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COLLOQUE ÉVÉNEMENTIEL - Nathalie St

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L'atelier intérieur
EXPLORATION DE LIEUX DE PRÉSENCE
CONFÉRENCES ET EXPOSITION
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13 h - 17 h
DIMANCHE
Lucie Beaudoin
Michelle Verreault
Frances Moyle
Marie-Ève Martel
Linda Lee
DIMANCHE 28/02
Monique Lalancette
Marjolaine Moisan
Nathalie St-Pierre
Claude Desjardins
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1595, boulevard Alphonse-Desjardins, Lévis
Informations : virginie_chretien@uqar.ca
L'atelier intérieur
EXPLORATION DE LIEUX DE PRÉSENCE
COLLOQUE ÉVÉNEMENTIEL : CONFÉRENCES ET EXPOSITION
FÉVRIER 2016
SAMEDI 27
13 h - 17 h
DIMANCHE 28
10 h - 15 h 30
UQAR — Campus de Lévis
Amphithéâtre Telus — conférences
Salon des étudiants — exposition
— ENTRÉE LIBRE
À l’issue d’un cheminement de deux ans, réalisé dans le cadre
du Programme court de deuxième cycle en étude de la pratique
artistique, la première cohorte lévisienne d’artistes propose un
colloque événementiel qui témoigne de cet espace de liberté et
d’intimité qu’est l’atelier intérieur.
Lieu de tous les possibles en création, il apparaît comme un terrain
de travail sur soi où la matière se métamorphose par le geste, le
cœur et l’esprit agissant. Dans cette véritable cellule organique
de la pratique du no man’s land, où prévalent liberté et mystère,
l’artiste dialogue avec ce qui cherche à prendre forme, et ce, dans
un état de constante présence. C’est à ce qui se passe là, dans ce
lieu si unique du ressenti, que ces artistes vous convient.
Quatre trimestres et quatre cours rassemblant neuf femmes
curieuses d’aller à la rencontre de cet inconnu qui leur appartient
sans réserve et à l’égard duquel elles ont cultivé un engagement
hors du commun. Découvrir leur atelier intérieur, c’est franchir la
porte d’un territoire secret et presque sacré.
Ce colloque présente les communications synthèses des étudiantes, une exposition ainsi que des prestations performatives.
Interdisciplinaire, quoique plus axé sur les pratiques en arts visuels,
cet évènement s’adresse à tout public, qu’il soit artiste, chercheur,
amateur d’art ou néophyte curieux.
1595, boulevard Alphonse-Desjardins, Lévis
Informations : virginie_chretien@uqar.ca
SAMEDI 27/02
Lucie Beaudoin
Peindre la souffrance
Michelle Verreault
Origine et identité
Frances Moyle
Dans le miroir d’Ève
Marie-Ève Martel
Broderie et soudure
au laboratoire alchimique
Linda Lee
Le portrait,
tandem de funambules
DIMANCHE 28/02
Monique Lalancette
Elle est où, la joie ? Marjolaine Moisan
Contacter l’artiste en soi
Nathalie St-Pierre
Dialogue avec le sacré
dans l’acte de créer
Claude Desjardins
Le Soi : L’œuvre ultime à réaliser
Présenté par les étudiantes
du Programme court de 2e cycle
en étude de la pratique artistique
L'atelier intérieur
EXPLORATION DE LIEUX DE PRÉSENCE
Une présentation du
Programme court en étude de la pratique artistique
COLLOQUE ÉVÉNEMENTIEL : CONFÉRENCES ET EXPOSITION
UQAR — Campus de Lévis
Amphithéâtre Telus — Conférences
Salon des étudiants — Exposition
SAMEDI 27 FÉVRIER à 13 h
— ENTRÉE LIBRE
DIMANCHE 28 FÉVRIER à 10 h
13 h Déambulation dans l’espace 10 h d’exposition au Salon des étudiants
13 h 15
Mot de bienvenue
Virginie Chrétien et Diane Laurier
13 h 35 Lucie Beaudoin
14 h Michelle Verreault
14 h 25 Frances Moyle
PAUSE
15 h 15 Marie-Ève Martel
15 h 35 Linda Lee
RETOUR sur la journée
16 h 30 Retour dans l’espace d’exposition
Déambulation dans l’espace d’exposition au Salon des étudiants
10 h 30 Mot de Danielle Boutet
11 h Monique Lalancette
11 h 25 Marjolaine Moisan
DÎNER
(prévoir un dîner ou un déplacement
vers les restaurants avoisinants)
13 h 30 Nathalie St-Pierre
+ performance de l’artiste
14 h Claude Desjardins
+ performance de l’artiste
RETOUR sur la journée et l’ensemble du colloque
15 h 30 COCKTAIL
« C’est à ce qui se passe là dans ce lieu si unique du ressenti, que ces artistes vous convient ».
1595, boulevard Alphonse-Desjardins, Lévis
Informations : virginie_chretien@uqar.ca
L'atelier intérieur
EXPLORATION DE LIEUX DE PRÉSENCE
Les étudiantes et leur communication
Lucie Beaudoin
Peindre la souffrance, pour la rendre visible
Au cours du programme, Lucie a été confrontée à la souffrance en regard de l’art. La possibilité
de la peindre la met au défi; elle qui évoque toujours la beauté de la vie dans ses œuvres. Elle
entreprend donc cette nouvelle aventure qui la conduit au cœur même de l’humain, où la souffrance, bien qu’universelle, est très souvent vécue en solitaire. La rendre visible, lui redonner
ses titres de noblesse et le droit d’exister comme expression sociale constitue le moteur de sa
recherche. Lucie y voit sans doute une manière de rejoindre l›autre.
« La campagne m›a vue grandir auprès d’une maman très créative. J’ai appris que la création nous
amène à imaginer et à produire quelque chose de nouveau, de l’ordre du vécu intérieur. Cela
apporte un sentiment de bien-être, une confiance en soi et une grande satisfaction. » Adulte,
Lucie a partagé son temps entre la famille, les soins infirmiers, et la peinture. Chacun des aspects
de sa vie avait ses moments privilégiés, lui permettant de s›épanouir et de vivre passionnément.
Maintenant à la retraite, l’art prend une plus grande place et lui fait vivre des expériences enrichissantes, seule comme en groupe, dans le cadre de symposiums et d’expositions collectives.
Claude Desjardins
Le Soi : L’œuvre ultime à réaliser
Artiste engagée à édifier la « sculpture humaine » qu’elle est, Claude utilise la vie et sa vie
comme processus créatif. Le travail s’accomplit in situ, dans l’espace où elle est. Son nomadisme, sa relation à l’autre, au monde, à la nature, et les échanges qui la touchent sont le
moteur et les lieux de sa création. Elle s’interroge sur les situations vécues et les traces qu’elles
laissent en elle. En errante, elle poursuit son exploration en se servant des outils et des matériaux qu’elle découvre sur son chemin afin de concevoir les œuvres qui la guideront vers la
réalisation du SOI. C’est à cette création qu’elle dédie sa vie.
Métisse algonquine, Claude Desjardins grandit à Laval et passe ses étés dans les Laurentides,
entourée d’eau et d’arbres. Chercheuse de vérité absolue, c’est à travers le langage du cœur
qu’elle reçoit les enseignements perdus, les transpose dans la matière et les transmet afin de
façonner, petit à petit, la sculpture qu’elle est. Elle entreprend, à la suite des événements du
11 septembre, un grand projet sculptural collectif : « Les Soldates de la Paix ». Elle reçoit, en
2007, la Médaille de la paix du YMCA Canada. Elle a réalisé des études universitaires en arts
visuels et en psychologie. Voilà le chemin qu’elle tisse au fil du présent pour jouir pleinement
du processus menant à la liberté, sa grande quête.
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Présenté par les étudiantes
du Programme court de 2e cycle
en étude de la pratique artistique
L'atelier intérieur
EXPLORATION DE LIEUX DE PRÉSENCE
Monique Lalancette
Elle est où, la joie ? « Tout commence toujours par la révélation d’une vérité intime qui se manifeste dans ma
pratique. Essentiellement, je cherche à comprendre l’être humain et sa capacité à changer.
J’observe de quelle manière notre perception affecte l’esprit et le corps. » L’expérience que
Monique nous livre est une quête de plénitude. Désencombrer le mental, se détacher de
l’ego, et rechercher un état d’esprit attentif et réceptif qui la connecte à une connaissance plus
profonde, intuitive, de soi, d’autrui et du monde. Les lignes et gribouillis qui parcourent ses
dessins récents sont des constructions mentales. Ils reflètent l’énergie qui l’habite et le germe
d’une forme-pensée porteuse de vérité. Les moments de joie qu’elle vit dans sa création lui
indiquent qu’elle y est, au cœur même de la vie en soi.
Originaire de Montréal, Monique Lalancette a reçu une formation en arts visuels à l’Université
Concordia. Elle conçoit l’art comme un phénomène et un mode de connaissance qui l’amènent
à une expansion de la conscience. Elle affirme que la nature est son plus grand maître et que
c’est en se réfugiant toute jeune dans le silence de la forêt pour humer le parfum des pins et
contempler les nuages qu’elle est devenue artiste.
Linda Lee
Le portrait, tandem de funambules,
où dessiné et dessinant oscillent sur un même câble leurs deux âmes en suspens
Saisir par le trait l’essence de l’être, voilà l’engagement artistique de Linda Lee. Tout comme
au théâtre, où s’élabore une construction incarnée du personnage, elle ose ici, par l’intermédiaire du portrait, montrer impérieusement et sans la gêne l’univers troublant et inspirant du
visage et du corps. De ces expériences menées avec des modèles vivants, il lui importe d’agir
avec le caractère spontané du procédé et de figurer l’intensité du dialogue silencieux de ces
rencontres en tandem des soi. Laisser les traits dire… De son interprétation intuitive et de sa
contemplation active, l’artiste espère voir surgir un propos visuel incarné qui la dépasse.
Native de Saint-Romuald, Linda réside en deux lieux : Lévis et Frampton, en Beauce. Formée
dans les années 70 en arts d’interprétation au Conservatoire d’art dramatique de Québec, elle
complète, dans les années 80, un baccalauréat en communication et journalisme. Elle crée à
Lévis, avec Bernard Bonnier, l’organisme PluraMuses, invitant les artistes à mettre en œuvre
des productions scéniques qui explorent la dramaturgie sonore et visuelle. Elle sera, pendant
la décennie 90, de la cohorte des fondateurs de Méduse. Autodidacte en arts visuels, elle commence à s’intéresser au dessin en 2000, puis démarre et dirige, depuis 2009, les Ateliers libres
de la Chapelle. Une pratique qui s’incarne au quotidien.
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Présenté par les étudiantes
du Programme court de 2e cycle
en étude de la pratique artistique
L'atelier intérieur
EXPLORATION DE LIEUX DE PRÉSENCE
MaEV Martel
Broderie et soudure au laboratoire alchimique
ou démarche artistique d’appropriation d’un savoir
Marie-Ève Martel, alias MaEV Martel, travaille à s’approprier un savoir intime non conscient.
Elle émet l’hypothèse qu’un tel savoir existe en chacun, qu’il est stable dans le temps et cohérent dans ses parties. Sa pratique sculpturale et installative est le laboratoire d’une méthodologie de recherche, à la fois vecteur et « révélateur » dudit savoir. Elle assemble des fils et des
tiges, d’acier et de plastique, en des œuvres cinétiques délicates et aériennes. L’aboutissement
de la démarche serait une « œuvre-connaissance ».
MaEV explore très tôt son environnement physique. Elle s’initie graduellement à plusieurs techniques sportives de déplacement en plein air (parachutisme, voile, etc.). Elle considère la possibilité d’utiliser l’enseignement de ces techniques à des fins d’émancipation pour l’élève dans
le cadre d’études universitaires. Constatant une discontinuité entre son expérience personnelle
et ses résultats de recherche, sa carrière de chercheure est laissée en jachère. Les questionnements reliés à sa pratique de la sculpture l’amènent à reprendre sa recherche sur de nouvelles
bases méthodologiques et épistémologiques.
Marjolaine Moisan
Contacter l’artiste en soi : un processus à mettre en lumière
L’espace intime de l’atelier intérieur de Marjolaine est un véritable laboratoire où toute nouvelle
forme de création germe et prend racine. Sa pratique artistique nourrit sa quête de connaissance de soi et témoigne des différents processus qu’elle expérimente dans ses traversées
labyrinthiques de création. Sa réflexion se présente telle une série de tableaux où chaque pièce
prend un sens et stimule le questionnement. Tableau-casse-tête pour la mémoire; tableaulangage pour l’âme; tableau-boomerang reliant le subconscient au conscient; tableauindicateur marquant une étape sur le chemin… Mieux percevoir, mieux capter, mieux
transmettre ce trésor à peine entrevu au cœur de son être, voilà ce qui l’habite.
Après une carrière fructueuse en enseignement, Marjolaine Moisan se consacre depuis plusieurs années à l’écriture de textes poétiques, au dessin, à l’aquarelle et à la méditation. Ces
outils d’expression et de connaissance sont devenus pour elle une source de bonheur. Elle se
définit comme une artiste non professionnelle qui s’intéresse à l’art, à la philosophie humaniste,
à l’écologie et à la spiritualité. Sa pratique lui révèle l’univers symbolique qui l’anime et qui
prend forme dans le visible. Ses créations alimentent sa démarche spirituelle et sa quête de
sens.
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Présenté par les étudiantes
du Programme court de 2e cycle
en étude de la pratique artistique
L'atelier intérieur
EXPLORATION DE LIEUX DE PRÉSENCE
Frances Moyle
Dans le miroir d’Ève
Frances tente de donner forme, en image et en objet, à des sensations, des émotions, des
expériences. Elle essaie de cerner et de comprendre l’état d’être humain, si bien que ses
tentatives la rapprochent de l’autre — ici de la femme et sa condition. Avec comme matériel
principal les cheveux, son projet initial portait sur la femme vieillissante, mais de fil en aiguille et
aussi par le travail des mots, son propos l’a menée à Ève, la désobéissante. Un récit a pris forme
dans les dédales de l’atelier intérieur. D’Ève et son miroir surgissent toutes les préoccupations
de l’artiste autour de l’image de la femme d’aujourd’hui.
Née à Montréal, Frances Moyle y vit et y travaille. Elle a une formation en arts visuels et en
muséologie. Ses références sont indubitablement historiques, religieuses, culturelles mais elle
essaie de ne pas en être une héritière passive. Son travail actuel l’amène au tridimensionnel.
Volonté d’être plus tangible, plus incarnée peut-être ?
Nathalie St-Pierre
Dire l’intime : Dialogue avec le sacré dans l’acte de créer
Geste de réconciliation, profondeur insoupçonnée et mise à nu se révèlent peu à peu dans
les œuvres de l’artiste. Se recréer à l’intérieur d’une cathédrale où fragilité, force et foi se
rencontrent pour faire naître un mieux-être, un espace habitable et désencombré. Empreinte
intime, expérience universelle émanant du cœur, tel un appel à la rencontre de soi et de l’autre.
Sa quête se présente comme un pont entre ce qu’elle veut vivre et dire dans sa création. Mais
comment le dire, comment le faire ? L’art est du moins la seule voie lui permettant de répondre
à cette soif de révéler.
Nathalie St-Pierre vit et travaille à Québec. Artiste et enseignante, l’engagement est au cœur
de sa pratique. Elle offre des ateliers de création où des centaines de personnes ont profité
de son enseignement; vivre et dire sont intimement liés à son œuvre qui se veut autobiographique. Les thèmes et sujets centraux dans sa démarche sont la résilience, la survie, la soif et
la recherche de l’absolu en Dieu. Elle a réalisé plusieurs expositions individuelles et en groupe.
Représentée en galerie, elle a aussi publié le Carnet des escaliers de Québec. Ses œuvres font
partie de plusieurs collections privées.
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Présenté par les étudiantes
du Programme court de 2e cycle
en étude de la pratique artistique
L'atelier intérieur
EXPLORATION DE LIEUX DE PRÉSENCE
Michelle Verreault
Question d’origine et d’identité
Regarder l’enfance et laisser transparaître les traces qui ont sillonné ma vie...
Son projet est issu d’une lente réflexion sur l’enfance d’où est apparue la nécessité de représenter l’essentiel de ses origines. Elle a voulu jeter un regard en arrière, interroger ce temps
passé, retrouver l’enfant qu’elle avait été. Une série d’aquarelles sur papier japonais en est
le résultat. Trois sujets ont orienté sa recherche : l’origine, la naissance et le devenir. À partir
de ces liens symboliques, il y a redécouverte du Moi, renforcement de l’identité, affirmation
de son existence. Subsiste aussi la quête de sens, indiquant que la recherche intérieure n’est
jamais terminée. De ce processus émerge le phénomène de la trace : celle qui lui reste de son
enfance et de ses origines.
Née en Gaspésie, Michelle Verreault a obtenu un baccalauréat en communication graphique
de l’Université Laval en 1988. Elle a terminé sa carrière d’infographiste et de webmestre dans la
fonction publique québécoise en 2013. Au début de sa retraite, le dessin, l’aquarelle et la photographie l’amènent à une démarche personnelle, inspirée de ses racines gaspésiennes et de
son amour pour la nature. En 2014, poursuivant le désir de créer et de rejoindre le monde des
arts visuels, elle s’inscrit au Programme de deuxième cycle en étude de la pratique artistique à
l’UQAR, ce qui lui permettra d’aller vers un cheminement plus éclairé.
Professeure
Danielle Boutet
Danielle Boutet est professeure, chercheure, compositrice et artiste interdisciplinaire. Elle
enseigne à l’Université du Québec à Rimouski, où elle a créé en 2012 le Programme court de
2e cycle en étude de la pratique artistique (EPA). Reconnue pour son expertise en interdisciplinarité en art, ses recherches portent désormais sur l’expérience artistique et le projet d’une
phénoménologie du processus créateur. Elle agit aussi comme consultante sur les questions
d’interdisciplinarité dans les arts et elle est membre du Centre International d’Études et de
Recherches Transdisciplinaires (CIRET). En délaissant la production publique pour se consacrer
à l’étude et la recherche en art, son travail est devenu intermédial, intégrant surtout dessin,
littérature et musique. Son œuvre s’intéresse au langage et à l’écriture (dans sa matérialité
— supports, papiers, graphie — et comme objet visuel et poétique), ainsi qu’à la matière
comme forme de pensée. Elle voit l’art comme un lieu philosophal, un chemin de conscience
et une forme de spiritualité. Son médium premier reste la musique, qui est pour elle un lieu
privilégié d›approfondissement du monde intérieur.
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Présenté par les étudiantes
du Programme court de 2e cycle
en étude de la pratique artistique
L'atelier intérieur
EXPLORATION DE LIEUX DE PRÉSENCE
Chargées de cours
Virginie Chrétien
Il y a plus d’une quinzaine d’années déjà que Virginie Chrétien œuvre dans le milieu des arts
visuels comme artiste professionnelle. Son travail s’est fait remarquer surtout dans le réseau
des centres d’artistes, par des expositions, des résidences et des projets réalisés in situ. Particulièrement sensible aux questions touchant la pratique artistique dans un contexte régional,
elle poursuit ses recherches en atelier en utilisant une approche multidisciplinaire (installation,
sculpture, performance, écriture, dessin). De 2008 à 2013, elle occupe le poste de direction du
centre d’artistes Caravansérail. Son expérience en gestion, coordination de projets artistiques
et d’édition, ainsi que celle comme consultante auprès d’artistes et d’organisations, élargit ses
compétences d’intervention dans le domaine de la culture. Depuis la création du programme
EPA en 2012, elle est chargée de cours à l’UQAR. Virginie Chrétien a complété une maîtrise en
arts à l’UQAC en 2007.
Diane Laurier
En tant qu’artiste, Diane Laurier a exposé principalement des œuvres installatives dans
divers musées et centres d’artistes autogérés du Québec. En 1997, elle commence une
carrière de professeure chercheure au sein du réseau des universités du Québec. Ses travaux de
recherche portent notamment sur la méthodologie de la recherche en pratique artistique et sur la
compréhension anthropophénoménologique de la création. Ces intérêts l’ont amenée à
accompagner des artistes dans leur quête de sens lors de leurs études à la maîtrise en art.
Présentement, elle poursuit sa pratique artistique pour concevoir la vie quotidienne comme
mode de création où le processus de subjectivation, cet exercice pour émerger de soi-même,
se dessine par le geste de coudre. Il s’agit pour elle de «créer pour renouer».
1595, boulevard Alphonse-Desjardins, Lévis
Informations : virginie_chretien@uqar.ca
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Présenté par les étudiantes
du Programme court de 2e cycle
en étude de la pratique artistique
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