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280 euros ! 67 ooo euros - Over-blog

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10.02.2016
POLITIQUE FONCIERE : La Municipalité « abertzale », récidive !
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Introduction
280 EUROS !
C'est le prix au m2, que la commune va débourser pour l'achat d'un terrain de 236 m2, le tout pour
un montant de :
67 OOO EUROS !
Cette décision a été adoptée par un vote majoritaire, lors de la discussion du point N°3 de l'ordre du
jour du C.M. du 27 janvier dernier. Ce terrain, référencé parcelle AN30 du cadastre, se situant au
quartier du Bourg Suzon, en face de la « Petite Auberge », rue du Bourg.
Bien évidemment les élus « Ustaritz avec bon sens », ont voté CONTRE cette délibération N°3, en
raison du prix prohibitif du montant de cet achat ! C'est un signal désastreux, que pour la
deuxième fois en l'espace de quelques semaines (achat du terrain Doyhenard à Hérauritz à 215
euros le m2), la municipalité « abertzale » vient d'envoyer aux acteurs du marché immobilier,
contrairement aux orientations de son programme électoral !
En outre par ce nouvel achat inconsidéré et disproportionné, elle aggrave la capacité d'auto
financement de la commune, alors qu'il y a des priorités plus urgentes. Dans cette opération elle a
procédé dans la précipitation sans se donner les moyens institutionnels adéquates.
Celle-ci est illustrée par le projet d'implantation de poubelles enterrées sur cette parcelle ; alors qu'à
notre avis toutes les solutions pratiques n'ont pas vraiment été explorées d'une façon complète, dans
ce secteur.
Enfermé dans un raisonnement « circulaire », elle ne voit pas que la puissance symbolique d'un tel
acte, a une répercussion multidirectionnelle. Par exemple, si un jour elle souhaite acquérir, en vue
d'y créer des parkings, tout ou partie des terrains jouxtant la Poste ou à proximité du restaurant du
Labourd ; à quel prix la négociation sera-t-elle lancée ? Quels arguments pourra-t-elle avancer
devant les éventuelles exigences des vendeurs potentiels, qu'elle serait amener à solliciter ?
Politique financière communale : un constat très inquiétant !
La présentation des vœux pour n'importe quelle municipalité est un exercice conventionnel et
entendu. Ceux de cette année, pour notre village, n'ont pas échappés à cette règle. Voir le journal
Sud-Ouest du 03.02.2016 page 20B.
De fait, au bout de deux ans de politique financière communale, on peut dresser l'inventaire
suivant, particulièrement inquiétant. En effet outre les deux « performances » du prix d'achat des
terrains précités, on note :
–
Un montage financier « alambiqué » pour la vente du château HALTYA, dont une partie
du paiement par l'acquéreur, de 400 000 euros, est subordonnée à une vente
« hypothétique », d'ici trois ans, d'un bien en Belgique.
–
Pour cette opération, en vue du paiement complet de la rétrocession à l' EPFL, elle a
contracté un nouvel emprunt du montant précité ; alors quelle venait de réduire, les
emprunts à court termes , auprès de 3 organismes, pour le paiement des travaux initiaux,
de réalisation du terrain de football de EXEPARIA.
–
Mais dans le même mouvement, pour le financement de son projet étriqué, d'un bâtiment
scolaire/périscolaire, sur le terrain « DOYHENARD », elle sollicite environ 300 000
euros de subventions...... aléatoires !?
–
Que fera-t-elle si tout ou partie de ces subventions ne sont pas accordées ? Ce qui est
tout à fait plausible, compte tenu du contexte de baisse drastique des dotations
institutionnelles. Dans ces vœux, Monsieur le Maire a indiqué le chiffre de 400 000
euros de diminution de ces dotations pour notre seule commune. Et le pire est à venir !?
–
Avec la vente calamiteuse du terrain KIROLETA ; elle va dépasser le chiffre de vente
des terrains communaux, pour un montant total, environ, de 3 000 000 d'euros, en
seulement deux années de mandat. A ce rythme, on peut penser que de nouveaux
records seront atteints dans ce domaine, dans les 3 ou 4 années à venir ? Dépassant ainsi
ceux de la précédente municipalité, qu'elle avait pourtant stigmatisé dans ce domaine!?
–
Il convient de rappeler que la municipalité est passé à côté de la mise en œuvre,d'un
véritable audit financier, dont les données affinées (et non pas générales ne relevant
qu'un d'un simple rapport administratif), auraient permis de poser, notamment, une
véritable renégociation bancaire globale et non pas partielle, lissant dans le temps
l'ensemble de la dette de la commune. Evitant ainsi la vente totale, dans des conditions
particulières, du terrain KIROLETA
–
Dans le même ordre d'idée, l'impasse faite d'un véritable « audit/démarche qualité », du
personnel, l'a amené à ne pas poser la nécessité pourtant impérieuse, d' un recentrage
graduel de la charge financière de la gestion administrative communale. Redoutable défi
qu'elle ne pourra pas repousser indéfiniment ; compte tenu de la tournure restrictive
inévitable, de la situation financière institutionnelle générale.
–
En outre alors que les marges existent, elle s'est privé sur les deux à trois premières
années de sa mandature, d'une ressource financière importante, par une augmentation
fiscale incontournable et indispensable, qui lui aurait permis de faire face, dans une
mesure importante aux engagements financiers de la précédente équipe municipale pour
EXEPARIA, réduisant ou se dispensant ainsi, des emprunts à courts termes, forcément
coûteux pour les contribuables!
–
Enfin l'expert mandaté pour les conséquences financières des inondations et donc des
dégâts catastrophiques à EXEPARIA , a dû remettre son rapport, fin novembre ou début
décembre 2015. A ce jour, nous ignorons toujours la nature et la portée des conclusions
de ce dernier. !? Quel est le montant exact des réparations pour ce site potentiel de
football aquatique ?
–
Il se « murmure », qu'il oscillerait entre 800 000 et 1 000 000 d'euros ? Qui va payer ?
Qui est responsable ? La commune va-t-elle éventuellement se retrouver avec tout ou
partie de cette charge, qui viendrait alourdir sa situation financière ? A ce jour c'est le
grand silence officiel.
En guise de conclusion provisoire
Les éléments de réflexion précédemment énoncés, montrent en fait, une réalité très inquiétante
qu'on ne pouvait pas passer sous silence. Le budget primitif des finances locales sera produit
prochainement. Nous verrons bien quelles orientations il comportera ?
Pour leur part, les élus « Ustaritz avec bon sens », continueront d'être très attentifs à l'évolution de
toute cette situation plus que préoccupante.
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