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Article Les Echos

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La reprise d’entreprise,
une alternative au salariat
L
a crise économique persistante, que connaît
notre pays depuis quelques années, amène un
nombre croissant de cadres à observer avec
intérêt le marché de la reprise d’entreprise. Quitter le
salariat pour se forger un destin d’entrepreneur, par
choix délibéré ou sous la contrainte, constitue en effet
une piste de réflexion pour des managers en milieu de
vie professionnelle. Pour autant, une telle aventure
entrepreneuriale ne s’improvise pas. En effet,
seulement un quart des repreneurs en herbe
réussissent à faire l’acquisition d’une entreprise. Sans
prétendre à l’exhaustivité, nous pouvons identifier les
facteurs-clés de succès suivants.
La motivation à reprendre
Les difficultés à retrouver un poste de haut niveau (âge,
niveau de rémunération, mobilité…) incitent certains
cadres à s’orienter vers la reprise d’entreprise par
défaut. Bien souvent, vouloir
quitter le salariat ne constitue pas « La recherche de
une motivation suffisamment cibles est l’étape
solide pour affronter le véritable la plus complexe
parcours du combattant d’un d’un projet
process de reprise demandant en
de reprise
moyenne 18 à 24 mois d’efforts et
d’entreprise. »
de persévérance.
THIERRY
La recherche de cibles
Sauf coup de chance, cette phase est à la fois la plus
complexe et la plus chronophage. En effet, elle
consiste à débusquer des opportunités de cession
présentant une adéquation maximale avec le projet
du repreneur, selon une dizaine de critères tels que
l’activité, la localisation, la rentabilité, l’équilibre du
portefeuille clients, la volonté réelle du dirigeant à
céder, le prix demandé… Seul un « sourcing » professionnalisé permet de détecter de tels « alignement
de planètes ».
Une équipe-conseil aguerrie
« Aucune équipe ne peut rendre performant un
mauvais rachat, mais une mauvaise équipe peut
faire rater une opération prometteuse ». (Aiello et
Watkins)
Savoir s’entourer est donc une qualité indispensable
du repreneur, et lui permet de
s’adjoindre les compétences
complémentaires d’un expertcomptable, d’un avocat et d’un
conseil acheteur.
Le financement de l’opération
La plupart des projets d’acquisition nécessitent le concours de
financiers séduits par l’opération. Pour fédérer ces sponsors
autour de son projet, le
repreneur devra leur soumettre un business plan
convaincant, véritable GPS du développement futur
de l’entreprise.
L’application de ces bonnes pratiques suffit souvent
aux cadres déterminés à passer avec succès du
salariat à l’entrepreneuriat.
LAMARQUE
La formation
Conduire avec succès un projet de Président d’ALTHEO
reprise d’entreprise s’apparente à
conduire un véhicule ; cela s’apprend !
Des diplômes prestigieux, un cursus réussi de
manager au sein de groupes internationaux ou même
une expérience avérée en fusion-acquisition pour le
compte d’autrui, ne constituent pas un gage de réussite
dans la reprise d’une PME pour son propre compte.
Suivre une formation en reprise d’entreprise devrait
représenter la première étape de tout projet d’acquisition. Ce contenu a été réalisé par ALTHEO.
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