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Aménagements hydroagricoles

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Programme de développement des
aménagements hydroagricoles
Introduction
Le secteur agricole est un secteur vital
pour l’économie béninoise. Il concerne
70 % de la population active du Bénin et
contribue pour environ 36 % au Produit
Intérieur Brut (PIB) national. Il procure
environ 88 % des recettes d’exportation
du pays et participe pour 15 % aux
recettes de l’Etat. Ainsi, l’agriculture joue
un rôle essentiel dans le processus de
développement économique et social par
sa contribution à la sécurité alimentaire et
à la réduction de la pauvreté. Cependant,
malgré l’importance du secteur, très
peu du potentiel agricole du pays a été
valorisé :
en quatre (04) projets comme suit :
Composante 1
Projet d’aménagement de 15 200 ha
dans les vallées du Niger, du Mono, du
Couffo, de la Pendjari et de l’Ouémé
Composante 2
Projet National de Promotion de
l’Irrigation Privée (PNPIP)
Composante 3
Projet de construction de 50 petits
barrages à but agropastoral en
République du Bénin (phase pilote)
• 80 % de la surface du pays sont
cultivables mais seulement 20 % sont
actuellement exploités ;
Composante 4
Projet de réhabilitation de retenues d’eau
au Bénin
• une très faible valorisation du potentiel des
terres inondables dont seulement 1 % est
équipé à des fins d’irrigation des cultures
et les superficies exploitées réellement
sous irrigation représentent moins de 0,4
% des terres annuellement emblavées.
La contribution du secteur hydroagricole
au succès économique du Bénin ne
peut être sous-estimée. En 2010, la
Banque Mondiale a estimé que 36,4 %
de la population vit en dessous du seuil
de pauvreté1, et un bon nombre de ces
mêmes personnes sont impliquées dans
l’agriculture de subsistance qui occupe
la majorité de la production agricole du
pays. Pire, avec un potentiel agricole aussi
important, le pays importe encore une
grande partie de denrées alimentaires
dont il a besoin. En 2011 par exemple, 31
% des importations étaient composées de
produits alimentaires2. Le potentiel hydroagricole est important,
marqué par 322 000 ha de terres inondables
(dont 205 000 ha de bas-fonds et 117 000
ha de plaines alluviales), 13 milliards de m3
de surface et d’eaux souterraines dont la
recharge annuelle est estimée à 1,87 milliard
de m3.
Eu égard à ce qui précède, l’état actuel
de l’agriculture béninoise demeure une
agriculture traditionnelle de subsistance,
essentiellement pluviale et extensive,
ce qui est un véritable paradoxe au
regard du potentiel hydroagricole dont
dispose le pays. Ainsi, le programme
de développement des aménagements
hydroagricoles au Bénin vise à régler ce
problème et dans ce cadre a été organisé
1
2
Le potentiel de croissance de la demande
intérieure est vraiment impressionnant,
sans tenir compte de l’importante demande
insatisfaite de la sous-région.
Banque Mondiale, Poverty and Inequality Database, 2010.
Economist Intelligence Unit Country Report – Benin, 2013, page 8.
2
Le présent programme d’investissement
hydroagricole est la dernière pièce du
puzzle qui conduira l’économie du Bénin
dans la prochaine décennie. L’introduction
de technologies innovantes, notamment
l’irrigation et la gestion de l’eau, aura des
impacts très bénéfiques pour le secteur et
contribuera à la réduction drastique de la
pauvreté. Selon l’UNESCO, l’agriculture
irriguée couvre une superficie de 275
millions d’ha dans le monde, représentant
20 % des terres cultivées pour 40 % de
la production alimentaire mondiale3. L’agriculture
béninoise
pourrait
en
conséquence devenir plus productive et
améliorer la qualité de vie des 70 % de
la population qui s’y consacrent. Si cette
frange de la population vivait juste au-delà
du seuil de pauvreté, les chances de succès
des autres programmes d’investissement
: la route des pêches, les infrastructures
énergétiques, l’épine dorsale, et l’hôpital
de référence – seraient plus grandes.
UNESCO, Programme Mondial pour l’Évaluation des Ressources en Eau (WWAP),
http://www.unesco.org/new/fr/natural-sciences/environment/water/wwap/facts-and-figures/all-facts-wwdr3/fact-24-irrigated-land/. 3
3
Organisation et gestion du programme de développe
Composante 1
Ministère de l’Agriculture,
de l’Elevage et de la
Pêche
Unité de Gestion du Projet
Composante 2
Unité de Gestion du Projet
Direction Générale de
l’Aménagement et de
l’Equipement Rural
Composante 3
Unité de Gestion du
Projet
Figure 1: Organisation et gestion du
programme de développement des
aménagement hydroagricoles
Composante 4
Unité de Gestion du
Projet
Tableau 1 : Sommaire des composantes et coûts
Composante
Composante 1 : Projet d’aménagement de 15 200 ha dans les vallées du Niger, du Mono, du Couffo, de
Composante 2 : Projet National de Promotion de l’Irrigation Privée (PNPIP)
Composante 3 : Projet de construction de 50 petits barrages à but agropastoral en République du Bénin (p
Composante 4 : Projet de réhabilitation de retenues d’eau au Bénin
TOTAL
4
oppement des aménagements hydroagricoles
Couts estimés
(en millions d’euros)
Pourcentage (%)
385
63,7 %
130
21,5 %
39
6,5 %
50
8,3 %
604
100 %
ouffo, de la Pendjari, et de l’Ouémé
u Bénin (phase pilote)
5
Composante 1 :
Projet d’aménagement de 15 200 ha dans les vallées d
du Couffo, de la Pendjari et de l’Ouémé
Contexte
Les objectifs généraux du projet tiennent
compte du fait que les éleveurs de bétail
sont contraints à la transhumance, à la
recherche de l’eau, et les agriculteurs, à la
pratique d’une agriculture essentiellement
pluviale et extensive.
ige
r
Le
Pe
n
dja
r
i
Le
N
Le projet tient également compte d’un
développement équilibré des différentes
régions du territoire national. Ainsi, le
programme vise l’amélioration des conditions
de vie des populations rurales du pays par :
Le Mo
no
L’Ouémé
• une meilleure gestion des écosystèmes par
la valorisation des ressources en eaux et
des terres irrigables ;
• une maîtrise des eaux à des fins agricoles
pastorales et piscicoles ;
ffo
u
Co
Le
• une amélioration de la sécurité alimentaire
et des revenus des populations rurales.
Les aires géographiques des travaux
Les fleuves en question sont les plus
importants au Bénin et se répartissent dans
presque tous les départements du pays :
Figure 1 : Les fleuves impliqués pour le projet
• le Mono : le Mono prend sa source au
nord-est de Sokodé au Togo. Il s’écoule
sur 400 km jusqu’au Golfe du Bénin près
de Grand-Popo. Pour la partie inférieure
de son cours, il forme la frontière entre le
Togo et le Bénin et à son embouchure, il
est relié par un canal avec le lac Toho4. Son exutoire est le complexe lagunaire
dénommé “Bouches du Roi” ;
principale de l’Afrique occidentale. Avec
une longueur de 4 180 km, c’est le
troisième plus long fleuve d’Afrique après
le Nil et le Congo. Son bassin versant est
de 2 117 700 km2 et prend sa source dans
les hautes terres de Guinée. Il s’écoule dans
un croissant par le Mali, le Niger, puis par
le Nigéria, terminant dans un delta massif
connu comme le Delta du Niger, dans
l’océan Atlantique5. Sur 135 km, le fleuve
Niger constitue la frontière entre le Bénin
et la République du Niger. Du territoire du
Bénin, le fleuve Niger reçoit les apports de
quatre affluents : le Mékrou (10 500 km2), le
Kompa gourou (1 980 km2), l’Alibori (13 740
km2) et la Sota (13 360 km2) ;
• l’Ouémé : le fleuve Ouémé tire son origine
depuis les monts Tanékas-Koko situés
dans le Département de la Donga. Il
concerne au moins sept départements du
pays et coule sur 480 km, finissant dans
un delta sur le Golfe de Guinée, près de
Porto-Novo ;
• le Niger : le fleuve Niger est la rivière
4
Cotonou
http://www.britannica.com/EBchecked/topic/389688/Mono-River
6
vallées du Niger, du Mono,
République
du NIGER
BURKINA FASO
Niger
VOLTA
République
TOGOLAISE
République
Fédérale
du NIGERIA
OUEME YEWA
MONO COUFFO
Figure 2 : Principaux bassins
hydrographiques du Bénin
• le Couffo : le Couffo prend sa source au Togo
à 240 m d’altitude, près du village de Tchetti.
Il se jette dans le lac Ahémé long de 24 km ;
et est un affluent du fleuve Volta auquel elle
donne ses eaux au niveau du lac Volta6. La
rivière constitue la limite naturelle nord du
parc national de la Pendjari au Bénin. La
Pendjari fait aussi une partie de la frontière
entre le Burkina Faso et le Bénin.
• la Pendjari : la Pendjari est une rivière
d’Afrique de l’ouest qui coule au Burkina
Faso, au Bénin, au Togo et au Ghana. Elle
prend sa source dans le massif de l’Atacora
5
http://en.wikipedia.org/wiki/Niger_River
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pendjari
6
7
L’exécution du projet
Les composantes pour ce projet sont définies
par les vallées des fleuves ciblés pour
l’aménagement. Dans chaque région, les
actions seront les mêmes, comme énoncé cidessous :
• la réfection ou l’aménagement des pistes
d’accès aux zones de production ;
• la construction des magasins de stockage
des produits agricoles ;
• l’équipement des périmètres aménagés
d’infrastructures connexes pour leur
exploitation effective et efficiente ;
• l’aménagement par portions de périmètres
irrigués avec maîtrise totale ou partielle ;
• la vulgarisation et la formation des
producteurs aux techniques modernes de
mise en valeur et de gestion des périmètres
irrigués ;
Encadré
- l’aménagement avec « maîtrise totale de l’eau »
suppose que le système mis en place permette
d’apporter l’eau en quantité suffisance pour satisfaire
les besoins de la culture en temps réels et de pouvoir
faire partir de la parcelle (vidange) le surplus d’eau
dont la plante n’a pas besoin et qui pourrait être
préjudiciable à son développement et sa production
optimale ;
• l’octroi de crédit pour l’acquisition de matériel
de transformation des produits agricoles.
- en revanche, dans un aménagement à « maîtrise
partielle » le contrôle de l’eau à la parcelle n’est pas
absolu et les ouvrages permettent de gérer aux mieux
les apports d’eau.
Tableau 2 : Les coûts du projet
Vallée
Mono Ouémé Niger
Couffo Pendjari
Total
Maîtrise totale
500
3000
3500
500
700
8200
Maîtrise partielle
1000
2000
1500
1000
1500
7000
Superficie totale (ha)
1500
5000
5000
1500
2200
15200
Aménagement/réfection de pistes
(km)
30
100
100
30
100
360
Nombre de magasins
3
15
10
1
8
40
Coût en millions d’euros
38
127
127
39
54
385
8
9
Composante 2 :
Contexte
Le projet est initié en réponse aux contre
performances enregistrées par notre pays
dans le domaine des aménagements
hydroagricoles relevant des initiatives de
l’Etat et qui sont actuellement abandonnés
dans une proportion assez importante alors
que les petits périmètres irrigués privés
sont mieux entretenus et exploités à plus
de 90 %.
Projet National de Promotion de l’Irrigation
Privée (PNPIP)
conditions matérielles objectives pour
l’essor de l’irrigation privée au Bénin. Pour
ce faire, le programme prévoit i) la mise en
place d’un cadre institutionnel approprié
après une organisation adéquate du soussecteur, ii) les appuis-conseils au profit de
tous les promoteurs privés intéressés par
le développement des cultures irriguées,
iii) la mise en place d’un mécanisme de
financement compatible avec les exigences
du sous-secteur afin d’aboutir à l’équipement
d’environ 12 000 ha de terres pour l’irrigation
au cours des dix (10) prochaines années, iv)
la mise en place de l’ensemble des mesures
d’accompagnement requises pour un
véritable essor de l’irrigation au Bénin.
De ce fait l’agriculture est essentiellement
pluviale avec des rendements et des
productions aléatoires. Le développement
de l’irrigation avec l’implication effective des
privés permettra l’intensification agricole et
l’amélioration de la compétitivité des produits
agricoles béninois.
La mise en œuvre du projet requiert un coût
total de 130 millions d’euros et se fait à travers
six (06) sous-composantes résumées dans le
tableau ci-après.
Objectifs et effets attendus du projet
L’objectif du projet est de créer des
10
Tableau 3 : Sous-composantes du projet
Coût
(en millions
d’euros)
Intitulé de la
composante
Contenu des activités
Sous-composante 1 :
appui à la mise en place
d’un cadre institutionnel
approprié pour la promotion
de l’irrigation privée
Création d’un cadre institutionnel approprié pour la
promotion de l’irrigation privée (mise en place des
divers organes, appui à leur équipement matériel,
technique et en ressources humaines)
6,7
Sous-composante 2 :
appui à la promotion de
micro périmètres irrigués
La réalisation de micro périmètres irrigués de
superficie variant de 1 à 5 ha sur un total de 6
000 hectares
18,7
Sous-composante 3 :
appui à la promotion de
petits périmètres irrigués
La promotion des exploitations de 5,0 à 50
hectares sur un total de 2000 hectares
23,6
Sous-composante 4 :
appui à l’émergence
d’exploitations modernes
L’aménagement et l’exploitation par des
techniques modernes d’irrigation de 4000
hectares de périmètre aménagés par unité de
plus de 50 hectares
47,4
Sous-composante 5 :
renforcement des capacités
techniques et de gestion
des promoteurs de
l’irrigation privée
Renforcer la capacité des différents acteurs
et prestataires de services pour la bonne
exécution du projet et l’appropriation des
techniques d’irrigation
11,5
Appuyer l’équipement et la
Sous-composante 6 : appui
professionnalisation des foreurs, artisans
à la promotion des activités
réparateurs, équipementiers, transformateurs
connexes à l’irrigation
et distributeurs d’intrants
22,2
Total
130
11
Composante 3 :
Contexte
L’idée d’un projet de construction de petits
barrages à but agro pastoral vient en réponse
aux préoccupations du gouvernement de
lancer une véritable révolution verte par
une meilleure valorisation des ressources
hydrauliques dont regorge le pays.
Projet de construction de petits barrages à but agropas
République du Bénin (phase pilote)
Quant au travail déjà accompli, le gouvernement
dispose actuellement d’une étude de faisabilité
élaborée en 2003 sur le financement conjoint
de la Banque Islamique de Développement
et de la République du Bénin. Les documents
élaborés dans ce cadre contiennent :
• un diagnostic de la situation actuelle des
retenues d’eau sur toute l’étendue du
territoire national ;
Les éleveurs de bétail sont contraints à la
migration pour la recherche de l’eau et les
agriculteurs à la pratique d’une agriculture
essentiellement
pluviale
et
extensive.
L’aquaculture en général et la pisciculture en
particulier sont encore à l’état embryonnaire.
Ainsi, le projet vise les objectifs spécifiques ciaprès :
• l’élaboration des dossiers techniques
d’exécution d’une soixantaine d’ouvrages
et l’évaluation de leurs coûts dans les
conditions économiques de 2003 ;
• une étude de faisabilité pour cette
tranche de soixante (60) ouvrages.
• finaliser toutes les réalisations existantes
et de celles en cours ou au stade de
financement acquis au début du projet ;
Le gouvernement a choisi ainsi de commencer
un programme important d’investissement
dans les petits barrages. Ceci représente la
phase pilote de 50 barrages en cinq ans mais
le gouvernement continuera de construire des
centaines des petits barrages pour 20 ans
après la phase pilote.
• identifier des régions du pays qui
pourraient accueillir le millier d’ouvrages
prévus dans le cadre du projet ;
• élaborer
les
études
techniques
d’exécution desdits ouvrages ;
Sous-composantes
Le projet comporte plusieurs sous-composantes
et le coût de réalisation du projet est de trente
neuf (39) millions d’euros résumés dans le
tableau ci-après.
• évaluer le coût total du projet et rechercher le financement pour la
construction des ouvrages ;
• réaliser les ouvrages prévus.
12
t agropastoral en
Tableau 4 : sous-composantes du projet
Coûts
(en millions d’euros)
N°
Activités
Objectifs quantitatifs
Sous-composante 1
Construction des
retenues d’eau
Construction de 50 retenues
d’eau en phase pilote
30,8
Sous-composante 2
Aménagements de
périmètres à l’aval
Aménagement et équipement
de 500 ha à l’aval des barrages
3,8
Etudes, surveillance
Sous-composante 3 et contrôle des
travaux
Etudes techniques d’exécution,
contrôles à pieds d’œuvre et
surveillance des travaux
2,6
Formation/
Sous-composante 4
Vulgarisation
Appui conseil technique et
formations des populations
bénéficiaires
0,2
Fonctionnement, gestion
administrative et suiviévaluation du projet
1,6
Sous-composante 5
Coordination et
gestion du projet
Total
39
13
Composante 4 :
Contexte
Le Bénin a souvent expérimenté des
épisodes de sécheresse erratiques
depuis les années 70 et donc le
gouvernement béninois a érigé un
édifice stratégique de construction de
retenues d’eau centré sur l’approche
participative et la responsabilisation
des populations bénéficiaires. Dans
ce cadre, environ 220 ouvrages de
retenue des eaux de surface à des fins
d’hydraulique agricole et pastorale ont
été réalisés.
Projet de réhabilitation des retenues
d’eau au Bénin
leur sous – exploitation par la promotion
systématique d’activités génératrices de
revenus (agricole, sylvicole, aquacole et
pastorale) autour des points d’eau.
Le gouvernement a fait réaliser une étude
portant sur l’évaluation et la valorisation des
retenues d’eau au Bénin en 2009. L’étude
a précisé certains obstacles et contraintes
actuelles des retenues et a aussi donné
des recommandations spécifiques pour
mieux valoriser les retenues d’eau partout
dans le pays. Toutes ces recommandations
font partie maintenant d’un plan d’action
pour ce projet.
La plupart de ces ouvrages ne sont plus
bien entretenus et sont donc dans un
état de dégradation très avancé. Leur
valorisation au plan agricole, forestier, pastoral et halieutique est loin d’être
optimale. La dégradation de ces ouvrages
évolue rapidement et peut conduire à leur
destruction si des mesures appropriées
ne sont pas prises pour à leur refection.
Le présent projet de réhabilitation des
retenues d’eau au Bénin se veut d’apporter
une réponse concrète et adéquate à la
situation de dégradation plus ou moins
avancée desdits ouvrages ainsi qu’à
Le projet compte réhabiliter et appuyer
l’intensification de l’exploitation des
135 retenues d’eau qui sont déclarées
comme nécessitant un besoin urgent
de réfection.
14
Sous-composantes
Souscomposante 3 :
Renforcement des
capacités techniques
et managériales des
producteurs
Souscomposante 4 :
Coordination et gestion
Action 3.1 Action 2.4 Action 2.3 Action 2.2 Action 2.1 Action 1.3 Action 1.2 Action 1.1
Souscomposante 2 :
Aménagements à l’aval
des retenues d’eau
Action 3.2
Souscomposante 1 :
Réhabilitation des
anciennes retenues
d’eau
Unité
Quantité
Coût unitaire
(euros)
Coût total
(en millions
d’euros
Etude technique de réhabilitation
des ouvrages défectueux.
site
135
7 700
1,04
Procéder à la réalisation des
travaux en entreprise avec l’option
HIMO
site
135
230 800
31,2
Protéger les berges des cuvettes
ainsi que les flancs des bassins
versants par le reboisement
site
135
7 700
1,04
Aménager et équiper les terres à
l’aval de 50 % des retenues d’eau
ha
1250
6 900
8,7
Aménager les points
d’abreuvement pour le bétail
ainsi que les couloirs d’accès aux
points d’eau.
site
150
4 620
0,692
Aménager les couloirs de passage
des animaux en les enrichissant
avec des espèces d’herbes de
pâturages.
site
150
4 620
0,692
Introduire dans les plans d’eau
qui s’y prêtent, des espèces de
poisson (empoissonnement)
site
150
5 380
0,81
Organiser des séances
d’information, d’éducation et
de communication au profit des
acteurs à la base
unité
141
3 850
0,54
Organiser des formations sur la
gestion coopérative des divers
groupes d’intérêts économiques
et sur les itinéraires techniques
de chaque activité génératrice de
revenu
unité
150
7 700
1,2
Former les comités de gestion à
la conduite du monitoring sur l’état
les plans d’eau et leur entretien
courant
unité
100
7 700
0,77
ff
1
-
3,3
Actions/principales activités
Action 4.1 Action 3.3
SousComposantes
Fonctionnement, gestion
administrative et suivi évaluation
Total
15
50,4
Benin
Programme de développement des
aménagements hydroagricoles
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