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2016 :ANNEE CLE POUR LE CLASSEMENT DES TOITS

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2016 : ANNEE CLE POUR LE CLASSEMENT DES TOITS DE PARIS
AU PATRIMOINE MONDIAL DE L’UNESCO
2016 sera une année déterminante pour le classement des Toits de Paris au Patrimoine mondial de
l’UNESCO. Porté par le GCCP (Syndicat des entreprises de Génie Climatique et de Couverture
Plomberie de Paris et de sa région), ce projet lancé début 2015 est né à l’initiative de Delphine
Bürkli, Maire du 9e arrondissement de Paris, et a été approuvé à l’unanimité par le Conseil de Paris.
Après une année 2015 marquée par les
actions d’information, notamment avec le
lancement du site internet dédié au projet :
www.candidature-toitsdeparis.fr, c’est en
effet cette année que le Comité de Soutien va
remettre son dossier de candidature aux
membres du Comité des biens français du
patrimoine mondial. Après examen, ils
décideront alors de l’inscription des Toits de
Paris sur la liste indicative des biens français,
où sont chaque année choisis deux sites pour
représenter la France à l’UNESCO.
Gilles Mermet, Président du Comité de Soutien, souligne : « Nous travaillons actuellement à fournir
le document le plus complet possible pour que les Toits de Paris puissent figurer au Patrimoine
Mondial de l’UNESCO. Nous auditionnons de nombreux experts : urbanistes, historiens, architectes
en chef des monuments de Paris,… pour argumenter du bien fondé de la candidature des Toits de
Paris et, surtout, circonscrire la zone concernée. Nous avons ainsi décidé de nous concentrer sur les
toits haussmanniens. »
Du Paris des monuments au Paris des habitants : une large zone concernée
« Notre projet se concentre sur les zones de Paris les plus représentatives et offrant la meilleure
cohésion. Nous allons donc articuler notre candidature autour des toits haussmanniens. Il s’agit de
partir du Paris monumental et de s’étendre au Paris de l’habitat, qui mérite également d’être
reconnu. Notre projet est une extension de « Paris, rives de la Seine », déjà classé au Patrimoine
mondial de l’UNESCO en 1991.» précise Gilles Mermet.
En se basant sur les toits haussmanniens, le dossier de candidature repose sur une uniformité de
hauteurs, culminant en moyenne à une vingtaine de mètres et offrant un paysage unique au monde
grâce à la qualité du travail et au savoir-faire des couvreurs parisiens.
La zone concernée par la candidature des Toits de Paris au Patrimoine mondial de l’UNESCO
concerne donc la zone déjà classée « Paris, rives de Seine », entre le pont de Sully et le pont d’Iéna,
pour ensuite s’étendre sur la rive gauche vers les 5e, 6e et 7e arrondissements, et du côté rive droite
vers les 1er, 2e, 3e, 4e, 8e, 17e, ainsi qu’une partie des 16e et 18e. « Le Comité de Soutien a délimité une
zone offrant la plus belle unité de toits haussmanniens mais n’oublie pas les autres quartiers de Paris,
qui peuvent bien entendu présenter des points de vue d’exception pour découvrir cet incroyable
patrimoine. Tout Paris est concerné par notre projet » insiste Gilles Mermet.
Les Toits de Paris : une nouvelle opportunité économique
autour d’un patrimoine urbain méconnu
Les Toits de Paris constituent un
patrimoine méconnu de Paris. L’objectif
de leur inscription au Patrimoine
Mondial de l’UNESCO est de les rendre
accessibles au plus grand nombre. Il
s’agit de faire découvrir les Toits de
Paris grâce aux Toits de Paris euxmêmes, en ouvrant l’accès à ces points
de vue exceptionnels sur la ville.
« L’idée est de faire monter les gens sur
cette cinquième façade de Paris pour
leur permettre d’avoir un point de vue
unique sur Paris et ses toits. La
multiplication des accès aux Toits offrirait de nouveaux points de vue sur Paris, qu’ils soient
éphémères, en ouvrant certains chantiers de couverture, ou permanents, en permettant à des
investisseurs d’y créer de nouvelles activités. Toutes ces initiatives offriraient de nouvelles possibilités
de visites touristiques ! » précise le Président du Comité de Soutien.
L’inscription au Patrimoine mondial offrirait l’opportunité de développer une vie économique sur les
toits, avec des restaurants, des cafés, … Gilles Mermet explique : « Dans notre projet, nous
souhaitons associer le Paris historique au Paris moderne et durable. Les terrasses végétalisées
peuvent ainsi devenir de merveilleux points de vue pour admirer les hauteurs de Paris. Nous voulons
que tout Paris soit concerné par le classement. » Il ajoute : « Ce classement permettrait au travail
patrimonial des couvreurs d’être reconnu, puisque les visiteurs des toits le découvriraient sous leurs
yeux et sous leurs chaussures ! Cette valorisation susciterait sans aucun doute de nouvelles vocations
chez les jeunes. »
Les Toits de Paris : reflets de l’histoire de Paris
et du savoir-faire des couvreurs
« Pour figurer sur la liste du patrimoine mondial, les sites candidats doivent avoir une valeur
universelle exceptionnelle et satisfaire à au moins l’un des dix critères de sélection. Le Comité de
Soutien à la candidature des Toits de Paris s’attache à répondre au critère n°4, visant à ″offrir un
exemple éminent d'un type de construction ou d'ensemble architectural ou technologique ou de
paysage illustrant une ou des périodes significative(s) de l'histoire humaine.″ » explique Gilles
Mermet. Les immeubles haussmanniens reflètent un épisode significatif de l’histoire de Paris.
Haussmann et Napoléon III ont profondément modernisé la ville. Ils sont à l’origine d’un tournant
significatif dans l’histoire de la capitale en redessinant l’architecture de Paris. Cette profonde
transformation a donné naissance aux immeubles de type haussmannien et à leurs toitures
caractéristiques, faites de zinc, d’ardoise et de cuivre.
Les couvreurs : gardiens d’un patrimoine unique au monde
Depuis la fin du 19e siècle, les couvreurs de Paris s’attachent à prendre soin de ces Toits de Paris. Ce
sont les détenteurs d’un savoir-faire remarquable, des passionnés qui travaillent des matériaux
représentatifs de toutes les époques depuis Lutèce : ardoise, tuile, zinc, cuivre ou plomb. Les
couvreurs font vivre tous les toits de Paris, quelles que soient leurs particularités techniques et
esthétiques : des plus beaux monuments au plus commun des immeubles. Les couvreurs exercent un
métier d’art, où ils combinent habilement innovation et tradition pour rester à la hauteur de la
réputation des toits de Paris.
Le GCCP engagé pour la formation des jeunes couvreurs
Clés de l’avenir des toits parisiens, les jeunes couvreurs bénéficient du soutien du GCCP, engagé pour
la transmission du précieux savoir-faire des « compagnons du ciel ». Plus de 300 apprentis sont
actuellement formés au métier de couvreur au sein du CFA Couverture-Plomberie, alternant cours au
sein de l’établissement et apprentissage sur les chantiers auprès des compagnons aguerris.
Pour information :
Le GCCP est le syndicat des entreprises de Génie Climatique et de Couverture Plomberie de Paris et de
sa région. Il regroupe 306 entreprises franciliennes, représentant 60% de l’activité du secteur et plus
de 33 000 collaborateurs : plombiers, chauffagistes, climaticiens, fumistes et couvreurs.
Le GCCP s’est notamment fixé pour missions de promouvoir la profession et ses métiers ainsi que de
défendre les intérêts des entreprises adhérentes. Site internet : www.gccp.fr
ADOCOM-RP Service de Presse du GCCP vous remercie de votre attention.
Tél. : 01.48.05.19.00 - Courriel : adocom@adocom.fr
AGENCE DOGNIN COMMUNICATION
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