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ccv n 60 fevrier 2016 - Communauté de Paroisses Saint Jean

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CATHOLIQUES DU CENTRE-VILLE
DIOCESE DE PERPIGNAN - ELNE
PERPIGNAN
Bulletin paroissial N°60
Février 2016
Sommaire
LE MOT DU CURÉ
• Sous les Cendres, la Flamme… . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1
A L’ÉCOUTE DE LA PAROLE
• Partir au désert . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
Catholiques du Centre-Ville
6, rue du Bastion Saint-Dominique
66000 Perpignan
Bulletin mensuel gratuit
ANNÉE DE LA MISÉRICORDE
• Les œuvres de miséricorde corporelles : Assister les malades . 5
Directeur de la publication :
Abbé Jean-Paul Soulet
SAINTS
• Claire de Castelbajac . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
Rédaction :
Père Jean-Baptiste Blondeau
Abbé Samuel Delmas
Reinald Dedies
Michel Bolasell
VISAGES D’ÉGLISE
• Séverine Clivillers . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
Agenda :
Nicolas Roux, rouxin@cegetel.net
INFOS PAROISSIALES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
AGENDA PAROISSIAL . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
VIE DE L’ÉGLISE CENTRE-VILLE . . . . . . . . . . . . . . . 14
Conception-Mise en page :
Maryvonne Clouvel
Impression : Imprimerie Catalane
Tirage : 1000 exemplaires
Nous contacter :
Confessions
• Secrétariat de M. l’Archiprêtre
Maryvonne Clouvel : secretariat.archipretre@gmail.com
Tél. 06.23.73.49.78
• Secrétariat de la cathédrale
Gérard Moret (Régie) : secretariat@cathedraleperpignan.fr
Sophie Villacèque (Actes de catholicité) :
actes@cathedraleperpignan.fr
Adresse postale :
6, rue du Bastion Saint-Dominique 66000 Perpignan
Permanence d’accueil : du lundi au vendredi de 10h à 11h45
et de 15h00 à17h00 et le samedi de 10h à 11h45.
Tél. 04.68.51.33.72 / Fax. 04.68.51.46.13
• Baptêmes des petits enfants
David et Marie Pierre AZE - Tél. 06.87.21.81.62
baptemescathedraleperpignan@gmail.com
• Mariages : secrétariat de M. l’Archiprêtre
• Obsèques : Abbé Samuel Delmas
Tél. 06.50.16.25.30 - abbe.delmas@gmail.com
• Concerts et manifestations culturelles
Bruno Nougayrède : musique@cathedraleperpignan.fr
Cathédrale
Mercredi
Samedi
17h00 - 18h00
16h00 - 18h00
Notre-Dame de la Réal
Jeudi
19h00 - 20h00
Messes dominicales
Cathédrale
08h00 - 09h30
11h00 - 18h30
St-Mathieu 17h00 (samedi)
10h30 (f. extra)
Ste-Thérèse 18h00 (samedi)
St-Jacques
09h30
Notre-Dame de Lourdes 11h00
Notre-Dame La Réal 11h00
Messe autrement à 18h30
(un dimanche par mois)
Couverture : Ouverture de la Porte Sainte de la Cathédrale Saint-Jean-Baptiste - Perpignan - 13 décembre 2015
Catholiques du Centre-Ville - Bulletin paroissial N°60 - Février 2016
Le mot du curé
Sous les Cendres, la Flamme…
Une poignée de jours
seulement, à peine plus
d’une semaine sépare cette année la fête de la
Chandeleur, au quarantième jour après Noël, du
mercredi des Cendres, quarante jours avant Pâques.
Les cendres vont
recouvrir la flamme ; la
flamme va faire de ces cendres, des braises.
Petite flamme de la
Chandeleur, chandelle que
nous tiendrons en main
comme Jésus, petit enfant,
fut porté dans les bras de
Syméon, le vieillard.
Le vieillard au regard
de braise, le vieillard plein
d’Esprit, de l’Esprit-Saint,
qui voit dans l’Enfant le
Feu divin, « lumière pour
éclairer les nations » (Lc 2,
32), Dieu vivant venu
embraser le monde.
Et quand Jésus embrassera le monde de ses bras
ouverts en croix, goûtant à
l’amertume de cendre de la
mort, on pourra croire que
Dieu a fait long feu sur
notre terre.
Mais le cœur brûlant
des disciples qui, le soir
de Pâques, vont descendre
de Jérusalem à Emmaüs,
témoigne que la mort
amère a été vaincue par la
vive flamme de l’Amour.
Sous les cendres de leur
tristesse, la flamme a jailli.
Jésus, petite flamme
de la Foi entre nos mains.
Voici, quelques jours
après la Chandeleur, que
les Cendres nous seront
imposées, comme nous
sont imposées bien des
amertumes de la vie.
Descendre en Carême !
Descendre en soi pour
y raviver la flamme, la
flamme de l’ardent Amour,
pour ouvrir à l’Esprit qui
souffle sur toute braise.
Descendre en soi pour
y (re)trouver Dieu.
Jésus, petite flamme si
vacillante dans notre société et dans le monde.
Mais là où nous serions
tentés de ne voir plus que
des cendres, voici que rougeoient des braises et qu’au
souffle de l’Esprit la flamme
s’est transmise et rejaillit.
Dans nos communautés vieillissantes aux cheveux bien cendrés, des
hommes, des femmes, des
jeunes, au cours d’un chemin spirituel toujours unique et parfois compliqué,
demandent à être baptisés.
La flamme d’Amour du
Christ brûle leur cœur,
même sous nos cendres.
Ainsi certains vont
être baptisés, au terme de
ce Carême, à Pâques prochaines, dans notre communauté comme dans tant
d’autres, et d’autres le
seront plus tard.
Jésus, petite flamme
toujours renaissante, comme
ces bougies d’anniversaire
qui ne cessent de se rallumer au fur et à mesure
qu’on les souffle.
La flamme de la foi, on
s’est acharné à la souffler en
Guinée au siècle passé, je
vous en parlais le mois dernier. Mais elle subsiste
plus vivace que jamais.
Catholiques du Centre-Ville - Bulletin paroissial N°60 - Février 2016
1
Le mot du curé
Nous avons reçu début
janvier Mgr Emmanuel
Félémou, évêque de Kankan,
diocèse jumelé avec le
nôtre depuis le synode de
2008.
Le dimanche 10 janvier, Mgr Norbert Turini
et lui-même ont rencontré
l’Equipe d’Animation Pastorale de notre Communauté de Paroisses SaintJean-Baptiste, et ont accédé à notre demande d’être
jumelés avec la Paroisse
Cathédrale Notre-Dame
des Victoires et de la Paix
de Kankan.
Nous en sommes,
d’autant plus heureux que
le curé de cette cathédrale,
également Vicaire Général
du diocèse de Kankan,
n’est autre que le père
Antoine Tonguino, qui a
résidé pendant 3 ans dans
notre Communauté, tout
en suivant des études de
théologie morale à l’institut Catholique de Toulouse.
Il a noué chez nous des
relations d’amitié, et son
évêque est particulièrement satisfait de ce que
son séjour lui a apporté.
Nous avons déjà ébauché la constitution d’un
comité pour animer ce
jumelage, au sein du jumelage inter-diocésain.
De nouveaux baptisés,
un jumelage en germe :
deux preuves, et il y en
aurait d’autres – il suffit de
savoir ou de vouloir voir –
qu’il y a toujours sous les
cendres, la flamme,
au fond de l’amertume, le goût de vivre,
là ou tout peut paraître
mort et stérile, une renaissance,
au bout du Carême,
Pâques !
Père Jean-Paul Soulet
Cathédrale Notre-Dame des Victoires et de la Paix de Kankan
Catholiques du Centre-Ville - Bulletin paroissial N°60 - Février 2016
2
A l’écoute de la Parole
Père Jean-Baptiste BLONDEAU p.s.s.
Partir au désert
1 dimanche de Carême (Lc 4,1-13)
er
Jésus vient de recevoir
le baptême des mains de son
cousin Jean-Baptiste. C’est
un baptême d’eau, un baptême de pénitence, dit
l’Evangile, c’est-à-dire un
baptême de conversion, de
purification de ce mal qui,
plus ou moins, habite nos
cœurs. Or, nous le savons,
Jésus n’est en aucune façon
habité par ce mal, il
est le fils de Marie,
certes, nous l’avons
célébré il y a
quelques semaines à
Noël, mais il est
aussi fils de Dieu,
vrai homme, vrai
Dieu,
affirmonsnous dans la profession de foi du Credo,
chaque dimanche à
la messe.
Alors pourquoi
ce Baptême ?
Plusieurs réponses à cette question. En le recevant,
Jésus veut sans doute
entrer dans le mouvement
de conversion du peuple
d’Israël, son peuple ; il veut
rejoindre l’humanité au
plus profond de sa faiblesse
pour lui ouvrir les portes du
Royaume, les portes de
l’Espérance dont le chemin
sera celui de l’amour, de la
miséricorde précisera le
pape François. Une autre
réponse, l’Evangile nous la
donne clairement : au
moment de ce baptême, il
est dit solennellement que
sur Lui repose l’Esprit de
Dieu, et une voix mystérieuse se fait entendre qui
affirme « Tu es mon fils, moi,
aujourd’hui, je t’ai engendré ».
Et voila que l’Evangile
de ce premier dimanche de
Carême nous dit justement
que c’est « rempli d’EspritSaint » que Jésus revient du
Jourdain et, par le même
Esprit est poussé au désert
où « pendant quarante jours,
il est tenté par le diable ».
La présence de Jésus
dans le désert et ce qui va
s’y passer est pour nous,
dans la marche vers Pâques
que nous entreprenons avec
confiance et courage, source
d’une grande joie. Dans ce
désert, en effet,
il va nous montrer la route en
la parcourant
lui-même. C’est
une route de
victoires sur laquelle, avec lui,
nous nous mettons en marche
en ce temps du
Carême.
Le Carême,
en effet, c’est
marcher sur la
route que Jésus
nous montre en
la parcourant
lui-même, une randonnée
en somme, qui, comme
toute randonnée, aura des
moments durs, difficiles,
mais au bout du chemin, au
sommet de la montagne,
quelle merveille, quelle rencontre, quelle joie !
Catholiques du Centre-Ville - Bulletin paroissial N°60 - Février 2016
3
A l’écoute de la Parole
Le Carême c’est partir
au désert. Ce départ est fréquent dans la Bible. Il y
a bien longtemps le peuple
hébreu y avait passé quarante ans pour aller d’une
terre d’esclavage à une terre de liberté. C’est ce même passage auquel nous
sommes invités. Il vaut
mieux être libre qu’esclave ;
quand bien même l’esclavage pourrait avoir certains
charmes, nous savons à quel
point ils sont trompeurs !
Pas de vrai bonheur sans
liberté !
Jésus va donc passer
quarante jours dans le
désert. Le désert est un lieu
vide, un lieu de combat, on
ne peut y être tenté que par
soi-même, et c’est ce qui va
se passer pour Jésus.
Rien sous les yeux.
Tout est dans la tête et c’est
le plus terrible, nous le
savons par expérience. Nos
plus redoutables tentations
sont celles de notre imagination, de nos fantasmes,
quand nous sommes seuls.
Le démon, c’est-à-dire ce
qui fait obstacle à la vie,
donc à Dieu, est là, dans le
vide, dans cette solitude.
C’est pour cela que le temps
du Carême doit être discret.
Tout est dans la tête, tout
est dans le cœur, tout est
intérieur. Jésus dira luimême, un jour, que ce n’est
pas ce qui entre dans la
bouche de l’homme qui est
mauvais mais ce qui sort de
son cœur ; c’est de cet
« intérieur » que peuvent
sortir tous les malheurs de
l’homme, toutes ses turpitudes, vol, débauches,
colère, violence, orgueil…
Ce qui traverse le cœur
de Jésus, ce démon qui veut
faire obstacle à sa marche
vers la terre de liberté qui
est la marche vers Dieu ce
sont les trois refus fondamentaux de la vie.
Tentation de vouloir
faire des merveilles, des
« miracles », non pour la
gloire de Dieu et le service
de nos frères mais pour
notre gloriole personnelle.
Tentation de dominer les
autres au lieu de les servir.
Et la troisième, la plus
désastreuse : tentation de se
prendre pour Dieu, et pour
finir, de tuer l’autre au nom
de Dieu en se servant de lui
pour justifier nos passions,
nos orgueils, nos faiblesses,
nos intolérances, nos fanatismes.
En chassant ces tentations de sa tête, de son
esprit, de son cœur, ce que
Jésus prépare c’est tout le
message de l’Evangile, cette
Bonne Nouvelle qu’il
annonce par sa vie. Bonne
Nouvelle du pardon, de la
justice, de la paix, de la
miséricorde. Bonne Nouvelle d’un amour qui dit
l’amour de Dieu, qui ira
jusqu’au don de la vie pour
montrer, au matin de
Pâques, que c’est le seul
chemin
possible
de
Résurrection, de liberté.
C’est donc dans ce
désert que le Carême nous
invite à entrer, à la suite de
Jésus, pour y rencontrer et y
vaincre avec lui les mêmes
tentations. C’est dans ce
désert que se fonde notre
religion chrétienne qui n’est
ni dominatrice, ni conquérante, ni obsédée d’interdits
ou de menaces, qui n’est pas
tournée vers un Dieu redoutable, un père punisseur ou
un organisateur du cosmos ;
cette religion, Jésus la fonde sur la douce et irrésistible force de l’amour. Il le
confirmera dans quelques
semaines en montrant un
Dieu crucifié et apparemment vaincu.
Les faibles (nous le
sommes tous), les pauvres,
(nous le sommes tous), les
vaincus de la vie (nous le
sommes tous) se voient
ouvrir, par l’accueil de
l’Evangile, un chemin de
Résurrection, une Espérance. C’est ce chemin de
conversion intérieure que
nous invite à prendre le
temps du Carême.
Comment allons-nous
nous y engager ? A chacun,
en Eglise, à chercher la
réponse, en ouvrant l’Evangile. ❑
Catholiques du Centre-Ville - Bulletin paroissial N°60 - Février 2016
4
Année de la Miséricorde
Abbé Samuel DELMAS
Les œuvres de miséricorde corporelles
Assister les malades
Alors
que le 11
février nous
avons la joie
de fêter Notre
Dame de Lourdes,
comment ne pas penser à tous
nos frères et sœurs malades
qui souffrent et qui chaque
année partent en pèlerinage à
la grotte de Massabielle pour
implorer quelques consolations spirituelles et physiques. Ce mois-ci nous
considérerons une œuvre de
miséricorde corporelle :
l’assistance aux personnes malades.
Une grande part de la vie
publique de Notre Seigneur a
consisté à guérir miraculeusement les malades qui
venaient à lui. Ainsi, nous
nous rappelons la guérison des aveugles, des
lépreux, de la femme
hémorroïsse, du paralytique et de tant d’autres
encore. Tous ces miracles
nous révèlent l’attention
de Dieu pour celui qui
souffre, pour celui qui est
sur le bord du chemin ; ils
sont le signe que Dieu ne
veut pas notre mal mais
au contraire que l’homme
vive ! En même temps, l’attention à celui qui souffre
n’est pas un privilège divin et
doit aussi être l’attention de
chacun pour son prochain. La
parabole du bon Samaritain
(Luc 10, 30-37) en est le meilleur exemple. Cette admirable histoire (que je vous
invite à relire) nous montre
comment un homme (de surcroît un étranger !) a été
attentif au malade abandonné
sur le bord du chemin. Non
seulement il soigna le blessé
autant qu’il le pouvait mais
alors qu’il ne pouvait plus
s’en occuper directement, il
confia ses soins à quelqu’un
d’autre qu’il rémunéra. Le
bon Samaritain mit en pratique l’œuvre de miséricorde
qui consiste à assister les personnes malades.
Fidèle à l’enseignement
de Jésus-Christ, et sur son
ordre : « Chemin faisant, pro-
clamez que le Royaume des
Cieux est tout proche. Guérissez
les malades, ressuscitez les
morts, purifiez les lépreux,
expulsez les démons » (Mt 10,
8) l’Eglise a toujours eu à
cœur de vivre cette exigence
évangélique de l’amour du
prochain. On ne compte plus
la multitude d’hommes et de
femmes, de religieux et laïcs
qui s’engagèrent dans le
secours des plus faibles (par la
création des Hôtel-Dieu, des
hospices, des léproseries… de
saint Camille de Lellis à la
bienheureuse Mère Teresa de
Calcutta…)
Le Concile Vatican II
recommande aux évêques
d’« entourer d’un amour paternel les pauvres et les malades »
(Christus Dominus, n. 30) ;
aux prêtres
d’avoir « un
très grand souci
des malades et
des mourants :
ils les visiteront
et les réconforteront dans le
Seigneur »
(Presbyterorum ordinis, n.
6) ; aux religieux de remplir,
« à un titre éminent », le
ministère de la réconciliation
Catholiques du Centre-Ville - Bulletin paroissial N°60 - Février 2016
5
Année de la Miséricorde
en leur faveur et de maintenir
la fidélité au charisme de la
miséricorde envers les malades (cf. Presbyterorum ordinis, n. 10) ; aux laïcs de pratiquer « la miséricorde envers
les pauvres et les faibles », en
rappelant que la charité chrétienne doit les chercher et les
découvrir, les réconforter
avec un soin empressé, et les
soulager par une aide adaptée
(cf. Apostolicam actuositatem, n. 8). Dans la communauté chrétienne, tous sont
donc invités à se sentir de
véritables protagonistes, et
également le malade, qui
n’est pas seulement considéré
« comme bénéficiaire de l’amour
et du service offerts par l’Eglise,
mais aussi comme sujet actif et
responsable » (Christifideles
laici , n. 54).1
Malheureusement,
il
nous faut reconnaître que la
visite des malades et de tous
ceux qui souffrent, l’aide de
ceux qui sont faibles est un
devoir trop négligé aujourd’hui. Dans une quête d’immortalité et de toute puissance permanente la maladie
nous rappelle notre faiblesse.
A cela se rajoute l’égoïsme
qui conduit à l’indifférentisme et du coup à la négligence du prochain. Ainsi, on
fuit la souffrance, on expulse
les malades en dehors de nos
familles, de nos lieux de vie,
on veut les oublier et parfois
même les tuer. Mais nous
chrétiens, nous ne laisserons
pas les malades loin de leur
famille, loin de leur entourage. Nous nous rappellerons
que nous avons le devoir de
leur faire une visite et de
rechercher sans cesse les
moyens pour leur apporter
une aide. Et si je ne peux pas
accomplir ce devoir de charité, d’amour, je ne renoncerai pas pour autant et comme
le bon Samaritain je prendrai
Quels moyens concrets ?
Tout d’abord, je regarde s’il n’y a pas dans
ma propre famille ou dans mon voisinage
quelqu’un de malade auquel il me faudrait
être attentif. Si c’est le cas, je prends mon courage à deux mains, je vais à sa rencontre, et je
vis une relation fondée sur l’amour du prochain laissant la charité être inventive.
Ensuite, l’Eglise ne compte plus le nombre d’œuvres par lesquelles elle vient en aide
aux malades tant elles sont nombreuses de par
le monde. Ainsi, je peux assister les malades
par le moyen d’un engagement réel dans telle
ou telle association. Sur un plan local et
paroissial, voici quelques propositions dans
lesquelles je peux m’engager :
les moyens nécessaires auprès
de ceux qui le peuvent.
« J’étais malade et vous m’avez
visité » nous dit le Seigneur
Jésus ! (Mt 25, 36)
Enfin, je voudrais rappeler que la plus belle des assistances auprès des personnes
malades est celle de la prière.
« Si l’un de vous est malade,
qu’il fasse appeler les anciens de
la communauté qui prieront
pour lui en pratiquant une onction d’huile au nom du
Seigneur. Leurs prières, inspirées par la foi, sauveront le
malade, le Seigneur le relèvera,
et s’il a commis des péchés, ils
lui seront pardonnés. » (Jc 5,
14-15). Je n’oublierai donc
pas d’appeler le prêtre pour
un proche (ou pour moimême) accablé par la maladie
ou la vieillesse, afin qu’il
administre le sacrement de
l’onction des malades. ❑
1 Osservatore Romano, 26 mai 2011.
Dans le diocèse :
- L’hospitalité diocésaine saint-Jean-Baptiste
qui accompagne les personnes malades en pèlerinage à Lourdes du 5 au 8 mai 2016
- Les services d’Aumônerie à l’Hôpital, dans
les maisons de Santé, de retraite…
Dans la communauté de paroisses :
- Le Service évangélique auprès des malades
qui assure une présence de l’Eglise par des visites
régulières, des temps de prière à domicile…
- L’équipe d’aumônerie d’une des quatre maisons de retraite du centre-ville.
- Je propose une initiative nouvelle…
Pour tous renseignements sur l’assistance aux
personnes malades, s’adresser à :
l’abbé Marcel Shawanga au 06 77 69 68 78
Catholiques du Centre-Ville - Bulletin paroissial N°60 - Février 2016
6
Saints
Abbé Joseph de CASTELBAJAC
Claire de Castelbajac
« Etes-vous parent avec Claire de
Castelbajac ? ». Il n’est pas rare, que je doive
répondre à cette question. J’appartiens effectivement à la même famille originaire de
Bigorre1 que cette jeune fille décédée à l’âge
de 21 ans et dont le procès de béatification
est aujourd’hui en cours.2
J’ai bien sûr, depuis mon enfance, souvent entendu parler de Claire (contemporaine de mon père, les cousins se retrouvaient souvent pour des
vacances familiales dans le
sud-ouest) mais, avant de
me plonger dans ses biographies3, je ne savais pas vraiment qui était cette « Tante ».
Qui est Claire de
Castelbajac ? Qu’a-t-elle fait
d’extraordinaire durant sa
vie ?
Claire naît le 26 octobre
1953 à Paris. Elle est
l’unique enfant du second
mariage de Louis de Castelbajac avec Solange Rambaud.
D’un premier mariage avec Dominique
Malle, décédée en 1946, son père a eu 4
enfants. C’est à Rabat où son père dirige la
banque d’état que Claire va passer les 5 premières années de sa vie. Claire est une petite
fille rayonnante et on remarque très vite
chez cette petite fille au regard pétillant une
vivacité spirituelle. Alors qu’elle n’a que 2
ans, elle répond à sa mère qui la laisse dans
son banc pour aller communier « Je ne suis
pas seule. Je reste avec Jésus ». C’est bien sûr
auprès de sa mère que l’enfant va faire l’ap-
prentissage de la vie de prière. Elle développe très jeune une grande dévotion pour la
Vierge Marie et pour son ange gardien. Ses
parents ont cependant quelquefois du mal à
faire face à un caractère vif et parfois colérique. Mais les colères de Claire ne durent
pas et il faut souvent longuement la consoler du regret qu’elle éprouve après ces
emportements. A cela, il faut ajouter une
grande générosité.
Claire est
de constitution fragile.
A 4 ans, elle
passe à deux
doigts de la
mort. La maladie fera très
souvent
irruption
dans sa vie et
elle en ressortira toujours
spirituellement grandie
ayant pris la
résolution d’offrir sa souffrance à Jésus pour
la conversion des pécheurs.
Claire quitte le Maroc avec ses parents
en 1959 pour s’installer dans l’antique maison familiale de Lauret dans le Gers. Le 15
juin de cette même année, Claire fait sa première communion. Elle s’est longuement
préparée à ce grand jour en priant et en
offrant beaucoup de sacrifices4. Claire fait
alors part de son désir à ses parents : « Papa,
vous devinez ce que je veux être plus tard ? » « Oui tu veux être religieuse » - « Non plus fort
Catholiques du Centre-Ville - Bulletin paroissial N°60 - Février 2016
7
Saints
que ça. Je veux être sainte, voilà ! C’est plus fort
que d’être religieuse, hein ? ». Un soir, Solange
entend sa petite fille prier : « Jésus, je veux
avoir aussi mal que vous sur la Croix, pour vous
consoler ». A cause de sa santé, ses parents ne
souhaitent pas dans les premières années
qu’elle aille à l’école communale ; ils se
chargeront donc personnellement de sa formation intellectuelle.
A la rentrée de 1964, Claire quitte
Lauret pour rejoindre le pensionnat du Sacré
Coeur de Rangueil. L’enseignement intellectuel et moral de ces religieuses est très
riche à en juger par les compositions de catéchisme auxquelles Claire s’adonne avec
sérieux. Une religieuse donnera de Claire
cette définition : « Un regard toujours posé sur
les autres ». Toujours très généreuse, elle
apporte régulièrement sourires et réconforts
aux pauvres qu’elle visite. Tout cela, Claire
le puise dans une abondante vie spirituelle :
« Je me suis rappelé ce qui faisait mon bonheur
au Sacré-Coeur. Je m’échappais du dortoir le
soir, et j’allais m’asseoir en pyjama à la tribune
de la chapelle pour écouter le silence et voir la
nuit. C’est dans ces moments-là que je me suis
trouvée le plus près du Bon Dieu ». C’est avec
regret que Claire quitte le Sacré-Cœur en
1968 pour un lycée Toulousain. La déception est grande car elle n’y trouve pas la
même discipline ni le même enseignement
religieux qu’à Rangueil. L’heure est à la
table rase du passé ; ce que Claire ne peut
accepter surtout en ce qui concerne la foi
catholique. Malgré les difficultés, elle garde
le sourire. Quelques mois avant les épreuves
du Baccalauréat, Claire est hospitalisée pour
une grave crise de sciatique. Elle-même hospitalisée pour de graves ennuis de santé, sa
mère la rejoint bientôt. Les infirmières se
souviendront longtemps de ces deux
patientes toujours souriantes qui passent le
temps en bavardant et en chantant des cantiques. Opérée en août, elle obtient son bac
à la session de rattrapage de septembre.
Claire décide alors d’entreprendre des études
à la faculté de Toulouse afin de se préparer à
intégrer la prestigieuse école romaine de restauration d’oeuvres d’art, le Restauro. Dans
la débâcle des années post 68, la jeune étudiante réfléchit : « Ce qui est important, c’est
de garder notre âme plus proche de Dieu que de
l’homme, c’est de vouloir monter vers lui et non
de Le faire descendre ».
En décembre 1972, Claire obtient brillamment le concours d’entrée au Restauro.
Si elle se passionne pour ses études, elle est
déçue de l’ambiance de son école. Pensant
rencontrer au Restauro des étudiants cultivant le même idéal spirituel et esthétique
qu’elle - une sorte de vocation au service de
la beauté et de la gratuité des choses - elle
fait ce douloureux constat : « La seule chose
qui les intéresse, c’est le plaisir sous toutes ses
formes. Alors ça me déprime et m’écoeure un peu ».
Les garçons qu’elle côtoie n’ont pas pour elle
que de purs sentiments et cela l’attriste
aussi. Elle sait qu’elle doit puiser, plus que
jamais, sa force en Dieu pour ne pas tomber
dans les gouffres de cette vie mondaine : « Je
me dis qu’au milieu de cette boue païenne, il faut
que je fleurisse par Dieu, donc vivre de Dieu,
donc la Joie de Dieu ». …/…
(Suite de Claire de Castelbajac dans
le bulletin No 61 de mars 2016)
1 Castelbajac est un petit village situé sur le plateau de
Lannemezan à quelques km de Lourdes.
2 L’enquête diocésaine terminée en février 2008, le dossier
a été ouvert auprès de la congrégation romaine pour la
cause des saints..
3 La Servante de Dieu - Claire de Castelbajac - Heureux les
coeurs purs.
Vivre Dieu dans la joie - Lauret.
Claire de Castelbajac - Que ma joie demeure par DominiqueMarie Dauzet.
http://www.castelbajac.org/histoire-famille-castelbajac/
claire-de-castelbajac/
4 Offrandes à Dieu et au prochain.
Catholiques du Centre-Ville - Bulletin paroissial N°60 - Février 2016
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Visages d’Eglise
Entretien réalisé par Michel BOLASELL
Séverine Clivillers
Formée depuis deux ans au catéchuménat par l’équipe de la cathédrale de Perpignan, Séverine
Clivillers sera officiellement baptisée comme d’autres jeunes adultes, durant la prochaine Vigile Pascale.
En l’attente de ce grand événement dans sa vie de foi, elle nous raconte les étapes-clés de son parcours
largement favorisées par l’accompagnement d’Elisabeth et de Michel Jauze.
Qu’est-ce qui vous a
incitée à vous engager
dans la vie chrétienne ?
Etait-ce le fruit d’un long
questionnement ou d’un
désir soudain ?
Depuis petite, je me
souviens de mon père
m’emmenant dans les
églises. Ce n’était alors que
pour me montrer le côté
architectural des édifices en
question, mais j’en ai toujours gardé un souvenir
agréable. Par la suite, j’ai
entrepris des études d’histoire de l’art et j’ai beaucoup étudié la Bible au sens
historique du terme ; la
représentation des scènes
bibliques sur les mosaïques
par exemple.
Cela a éveillé une certaine curiosité, l’envie de
découvrir un autre sens à ce
Livre que j’avais déjà beaucoup lu. Par ailleurs,
depuis ma plus tendre
enfance j’ai toujours ressenti une frustration quant
au fait de ne pas être baptisée. Je me sentais en dehors
d’un cercle auquel j’avais
pourtant l’impression d’ap- che. Je ne le remercierai
jamais assez pour toute sa
partenir.
Comment êtes-vous bienveillance et sa gentilentrée en contact avec lesse.
l’équipe de préparation
Quelles ont été vos
au baptême ?
découvertes durant ce
Cela fait très longtemps temps de formation ?
que je songeais au baptême.
Elles sont bien trop
Je laissais cette idée grandir nombreuses pour pouvoir
en moi en attendant le bon les évoquer. Mais je me
moment sans
vraiment savoir
s’il allait arriver. Et puis il y
a deux ans, alors
que je célébrais
les fêtes de Noël
chez un de mes
amis, sa maman
m’a très gentiment proposé
de m’accompagner dans cette
démarche. J’ai
su que c’était le
bon moment.
Nous avons
donc pris rendez- Baptême d’un adulte à la Cathédrale (nuit de Pâques)
vous et nous avons rencon- souviens de moments très
tré Nicolas Roux qui a su forts, comme par exemple
trouver les mots exacts ma première messe en
pour m’orienter et me compagnie de Michel et
conforter dans ma démar- Elisabeth Jauze.
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Visages d’Eglise
Je me suis sentie à ma
place. J’ai eu cette révélation dont on me parlait
tant et que je ne voyais pas
venir. Mon cheminement a
pris une tournure différente
après cela.
Ils ont toujours su
s’adapter à moi, au temps
qu’il me fallait pour que je
fasse mon propre chemin.
Je me suis découverte en
même temps que je découvrais la foi qu’il y avait toujours eu en moi, à mon
rythme et comme je le
désirais.
Des différentes étapes
de préparation, quelles
sont celles qui vous ont
davantage intéressée ?
Nous n’avons jamais
suivi un plan précis. Mais
j’ai beaucoup aimé participer aux célébrations pour
Pâques. C’est une semaine
que j’aime particulièrement et pendant laquelle je
prends toujours plus le
temps. J’ai besoin de ces
moments-là, sans vraiment
pouvoir l’expliquer, c’est
un besoin que je ressens au
fond de moi.
A quelque temps de
l’appel décisif et de la cérémonie de la nuit pascale, comment vivez-vous
cette dernière période de
néophyte ?
Je vis à l’étranger depuis presque un an maintenant. De ce fait, je ne peux
pas autant m’investir que je
le souhaiterais. La paroisse
à laquelle j’appartenais me
manque beaucoup, je suis
donc très impatiente de la
retrouver lors de mon baptême et des célébrations de
Pâques.
Il me tarde. Mais c’est
une étape tellement évidente de ma vie que l’excitation est un peu particulière.
Comment imaginezvous l’après-baptême ?
Je vais continuer mon
chemin car je pense que
l’on chemine toute sa vie.
Dieu ce n’est pas seulement
une rencontre, mais une vie
de rencontres. Chaque
étape de la vie est une étape
dans notre foi et dans notre
relation avec Dieu. Je suis
sereine. Ce n’est pas la fin
d’une période mais le début
de quelque chose de plus
grand.
J’ai un peu d’appréhension quant à l’arrêt de nos
rendez-vous avec Michel et
Elisabeth car ce sont des
gens merveilleux qui m’ont
beaucoup aidée et qui ont
su faire ressortir ce qu’il y
avait de meilleur en moi. Je
suis très attachée à eux. Ils
font partie de ma renaissance et de mon histoire.
Mais je sais aussi que je
pourrai me rendre utile
autrement et je suis aussi
impatiente de cet après, qui
me réserve une vie remplie
de cet amour lumineux que
j’ai découvert et que j’ai désormais envie de partager
avec le plus grand nombre. ❑
Ils ont rejoint la maison du Père en décembre 2015 :
Alexei Fita
Pascal Porée
Raymonde Doutres
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Robert Authier
Infos paroissiales
Pour les soirées
« pain-pomme »
ou « bol de soupe », renseignez-vous auprès de votre
paroisse pour en connaître les
modalités précises.
La première aura lieu à la
maison St-Christophe après
la messe du Mercredi des
Cendres, vers 20h, en présence de Mgr Turini, au
bénéfice du Comité Catholiques contre la Faim et pour
le développement (CCFD).
Vivre le Carême
Récollection de Carême
Nous reprenons
comme chaque année
la célébration
communautaire du
Chemin de la Croix
tous les vendredis
à 15h00
à la cathédrale.
prêchée par
le père Jean-Paul Soulet
thème : « Notre Père »
le samedi 20 février de
9h30 à 16h00
à la Maison diocésaine
Un bulletin d’inscription sera
à disposition dans nos différentes paroisses.
Conférences de Carême
sur le thème de la Miséricorde
à 16h00 à la Funéraria (entrée par le Campo-Santo)
Dimanche 21 février
Dimanche 28 février
Dimanche 6 mars
Dimanche 13 mars
De la Miséricorde chez Sainte-Thérèse de Lisieux, F. Jean-Honoré, ocd
La Miséricorde dans les grandes traditions religieuses, avec le CCFD
La Miséricorde chez St-François d’Assise, Mme Giuseppi-Testut
La Miséricorde chez St.-Dominique, F. Bergeret, op
Bibliothèque
Le 28 janvier notre bibliothèque a fêté
Saint-Thomas d’Aquin, lors d’une Journée
Portes Ouvertes ; à cette occasion, ont été
présentés quelques uns des livres nouvellement arrivés:
En littérature spirituelle :
- La Miséricorde Divine, Cardinal W. Kasper
- La vie de Sainte Thérèse d’Avila,
Marcelle Auclair
Concernant le pays catalan :
- Le Roussillon entre Ciel et Terre, Richesse
du patrimoine chrétien roussillonnais, Collectif
- L’Histoire de nos villages (T2), Jean Rifa
- Le Patrimoine du Roussillon présenté par
localités, Roland Serre Bria
- Pyrénées Orientales, Le pays mer-montagne, Christian Nègre et Ch .Levillain
-- Aspect du Culte Marial en Roussillon,
Catalogne, Roland Serre-Bria.
Au rayon Jeunesse :
- Le message de Catherine Labouré, dynamique de vie !, publié par JMV
- Parle-moi du ciel, aux Editions de
l’Emmanuel.
Tous ces livres sont consultables à la
bibliothèque et (exceptés les très grands formats) peuvent être empruntés.
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Agenda paroissial
Site internet
www.cathedraleperpignan.fr
– Dans nos églises –
SAMEDI 30 ET DIMANCHE 31 JANVIER : CONFECTION ET VENTE DES CRÊPES À TOUTES LES MESSES
Dimanche 31anvier
4ème dimanche du temps ordinaire année C - Quête de l’ordre de Malte
er
Lundi 1 février
de la férie
12h30 Réunion de l’EAP à la maison Saint-Jean
Mardi 2 février
Présentation de Jésus au Temple - Journée mondiale de la vie consacrée
8h00 Messe à la Cathédrale, bénédiction des cierges et procession
18h30 Messe à Notre Dame La Réal, bénédiction des cierges et procession
Mercredi 3 Février
St Blaise
18h30 Messe et bénédiction des gorges et des bonbons à Notre-Dame la Réal
19h30 Conseil économique à la maison Saint-Christophe
Vendredi 5 février
Ste Agathe, vierge et martyre, +251
9h00 Dévotion au Sacré Cœur de Jésus à Notre Dame de Lourdes
17h00 Messe des Saintes-Epines à Saint-Mathieu
Samedi 6 février
S. Paul Miki, prêtre et ses compagnons, martyrs, +1597
9h00 Dévotion au Cœur Immaculée de Marie à Notre-Dame de Lourdes
9h30 Aumônerie des collégiens à Notre-Dame La Réal
Dimanche 7 février
5ème dimanche du temps ordinaire C
18h30 Messe « autrement » à Notre-Dame La Réal, présidée par l’abbé Soulet
19h30 Réunion du Cercle saint Jean-Baptiste (jeunes adultes)
Lundi 8 février
de la férie
20h00 Réunion équipe relais de la Cathédrale à la maison Saint-Jean
Mercredi 10 février
Mercredi des Cendres - Jour de jeûne et d’abstinence
Entrée en Carême
Messes des Cendres
8h00 Cathédrale
11h00 Notre-Dame de Lourdes
18h30 Notre-Dame la Réal, présidée par Mgr Turini (avec le CCFD)
20h00 Soirée « bol de riz » en présence de Mgr Turini et le CCFD
à la maison St-Christophe (voir page 11).
Jeudi 11 février
Notre Dame de Lourdes - Journée mondiale des malades
11h30 Journée Mondiale des personnes malades et handicapées à la Maison Diocésaine
Vendredi 12 février
de la férie
11h00 Messe du Saint-Esprit à Notre-Dame de Lourdes
15h00 Heure de la Miséricorde à Notre Dame de Lourdes
15h00
Chemin de Croix médité et chanté à la cathédrale
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Agenda paroissial
Samedi 13 février
de la férie
9h00 Lectio Divina par l’abbé Jean-Paul Soulet, (Lc 23, 34. 39-43)
petit-déjeuner spirituel, à la maison St-Christophe, (Notre-Dame La Réal)
11h00 Messe pour les Âmes sacerdotales et religieuses à Notre Dame de Lourdes
Dimanche 14 février
1er dimanche de Carême année C
16h00 Messe Jubilaire présidée par Mgr Turini, pour les couples unis par le mariage
et renouvellement de leur « oui » prononcé le jour de leur mariage (Cathédrale)
Jeudi 18 février
de la férie
12h30 Réunion de l’EAP à la maison Saint-Jean
Vendredi 19 février
de la férie, Jour d’abstinence
15h00 Chemin de Croix médité et chanté à la cathédrale
Samedi 20 février
de la férie
Récollection Paroissiale prêchée par le père Jean-Paul Soulet,
thème : « Notre Père » (Maison diocésaine) (voir page 11)
Dimanche 21 février
2eme dimanche de Carême Année C - Quete Entraide et Partage
16h00 Conférence de Carême à la Funéraria (voir page 11)
Lundi 22 février
Chaire de Saint Pierre
Vendredi 26 février
de la férie - Jour d’abstinence
15h00 Chemin de Croix à la Cathédrale
Dimanche 28 février
3eme dimanche de Carême Année C
16h00 Conférence de Carême à la Funéraria (voir page 11)
19h30 Réunion du Cercle saint Jean-Baptiste (jeunes adultes)
Jeudi 3 mars
de la férie
Supplément au programme annoncé
20h30 Catéchèse pour adultes « Dives in Misericordia » par l’abbé Soulet
(encyclique de saint Jean-Paul II sur la miséricorde) à la maison St-Christophe (N-D la Réal)
– Dans le Centre-Ville –
Le 1 jeudi du mois 18h00 Cercle du silence, place de Catalogne
Tous les samedis 11h00 Concert de carillon (lieu d’écoute : parvis du vieux Saint-Jean)
Mardi 2 février 20h30 Confé. de l’Ass. cult « Les couvents de Perpignan au Moyen-Age » par
Carole Puig, archéologue et Doct. en histoire médiévale (Maison de la Catalanité)
Mercredi 3 février 18h30 Conférence « La Miséricorde dans l’Ancien Testament » par le père Père
Denis Broussat (Notre-Dame de Lourdes)
er
– Dans le Diocèse –
Vendredi 05 février
Mercredi 11 février
Samedi 13 février
Dimanche 21 février
Mardi 23 février
18h30 Quand Dieu proclame un jubilé par Madame Danielle Ellul (Maison Diocésaine)
11h30 Journée Mondiale des personnes malades et handicapées (Maison Diocésaine)
18h00 Appel décisif des catéchumènes par Mgr Turini (Maison Diocésaine)
Messe des peuples à Saint-Nazaire
9h00 Pèlerinage jubilaire du Service Diocésain de la Catéchèse (Cathédrale)
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Vie de l’Eglise Centre-Ville
13 décembre 2015, ouverture de la Porte Sainte de
la Cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Perpignan
10 janvier 2016, rencontre de l’EAP avec Mgr Félémou et Mgr Turini à la maison Saint-Jean
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