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Rien n’est réglé dans le dossier des CPE
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Neiges usées : la situation s’améliore...
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QUÉBÉCOISE
Page c om m u nau ta i r e
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Volume 15 • Numéro 14 • 18 février au 9 mars 2016 • au coeur de l’agglomÉration de longueuil • pointsud.ca
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bravent un froid glacial
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Partager le moment
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2
18 février au 9 mars 2016 • pointsud.ca
La Table de Concertation Agglo-Réseau
Les organismes
communautaires sont
du côté de la solution
TCAR
Au coeur de l’agglomération de Longueuil
Texte et photo: Pierre Turbis
Problèmes de financement
Le 3 février dernier, une douzaine de personnes ont participé à la deuxième rencontre
mensuelle de la Table de Concertation AggloRéseau (TCAR), animée par Gaëtan Fontaine,
directeur publicitaire du Journal Point Sud.
Rappelons que cette initiative est un volet
de Point Sud, qui a choisi d’adopter une nouvelle
orientation résolument communautaire depuis
l’automne dernier. « Nous nous inspirons de
l’approche préconisée par Jean-Martin Aussant,
directeur du Chantier d’économie sociale du
Québec, pour favoriser la rencontre entre les trois
piliers de l’économie : privé, public et social. Nous
sommes convaincus que le développement de la
communauté passe par un travail complémentaire de tout le monde », a expliqué M. Fontaine.
Il est clairement ressorti que le financement
demeure une préoccupation majeure pour les
organismes. Toutefois, il est tout aussi clair qu’il y
a un besoin criant de mettre en commun les bons
coups de chacun. « Plus nous discutons ensemble
et plus j’observe des possibilités de collaborations,
ce qui est plutôt encourageant », a résumé Karine
Laliberté, de l’organisme Initiative 1,2,3 Go!
On a également souligné le besoin pour
les organismes d’être rentables, socialement et
financièrement. « Ce n’est pas très souvent dans
la culture des organismes de penser en termes de
rentabilité, mais vous devez identifier comment
vos services et/ou produits pourraient être en
partie vendus pour contribuer à votre financement », a proposé Gaëtan Fontaine.
Une invitation vous est lancée
En début de rencontre, un conférencier invité viendra exposer son point de vue
afin de susciter la réflexion et la discussion.
On crée ainsi une convergence dynamique.
Suivra un lunch afin de socialiser avec des
participants qui vivent différences réalités
économiques. Par la suite, se tiendra un atelier d’échange qui permet aux uns de s’enrichir de l’expertise des autres. La richesse de
chacun est mise au service des autres dans
une complémentarité bénéfique pour tous.
L’alliance stratégique sera la méthode privilégiée dans le cadre de ces rencontres dont
tous sortiront gagnants.
Chaque premier mercredi du mois, les
organisations du milieu (privé, public et social) sont invitées à prendre part à une rencontre afin de créer des liens d’affaires dans
un échange de bons procédés et de savoirfaire en visant l’objectif suivant : favoriser et
soutenir le développement économique et
social de l’agglomération de Longueuil.
Nous regrouperons une vingtaine
d’organismes communautaires, d’économie
sociale et d’entreprises privées de l’Agglomération de Longueuil qui partagent des objectifs d’équité, de solidarité, de justice sociale,
de partage de la richesse, de cohésion, d’entraide, de non discrimination et d’amélioration de l’environnement. Les thèmes abordés
dans les pages du journal (action communautaire et économie sociale, culture, éducation, environnement et santé seront au
coeur de la démarche proposée.
D’autre part, considérant que tout le monde
a aussi en commun une certaine précarité, on a
partagé différents moyens par lesquels on peut
trouver de l’aide, qu’elle soit bénévole ou encore à
bas prix. Depuis l’appel à des étudiants stagiaires
ou à des Centres de bénévolat, il est possible
d’identifier des pistes de solutions qui apportent
de l’oxygène au sein d’équipes de travail souvent
surchargées. On a également présenté différentes
sources de financement disponibles pour les organismes.
Gaëtan Fontaine a notamment mentionné
l’approche du mouvement « crowdfunding » ou
financement participatif, qui offre la possibilité
de trouver les fonds nécessaires pour des projets
spécifiques. Il a également parlé du modèle KIVA.
org, qui rend des fonds disponibles sous forme de
prêts variant entre 25 $ et 100 000 $. Le Google
Activité
Rencontre AGGLO-RÉSEAU
Date
Mercredi le 2 mars 2016
Heure De 11h30 à 14h
Adresse
150 rue Grant, Longueuil
‘Ads’ offre quant à lui un programme aux organisations sans but lucratif qui permet d’obtenir de
la visibilité sur le web pour une somme pouvant
représenter jusqu’à 10 000 $/mois.
Au terme de la rencontre, les participants se
sont échangé des cartes d’affaires et se promettent
de collaborer les uns avec les autres. « C’est pour
nous un grand plaisir de voir la solidarité se manifester ainsi. C’est pour nous une belle illustration de l’utilité des initiatives mises de l’avant par
Point Sud », a raconté Gaëtan Fontaine.
Places limitées
Membre 20$/per.
Non membre 30$/per.
Boîte à lunch 12$
Réservez s.v.p.
450 677-2626
pointsud.ca
Salle Ste-Élizabeth
Conférencier invité
Pierre Nantel
Président
Fier partenaire de la ccirs
Membre de
Secrétaire
Journal à but non lucratif subventionné
Point Sud est membre du
Réseau placement média communautaire
150, rue Grant, bureau 110
Longueuil, Qc J4H 3H6
Point Sud est distribué en présentoirs dans
l’agglomération de Longueuil.
Conseil d’administration
Sylvie Gignac
Présidente, secrétaire
Kaven CameronTrésorier
Lyse PerreaultAdministration
Pierre TurbisAdministration
Pour nous joindre
Trésorier
Agir,
bâtir,
unir.
Directeur de l’information
Directeur publicitaire
Conseiller publicitaire
Infographie
Impression
Distribution
Pierre Turbis
Gaëtan Fontaine
Yvan Parent
Pierre Vaillancourt
Payette & Simms
Comité de bénévoles
Les opinions émises dans le journal n’engagent
que leurs auteurs. Les tribunes libres doivent
obligatoirement être transmises par courrier
électronique à l’adresse suivante : info@pointsud.ca
La direction se réserve le droit de publier des extraits
seulement.
Téléphone : 450 677-2626
Télécopieur : 450 442-2663
www.pointsud.ca
info@pointsud.ca
ISSN : 1496-824X
Dépôt légal – Bibliothèque nationale du Québec 2001
Membre de la Coopérative
des médias indépendants de la Rive-Sud
communautaire
3
18 février au 9 mars 2016 • pointsud.ca
Bernard Drainville
et la CDC Longueuil interpellent le
ministre Blais
pour sauver des projets essentiels à la communauté
Longueuilloise
Texte et photo: Pierre Turbis
Le 31 décembre dernier a sonné le glas
de projets financés par le Fonds québécois
d’initiatives sociales (FQIS). Ce faisant, la
communauté Longueuilloise perdait une
vingtaine de projets de lutte contre la pauvreté et l’exclusion.
L’ancien ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Sam Hammad, s’engageait alors à aider la Corporation
de développement communautaire (CDC)
de Longueuil à trouver de nouvelles sources
de financement transitoires jusqu’au dépôt
du nouveau plan d’action gouvernemental,
prévu pour 2017.
Respecter l’engagement du ministre Hammad
Le 5 février, la CDC, accompagnée par
le député de Marie-Victorin, Bernard Drainville, interpellait François Blais, le remplaçant du ministre Hammad depuis le récent
remaniement ministériel, pour que l’engagement de ce dernier soit respecté.
« Si le nouveau ministre a vraiment à
cœur la lutte contre la pauvreté, il est urgent
qu’il propose une solution afin d’assurer la
poursuite des projets FQIS à Longueuil. Le
nouveau ministre doit tenir les promesses
faites aux Longueuillois », a lancé le député
Drainville.
« Parmi les projets auxquels on a coupé
les vivres, on retrouve notamment des cuisines collectives et des jardins communautaires qui ont rejoint plus de 10 000 personnes, dont la majorité sont des femmes.
Ces initiatives se sont avérées particulièrement efficaces pour sortir les femmes de leur
isolement », a précisé le directeur général de
la CDC Longueuil, Martin Boire.
« On ne peut croire que le remaniement ministériel aura changé la donne au
point de nous obliger à repartir à zéro. Il y
a des gens qui comptent sur les élus pour les
représenter auprès du gouvernement et c’est
ce que j’entends bien faire. Aujourd’hui nous
lançons un cri du cœur, un cri de désespoir.
J’en appelle à l’humanité de ce gouvernement. L’objectif du déficit zéro ne doit pas se
faire sur le dos des gens les plus pauvres », a
conclu le député Drainville.
Rien n’est réglé
dans le dossier
des CPE
Texte : Pierre Turbis / Photo : RCPEM
Malgré le remaniement ministériel,
malgré les promesses de Québec et malgré
les discussions qui se poursuivent, selon la
directrice du Regroupement des centres de
la petite enfance de la Montérégie, Claudette
Pitre-Robin, on serait encore très loin d’une
entente entre le gouvernement québécois et
le réseau des CPE.
« Il y a des mois que les négociations ont
débuté, mais le moral des troupes demeure
très bon. L’entêtement du ministre à maintenir ses coupes de 120 M$ dans le réseau
nous empêche de maintenir les services offerts aux enfants. Quand on considère que
le CPE est beaucoup plus qu’une garderie,
tout le monde est perdant », explique Mme
Pitre-Robin.
Québec continue de souffler le chaud et
le froid dans ce dossier. Autant l’accueil a été
chaleureux le 11 février, quand les responsables des CPE ont rencontré les députés et
le ministre, autant ces derniers refusent de
revenir sur les coupures.
« Nous avons hâte au dépôt du prochain
budget, qui permettra d’avoir l’heure juste
sur les intentions gouvernementales à notre
endroit. Je suis épatée par la persistance et la
résilience du personnel et des parents administrateurs de nos établissements. Il est certain que nous poursuivons nos efforts pour
nous faire voir de la population. Considérant les effets des coupures, il faut vraiment
s’asseoir et s’entendre. Entretemps, nous manifesterons le 18 février à la sortie du pont
Jacques-Cartier. »
Me Maude Joyal-Legault 450 356-1999
mjoyal@morinpilote.com
In Memoriam
Réjean Déry - 1952-2016
Secrétaire du conseil d’administration de la
Coopérative funéraire du Grand Montréal
La Coopérative funéraire du Grand Montréal est en deuil d’un membre au dévouement
exemplaire. Le 24 janvier dernier, à l’âge de 63
ans, monsieur Réjean Déry s’est éteint.
Membre du conseil d’administration de
la Coopérative funéraire du Grand Montréal
depuis les douze dernières années, monsieur
Déry était un administrateur et un bénévole de
confiance. Il était un homme d’une minutie hors
du commun. Au cours des dernières années, il a
occupé les sièges de trésorier et de secrétaire du
conseil d’administration en démontrant son engagement envers une coopérative qui rejoignait
ses valeurs d’entraide, de solidarité, de démocratie et d’équité.
Homme très engagé dans son milieu, il répondait toujours «présent» pour mettre l’épaule
à la roue. Nous nous souviendrons d’un homme
souriant, jovial et surtout, d’un grand coopérateur.
Merci Monsieur Déry !
communautaire
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18 février au 9 mars 2016 • pointsud.ca
Le Club Optimiste
de Laflèche récompense
les jeunes
Texte et photo: Pierre Turbis
Le 7 février, le Club Optimiste de
Laflèche recevait une centaine de jeunes
de niveau primaire du quartier Laflèche
et de Greenfield Park dans le cadre de son
concours jeunesse annuel. À cette occasion,
les enfants, âgés entre 6 et 12 ans, s’affrontaient dans des épreuves de dictée, de mots
cachés et de mathématiques ainsi que dans
un tournoi d’échecs.
Selon le président du Club, Serge Martel, il est de plus en plus rare que les jeunes se
retrouvent dans un loisir qu’on pourrait qualifier d’intellectuel. Il se réjouit de constater
que les enfants qui s’adonnent aux échecs
autant qu’aux sports puissent se retrouver
autour de leur loisir préféré.
Un des parents présents à l’événement,
Éric, était visiblement très heureux que son
jeune ait accès à ce type d’événements. « C’est
génial. Grâce aux Optimistes, les enfants
peuvent socialiser en dehors de l’école et se
retrouver sans qu’on se moque d’eux sous
prétexte qu’ils seraient des bollés. » Son fils
semblait d’ailleurs très passionné par sa partie d’échecs.
Les gagnants de cette compétition, qui
se tenait au Centre Optimiste de Laflèche,
pourront ensuite poursuivre les rondes
conduisant à la finale de la fin avril, qui
aura lieu à Québec. Comme tous les participants étaient considérés comme étant des
gagnants, chacun a reçu un certificat de participation et des prix de présence.
Présents dans le quartier Laflèche et
à Greenfield Park, ailleurs en Montérégie
mais aussi dans plusieurs autres régions du
Québec, les Clubs Optimistes font la promotion d’une vision optimiste de la vie et invite
les jeunes à développer leurs qualités pour
contribuer à créer un monde plus humain.
Plus d’info. au www.optilafleche.com.
u re
t
a
n
se
•C l a s de j o u r
p
•C am - C l ub
ey
•Po n
450 791-2239
L’annulation du mariage religieux
Par Stéphanie Normandeau-Goulet, étudiante en droit
Gisèle a été mariée à Roger pendant
une trentaine d’années, mais malheureusement leur union s’est terminée par un
divorce. Bien qu’elle n’ait jamais pensé à
trouver un nouveau partenaire, elle fait
la rencontre d’Yvan par l’entremise d’une
amie. Fervente croyante et pratiquante de
la religion catholique, elle ne peut envisager sa relation à l’extérieur des liens du
mariage. Elle se demande s’il est possible
pour elle de se remarier à l’église.
Tout d’abord, l’État québécois reconnaît le mariage religieux qui a pour effet
de créer deux liens, un lien civil et un lien
religieux. Bien qu’il soit possible d’obtenir le divorce en déposant une demande
devant la Cour supérieure comme l’a
fait Gisèle, seul le lien civil sera rompu
puisque le divorce religieux n’existe pas
pour l’Église catholique. L’Église considère le sacrement du mariage comme
indissoluble. Toutefois, le non-respect
d’une condition de validité du mariage
religieux pourrait en justifier l’annulation.
2014-2015
273 rue Edgar, Ste-Hélène-de-Bagot info@ranchdespetitsamis.com
Étapes de l’annulation
L’annulation du mariage catholique
s’opère en deux étapes, l’enquête préliminaire et ensuite le procès judiciaire ecclésiastique. Le rôle de l’enquêteur lors de
l’enquête préliminaire est de déterminer
s’il existe des raisons sérieuses de croire
que le mariage pourrait être déclaré nul
avant que ne soit introduite la cause au
niveau judiciaire. Une fois cette étape
passée, la demande est transférée devant
un tribunal ecclésiastique. Il en existe un
à Québec et un autre à Montréal. Toute
la procédure se déroule à huis clos, c’està-dire en présence des parties impliquées
seulement. Comme dans un procès civil,
les parties sont représentées par des avocats, il y a un interrogatoire où l’on va
entendre les témoignages. Par la suite,
le dossier peut être transmis à un psychologue ou un psychiatre pour en faire
l’analyse et un rapport au tribunal. Enfin,
il revient aux trois juges qui siègent de se
prononcer sur l’annulation du mariage.
La personne qui entrevoit de demander l’annulation de son mariage religieux
doit savoir que chaque cause coûte approximativement 3000 $. Le demandeur
devra payer la moitié, alors que l’autre
moitié sera assumée par l’ensemble des
diocèses.
Conditions d’annulation
Pour que le mariage religieux catholique soit valide, il doit remplir certaines
conditions. Le mariage doit être célébré
entre deux personnes, un homme et une
femme, qui doivent avoir minimalement
16 ans avec le consentement des parents
s’ils ont moins de 18 ans. Les futurs époux
doivent être célibataires, divorcés ou
veufs. Enfin, leurs consentements doivent
être libres et éclairés. C’est le non-respect
de l’une de ces conditions de validité ou
des obligations qui en découlent qui peut
entraîner une déclaration de nullité d’un
mariage religieux. Il appartient à celui qui
demande l’annulation d’en faire la preuve.
En conclusion, Gisèle doit être en
mesure de faire la preuve du non-respect d’une des conditions de validité de
son mariage avec Roger si elle veut se
marier religieusement avec Yvan, car son
mariage est toujours valide aux yeux de
l’église. Seule l’annulation aura pour effet
de considérer le mariage comme n’ayant
jamais existé.
De plus, l’incapacité d’assumer les
obligations conjugales, la non-consommation du mariage, le consentement non
valide dû à une incapacité mentale, l’absence de consentement des parents pour
les mineurs constituent des motifs valables d’annulation du mariage religieux
catholique. Quant à des motifs comme
l’adultère, l’alcoolisme et la cruauté, ils
pourront être considérés, mais uniquement en appui à la demande d’annulation.
L’information contenue dans la présente
chronique est d’ordre général : elle ne prétend
pas répondre à tous les cas de figure. Les noms
tirés des exemples sont fictifs et toute ressemblance avec des personnes existantes ne serait
que pure coïncidence. Pour de plus amples
renseignements concernant le droit familial,
téléphonez à la ligne d’information juridique
d’Inform’elle au 450 443-8221 ou au 1 877 4438221 (sans frais) ou consultez une personne
exerçant la profession d’avocat ou de notaire.
éducation
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18 février au 9 mars 2016 • pointsud.ca
CHRONIQUE
Carole Lavallée
présidente
de la CSMV
La CSMV a posé les premiers jalons
d’un nouveau plan d’organisation scolaire
au primaire. Un tel plan est nécessaire
pour s’assurer que nos services tiennent
compte de notre réalité actuelle et
prévisible. Au cours des dernières années,
le portrait de notre territoire a changé de
façon importante, notamment en raison
de l’aménagement de plusieurs nouvelles
résidences. Conséquence : la population
scolaire de la CSMV est en pleine croissance,
et ce, minimalement jusqu’en 2020!
Afin de prévoir l’espace nécessaire pour
accueillir ces nouveaux élèves, la CSMV
a obtenu du ministère de l’Éducation,
depuis 2014, l’autorisation de procéder à
la construction de cinq écoles primaires, à
l’agrandissement de deux écoles existantes
et à l’acquisition d’un bâtiment au cours des
prochaines années. De là l’importance d’un
plan d’organisation scolaire.
Deux de ces importants projets ont déjà
été réalisés, soit la construction et l’ouverture
de l’école de la Rose-des-Vents, à Brossard et
l’agrandissement de l’école des Saints-Anges,
à Saint-Lambert. Plusieurs autres restent à
venir.
En novembre dernier, dans le cadre du
plan d’organisation scolaire au primaire,
six hypothèses ont donc été soumises à la
consultation. Les instances rencontrées
avaient jusqu’au 11 janvier pour nous
transmettre un avis écrit; nous en avons reçu
27!
Au nom des membres du Conseil, je
tiens à remercier tous les parents, membres
du Comité de parents et des conseils
d’établissement qui ont pris part à la
consultation.
Planification
de l’organisation
scolaire
au primaire et
inscriptions
Les avis et les réflexions que nous
ont transmis les parents nous permettent
de travailler à l’élaboration d’une offre
d’enseignement qui saura non seulement
répondre aux besoins et aux intérêts de nos
élèves actuels, mais également aux besoins
de ceux qui les suivront.
Je vous invite donc à consulter le
site Internet de la CSMV afin de prendre
connaissance du plan d’organisation scolaire
et de ses enjeux et consulter les premières
décisions prises par les membres du Conseil
le 26 janvier dernier comme premier jalon
à ce plan.
Inscriptions pour l’année scolaire 2016-2017
Cette année, la période d’inscription des
nouveaux élèves du préscolaire, du primaire
et du secondaire pour l’année scolaire 20162017 se déroulera les jours de semaine, entre
le 15 et le 26 février 2016.
Pour connaître tous les détails
entourant cette période d’inscriptions, je
vous invite à consulter le site Internet de la
Commission scolaire au www.csmv.qc.ca.
Vous y retrouverez également les différents
programmes offerts à l’éducation des adultes
et à la Formation professionnelle.
La présidente, Carole Lavallée
825, rue Saint-Laurent Ouest, Place Longueuil
450 679-8211
w w w. l i b r a i r i e - a l i r e . c o m
De la grande visite
à l’école secondaire
Antoine Brossard
Texte et photo : Pierre Turbis
Le 15 février, les jeunes de l’école secondaire Antoine-Brossard qui participeront au
Défi Pierre Lavoie en mai prochain ont reçu
la visite du député de Lapinière et Ministre
de la Santé et des Services Sociaux, Gaétan
Barrette.
Il s’agira d’une première pour ces étudiants, qui parcourront à la course la route
entre Montréal et Québec, soit 270 km en
effectuant des relais pendant 30 heures.
Comptant 13 filles et 22 garçons de première
à cinquième secondaire ainsi que des élèves
de classes d’accueil et des classes spécialisées
(trouble du spectre de l’autisme), l’équipe
s’entraîne deux ou trois matins chaque semaine depuis le mois de novembre.
Le Ministre s’est dit très impressionné
par la persévérance des jeunes, à qui il a
rappelé que l’important demeure de mettre
l’effort pour progresser. « Je suis fier de vous.
La pratique régulière du sport fera de vous
de meilleures personnes et vous permettra
de contribuer à la construction d’une meilleure société. »
Mme France Tourigny, enseignante
en éducation, a effectué les démarches afin
d’obtenir une des places très convoitées parmi les participants à la course du Défi Pierre
Lavoie. D’autres membres du personnel et
de la direction de l’école se sont joints à elle
pour préparer les jeunes à relever le Défi.
communautaire
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18 février au 9 mars 2016 • pointsud.ca
Toute la communauté est invitée à célébrer les fêtes
du 350e anniversaire de Boucherville
Texte : Pierre Turbis – Photo : Robert Laflamme
Le 6 février dernier, La Corporation
des fêtes 2017 de Boucherville était invitée
à rencontrer la population à l’occasion du
Déjeuner du maire. La présidente de la Corporation, Florence Junca Adenot, a partagé
son enthousiasme à 329 jours et 15 heures
du début de la nouvelle année.
En compagnie du maire Jean Martel,
elle a répété à quel point ces fêtes se veulent
le plus inclusives et gratuites possibles.
« Ces festivités, qui s’étaleront sur
toute l’année 2017, permettront de
célébrer l’histoire de notre ville et
de ses bâtisseurs. À ce jour, plus de
70 projets ont été sélectionnés par
le Conseil d’administration sur les
180 qui nous ont été proposés. Nous
pourrons ainsi célébrer ce qui a fait
et fait encore de Boucherville la première ville canadienne en termes de
qualité de vie. »
D’autre part, Mme Junca Adenot a invité la population à fréquenter régulièrement
le site 350.boucherville.ca pour y découvrir
toutes les informations relatives aux fêtes.
On y trouve notamment des capsules sur
le patrimoine Bouchervillois, sans oublier
quelques clins d’œil sur l’art culinaire à travers l’histoire.
Histoire de mettre la table, Mme Junca
Adenot a convié le public au lancement des
fêtes, qui aura lieu le 13 janvier 2017, un
événement des plus festifs qui sera suivi par
une grande fête populaire qui se tiendra le
21 janvier.
En terminant, la Corporation a lancé
une invitation à toute personne intéressée à
devenir bénévole et contribuer à la réussite
de ces célébrations qui s’annoncent déjà mémorables. Il s’agit de s’inscrire par courriel à
info@350.boucherville.ca. Les besoins sont
grands dès maintenant mais le seront encore
davantage en 2017.
environnement
Neiges usées : la situation s’améliore
mais les citoyens sont encore inquiets
Texte et photo : Pierre Turbis
En avril 2015, un groupe de citoyens
de la rue Bellefeuille à Longueuil déposait
une pétition demandant à la Ville de ne plus
souffler la neige usée sur les terrains des
particuliers au moment de nettoyer les rues
après les tempêtes.
Le porte-parole du groupe, M. Pierre
Pelletier, était présent à la rencontre du
conseil d’arrondissement du Vieux-Longueuil du 9 février dernier pour vérifier les
suites qui ont été données à ladite pétition.
« Nous sommes encore inquiets pour notre
santé et celle de nos animaux domestiques.
À chaque tempête, mon chien se rend malade simplement en jouant dans cette neige
toxique », a-t-il soutenu pendant la période
de questions du public.
Le conseiller du secteur de M. Pelletier,
Benoît L’Écuyer, a tenu à rassurer ce dernier. « Ne soyez pas inquiet, votre pétition
a cheminé. C’est vraiment le jour et le nuit
par rapport à l’an dernier. Je suis d’accord
avec vous qu’il y avait des lacunes l’hiver
passé mais il y a une nette amélioration cette
année. Je peux vous assurer que la santé
publique et la protection de l’environnement
sont des priorités pour nous. »
Même si M. Pelletier ne semblait pas
entièrement satisfait, il a reconnu avoir
constaté une certaine amélioration. Il a
toutefois mentionné que tant que la situation n’aura pas entièrement été réglée, une
menace pèsera tout de même sur la santé
des humains et des animaux, ainsi que sur la
qualité de l’environnement.
culture
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18 février au 9 mars 2016 • pointsud.ca
François Morin et
la Boîte à Gogosses :
la folie, toujours
la folie...
Texte : Pierre Turbis – Photo : François Morin
La Boîte à Gogosses, c’est la folie à
l’état pur, mais c’est aussi et surtout le rêve
de François Morin et de sa douce, MarieClaude Blanchet. De la Boîte à Gogosses est
sorti un spectacle de rue, La famille Chose,
qui a charmé les enfants (et tous ceux qui
ont su le demeurer).
Grâce à une bourse reçue dans le cadre
du Programme pour les arts et les lettres
de la Montérégie – agglomération de Longueuil, François et son équipe d’artistes
complètement déjantés ont pu travailler à
l’adaptation de cette folle aventure, qui passera de la rue à l’intérieur d’un vrai théâtre.
Prolongeant l’expérience, la Famille
Chose est de retour dans la pièce La famille
Chose et le Cérébrarium. « Essayez donc
d’imaginer que c’est l’anniversaire de Papa
Chose et que la famille a décidé de lui faire
une surprise. Mais bien sûr… rien ne se
passe comme prévu! En visitant l’atelier
paternel, tout le monde sera coincé dans la
génératrice à idée. Arriveront-ils à réintégrer le réel? Qu’est-ce au juste que le réel?
Comment mettre un peu de fantaisie dans
ledit réel?
À travers l’histoire de cette famille, qui
est tout sauf normale, les jeunes apprennent
à laisser libre cours à leur imagination.
Quand on parle avec François Morin,
on réalise à quel point son choix de vivre de
son métier d’artiste est le défi le plus stimulant auquel on puisse rêver. Oser vivre de
sa passion, c’est déjà un message plus que
positif qui est transmis au jeune public. C’est
bien ce que vivent François et ses collègues
de la Boîte à Gogosses. C’est d’ailleurs ce
qu’il souhaite à tout le monde.
La Famille Chose et le Cérébrarium devrait être prête pour la tournée au printemps
2017…
Marie-Claude De Souza
meuble l’espace public
de poésie
Texte et photo : Pierre Turbis
Marie-Claude De Souza œuvre en poésie d’intervention. C’est-à-dire qu’elle réalise
des installations et offre des performances
publiques à partir de la rencontre des passants.
La jeune femme résume ainsi sa démarche : « Dans chaque quartiers visités, je
m’attarde à ce que j’appelle les lieux-dits, ces
noms utilisés par les occupants des endroits
auxquels on a donné des noms qui relèvent
très souvent de l’anecdote ou de la petite
histoire. À titre d’exemple, de nombreux
montréalais ont donné un nom à l’espace de
rencontre situé à la station Berri-UQAM.
Qui n’a pas entendu parler de la puck, ou la
cenne ? Je pourrais y installer des enseignes
poétiques éphémères afin d’officialiser tous
ces noms qui existent dans l’imaginaire
populaire, mais que l’on ne retrouve dans
aucun guide toponymique ou carte officielle.
Par la poétisation de l’espace, les passants
contribuent à recréer la personnalité de tous
ces lieux qui meublent le quotidien. »
Marie-Claude De Souza a reçu une
bourse dans le cadre du Programme pour
les arts et les lettres de la Montérégie – agglomération de Longueuil –, ce qui lui permettra de partir à la recherche de tous ces
lieux-dits, ces lieux nommés par l’imaginaire populaire.
Mme De Souza s’étonne et s’émerveille
de ce mode d’appropriation des lieux par le
public. « C’est ainsi que l’on développe un
sentiment d’appartenance que l’on illustre
par le nom que l’on donne aux endroits que
l’on visite régulièrement. C’est un voyage au
cœur du voisinage, un regard à travers les
regards qui nomment les choses. J’irai bientôt à la rencontre des petites histoires bâties
au fil du temps dans Longueuil. Au plaisir de
peut-être vous y retrouver… »
culture
8
Foule record au
10e Salon du Livre
Jeunesse de Longueuil
Texte et photo : Pierre Turbis
Plus que jamais placée sous le signe
de la fête, la 10e édition du Salon du Livre
jeunesse de Longueuil a attiré une foule
record de 6 300 visiteurs qui ont bravé un
froid glacial pour retrouver leurs auteurs
préférés et célébrer le livre.
Encore cette année, les familles étaient
nombreuses, dans un impressionnant festival de poussettes ponctué de rencontres
agréables. Il fallait voir les petits s’agglutiner autour de leur héros Geronimo Stilton
ou encore s’asseoir par terre un livre à la
main.
L’invité d’honneur de cette 10e édition, l’auteur Simon Boulerice, était emballé par l’ambiance incroyable. « Le salon se
termine le 14 février, jour de la St-Valentin
et je peux vous assurer que j’ai reçu une
bonne dose de réconfort et de tendresse
tout au cours de la fin de semaine. Il est
formidable de côtoyer de tels amoureux du
livre… »
Pour une quatrième année, le porteparole de l’événement était le comédien
Raphaël Grenier-Benoit, le Oli de la série
télévisée Les Parent. « Je suis tellement
heureux de travailler avec la merveilleuse
équipe du Salon. Encore cette année, c’est
un succès sur toute la ligne.»
Une maman rencontrée par Point Sud
a raconté à quel point le Salon est devenu
pour elle un incontournable rendez-vous.
« On y fait tellement de belles découvertes.
Pour mon copain et moi, le livre est très
important et nous voulons partager cette
passion avec nos enfants. »
Visiblement très heureuse de l’achalandage, la présidente du salon, Brigitte
Lépine se réjouit de la popularité croissante
de cet événement annuel. « De plus en plus,
lecture et plaisir sont devenus synonymes
pour de nombreux jeunes. Trop longtemps
considérés comme un sous-produit de la
littérature pour adultes, les romans jeunesse sont en voie d’acquérir leurs lettres
de noblesse. Merci à nos visiteurs, amis et
partenaires. Au plaisir de vous revoir l’an
prochain. »
18 février au 9 mars 2016 • pointsud.ca
Nouvelle
Politique culturelle à
Saint-Lambert
Texte : Pierre Turbis – Photo : Ville de Saint-Lambert
C’est avec fierté que le maire Alain Dépatie, accompagné de la députée de Laporte
et présidente du caucus de gouvernement,
Nicole Ménard, a procédé le 15 février au
lancement de la nouvelle Politique culturelle
de Saint-Lambert. On a également profité de
l’occasion pour annoncer la signature de la
toute première entente de développement
culturel entre le ministère de la Culture et
des Communications (MCC) et la Ville de
Saint-Lambert.
« La Politique culturelle servira de
référence pour orienter l’ensemble de nos
actions. Par ce document, nous souhaitons affirmer haut et fort l’importance de la
culture chez-nous. En effet, c’est la culture
qui permet de définir notre identité lambertoise. Grâce à cette Politique, nous pouvons
affirmer que l’avenir de la culture s’annonce
radieux dans notre ville », a lancé le maire
Dépatie.
S’exprimant au nom de la ministre de la
Culture et des Communications, la ministre
Ménard a insisté sur l’importance d’accroître
le potentiel culturel des villes à travers une
entente en bonne et due forme. « L’entente
annoncée aujourd’hui favorisera l’atteinte
des objectifs énumérés dans le Politique
culturelle dévoilée aujourd’hui. Je suis fière
de voir des municipalités qui, à l’instar de
Saint-Lambert, ont à cœur la culture. Nous
sommes heureux de leur permettre de bonifier l’offre culturelle pour leurs concitoyens.»
D’une durée d’un an, l’entente conclue
entre Saint-Lambert et le MCC représente
un investissement total de 60 000 $ provenant à parts égales de la Ville et de Québec.
Le contenu de l’entente est diversifié. On y
retrouve autant un soutien aux arts qu’à la
préservation du patrimoine.
La Politique est disponible dans les
bâtiments municipaux et est accessible en
version électronique sur le site de la Ville de
Saint-Lambert.
environnement
9
18 février au 9 mars 2016 • pointsud.ca
CHRONIQUE
Monique Hains
chroniqueuse en
environnement
Mur de femmes contre les oléoducs et les sables bitumineux,
le 6 mars à Sorel-Tracy. Serez-vous des nôtres?
Dans le cadre de la journée internationale des femmes, je vous invite à participer
à l’événement Femmes pour le climat et la
vie, le dimanche 6 mars à Sorel-Tracy. Des
femmes « ordinaires » en seront les principales vedettes en formant un « mur de
femmes contre les oléoducs et les sables bitumineux » devant les réservoirs de pétrole
de la compagnie Kildair (rue Industrielle,
angle Joseph-Simard). Cette ville est un lieu
stratégique pour le transport du pétrole au
Québec : train, réservoirs, oléoduc et superpétroliers (pas des « petits navires »). L’événement s’insère dans un vaste mouvement
d’opposition aux sables bitumineux.
Des poussettes vides évoqueront la menace du réchauffement climatique sur les générations futures. Malgré la cause sérieuse,
artistes, chansons, musique, chocolat chaud
et… bonne humeur seront au rendez-vous.
Le Regroupement citoyen contre les bitumineux et pour le développement durable
(Sorel-Tracy) est l’hôte de l’événement, organisé conjointement avec la coalition du Mur
de femmes contre les oléoducs et les sables
bitumineux, Ciel et Terre et Alerte Pétrole
Rive-sud.
L’initiatrice du « mur de femmes » avait
eu le choc de sa vie en visitant les installations pétrolières de Fort McMurray en Alberta en 2013. « Les sables bitumineux c’est
une dévastation d’un immense territoire et
une calamité pour les populations locales »
disait-elle. L’idée d’un mur symbolique lui
a été inspirée par une action semblable de
femmes autochtones de la côte Ouest canadienne. Depuis mars 2015, plus de 1000
personnes ont participé à des « murs de
femmes » au Québec, contre l’inversion de la
ligne 9B d’Enbridge (Sarnia-Ontario / Montréal) ou contre le projet d’oléoduc Énergie
Est.
Les sables
bitumineux :
une industrie
dinosaure!
Pour sortir d’un trou, il faut
d’abord cesser de le creuser
La lutte au réchauffement climatique
vise à protéger les conditions mêmes d’existence de l’humanité. L’avenir n’est définitivement pas dans les énergies fossiles, principale cause du réchauffement climatique.
versant notamment Saint-Lambert, SaintHubert et Saint-Bruno.
Accepter l’envahissement
pétrolier?
Les conséquences d’un déversement de
pétrole lourd seraient terribles pour notre
eau potable, nos terres agricoles, nos milieux
naturels et notre sécurité. Ce pétrole est extrêmement difficile à nettoyer, il coule sous
la surface de l’eau.
La transition vers 100% d’énergie renouvelable en 2050 au Canada doit s’accélérer. Les technologies, les compétences, les
capitaux sont disponibles.
Les changements sociaux se réalisent
par une multitude de mouvements et d’actions. À qui l’opportunité de poser sa pierre
du « Mur des femmes contre les oléoducs
et les sables bitumineux » à Sorel-Tracy le 6
mars?
Info et réservation d’un siège en autobus (contribution suggérée 10$). Indiquer le lieu de départ : Montréal (métro
Berri), Longueuil (métro), Boucherville
(stationnement
incitatif
Montarville).
Les hommes sont les bienvenus mais ne
pourront former le « mur de femmes.»
murdefemmes@gmail.ca https://www.facebook.com/events/1714565932112426/
Faire l’Histoire
Les citoyens-nes se mobilisent de plus
en plus pour bloquer les industries pétrolières et gazières, ces « pushers » qui nous
maintiennent dans une économie du passé
basée sur les énergies fossiles.
*Les émissions de GES des sables bitumineux.
Contribution du Canada et du Québec au réchauffement climatique, Stéphane Brousseau, B. Sc. Géologie,
Directeur de l’Institut de recherche en architecture de
société durable (IRASD), 30 janvier 2016. Résumé, page
10. http://wp.me/P4eYN3-zTt
Photo : www.dinosauriens.info
254 millions d’automobiles de
plus, dès 2020
Les sables bitumineux de l’Alberta sont
l’un des plus gros gisements de pétrole au
monde. On estime à 140 ans sa durée d’exploitation*. « Les infrastructures de transport par pipeline et par train favoriseraient
la croissance de l’industrie et les émissions
internationales de gaz à effet de serre (GES).
Ces émissions supplémentaires sont estimées à 1 Gt (1 milliard de tonnes) de GES
par année dès 2020 (…) l’équivalent de 254
millions d’automobiles par année (…). Ce
milliard de tonnes de GES (…) représente
10% des émissions mondiales. »*
Encore plus de pétrole = +
oléoducs + trains + navires
L’industrie des sables bitumineux souhaite grossir encore et toujours. Elle compte
à tout prix sur les oléoducs pour exporter
massivement le pétrole, les trains ne suffisent pas. Plus il y aura de pétrole extrait
du sol, plus l’industrie voudra le transporter
par tous les moyens. Les nouveaux oléoducs
s’ajoutent au transport ferroviaire et maritime, ils ne le remplacent pas. Prétendre que
les oléoducs sont mieux que le transport ferroviaire cache cette réalité.
Ainsi le projet ferroviaire MontréalBelledune (Nouveau Brunswick) pourrait se
réaliser, même si le projet d’oléoduc Énergie
Est de TransCanada se concrétise lui aussi
(le plus gros en Amérique du Nord). Belledune, c’est deux convois de 110 wagons de
pétrole supplémentaires au quotidien, tra-
communautaire
10
18 février au 9 mars 2016 • pointsud.ca
CHRONIQUE
Magnifique cadeau
de la St-Valentin pour
Josée Latendresse
Texte et photo : Pierre Turbis
Josée Latendresse ne pouvait rêver d’un
plus beau cadeau à l’occasion de la St-Valentin. Bien sûr, son élection a surpris bien peu
de gens. Toutefois, l’ampleur de sa victoire
était pour le moins impressionnante. Elle a
recueilli 83 % des votes dans le cadre d’une
élection partielle tenue à Longueuil pour
remplacer le conseiller Albert Beaudry, décédé à l’automne 2015.
Accompagnée de la mairesse, Mme
Latendresse était visiblement très heureuse
de se joindre au conseil municipal. Elle a
d’ailleurs prononcé un vibrant hommage à la
Mme St-Hilaire. « J’étais convaincue que la
mairesse était très apprécié de la population
mais les nombreuses rencontres que j’ai eues
avec les citoyens au cours de la campagne
m’ont démontré que cela va bien au-delà de
ce que je pensais. De fait, le résultat de ce soir
confirme à quel point le lien de confiance est
fort entre les Longueuillois et elle. »
De son côté, Caroline St-Hilaire était
enchantée de pouvoir maintenant compter
sur Josée Latendresse au sein de son équipe.
« Josée est une femme de cœur. Elle est très
impliquée au sein de la communauté et saura certainement apporter une importante
contribution au sein du conseil. »
En entrevue avec Point Sud, Mme Latendresse a mentionné qu’elle sera sensible
aux préoccupations de ses électeurs. Elle
avait également un message particulier pour
le milieu communautaire. « Ces gens font un
travail essentiel dans notre ville. En moi, ils
auront une alliée. »
À la fin de son discours de remerciements, la nouvelle conseillère a lancé ce
coup de chapeau à son prédécesseur : « Albert Beaudry était un homme bon et attentif aux besoins de son monde. Je m’engage à
poursuivre dans cette même voie », a-t-elle
conclu sous les applaudissements de ses partisans et collègues du Parti Action Longueuil
– Équipe Caroline St-Hilaire.
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Le coin à Mgr*
Yvan Parent
chroniqueur
*Nom de plume
L’insupportable mauvaise humeur
Depuis sa plus tendre enfance, il vit des
périodes qui le dérangent sans être capable
de savoir ce qui se passe chez lui. Il ne sait
pas quand ni pourquoi ça lui arrive. Il ne
comprend pas son état. Il est plutôt porté à
se dire qu’il est venu au monde comme ça,
comme un gars qui est tracassé. Dans ses
journées difficiles, il a une propension, à
s’isoler.
Un jour, il rencontre une jolie et charmante dame et le bonheur s’installe dans sa
vie. Rapidement l’amour fleurit entre eux et
ils décident de vivre leur vie ensemble. Rapidement arrivent des enfants qui les rendent
heureux. Ils s’établissent à la campagne près
de la ville dans l’ancienne maison du père
de Maxime. Le bonheur se vit différemment
d’une journée à l’autre, car les moments de
mauvaise humeur continuent d’envahir la
vie de Maxime et indisposent sa conjointe.
Les pressions de la vie maritale avec
l’implication auprès des enfants et les problèmes d’ordre financiers auxquels chaque
famille doit faire face augmentent chez lui les
périodes de mauvaise humeur et amènent sa
conjointe à vouloir comprendre les difficultés qui se présentent chez ce père de famille.
Il est si vivant et drôle quand la mauvaise
humeur n’est pas là. C’est alors pour les deux,
un plaisir de vivre leur vie de couple.
Cette éducatrice spécialisée habituée
à identifier les problèmes chez les jeunes
et à en trouver les causes se met au travail
et réussit avec son conjoint à localiser le
moment des périodes difficiles. Ensemble,
ils identifient le responsable de la mauvaise
humeur qui s’installe plusieurs jours de suite
et qui revient chaque année avec l’automne.
Les pires mois sont fin septembre, octobre,
novembre et le début du mois de décembre.
Les mois d’octobre et de novembre sont les
pires à supporter. La deuxième partie de
décembre est accaparée par la fête de Noël
et ce n’est pas le temps de s’apitoyer sur son
sort et d’entretenir un état de tristesse non
propice à la fête.
Notre couple constate que c’est la période de l’année ou la noirceur s’impose
longtemps le matin et tôt en fin d’après-midi
rendant plusieurs personnes dépressives. Ils
continuent leur observation pour valider
leur trouvaille et quand ils font un retour
en arrière, ils sont sûrs de leur découverte.
Après avoir passé autant d’années à être
accablés par la mauvaise humeur, ils entrevoient maintenant différentes solutions. La
vie n’est pas toujours ingrate et ils comptent
sur elle pour les guider.
Par leurs lectures et les conversations
avec leurs amis, deux possibilités s’offrent à
eux : la luminosité et les médicaments, mais
ce sont des moyens qui demandent des déboursés et qui favorisent les personnes bien
organisées.
Notre couple magasine et achète une
lampe qui fournit une lumière semblable
à celle du jour. En prévoyant le remplacement du fluorescent, c’est une dépense de
plusieurs centaines de dollars. Le quotidien
de Maxime s’améliore, mais légèrement. Le
temps requis pour l’exposition à la lumière
de la lampe est variable chaque jour. L’état
de dépendance requis par le sujet à cette
lumière n’apporte pas le bénéfice souhaité.
La deuxième expérience les amène
dans un commerce de produits naturels où
ils trouveront ce qu’il faut pour enrayer la
mauvaise humeur. Les médicaments seront
efficaces s’ils sont pris régulièrement, mais à
la longue on les oublie et le léger bénéfice
s’envole rapidement.
Un jour, Maxime regarde distraitement
la télévision. On y parle de l’homme de
glace; ses records sont nombreux. Un matin,
lors d’une tentative de record mondiale de
distance parcourue sous la glace les yeux de
ce record « man » ont gelés. Il ne portait pas
de lunettes. Cet européen s’appelle Wim Of
et est familier avec les défis.
Ce néerlandais est aussi appelé
« l’homme de glace » du fait de sa capacité
à résister au froid extrême. Il aurait battu 20
records du monde grâce à cette capacité : en
2002, il reste 6’20’’ en apnée sous la glace polaire. C’est petit à petit qu’il réussit à établir
ses records.
À partir d’aujourd’hui, la vie de Maxime
n’est plus la même. Il s’habitue lui aussi à
vivre avec le froid et souvent sa conjointe et
sa plus vieille l’accompagne dans cette nouvelle vie. Le plus jeune le suivra sans doute
plus tard.
Pour Maxime, la douche du matin se
termine à l’eau froide. C’est complètement
nu qu’il prend des bains de neige. Il court en
short en hiver. Il se baigne dans sa piscine
après avoir cassé la glace. Il ne connaît plus
les états de mauvaise humeur comme ça lui
arrivait par le passé et il peut maintenant se
considérer dans le quotidien un expert de la
cryothérapie.
Avec la collaboration de Maxime Bélisle
mgrparent@hotmail.com
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18 février au 9 mars 2016 • pointsud.ca
CHRONIQUE
Gérard Deschènes
chroniqueur
Pas facile pour les personnes immigrantes de décoder les desiderata de la société québécoise. Un jour, on leur reproche
à mots couverts de refuser la francisation(1)
et un autre jour on leur demande d’être bilingue(2).
Laissez-moi vous parler de mon expérience personnelle. Retraité de l’enseignement de la gestion des ressources humaines
à HEC-Montréal, j’ai souvent enseigné dans
des classes dont plus des deux tiers des étudiants étaient des immigrants de première
génération. Généralement, les étudiants
africains et maghrébins maîtrisaient relativement bien le français alors que ceux originaires d’Asie, d’Europe de l’Est et d’Amérique latine le maîtrisaient suffisamment
bien pour étudier en français, et ce, parfois
après seulement quelques mois de vie au
Canada. J’en étais fort impressionné.
La plupart possédait déjà une formation académique supérieure. Tout en étudiant, plusieurs travaillaient à temps partiel
ou étaient à la recherche d’un emploi de
qualité. Lors de mes échanges avec eux sur
leur parcours professionnel, plusieurs me
mentionnaient que leur plus grand obstacle
pour trouver un emploi était leur faiblesse
en anglais. Avec raison, ces jeunes se demandaient où était la logique d’un gouvernement qui privilégie l’immigration francophone, encourage fortement les immigrants
Pas la faute
de l’immigrant
non francophones à la francisation et d’un
réseau universitaire qui offre une formation
en français alors que des employeurs exigent
la maitrise de l’anglais pour des emplois
dont cela ne semble pas vraiment être une
exigence.
En réalité, la société québécoise est la
première responsable de la faible attraction
du français auprès de certaines personnes
immigrantes. Il est injuste et mal avisé de
mettre cela sur le compte de l’ignorance
qu’auraient les immigrants de notre histoire, de nos combats pour la survie de notre
langue et de notre culture comme l’écrivait
madame Lise Payette récemment : « Si personne ne leur explique la différence (entre
Toronto et Montréal) en leur donnant une
petite leçon d’Histoire qui leur permettrait
de savoir de quoi on parle, c’est sûr qu’ils
vont rester dans l’ignorance. »(3)
En réalité, trop d’employeurs utilisent
la maîtrise de l’anglais comme critère de
discrimination de candidatures plutôt que
critère de sélection. L’on enseigne, en GRH,
qu’un critère de sélection est une compétence essentielle à la performance dès l’entrée en fonction. Sans avoir fait d’analyse
scientifique du marché des offres d’emplois,
il semble qu’un grand nombre d’offres d’emplois dans beaucoup d’entreprises principalement dans la région montréalaise exigent
le bilinguisme sans que cela ne soit justifié.
Cette situation déplorable peut difficilement
être corrigé par quelque loi que ce soit et
il faut donc, semble-t-il, s’en remettre à la
bonne volonté des dirigeants. Paradoxalement, la plupart de ces entreprises ont des
gestionnaires francophones et desservent
des clientèles susceptibles normalement de
communiquer en français.
Bien sûr, au premier chef, le gouvernement doit continuer d’assumer son rôle
d’offrir aux immigrants des cours de français
ainsi que des conditions qui leur permettront de suivre ces cours malgré les nombreuses difficultés qui se présentent dans la
vie personnelle d’une personne réfugiée ou
immigrante.
C’est à la société québécoise de faire en
sorte que les personnes immigrantes n’auront d’autre choix que de maîtriser le plus
rapidement possible le français pour trouver
un emploi et ainsi s’intégrer harmonieusement à nos projets nationaux. Notre expérience nous laisse croire qu’ils ne demandent
pas mieux.
(1) Les cours de français boudés par les immigrants, Le Devoir, 26/01/16
(2) Priorité aux candidats bilingues, dit la CCMM, Le Devoir, 2/02/16
(3) À la mémoire de Laurin, Lise Payette, Le Devoir, 3/02/16
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Au service des gens
de LongueuilCharles-LeMoyne
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