portés par la
branche. En multipliant le budget par vingt pour
permettre à l’administration de brasser de l’air en
concevant des «programmes nationaux» aussi
inutiles qu’inefficaces, on dépasserait largement
les limites de l’acceptable. Le système ne gagnerait
strictement rien en qualité, bien au contraire. Les
acteurs de la branche verraient leurs charges
administratives et leurs coûts augmenter, au
détriment des soins et de la prise en charge des
patients. Malgré les nombreuses objections
formulées lors de la procédure de consultation, le
Conseil fédéral continue à défendre une vision
centralisatrice et bureaucratique de la qualité dans
le système de santé. Au lieu de gaspiller des
millions dans la paperasserie et la collecte de
données, on ferait mieux d’investir dans la
formation, de façon à s’assurer en permanence du
personnel soignant suffisamment qualifié. C’est
ainsi qu’on garantira la qualité.
Christian Streit
31 décembre 2016 pour confirmer aux restaurateurs leur autorisation.
Le public est ensuite invité à poser des questions pour préciser tel
ou tel point auxquelles répondent volontiers, soit Madame Lacroix,
soit Raoul Schrumpf. C’est à Laurent Terlinchamp que revient la
conclusion de la réunion qui remercie les intervenants et rappelle
à l’assistance que la SCRHG est à la disposition de ses membres
pour les aider dans les démarches à effectuer pour se mettre en
conformité, que ce soit par téléphone ou sur rendez-vous.
Frédéric Finot
Un public attentif et concentré.
Raoul Schrumpf, directeur du Service
du Commerce. / Photos. © F.F.
3
Biblio - Genève
Biblio
Par N.B.
Au clair de la lune
Pleine lune, nouvelle lune, lune montante,
descendante, premier quartier… Depuis longtemps,
on savait que la lune influençait les marées,
l’humeur et la nature. Autrefois, les travaux
agricoles, les soins apportés aux gens et aux
animaux étaient planifiés en fonction des cycles
lunaires et des signes du zodiaque liés aux saisons.
Les anciens, grâce à leurs dons d’observation,
avaient des connaissances étendues et précises sur le
«moment propice» pour réaliser leurs entreprises,
cultures, élevages, et travaux d’entretien. Le résultat
obtenu dépendrait ainsi du moment choisi pour agir selon le cycle
lunaire. Germaine Cousin et son fils Raymond ont eu la chance de
côtoyer des personnes détentrices de ce savoir qu’ils ont recueilli
pour vous au sein de cet ouvrage.
Les secrets de l’ortie
Un regard inédit sur une plante aux qualités nutritives
et médicinales remarquables. Des méthodes de récolte
aux procédés de conservation et de transformation, ce
merveilleux légume sauvage s’invitera dans des
recettes originales pour le plus grand bien-être de
votre corps et de vos papilles. Les soupes, les gratins,
les smoothies, les salades, les glaces et les gaufres se
coloreront des saveurs et parfums surprenants de ce
légume souvent méconnu, qui protège les autres
légumes et enrichit la terre. Créatrice des ateliers «La
Cuisine Buissonnière», Nathalie Pillon se laisse
inspirer au cours de ses balades pour concocter une gastronomie
originale. C’est avec joie qu’elle partage ses connaissances lors de
vagabondages dans les prés et les lisières de forêt pour choisir des
plantes, les humer, les goûter. Son expérience d’herboriste lui permet
d’appliquer des principes de santé alliant les saveurs sauvages dans des
plats où la présentation émerveille ses participants. Ces ateliers et ses
rubriques mensuelles en Belgique font recette et l’engouement a
dépassé les frontières.
L’influence de la Lune au quotidien,
par G. Cousin-Zermatten et R.Cousin, éditions Cabédita
L’ortie Délicieuse et fortifiante La cueillir et l’apprêter,
par Nathalie Pillon, éditions Cabédita
La flavescence dorée a atteint la Riviera vaudoise. / © DR
Genève
Selon le rapport de la Direction
Générale de l’Agriculture du canton
de Genève de décembre dernier, la
météo douce de 2015 pourrait faire
naître un millésime d’exception, dans
un contexte viticole qui multiplie les
défis.
P
rintemps doux et tardif, canicule estivale
demandant quelques arrosages… la vigne
a vécu cette année une floraison avancée
d’une dizaine de jours, ainsi qu’une récolte
précoce.
Vers un millésime 2015 exceptionnel
La récolte 2015 ayant offert une belle qualité pour
une production inférieure de 20% par rapport
aux dix dernières années, les professionnels
attendent un millésime hors norme. Chaleur et
tendresse pour le Sauvignon blanc, rondeur et
onctuosité pour le Chardonnay et le Chasselas,
et trame tannique serrée pour les Gamaret,
Cabernet, Syrah et Merlot, déjà riches en alcool.
Tels sont les termes éloquents issus du rapport
annuel de Philippe Roux, technicien en œnologie
La vigne au repos du côté de Jussy. / © DR
Vendanges 2015:
millésime prometteur et nouveaux défis
de la Direction générale de l’agriculture de
Genève. Les petites quantités parlent donc
davantage pour le commerce de proximité, dans
un contexte économique difficile (franc fort,
coûts de distribution, etc.).
Risques maîtrisés et nouvelles menaces
Les araignées rouges, acariens et cochenilles
ont été cléments. Aucun dégât non plus de la
part des redoutées Drosophiles suzukii, qui n’ont
pas aimé les chaleurs estivales. Ni les quelques
attaques de mildiou en mai, ni les rares maladies
fongiques n’ont inquiété les exploitants. Les
quelques foyers d’oïdium ont pu être circonscrits.
On croirait rêver. Or, les viticulteurs doivent
faire face à une nouvelle menace pour leurs
exploitations. La Flavescence dorée, maladie de
la vigne aussi contagieuse qu’incurable, a été
identifiée sur deux sites à Blonay et La Tourde-Peilz. Selon l’institut de recherche français
Inra, plus de la moitié du vignoble français est
aujourd’hui taxé de zone à lutte obligatoire.
En Savoie, la maladie est présente depuis 2000.
La cicadelle Scaphoideus titanus est l’insecte
vecteur de cette maladie, qui mène à l’arrachage
et à la destruction immédiate des ceps. Des essais
de lutte biologique tentés par l’Inra restent à ce
jour sans succès.
Dans un autre registre, d’autres dégâts
inattendus, parfois importants et encore
inexpliqués, ont été causés par un nouveau
fongicide, le fluopyram. Une nouvelle occasion
de questionner les traitements chimiques et de
préférer une approche holistique des interactions
de l’homme avec son environnement.
Sandy Métrailler
Scaphoideus titanus (cicadelle de la vigne) est une espèce d’insectes hémiptères
de la famille des Cicadellidae, originaire d’Amérique du Nord. / © DR
N°4 - 29 janvier 2016
4
Ici
Ici & ailleurs - Coup de chapeau - Communiqué
& urs
aille
Stéphane Décotterd
GASTRONOMIE
Les pays où l’on mange le mieux
Le site evaneos.com a publié récemment le Top 10 des pays où
l’on mange le mieux. En tête arrive l’Italie, avec ses pizzas, pâtes
et risottos, puis la France, reine du fromage et du vin, le Japon,
grâce aux sushis, l’Inde et ses
épices, puis l’Espagne; avec
sa paella et ses tapas; à la
sixième place on trouve la
Thaïlande et sa cuisine
raffinée, puis le Mexique, le
Cambodge et ses plats
atypiques, puis la Crète et ses
produits bons pour la santé,
et enfin le Liban, et ses
légendaires mezze.
TENDANCE
Mac Donald’s lance les frites au chocolat
Pour ceux qui auraient du mal à choisir entre le sucré et le salé,
McDonald’s a trouvé la solution, avec les McChocolate Potatoes.
Le leader du fast-food a ainsi osé l’inimaginable, en mélangeant
deux aliments qui à priori ne vont pas ensemble. Pour éviter les
critiques sur ses mets fortement caloriques, McDonald’s a
toutefois lancé ce nouveau produit uniquement au Japon, où les
clients tendent à considérer ces variations caloriques comme
occasionnelles. Les McChocolate Potatoes ne sont en vente que
sur une durée limitée, soit du du 26 janvier au 15 février, à
330 yen (soit environ deux euros).
ALIMENTATION
La nourriture saine n’existe pas
Chacun tient pour acquis que les légumes sont plus sains que la
charcuterie, ou que des frites avec de la mayonnaise. Et
pourtant…Des chercheurs américains bousculent les idées
reçues: un aliment n’est pas sain, il est nutritif ou ne l’est pas.
Selon Michael Ruhlman, auteur de plusieurs livres sur
l’alimentation et la cuisine, une salade de chou, par exemple,
n’est pas "saine mais tout simplement nutritive", explique-t-il
dans le Washington Post. Plus simplement: notre nourriture
n’est pas saine, mais nous serons en bonne santé si nous
mangeons des aliments nutritifs, c’est-à-dire qui contiennent
des nutriments dont le corps a besoin. Le chou peut avoir été
cultivé le plus sainement possible, si l’on ne mange que ça, on
tombe malade. Par exemple, Les industriels appellent "blé
raffiné" les grains qui ont été séparés des germes et du son. Ne
laissant que l’amidon pur, dépourvu des fibres, des huiles, du fer,
des vitamines qui rendent le blé... nutritif. Une fois le blé
"dépouillé", il faut l’enrichir. Donc, les compagnies
agroalimentaires rajoutent artificiellement le fer et les
vitamines, qui ont disparu avec le raffinage du blé, mais pas assez
pour couvrir les besoins de l’organisme.
GASTRONOMIE
Nouvelle religieuse pour Joël Robuchon
Après «La Grande Maison» ouverte fin 2014, le chef trois-étoiles
inaugurera dans le courant de l’année 2016, toujours avec
Bernard Magrez, une pâtisserie dédiée à la religieuse, en plein
coeur de la ville. Déjà associés à «La Grande Maison», le
restaurant gastronomique ouvert fin 2014 dans la cité girondine,
il se prépare à ouvrir, courant 2016, une pâtisserie en plein coeur
de la ville, «L’Atelier des Religieuses» - Joël Robuchon». En effet,
La Religieuse est le dessert-star de «La Grande Maison et l’un
des plus demandés. Aussi, le chef compte-t-il en faire la grande
spécialité de sa
future adresse,
avec d’autres
douceurs dont sa
chef pâtissière
japonaise a le
secret.
N.B.
N°4 - 29 janvier 2016
Natif de Billens, le Fribourgeois Stéphane
Décotterd est de nature plutôt discrète, mais sa
personnalité est bien construite et son
expérience indéniable, preuve en est son blog,
riche d’informations et de conseils toujours
judicieux.
Le blog de Stéphane Décotterd jouit d’une belle réputation
et les restaurateurs le consultent en nombre: en fait, on en
parle jusque dans les colonnes du journal Le Monde!
En 2008, Stéphane Décotterd a remporté le concours du
meilleur cuisinier suisse, qui lui a ouvert les portes du
Bocuse d’or mondial, où il termina 5e, meilleur résultat
suisse, après la 3e place de Frank Giovannini, en 2007.
Le 3 janvier 2011, Gérard Rabaey passait la main à son
second Stéphane et à son épouse Stéphanie, qui
collaboraient avec le chef depuis plus de 10 ans. A 36 ans,
la valeur n’attendant pas le nombre des années, le voilà
donc promu à la tête du Pont de Brent, à Brent (Vaud), l’un
des restaurants les plus connus de Suisse et d’ailleurs.
Au mois de novembre, le Guide Michelin lui accordait
chichement 2 étoiles mais, à notre humble avis, les lieux
méritaient amplement de conserver leur troisième, qui
avait été conquise par Gérard Rabaey…
Stéphane et Stéphanie Décotterd ont donc repris la tête de
l’établissement et continuent d’enchanter les gourmets du
monde entier, conjuguant tradition et jeunesse. Le
Restaurant est également membre des prestigieuses
Chaînes «Relais & Châteaux» et «Grandes Tables du
Monde».
Pour ouvrir l’année 2016, les propos postés sur son blog
poussent un coup de gueule contre les légumes que l’on
trouve en supermarché; Stéphane Décotterd raconte que, en
congé et contraint par les circonstances de faire ses achats
alimentaires d’un soir dans un supermarché, pour régaler
des amis, il a été désagréablement surpris d’y trouver
pratiquement les mêmes légumes qu’en plein juillet…
Stéphane Décotterd. / © Primcom
Il ajoute, malicieux: «Où sont les topinambours, salsifis,
racines de persil, choux de Bruxelles et autres légumes de
saison? Les gens achètent-ils les mêmes légumes tout au
long de l’année parce qu’on ne leur propose rien d’autre ou
on ne leur propose rien d’autre parce que le consommateur
veut toujours les mêmes légumes?»
Stéphane Décotterd incite à découvrir de nouveaux
légumes, à varier les plaisirs et, pour ce faire, à demander
conseil aux maraîchers et à leur faire confiance. Il avoue
volontiers que ses entretiens avec ses clients et fournisseurs
lui permettent d’assurer une cuisine innovante et axée sur
les plus beaux produits locaux de saison.
JC Genoud-Prachex
Communiqué
Genève tourisme se dote d’une
nouvelle marque de promotion touristique
Genève Tourisme lève le voile sur sa
nouvelle identité – Genevalive – une marque
de destination aux valeurs dynamiques
et orientée vers les outils digitaux. Avec
cette entité, Genève Tourisme répond à sa
mission de promotion internationale de la
destination.
de promotion qui s’adapte à de nouveaux usages, tout
en renforçant ses valeurs initiales – vivante, élégante,
premium, multifacette – pour la faire vivre et l’enrichir.
ette nouvelle identité, résolument tournée vers
l’univers digital, permet d’assurer une cohérence
de marque à travers son organisation interne
mais aussi de s’adresser efficacement à tous les publics et
à tous les marchés. A l’image de nombreuses métropoles
de renommée mondiale, ce changement d’identité
s’inscrit dans le positionnement de Genève Tourisme qui
souhaite mettre en avant la diversité et la qualité de l’offre
de la destination, dans le but d’accroître son potentiel
touristique.
Une offre touristique genevoise incomparable
«Genevalive» incarne la réalité exprimée par la plupart
des visiteurs qui restent stupéfaits de la richesse de l’offre
touristique genevoise» indique Philippe Vignon, Directeur
général de Genève Tourisme. «Les valeurs de la destination
sont en outre représentées par les attributs et le message
clair, rassembleur et prometteur. Par ailleurs, nous invitons
tous les partenaires de la destination à devenir supporter
de la marque et ainsi devenir des relais-prescripteurs
promotionnels de la destination à l’échelle mondiale»,
ajoute-t-il.
C
«Geneva» exprimé en anglais appuie le caractère
international de la destination et fait écho à sa notoriété.
L’attribut “Alive” évoque, quant à lui, une destination active,
animée, symbolisée par les rencontres et les découvertes.
Déclinable à souhait, la marque devient un puissant outil
Dans cette même optique, le Bureau des congrès s’affichera
désormais sous l’entité Genevatwork, une déclinaison
dédiée au domaine du tourisme d’affaires et de congrès.
Cette annonce se joint également au lancement d’un
nouveau site internet au contenu valorisé par l’image,
privilégiant une utilisation fonctionnelle, et qui s’adapte à
tous les supports de lecture.
5
Produit
Stéphane Nazzal et David Pasciuto, les directeurs d’Imperiali Genève.
Produit
Le coffre contient 24 cigares d’exception, sur deux niveaux.
Emperador, le coffre à cigares qui vaut de l’or!
Une alliance inédite entre haute technologie,
mécanique et savoir-faire 100% suisse. Le groupe
Imperiali Genève a présenté les mardi 19 et jeudi
21 janvier, au sein de l’espace Les Ambassadeurs, le
coffre à cigares Emperador.
I
mperiali Genève a dévoilé, les mardis 19 et jeudi 21 janvier,
en exclusivité mondiale, le coffre à cigares Emperador, déjà
sur le marché depuis l’automne 2015. Des milliers d’heures
de travail, plusieurs brevets internationaux, 2675 composants, une
mécanique complexe et l’activation de technologies de pointe en
font le coffre à cigares le plus prestigieux au monde, vendu à un
million de francs suisse. Plus qu’un produit de luxe, Emperador
se veut une expérience sensuelle hors norme, destinée à quelques
rares privilégiés, puisque seulement douze exemplaires numérotés
verront le jour chaque année. Manufacturé en Suisse, avec des
matériaux nobles, Emperador est l’œuvre d’un maître-horloger
du Jura suisse Assorti d’un garde-temps doté d’un tourbillon,
cet objet unique marie l’art séculaire de l’horlogerie suisse au
talent des meilleurs experts de 27 corps de métiers et à celui des
ingénieurs de l’EPFL impliqués dans sa réalisation.
Rigueur, audace et un grain de folie
À l’origine de l’Emperador, il y a deux hommes amis de longue
date, David Pasciuto et Stéphane Nazzal. «Nous avons eu cette
idée folle, un jour, avec Stéphane, alors qu’on ne connaissait rien
au monde du cigare et que ce projet semblait impossible pour
tout le monde…», explique l’un des directeurs, David Pasciuto.
Quelques voyages à Cuba, des recherches, de la persévérance et
des arguments percutants qui persuadent des investisseurs de
miser sur ce produit et le projet était lancé! Il ne restait plus qu’à
convaincre les ingénieurs les plus audacieux de l’EPFL.
Haute technologie et mécanique complexe
L’accès aux 24 cigares Grand Cru d’exception que contient le coffre
– enroulés dans quatre feuilles d’or et disposés dans des tubes en
verre individuels – est protégé par un code secret personnel. En
effleurant l’une des neuf touches tactiles du couvercle composant
le nom «Imperiali», l’utilisateur active l’écran LjhCD intégré,
invisible au repos. Il saisit ensuite la séquence sur les touches
tactiles dorées.
Riche de détails éblouissants, l’Emperador affiche sa mécanique
(verrou et montre tourbillon), sans dévoiler le moindre élément
électronique; seuls trois indicateurs à aiguille mécanique se
présentent à l’utilisateur. Ils affichent en temps réel l’humidité
relative et la température de l’intérieur du coffre, la réserve
de marche et le stock de cigares à disposition. Les feuilles qui
les composent sont issues des plantations du Honduras et du
Nicaragua et allient des centaines de combinaisons de tabacs
sélectionnés. Riche, complexe, équilibré, le cigare Emperador, cru
d’exception, n’a rien à envier à son fastueux écrin.
Nathalie Brignoli
La montre tourbillon est entourée
des touches tactiles «Imperiali». / © DR
N°4 - 29 janvier 2016
6
Bonnes affaires
Retrouvez
Le Cafetier
chaque semaine
sur
www.lecafetier.ch
Appel à la candidature pour l’exploitation de
la Buvette du Centre sportif et de loisirs des Châtaigniers
chemin des Châtaigniers 28 à Chambésy
Exploitation saisonnière: une saison court de mi-mai à mi-septembre
Lieux de l’exploitation: Centre sportif et de loisirs des Châtaigniers,
chemin des Châtaigniers 28 à Chambésy
Début du contrat: date prévue le 1er mai 2016
Durée du contrat: 4 ans
SARL
Conditions:
• Posséder (l’exploitant) un certificat de cafetier-restaurateur valable.
• Justifier d’une expérience professionnelle confirmée et réussie dans le
domaine de la restauration.
• Satisfaire aux exigences légales relatives à la profession
(moralité, antécédents).
• Présenter un concept d’exploitation tenant compte du fait que cet établissement n’est ouvert qu’en été et fait partie intégrante du centre sportif
(piscine, tennis).
• Présenter une carte comprenant les menus et les tarifs.
Les dossiers doivent parvenir par écrit à la Commune de Pregny-Chambésy,
route de Pregny 47, 1292 Chambésy, à l’attention de
Madame Catherine JEANDET, Secrétaire générale, au plus tard d’ici
le lundi 29 février 2016, avec mention «Buvette la Pirogue».
GASTRO- IMMO Sàrl
IMMOBILIER–COURTAGE
www.gastroimmo.net
Consommation
Chiefs Milk Protein: six bonnes
raisons pour ouvrir le frigo!
Nous sommes à la recherche d’établissements à remettre sur GENÈVE.
Nous avons une forte demande en recherche d’achat et également en gérance.
Prendre contact avec M. Laurent Terlinchamp au 079 471 52 32
A VENDRE GENEVE
Chêne-Bourg
CAFE-RESTAURANT
Cause départ en retraite
117 m2, cave au sous-sol, terrasse
Loyer actuel, charges comprises : Fr. 2800.avec 1 parking inclus
Fermé le soir et le dimanche
Prix de vente: Fr. 274 000.-
A VENDRE GENEVE
BAR DE NUIT
Quartier Pâquis, côté école
Grande superficie (plus de 250 m2)
Refait, prêt à être exploité
Loyer et charges : Fr. 3’800.- /mois
Bail de 10 ans
Disponible de suite
AFFAIRE A VOIR
Prix de vente attractif si achat rapide
7121
A VENDRE GENEVE
Haut-de-Rive
Magnifique Café-Restaurant
entièrement refait avec goût
26 places Intérieur - 15 places Extérieur
Loyer : Fr. 2’300.Possibilité agrandissement terrasse
Cet établissement est tout simplement magnifique, idéal pour un couple de professionnels
Prix de vente: Fr. 265 000.7119
7120
Professionnel
CHERCHE A ACHETER
Arcade sur LAUSANNE
pour création BAR A CAFE
entre 100 et 150 m2
avec possibilité de terrasse
Emplacement: Saint-François, Flon, Riponne,
Chauderon, Ouchy Port, Sous-Gare
Offre sérieuse faite par un professionnel
Contactez M. Laurent Terlinchamp
079 471 52 32
7118
Impressum
Hebdomadaire fondé le
1er octobre 1893. Journal romand –
122e année – Paraît le vendredi.
Abonnement:
Rédaction Le Cafetier:
Tarif publicités:
CP 5811, 1211 Genève 11
tél. 022 329 97 46
fax 022 320 40 25
E-mail: journal@scrhg.ch
Rédactrice en chef:
Myriam Marquant
1 an Fr. 70.– (2,5% TVA incluse);
6 mois Fr. 45.– (2,5% TVA incluse)
annonces Fr. 1.19 le mm
(2 col. minimum);
réclames Fr. 3.50 le mm
Petites annonces par
tél.: 022 329 97 46
Tirage contrôlé FRP/REMP:
Secrétaire de rédaction:
8000 ex.
(32 000 lecteurs chaque semaine)
Rédaction: Promoédition SA
Prépresse:
Frédéric Finot
Secrétariat: Chantal Longchamp
Correspondants: Nathalie Brignoli,
JC Genoud-Prachex, Lionel Marquis,
JF Ulysse, Lilly Martini
et Sandy Métrailler.
N°4 - 29 janvier 2016
Laurence Bullat | Promoédition SA
Impression:
Atar Roto Presse SA
Régime pauvre en glucide, de
précieuses protéines du lait
et du lactosérum, sans ajout
de sucre. Voilà des arguments
qui gagnent du terrain dans le
contexte d’une alimentation
saine et du Functional Food
(aliments fonctionnels). Et
trois bonnes raisons qui
rendent Chiefs Milk Protein
imbattable.
Régie publicitaire:
Promoguide SA
Rue des Bains 35
CP 5615 – 1211 Genève 11
tél. 022 809 94 90
fax 022 809 94 99
E-mail: info@lecafetier.ch
Editeur et administration:
SOFIED SA
Rue des Bains 35
1205 Genève
Site internet:
www.lecafetier.ch
D
es noms évocateurs aux
saveurs délicieuses: «Choco
Mountain» a le goût d’une
montagne de chocolat fondant.
«Raspberry Falls» est une cascade de
fruits dans la bouche et «Coco Island»
nous entraîne sur une île de cocotiers
ensoleillée.
Chiefs Milk Protein est une boisson
succulente et innovante, qui rassemble
les caractéristiques importantes d’une
alimentation équilibrée. L’entreprise
suisse Chiefs combine ce qu’il y a de
plus précieux dans le lait avec des
ingrédients fruités, en favorisant ainsi
la santé et le bien-être.
Valeurs nutritives et goût exquis
L’apport excessif en calories, habituel
aujourd’hui, comporte des risques
pour la santé tels que l’obésité, la
fatigue ou le diabète. Chiefs Milk
Protein ne contient que des sucres
naturels provenant des fruits et du
lait. Incroyable, mais vrai: chaque
bouteille contient au total moins de 3%
de glucides. Les six saveurs sont sans
lactose et sans gluten, mais riches en
protéines de haute qualité, présentées
dans une bouteille pratique de 330 ml.
Un régime riche en protéines,
combiné avec de l’activité physique
favorise le renforcement et l’entretien
des muscles et se révèle important
pour maintenir la santé de la
structure osseuse, en particulier chez
les personnes âgées. Chiefs Milk
Protein est approprié comme cassecroûte et représente une source de
protéines idéale pour les personnes
physiquement actives, lors du sport
de compétition ciblé, ou au cours des
loisirs sportifs.
Cela vous donne envie? Faites une
petite excursion vers le «Vanilla
Drive» et la «Mango Avenue», ou
une agréable promenade le long de
la «Blueberry River». Après tout, la
préparation physique ne commence
pas seulement dans l’esprit, mais
également dans le réfrigérateur.
Chiefs Milk Protein est disponible
chez Coop, dans les centres de fitness
et de nombreux autres points de vente
dans toutes Suisse.
Lilly Martini
Informations
www.chiefs.ch
7
Mots croisés - Genève - Recette
En application de la nouvelle loi LRDBHD, dès janvier 2016,
les modules d’examens passeront de trois à quatre, celui sur le service
et la comptabilité venant s’ajouter aux trois autres.
N°1086
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
1
Solution
S O Ldes
UTION
mots croisées N°1085
S E R E N A D E
V
C R
I
I
S E S
R E M P
I
L
I
A R S
I
T
T N A
G O
I
S
R E
O U T
A N G E
P A Y
E
T O
O N S
A S
A N S
6
I
A
9
R E E
L
Thème 1 - Protection du consommateur
7
M A
S
T
Les examens donnant droit à l’obtention du diplôme prévu par l’article 16,
alinéa 1, de la loi portent sur 13 épreuves, regroupées dans les 4 thèmes suivants:
5
8
L
MATIÈRES ENSEIGNÉES – ÉPREUVES D’EXAMENS
4
D E
T
(Loi sur la Restauration, le Débit de Boissons, l’Hébergement et le Divertissement)
3
R
I
E
2
I
R E S O U D R A
CERTIFICAT DE CAPACITÉ DE CAFETIER RESTAURATEUR
ET HOTELIER SELON LA LRDBHD
1.
2.
3.
4.
5.
6.
10
MOTS
Horizontalement
Loi sur la restauration, le débit de boissons, l’hébergement et le divertissement,
du 19 mars 2015, et son règlement d’exécution, du 28 octobre 2015
Loi fédérale sur l’alcool, du 21 juin 1932
Prévention des incendies
Premiers secours
Drogues, alcool et prévention des dépendances
Aspects environnementaux
Thème 2 - Cuisine et Hygiène
CROISÉS
1. Pensionnaire de maison close. – 2. Relative à un saint François. – 3. Alcaloïde
toxique. Gallium. – 4. Fatigue. Genre de société. – 5. Qui parle avec facilité et
élégance. Donne un peu de lumière. – 6. Problème. Ouvrage de circonstance.
HORIZONTALEMENT
– 7. D’une île grecque. – 8. Habitantes d’un pays arabe. – 9. Lettre grecque.
Dieu de la Mer. – 10. Par opposition à «ex post». La vache la mâche!
7.
8.
Sécurité et hygiène alimentaire
Cuisine
9.
10.
11.
Santé et sécurité au travail
Connaissances de droit (Titre X du code des obligations, CCNT)
Salaires et assurances sociales
Thème 3 - Protection des travailleurs
1. Pensionnaire de maison close. – 2. Relative à un saint François. – 3. Alcaloï12.
Thème 4 - Gestion
Comptabilité
Verticalement
de toxique. Gallium. – 4. Fatigue. Genre de société. – 5. Qui parle avec
13.facilité
Service
1. Il masque son identité. – 2. Qui n’est plus frais, sans être encore dur. Pas
Les examens comprennent uniquement des épreuves écrites.
élégance.
Donne un
peu de lumière.
6.Ralentit
Problème.
Ouvrage
de circonstannous niet
vous.
– 3. Obstruction
intestinale.
Curium. –
– 4.
le train.
–
5. Saule de petite taille. Indique lieu ou temps. – 6. Anaïs, femme de lettres
ce. – 7. Dʼune île grecque. – 8. Habitantes dʼun pays arabe. – 9. Lettre• Certificat
grecque.de capacité de cafetier, restaurateur et hôtelier.
américaine. Sucette... – 7. Sorties des ténèbres. Os plat du thorax. – 8. Chic.
• Certificat reconnu par l’OCIRT en matière de sécurité au travail et de la protection de
Joueur. – 9. Devenir prospère. – 10. Ce qui est actuel. Juste après la licence.
Dieu de la Mer. – 10. Par opposition à « ex post ». La vache la mâche !la santé dans l’hôtellerie et la restauration (obligatoire pour tout exploitant tous secteurs économiques confondus)
• Attestation GastroSuisse Formation G1
VERTICALEMENT
1. Il masque son identité. – 2. Qui nʼest plus frais, sans être encore dur. Pas
nous ni vous. – 3. Obstruction intestinale. Curium. – 4. Ralentit le train. – 5.
Saule de petite taille. Indique lieu ou temps. – 6. Anaïs, femme de lettres américaine. Sucette... – 7. Sorties des ténèbres. Os plat du thorax. – 8. Chic. Joueur.
Recette
– 9. Devenir prospère. – 10. Ce qui est actuel. Juste après la licence.
COURS A PLEIN TEMPS
Fr. 3’320.1ère session 2016 (211e cours)
HORAIRES:
- de 8h30 à 11h45 et de 13h30 à 16h45
du lundi au vendredi
Dates:
Du 22 février 2016
© DR
au 29 avril 2016
OMELETTE DE NOS MONTS
4 portions
- 8 oeufs
- 150 g Vacherin Mont d’Or
- 4 tranches de lard fumé
- 2 càs crème fraîche
- 20 g beurre, sel, poivre.
Préparation
Coupez le fromage en fins bâtonnets. Réservez.
Cassez les oeufs, battez-les en omelette avec la crème, salez peu, poivrez
et faites cuire l’omelette dans le beurre chaud. Lorsqu’elle est presque
prise, disposez dessus les bâtonnets de fromage, couvrez avec un
couvercle pour que le fromage fonde.
Pendant ce temps, faites griller les tranches de lard dans une poêle à
revêtement antiadhésif.
Mettez les tranches de lard sur l’omelette, repliez-la, faites-la glisser sur
le plat de service et servez très chaud.
Accompagner d’une salade batavia ou une frisée.
Sous réserve de modification de dates, en vertu de la nouvelle loi sur la
restauration (LRDBHD) et son règlement d’exécution (RRDBHD) qui entreront
en vigueur dès le 1er janvier.
Ouverture des
inscriptions:
Dès le 9 novembre 2015
Modalités:
Se munir de:
- la somme de Fr. 500.- (frais administratifs)
- et d’une pièce d’identité
Le solde de Fr. 2’820.- payable
au plus tard le 29 janvier 2016
EXAMENS:
Mai 2016
Inscriptions
aux examens:
Service du Commerce
Rue de Bandol 1 - 1213 Onex
Tél. 022 388 39 39
Horaires d’ouverture:
9h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00
http://www.geneve.ch/scom
N°4 - 29 janvier 2016
8
La Der
De longs et coûteux travaux de terrassement. / © Tsampéhro
Valais
Démontrer que terroir et vignerons
suisses peuvent produire des vins
d’une aussi haute tenue que dans les
pays voisins, telle est l’ambition qui
a prévalu à l’édification du Clos de
Tsampéhro.
«R
ien de grand ne se fait sans
passion», affirmait Hegel. La
passion a poussé quatre associés
à s’unir dans une aventure hors du commun:
racheter des parcelles attenantes à divers
propriétaires, pour les unir en un seul vignoble
de trois hectares, le Clos de Tsampéhro, un
ancien lieu-dit ainsi cadastré, «champêtre», en
patois local.
Cinq ans de travail rigoureux ont précédé la
présentation, à l’automne 2013, de la première
mouture (vendange 2011) des vins du Clos de
Tsampéhro. L’enracinement régional a été
prédominant, avec une part belle à la Rèze,
Heida, Petite Arvine, Chardonnay et Completer
en blancs, Cornalin, Pinot noir, Merlot, Cabernet
Sauvignon et Cabernet Franc en rouges.
Pas de compromis dans la qualité ni de demimesure dans le travail à la vigne, la vinification
et l’élevage des vins du Clos: l’expérience et la
passion conjuguée des quatre compères leur
permettent de toucher à la perfection et de
s’octroyer une liberté rare, celle de s’affranchir,
pour un temps, des contingences commerciales
qui transforment parfois les rêves en cauchemars.
Le Clos de Tsampéhro s’est donné les moyens
d’être, avant tout, une belle aventure humaine.
N°4 - 29 janvier 2016
Comme les mousquetaires, les associés sont quatre.
Au Clos de Tsampéhro,
un rêve de grands vins est devenu réalité
Savoir-faire et traditions
Cette aventure puise son énergie en associant
le savoir-faire transmis par des générations de
vignerons aux connaissances des technologies les
plus modernes en matière viticole et elle aborde,
au-delà des techniques de production intégrée
classique, certains principes de viticulture
biologique ou biodynamique, pour préserver
et transmettre plus tard un terroir unique. Le
Clos de Tsampéhro concrétise, entre autres, la
reconnaissance du talent de deux enfants du
pays, un vigneron et un œnologue: Joël Briguet,
Ecole d’Agriculture de Châteauneuf puis
Changins, fondateur et propriétaire-exploitant
de la Cave La Romaine, maintes fois primé dans
les concours. Et Vincent Tenud, qui débuta chez
Diego Mathier, puis poursuivit à Changins et
rejoignit Joël Briguet en 2002, œnologue attitré
de la cave La Romaine.
Ces deux Valaisans se sont adjoints le Grenoblois
Emmanuel Charpin, ingénieur-œnologue
diplômé, qui a officié à la Faculté d’Œnologie de
Dijon puis à l’œnothèque du Château de Villa
de Sierre. Expert-formateur en dégustation, il
préside à la Charte Grain Noble ConfidenCiel
du Valais. Du Clos de Tsampéhro, il est à la fois
l’ambassadeur et le directeur commercial.
Enfin, Christian Gellerstad, né à Göteborg
(Suède), financier passionné par la vigne et le
vin, est convaincu de longue date du potentiel
extraordinaire des terroirs et du savoir-faire
viticole helvétique. Il vit sa collaboration avec le
Clos de Tsampéhro comme une aubaine unique.
Les parcelles sont aménagées en terrasses
pour une meilleure photosynthèse et un frein
à l’érosion. Les rangs, implantés selon les
courbes de niveau permettent au foehn de
bien jouer son rôle. Sols, vignes et vendanges
font l’objet de soins méticuleux, à la main. Les
rendements productifs sont réduits et adaptés
à chaque cépage: l’ensemble des paramètres
œnologiques augurent un déroulement optimal
de la vinification.
Celle-ci privilégie le respect de la matière
première: pressurages à basse pression, moûts
ensemencés avec des levures sélectionnées pour
des vins de garde, SO2 réduit au minimum et
filtrations légères si nécessaire.
Le chai permet une gestion rigoureuse des
températures et de l’hygrométrie. Les vins
blancs y sont élevés 17 mois en barriques, neuves
ou de deuxième passage, les vins rouges 22 mois
dans une combinaison de barriques adaptées à
chaque cépage.
Cuves de vinification tronçonniques.
Un clos exceptionnel
Les vins effervescents (Chardonnay, Pinot
Noir, Petite Arvine), élaborés selon la méthode
champenoise, subissent un élevage sur latte de
32 mois (qui sera bientôt porté à 42 mois), puis
les opérations de prise de mousse sont confiées
à un spécialiste suisse de renom.
Le Clos de Tsampéhro se retrouve déjà sur les
tables de restaurants prestigieux, totalisant
13 étoiles, dont le célébrissime Restaurant de
l’Hôtel de Ville de Crissier.
À Waterloo, en juin 2015, une compétition
réunissait 34 vins effervescents des pays ayant
participé à la bataille: le Clos de Tsampéhro
Extra Brut (Edition II) s’est retrouvé ex-æquo
avec la Cuvée Blanc de Blanc de Ruinart.
Le Clos produit actuellement 6000 bouteilles
en assemblage de rouges, 1600 en assemblage
de blancs et 1600 de brut. Le cru 2015 s’annonce
exceptionnel et rare.
JF Ulysse
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