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AIR MAURITIUS :
MEGH PILLAY
REPREND LA BARRE
Départ du directeur
É DITION 84 –
VENDREDI
26
FÉVRIER
2016
L’ HEBDOMADAIRE
ÉLECTRONIQUE GRATUIT
BENOIT LAGESSE
de GML Investissement
lors qu’une fusion entre
GML Investissement et Ireland Blyth Limited (IBL) a
été annoncée dernièrement,
c’est le départ d’un directeur
d’une des compagnies qui est depuis peu
le ‘talk of the town.’ Il s’agit de Benoit
Lagesse, qui siégeait au sein du conseil
d’administration de GML Investissement. Selon nos recoupements, ce
dernier a participé, en sa capacité de directeur, au projet de fusion entre GML
Investissement et IBL et était ainsi au
courant des informations liées aux
développements à venir. A partir des informations obtenues de sources proches
du milieu des régulateurs, nous avons
sollicité la boîte de communication
Blast, travaillant pour le compte de
GML Investissement, afin d’en savoir
plus sur le départ en question. Nous reproduisons, ci-dessous, les questions de
BIZweek et les réponses de GML Investissement.
NBIZweek - GML Investissement a-t-il
demandé à l'un de ses directeurs,
Monsieur Benoit Lagesse, de « step
down » ?
GML Investissement - Non, M. Benoit
Lagesse a soumis sa démission volontairement.
A
NLa SEM et la FSC ont-elles été informées de cette décision ?
GMLI a simplement été informée de
la décision de M. Benoit Lagesse de
démissionner, et elle l’a acceptée. GMLI,
n'étant pas une compagnie cotée ou
régulée par la FSC, elle n'a pas l'obligation d'informer les autorités de la démission d’un directeur.
NMonsieur Benoit Lagesse a-t-il dû «
step down » par rapport à des circonstances liées à la fusion GML Investissement-IBL ?
Les raisons du départ volontaire de
BIZ ALERT
M. Benoit Lagesse lui sont personnelles.
NY aurait-il eu une transaction boursière qui serait liée au départ de
Monsieur Benoit Lagesse ?
Il serait plus approprié que vous vous
renseigner auprès de
M. Benoit Lagesse, les raisons de son
départ volontaire étant personnelles.
Il est à noter qu’Aisha Allee, l’une des
responsables de Blast Communications responsable de la communication de
EASY CHANGE N’A PAS
RESPECTÉ LES “TERMS
AND CONDITIONS”
PLUSIEURS FOIS
INDUSTRIE
GML Investissement – a fait ressortir à
BIZweek que les réponses ont été
copiées à Thierry Labat et Arnaud
Lagesse, le Chief Exective Officer de
GML Investissement.
Par ailleurs, BIZweek a également
adressé, hier, des questions à l’intention
du Chairman d’IBL, poste qu’occupe
également Arnaud Lagesse. À l’heure où
on bouclait, les réponses d’IBL n’étaient
pas encore disponibles.
Affaire à suivre...
SUPER
CONSTRUCTION
EN LIQUIDATION
VENDREDI 26 FÉVRIER 2016 | BIZWEEK | ÉDITION 84
ANALYSE BOURSIÈRE
3
J’AI ENTENDU...
PORTÉE PAR L’IMPULSION
POSITIVE DE WALL STREET
HERRSHA L-BOODHUN
La Bourse de Paris a débuté en hausse (+1,20%) jeudi, rattrapant
une partie de ses pertes de la veille, grâce à l’impulsion positive
de Wall Street, dans une séance par ailleurs riche en publications
d’entreprises. Wall Street a fini en hausse grâce à une remontée
des cours de l’or noir.
Après «encore une séance négative pour les marchés européens
largement conduite par le déclin des prix du pétrole», la clôture
positive des marchés américains assure «aux places européennes
une ouverture solide ce matin (ndlr: jeudi)», ont estimé des experts internationaux. «Un rebond tardif» des cours du pétrole «a
aidé les marchés américains à rattraper leurs pertes alors que le
pétrole lutte une fois de plus pour se maintenir au-dessus des 30
dollars le baril», ont-ils développé. Grâce au retournement du prix
du baril hier soir et du rebond des indices américains et japonais,
les indices européens sont dans le vert.
Par ailleurs, la Bourse de Tokyo a fini dans le vert jeudi après
deux séances négatives, un rebond encouragé par un affaiblissement du yen face aux principales devises et une hausse des cours
du pétrole la veille.
D’autre part, la Bourse de Shanghai plongeait de plus de 5% dans
les échanges de l'après-midi de jeudi, plombée par les inquiétudes sur le ralentissement chinois.
Enfin, la London Stock Exchange (LSE) et Deutsche Börse ont annoncé, mardi 23 février, qu’ils envisageaient de fusionner. Cette
opération “engendrerait la plus grande entreprise de marché
d’Europe et un sérieux concurrent pour les marchés américains”,
note le Wall Street Journal. Deutsche Börse contrôle en effet la
Bourse de Francfort, tandis que le LSE possède celles de Londres
et de Milan. La fusion est toutefois loin d’être assurée. Les autorités de régulation auront leur mot à dire, et cette concentration
a de quoi les inquiéter.
Car les deux groupes sont aussi des fournisseurs d’indices boursiers de référence (le FTSE pour le britannique, l’indice suisse
Stoxx pour l’allemand). Et surtout, LSE et Deutsche Börse possèdent deux des plus importantes chambres de compensation
d’Europe, respectivement LCH Clearnet et la luxembourgeoise
Clearstream.
Clause de NoN-respoNsabilité
LUNDI
LES INVESTISSEURS
ABSENTS
La séance a été marquée par l’absence d’investisseurs étrangers. Le SEMDEX a perdu
0,5% pour descendre à 1,818.83 points. La
MCB a également chuté, de 0,2% à Rs 206
tandis que la SBM maintient le statu quo à
67 sous. Les titres les plus échangés sont Médine Limited à Rs 61, EUDCOS à Rs 15,30
et Rogers à Rs 28. On retrouve aussi Ireland
Blyth Limited qui connaît une hausse de
0,2% à Rs 118,25. Sur le plan sucrier, on
note le statu quo de Terra à Rs 31 pendant
qu’Omnicane sacrifie 0,4% à Rs 71,25.
D’autres titres ont chuté à l’instar de New
Mauritius Hotels à Rs 21,95 (-4,4%), United
Basalt Products à Rs 79,50 (-0,3%), Lottotech à Rs 3,26 (-6,9%), Bluelife à Rs 3,50 (3,3%) et Caudan à Rs 1,20 (-3,2%).
MARDI
LE SEMDEX BAISSE
ENCORE
Encore une nouvelle séance marquée par des
baisses. Le SEMDEX sacrifie 0,2% pour terminer à 1,815.48 points. Contrairement à la
journée précédente, la MCB gagne 0,1%
pour conclure à Rs 206,25 sur un volume de
500 actions. Par ailleurs, quelque 9 000 actions d’ABC Banking ont changé de main,
tandis qu’Air Mauritius grimpe de 1,2% à
Rs 13,25 sur un échange de 100 actions
uniquement. Trois hôteliers ont chuté, à
savoir New Mauritius Hotels de 3% à Rs
21,30 ; Sun Resorts de 0,6% à Rs 34,30 et
Constance Hotels de 2,3% à Rs 34. Sur le
plan sucrier, Terra – qui était en mode statu
quo la veille – perd 1,6% à Rs 30,50. Au
niveau de la consommation, Vivo Energy
Mauritius sacrifie 2% à Rs 100, et Ciel Textile 1,1% à Rs 93 tandis qu’Innodis qui devait dégringoler de 4,7% à Rs 41 pendant
cette séance aurait remonté la pente pour
finir à Rs 43.
MERCREDI
LMLC GRIMPE
L’indice SEMDEX a encore chuté. Probablement en raison de la baisse de la MCB. Bien
que très échangée, la MCB devait perdre
0,2% pendant la séance avant de baisser davantage (-0,4%) pour clôturer à Rs 205,50.
Ce titre est suivi par New Mauritius Hotels
qui perd 7% pour arriver à Rs 19,80 avant de
clôturer la séance à Rs 20,50 (-3,8%). ENL
Land a scrifié 1,1% pour terminer à Rs 47, ce
qui serait son niveau le plus bas en six semaines. Phoenix Beverages Ltd a également
chuté, à Rs 360, après que 10 000 actions ont
été achetées par les investisseurs étrangers.
Bluelife a encore chuté, cette fois à Rs 3,40,
ce qui le ramène à son niveau le plus bas en
11 semaines. Le titre qui a surpris – car
d’habitude peu échangé – est Les Moulins de
la Concorde. Suite à des échanges, le prix de
l’action a grimpé de 2,9% pour finir à Rs
170, soit son niveau le plus haut en deux ans.
JEUDI
AIR MAURITIUS
DÉCOLLE
Pas de chance pour le SEMDEX cette semaine. A jeudi, l’indice a atteint son niveau le
plus bas en six semaines à 1,802.22 points.
La SBM connaît une nouvelle baisse après
plusieurs jours de répit et termine à 66 sous.
La MCB abonde dans le même sens et clôture
à Rs 205. New Mauritius Hotels glisse à nouveau et finit la séance à Rs 20 (-2,3%). Cim
Financial Services a atteint son niveau le plus
bas en 11 semaines, à Rs 7,50 tandis que
Constance Hotels sacrifie 1,5% pour clôturer
à Rs 33,50. Sur le plan sucrier, Alteo perd
1,7% pour finir à Rs 29,25. Suite à l’annonce
du retour de Megh Pillay en tant que CEO
d’Air Mauritius, la compagnie d’aviation nationale a pris son envol, grimpant de 5,3% à
Rs 14, ce qui serait son niveau le plus haut en
11 mois. Entretemps, la Compagnie des Magasins Populaires Limited plonge de 11%
après l’annonce d’une levée de capital à hauteur de Rs 140 millions. Enfin, Bluelife a encore sacrifié quelques points pour clôturer à
son niveau le plus bas à Rs 3,26.
Les différentes informations contenues dans cette page ont une valeur purement informative. BIZweek ne donne toutefois aucune garantie quant à la précision, l’exactitude, ou l’opportunité des informations ou des données. BIZweek ne s’engage nullement à prodiguer des conseils aux investisseurs et ne vise pas à influencer le marché. Ces textes ont pour objectif principal d’informer et ne constituent en
aucun cas un avis ou une invitation à réaliser un investissement. Pour des informations précises, un conseil professionnel avec un expert en la matière est préconisé.
Biz-Alert
La BoM présentera
prochainement le National
Payment System Bill
VENDREDI 26 FÉVRIER 2016 | BIZWEEK | ÉDITION 84
4
epuis mardi, la Banque de
Maurice recueille les opinions et commentaires des
parties concernées par rapport au
‘National Payment System Bill’. Cet
exercice prendra fin le lundi 14 mars.
Pour mieux aider tous ceux qui
souhaitent faire parvenir leurs commentaires, la BoM a mis à la disposition du public un ‘draft’ de ce
projet de loi qui sera par la suite
présenté à l’Assemblée nationale
pour être débattu.
Selon la Banque centrale, le système de paiement représente l’épine
dorsale
de
l’infrastructure
économique et financière d’un pays.
Ce projet de loi vise à mieux réglementer ce système de paiement et
faire de la BoM l’autorité qui réglementera et supervisera le système à
Maurice. C’est par le système national de paiement que la monnaie
circule entre acheteurs et vendeurs
dans les 3merciales et financières. Le
développement du système national
de paiement est étroitement lié à
celui du système bancaire d’un pays.
La création et la mise à disposition
de comptes, d’instruments et de
services de paiement aux particuliers,
aux entreprises et même aux organismes publics constituent le cœur de
métier des banques et autres établissements financiers.
Dans un document de la Banque
des Règlements Internationaux basée
D
en Suisse, il est écrit que le
développement d’un système national de paiement efficient et sûr est
important pour la politique monétaire, la stabilité financière et les intérêts économiques généraux de la
Banque centrale. Le système national
de paiement ne se limite pas ici à son
infrastructure, mais est envisagé dans
une perspective plus vaste. Il désigne
la matrice complète des dispositifs et
processus institutionnels et infrastructurels d’un pays qui servent à
émettre et transférer des créances
monétaires sous forme d’engagements des banques commerciales et
de la Banque centrale.
En général, les réformes du système national de paiement sont motivées par i) de nouvelles évolutions
dans le secteur financier et les autres
secteurs, qui génèrent de nouveaux
besoins et de nouvelles opportunités
pour des instruments et services de
paiement d’un bon rapport coût–efficience, ii) une prise de conscience
croissante des risques et préoccupations à l’égard de la stabilité financière, iii) des pressions internes et
externes en faveur d’une réforme et
la décision des autorités nationales
de se conformer aux normes internationales pertinentes, ou iv) des
évolutions
politiques
et
économiques, parfois liées à l’entrée
du pays sur des marchés commerciaux et financiers régionaux ou mon-
LA MUTUAL AID ASSOCIATION CONTRE-ATTAQUE
Fort de réserves estimées à Rs 7 milliards, qui garantiraient sa stabilité et une licence de la Banque de Maurice
pour le ‘deposit-taking’, la Mutual Aid Association
répond aux critiques qui ont été formulées par le syndicaliste Jack Bizlall au cours d’une conférence de presse
vendredi dernier. Le porte-parole de l’Observatoire de la
démocratie allègue qu’il n’y aurait pas de contrôle au sein
de la Mutual Aid Association et que n’importe qui peut y
injecter de l’argent et contracter des emprunts par la
suite. Bizlall a même lancé un appel à la Banque de
Maurice en espérant que celle-ci va « mettre de l’ordre ».
Or, selon la Mutual Aid Association, ces commentaires
seraient tout à fait infondés et seraient préjudiciables aux
intérêts et à la réputation de la Mauritius Civil Service
Mutual Aid Association Ltd. Il est aussi précisé que les
taux d’intérêt à l’épargne pratiqués par l’association sont
en conformité avec les forces du marché, que les opérations liées aux dépôts sont soumises à une réglementation stricte du régulateur et que ses activités sont aussi
supervisées par la Financial Intelligence Unit.
La Mauritius Civil Service Mutual Aid Association Ltd a
aussi annoncé qu’elle se réserve le droit de prendre des
actions légales pour se protéger de toute atteinte à son
intégrité.
DIRECTRICE ET RÉDACTRICE EN CHEF
Herrsha Lutchman-Boodhun
ADMINISTRATION
Jessie Bappaya
MARKETING ET PUBLICITÉ
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Capital Publications Ltd
5, Antonio Street, Port Louis
Tél : (+230) 2111744, 2111743 | Fax : (+230) 2137114
Email : bizweek.redaction@gmail.com
Biz-Alert
EASY CHANGE N’A PAS
RESPECTÉ LES “TERMS AND
CONDITIONS” PLUSIEURS FOIS
VENDREDI 26 FÉVRIER 2016 | BIZWEEK | ÉDITION 84
erait-ce la hausse de 400 pour cent
des frais de licence pour les ‘money
changers’ qui aurait provoqué la
révocation de licence de la compagnie ?
Non, fait comprendre un préposé de la
Banque de Maurice. Easy Change
(Mauritius) Co Ltd « n’a pas respecté les
termes et conditions à plusieurs reprises.
En maintes occasions, la Banque centrale a fait ressortir des lacunes et lui a
demandé de les corriger, mais elle n’a
rien tenté pour y remédier.
On parle, entre autres, des critères de la
bonne gouvernance, de ‘due diligence’,
des comptes. » C’est ainsi que vendredi
dernier, la Banque de Maurice annonce
la révocation de licence de Easy Change.
Si ce nom ne dit rien pour plusieurs de
nos lecteurs, il est bon de savoir que Easy
Change a été mentionnée plusieurs fois
dans les articles de presse traitant d’Airway Coffee ou de l’axe Soornack-Gooljaury. Un quotidien en particulier en a
fait mention régulièrement. Par exemple, dans un article en date du 31 août
2014, le quotidien soutient que le cas de
Easy Change fait jaser à l’aéroport car «
elle a obtenu un permis de ‘money
changer’ à l’aéroport, » et qu’elle avait
pour « fondateurs » Kushal Lobine (ancien président de la SICOM) et Harish
Chundunsing. Dans un article paru en
janvier 2013, il est écrit que « Kushal
Lobine, qui est actionnaire dans des
compagnies appartenant à Rakesh Gooljaury, dont Lubines Holding Limited ou
encore Easy Change (Mauritius) Ltd,
ensemble avec Harish Chundunsing…
».
Or, selon les données disponibles sur la
compagnie, Kushal Lobine – qui déte-
5
S
nait 25% - ne serait plus directeur, tout
comme Harish Chundunsing. Quant à
Rakesh Gooljaury, son nom n’y figure
pas. Le secrétaire de la compagnie qui a
été nommé en octobre 2007, Pazhany
Rangasamy, a cessé d’offrir ses services
depuis février 2009.
Ainsi, les principaux actionnaires
restants sont : Gilbert Canabady Moutien, Olivier Baret, Gérard Canabady
Moutien et Véronique Françoise Indira
Moutien. Il s’avère que Gilbert Can-
abady Moutien, un homme d’affaires
réunionnais, est décédé l’année dernière
à l’âge de 74 ans. De son vivant, il a reçu
le Pravasi Bharatiya Samman Award en
2013, et il a reçu l’insigne de Chevalier
dans l’ordre national de la Légion
d’Honneur en 2014.
Easy Change, incorporée en octobre
2007 et ayant obtenu sa licence de
‘money changer’ en juillet 2008, compte
aussi comme directeurs deux anciens «
managers » de la Banque de Maurice,
AIR MAURITIUS : MEGH PILLAY
REPREND LA BARRE
C’est fait. Megh Pillay retrouve son
siège de Chief Executive Officer d’Air
Mauritius officiellement le 15 mars.
Cela après que le conseil d’administration a avalisé, mercredi, sa nomination. Il était l’homme à qui on pouvait
confier les rênes d’une compagnie.
Pour cela, et pendant plusieurs années
après son départ d’Air Mauritius, les
employés ne cessaient de parler de lui
en tant qu’homme de la situation.
Plusieurs souhaitaient son come-back.
Il est souvent considéré comme étant
celui qui pourra sauver Air Mauritius,
puisqu’il est toujours parvenu à de
bons résultats là où il est passé. Que ce
soit à l’Agricultural Marketing Board,
Mauritius Telecom ou encore Air
Mauritius, où il a été le Managing Director pendant deux ans, de 2003 à
2005. En mars de l’année dernière, il a
soumis sa démission de la State Trading Corporation (STC) après avoir
aidé la compagnie à sortir d’un gouffre
financier de Rs 5 milliards et se diriger
vers des réserves propres de Rs 1,5 milliard.
Anil Kumar Ramkurrun et Subas
Chadee, et un spécialiste de business development, Surya Prakash Foollee.
Il est à noter que les profits de la compagnie ont baissé drastiquement au fil
des années. En 2012, Easy Change a enregistré des profits de l’ordre de Rs
3,960,583. L’année suivante, ils passent
à Rs 362,138. Finalement, en 2014, la
compagnie a encouru des pertes de Rs
205,525 en dépit des ‘turnovers’ de plus
de Rs 7 millions.
ACTA PUBLICA
SUPER CONSTRUCTION
EN LIQUIDATION
R
6
VENDREDI 26 FÉVRIER 2016 | BIZWEEK | ÉDITION 84
INDUSTRIE
ien ne va plus du
côté de Super Construction Co Ltd.
La
semaine
dernière, BIZweek
évoquait le fait que la compagnie aurait une nouvelle fois,
comme en 2008, réglé le salaire
de ses ouvriers chinois « très en
retard. » Cette semaine, on apprend que Super Construction
a été mise sous administration
judiciaire et que c’est Sattar
Hajee Abdoula, de la firme
Grant Thornton, qui gère ce
dossier.
« Dans ces temps où le secteur
de la construction peine à refaire
surface, il n’est pas étonnant de
voir qu’une telle compagnie soit
mise sous administration », fait
ressortir un observateur.
Mais les déboires de Super
Construction, un ‘building contractor’, ne s’arrêtent pas là. À
peine quelques jours de la mise
sous administration annoncée,
un des clients de la compagnie
a émis un communiqué pour
annoncer une rupture de contrat. Il s’agit de Bluelife Limited
– une filiale du Groupe GML.
On apprend ainsi que Haute
Rive Ocean Front Li-ving Limited, une filiale de Bluelife
Limited, qui chapeaute le projet
de résidences locales à Azuri, a
pris la décision de mettre fin à
son contrat avec le contracteur
Super Construction. Ce dernier
était en charge de la deuxième
phase du projet Azuri. Les
raisons évoquées sont « Super
Construction Co Ltd’s repeated
and material breaches of its contract of construction. »
La rupture du contrat sera effective le samedi 5 mars
prochain.
Pourtant, cette compagnie,
détentrice d’un « Grade A Building Contractor Permit », compte
26 années d’expérience. En tant
que « main contractor », la compagnie, dont le Mana-ging Director est Billy Wong, a
participé au développement de
plusieurs projets d’envergure,
que ce soit dans le secteur public ou le secteur privé. À titre
d’exemple, il a travaillé sur le
projet d’extension de Tara
Knitwear à Plaine-Lauzun et la
construction des dortoirs de la
Compagnie Mauricienne de
Textile (CMT) à La Tour
Koenig et Phoenix. Il a aussi
participé à la construction d’Emerald Park Commercial Centre à Trianon, ainsi qu’à celles
des collèges d’État de Rivièredu-Rempart et de QuatreBornes. Pour le compte du
gouvernement, il a également
travaillé sur la construction de
drains à Quatre-Bornes, Rivière-Noire et Quartier-Militaire, entre autres.
Outre le problème de retard
au niveau des salaires, la compagnie a rencontré d’autres obstacles. Ainsi, Billy Wong a logé
une affaire, quelques années de
cela,
contre
Clairemont
Builders.
« It was averred that on 28th
December 2009, the Accused
Company was in possession of the
sum of Rs 235,000 in its bank account held at the Mauritius Post
and Cooperative Bank (MPCB),
transferred from the Mauritius
Commercial Bank (MCB) bank
account held by Super Construction Ltd », lit-on dans le jugement rendu le 23 janvier de
l’année dernière.
CONTESTATION
Dans cette affaire, qui avait
été référée à l’Independent commission against corruption
(Icac), Billy Wong a fait ressortir que les gens de Clairemont
Builders auraient faussé sa signature, car il n’avait jamais
donné son aval pour le transfert
de la somme en question. La
cour lui a donné raison en tranchant en faveur de Super Construction.
Une autre affaire ayant mis
Super Construction à l’avant
plan est le cas logé par la compagnie devant l’Independent
Review Panel (IRP). Le cas, qui
remonte à 2013, oppose Super
Construction à Knowledge
Parks Ltd, sous la tutelle du
ministère de l’Éducation tertiaire, de la Science et de la
Recherche et de la Technologie.
Il s’avère que le ministère en
question avait lancé un appel
d’offre pour la « Construction of
New University Campus at Pamplemousses ». Le coût du projet
était estimé à Rs 363,4 millions.
Onze soumissionnaires avaient
participé à l’appel d’offre, et le
contrat devait être alloué à
Hyvec Partners Ltd, pour un
total de Rs 325 millions. Non
satisfait de cette décision, Super
Construction avait choisi de la
contester devant une cour de
justice. L’affaire avait par la suite
été présentée à l’Independent
Review Panel. La compagnie,
estimant être le « lowest bidder »,
à Rs 316,8 millions, déplorait le
fait qu’elle n’avait pas été
retenue en raison d’une « clerical mistake ».
L’IRP a rendu son jugement
le 18 février 2014, en faveur de
Knowledge Parks Ltd, pour les
raisons suivantes : « The aggrieved bidder conceded that that
it had made an omission in relation to the break-down of tasks
entrusted to local manpower in its
Application for Review. The Bid
Evaluation Committee considered
this to be a major deviation and
hence the application for Margin
of Preference was not considered
for the aggrieved bidder. Super
Construction Co Ltd ranked seventh after the application of the
Margin of Preference. »
VENDREDI 26 FÉVRIER 2016 | BIZWEEK | ÉDITION 84
ACTA PUBLICA
New lease standard will have
significant impact on Global
businesses financial reporting
7
CHANGE
The new IFRS 16 : Leases is here. The International Accounting Standards Board (IASB) has released the
new global lease accounting standard in January. According to Bruce Mackenzie, director at W.Consulting, the new standard will have an impact on business in Mauritius
he new lease standard, IFRS 16:
Leases, was published on 13 January 2016. The new
standard, which is the culmination of nearly a decade’s long
project by the International Accounting Standards Board
(IASB), will be effective for all financial periods commencing 1
January 2019, and will have
wide-reaching impact on business in Mauritius.
According to Bruce Mackenzie, Director at W.consulting, the
change is the biggest accounting
event in the last decade and will
significantly affect every financial
director and accountant in the
country involved in financial reporting.
The current standard made a
distinction between so called “finance leases” and “operating leases”
with the key difference between
the two being: finance leases
were deemed to be analogous
with buying the underlying asset
and therefore resulted in lessees
recognising the leased assets and
liabilities on their balance sheets,
whereas in the case of operating
leases, the transaction was
T
deemed to be more a transitory
right-of-use of the underlying assets, hence lessees would not
recognise the underlying assets or
liabilities on their balance sheets.
This type of funding, related to
operating leases, is often referred
to as “off-balance sheet funding” as
the liabilities do not appear on
the balance sheets of the lessees.
“This will have a knock on effect exacerbating the effects of an
already over-indebted economy,”
said Mackenzie.
He added: “The gearing ratio
of companies that rely significantly
on off-balance sheet funding from
operating leases will immediately
deteriorate possibly leading to
breaches of debt covenants or further reducing the ability of affected
businesses to access new funding for
expansion or to weather tough periods of liquidity constraints.”
Reported cash flows will also
be affected. Currently, cash outflows arising from operating
leases are reflected as operating
cash flows, under IFRS 16 these
cash flows will now be reflected
as a combination of financing
cash flows (servicing of the lease
liability) which will be the major
portion, with a residual amount
relating to the finance costs classified under operating cash flows,
currently all operating lease cash
flows are classified as operating.
Many accountants that have
long since criticised some of the
complexities of modern IFRS
have pointed to the Statement of
Cash Flows as one of the places
where “accounting still makes
sense” and they may find this
change somewhat of an irritation.
One of the key business consequences of this distinction between finance and operating
leases is that finance leases result
in a higher gearing ratio for business (being the ratio of a business’ debts to its equity) whereas
operating leases do not impact
gearing ratios. This advantage, of
a lower perceived gearing, led
many businesses to prefer entering into operating leases wherever possible suggesting there
will be many companies affected
by this change.
Mackenzie gave some background to the reason for the
change: “With the global financial
upheavals of the last decade, a
number of areas of accounting
came under scrutiny and chief
amongst these were matters relating to the accounting for financial
instruments and the matter of offbalance sheet funding related to
operating leases in particular. It is
estimated by the International Accounting Standards Board (IASB)
that the extent of off-balance sheet
funding sits, only for listed companies, sits at approximately
US$2.86 trillion.”
Mackenzie re-iterated that although the implementation date
is three years away, FD’s and Finance Departments would have
to start preparing the necessary
information required to onboard these off balance sheet liabilities from as early as 2017 in
preparation for the 2019 effective date. “It’s essential that companies conduct an impact analysis
as soon as possible and see which of
their stakeholders will be affected
and develop tailored communication strategies for each. Our experience with the implementation of
significant new standards such as
for financial instruments IFRS 9
and revenue IFRS 15, shows that
businesses need to invest significant
time and resources for several years
before the effective date.”
“This is a total mindset change
– companies need to change their
focus from the recognition of the
leased asset and start paying more
attention to the lease indebtedness.
Banks won’t place much collateral
value on leased assets but will penalize for the related lease liability.
”
For a more detailed explanation of the new lease standard,
W.consulting is providing inhouse training and advisory services that assist companies in
developing a robust response to
the new standard including developing sub-projects for engaging with the key stakeholders
affected.
Note
W.consulting is an independent
IFRS Advisory and Training business based in Ebene. Their IFRS
Advisors team of accounting experts assist companies to research
emerging accounting issues, formulate accounting opinions for
contentious matters and they work
closely with business in responding
to new accounting requirements.
For further information contact
Bruce Mackenzie (483 0370,
bruce@wconsulting.mu )
POST SCRIPTUM
8
OPINION
JEAN PIERRE LENOIR
VENDREDI 26 FÉVRIER 2016 | BIZWEEK | ÉDITION 84
LE MUSÉE
DE NOS GABEGIES...
PATRIMOINE
e mot « Musée » vient du latin
« Museum » qui est, selon la
mythologie gréco-romaine, le
Temple des Muses, ces neuf divinités qui président aux arts
sous toutes leurs formes.
L'idée d’assembler des collections
publiques remonte donc à l'Antiquité.
« Vous avez sûrement un musée que je pourrai visiter », me demandait récemment un
visiteur plus intéressé par notre patrimoine culturel que par l'impérieux bronzage des retours de vacances sous les
tropiques... Une rapide évaluation mentale de la réponse à lui donner me fit
comprendre que celle-ci mettrait en jeu
mon statut de Mauricien soi-disant dépositaire, comme nous tous, des trésors
que nous ont laissés nos ancêtres et
artistes célèbres de passage... Je lui dis finalement que notre musée était en phase
L
de rénovation et qu'il valait mieux ne pas
s'y aventurer!
Ce mensonge de circonstance m'a
poursuivi pendant de nombreuses semaines, frappant à la porte de ma conscience comme une litanie culpabilisante,
un peu comme Lady Macbeth qui, après
le meurtre du Roi Duncan, se morfondait
en lamentations coupables, "All the perfumes of Arabia will never sweeten this little
hand..." Car nous sommes tous coupables
quelque part des manquements de nos
dirigeants vis-à-vis de notre patrimoine
culturel. Si nous étions plus exigeants visà-vis des instances chargées de la conservation et la préservation de ce
patrimoine, et si nous étions des acteurs
plus passionnés de notre patrimoine, nous
n'en serions probablement pas là...
Et pour savoir ce que c'est que ce « là »,
je vous réfère à l'interview de Bernard Li
Kwong Ken, président du Mauritius Museums Council, paru dans l'express de
mardi. Cet homme intègre, efficace et
féru de patrimoine n'a pas été de main
morte concernant l'état de gabegie criminelle dans lequel se trouve notre musée
de Port-Louis. Car c'est bien de crime
qu'il s'agit. Et, à ce titre, ces crimes,
puisqu'ils sont apparemment légions, devraient être punis de prison. Quand on
pense qu'un malheureux qui vole une
pomme sur un étalage, parce qu'il a faim,
est puni parfois sévèrement, on ne peut
pas ne pas souhaiter que ceux qui « empruntent » (pour finalement les voler) des
tableaux à des fins mercantiles ne soient
pas châtiés de manière exemplaire. La
même chose pour ces responsables...irresponsables qui ont, au fil des années,
laissé s'entasser œuvres d'art et documents
dans des conditions épouvantables,
provoquant à terme leur destruction et
leur disparition. Ceux-là pourraient, par
exemple, être poursuivis sous l'accusation
de non-assistance à œuvres d'art ou documents en danger. Mais dans ce pays où le
« pas moi ça, li ça » dissout les responsabilités et les culpabilités comme un alkaseltzer dans un verre d'eau, gageons qu'on
ne retrouvera jamais les voleurs ...
Dans tout ça, c'est notre patrimoine
qui fout le camp. Cadet des soucis des
gouvernements successifs, notre héritage
commun est à la merci d'effets d'annonces aussi creux que le crâne de ceux
qui en ont la charge. On rénove mais on
ne sait pas conserver et préserver. Du
Plaza au Théâtre de Port-Louis, du musée
de Port-Louis aux archives nationales et à
l'hôtel de ville de Curepipe, tout n'est que
cacophonie, immenses gâchis et trous sans
fond...
Une société, quelle qu’elle soit, n'est
rien et périra rapidement si elle ne sait pas
conserver les acquis culturels qui ont
façonné son histoire. On n'apprend pas
les vertus du patrimoine dans les livres
mais sur le terrain.
Aujourd'hui ce terrain est miné par
l'incompétence et le foupamalisme qui
relèguent aux oubliettes les références indispensables au passé dont l'étude est primordiale pour comprendre le monde
d'aujourd'hui et préparer celui de demain...
DEBRIEF
VENDREDI 26 FÉVRIER 2016 | BIZWEEK | ÉDITION 84
La COI et Madagascar
signent deux accords
9
RÉGION
La Commission de l’océan Indien (COI) et le gouvernement de la
République de Madagascar ont signé deux accords de siège lors d’une
cérémonie qui s’est tenue le 18 février au Palais d’Etat de Iavoloha en
présence du président de la République Hery Rajaonarimampianina
eux accords ont été signés la
semaine dernière entre la
Commission de l’océan indien et le gouvernement de la
République de Madagascar. Ils concernent la souveraineté alimentaire
et la sécurité maritime. Le premier
accord de siège, signé avec la ministre des Affaires étrangères, Béatrice
Atallah, porte sur l’installation
d’une unité de coordination du programme régional de sécurité alimentaire et nutritionnelle qui sera
conduit par la COI sur la période
2015-2020.
« L’URSAN, Unité régionale pour
la sécurité alimentaire et nutritionnelle, comme nous l’appelons désor-
D
ISLAND LIFE ASSURANCE
TOP PERFORMING SALES
PERSONS REWARDED
mais, aura pour mandat l’exécution
des différentes facilités du Programme.
Elle sera responsable de la mise en
œuvre des mesures d’intervention
prévues sous les différentes facilités pour
apporter des incitations aux acteurs
privés et publics des chaînes de valeur »,
a expliqué Jean Claude de l’Estrac,
Secrétaire général de la COI.
Le second accord entérine la décision du 30ème Conseil de la COI
décidant de l’implantation d’un centre régional de fusion de l’information maritime (CRFIM) dans la
capitale malgache. Il a été signé avec
le ministre de la Défense, Dominique Rakotozafy.
La mise en place d’un centre ré-
sell Life Insurance and Private Pensions. ILA has been
showing consistent growth for the last couple of years
after realigning its strategy. It has been bringing new
products in the market. Its new product ‘Island Care’
launched in 2014, followed by Additional riders like
Term Rider, Critical Illness rider- both launched in 2015,
demonstrate the forward looking and customer centric
approach of the leadership team.
LONG BEACH RESORT:
PLUS DE 90% DE
SATISFACTION-CLIENT
Island Life Assurance (ILA) organized its Annual Awards
Night for 2015, on 06th February 2016, at Aventure du
Sucre, Pamplemouses. In a glittering ceremony, all the
Top performing Sales persons were awarded gifts, trophies & certificates. This was an eagerly awaited annual
event, where the hard work put up by sales, for the year
gone by, is recognized and applauded.
All members of ILA from departments like Operations,
Finance, HR were also invited with their spouses to celebrate the event. Long service awards were given to qualifying employees.
Speaking on the occasion, the General Manager, Aakash
Mishra, thanked all the sales and Non Sales staff for the
splendid work done in 2015. He felt that ILA’s performance in key growth parameters like Premium Income and
Number of Policies would again be above Industry average, just like 2014. He emphasized on providing above
per customer service and improving processes to make
them more efficient.
Island Life Assurance is a company which is licensed to
C’est une récompense bien méritée que le Long Beach
Golf & Spa Resort dédie à ses employés. Au 31 janvier
2016, sa performance moyenne de satisfaction-client a atteint plus de 90% (via reviewpro)*. Avec cette progression de plus de 24%, l’hôtel 5 étoiles de la côte est jouit
d’une bonne réputation sur la toile et se distingue dans le
secteur de l’hôtellerie de luxe à Maurice.
gional de fusion de l’information
maritime « découle des enjeux liés à
l’émergence de l’océan Indien en tant
que centre de gravité géostratégique
ainsi que de la prise de conscience, par
les Etats riverains, de leur vulnérabilité face aux menaces que constituent
la piraterie, le terrorisme, les différentes
sortes de trafics et le pillage de leurs
ressources naturelles », a rappelé le
président de la République, Hery
Rajaonarimampianina. Et de préciser que « l’Accord de siège se rapportant au CRFIM constitue
l'aboutissement d'un long processus
de négociations politique et diplomatique, tant à l’échelle bilatérale que régionale ».
Alessandro Schenone, son General Manager, est particulièrement fier de ce succès. «Ces résultats nous encouragent à faire encore mieux pour arriver à l’excellence en
matière d’expérience en hôtellerie. Je suis personnellement
fier d’avoir une superbe équipe à mes côtés. Elle a grandement contribué à la réalisation de cette excellente
performance.»
Pour marquer le coup, les employés du Long Beach Golf
& Spa Resort ont découpé un énorme gâteau en la
présence d’Alessandro Schenone. L’occasion pour eux de
fêter comme il se doit en famille, cet immense travail accompli jusqu’ici.
CARITAS ILE MAURICE
TIENT SA QUÊTE
ANNUELLE
Caritas Ile Maurice tiendra sa quête annuelle les 25, 26 et
27 février prochain (de 9 heures à 17 heures) afin de lever
de fonds pour soutenir ses nombreux projets sociaux.
Cette année, Caritas innove en donnant la possibilité de
faire des dons via sms, en composant le numéro 8749
pour une somme de Rs 10 plus VAT.
« Cette quête est pour nous une occasion unique de recueillir
des fonds afin d’assurer le bon fonctionnement des divers projets de Caritas à Maurice. Il faut souligner que Caritas aujourd’hui c’est plus de 12 000 bénéficiaires directs et 56 000
bénéficiaires indirects. Si Caritas a toujours été au service
des Mauriciens pendant ces 50 dernières années, c’est grâce à
la solidarité et au soutien de tous. Nous comptons, encore
une fois, sur la générosité des Mauriciens pour ces trois jours
de quête», souligne Mme Adèle-Félicité, Secrétaire
Générale de la branche locale de Caritas.
Les lieux de rendez-vous sont : l’ Espace vert de la Place
Jean Margéot à Rose-Hill, devant l’Hôtel de ville à
Curepipe et le Jardin de la Compagnie à Port-Louis.
Les volontaires pour la quête sont invités à téléphoner sur
le 4641262 ou 2123405, ou se faire connaître via la page
facebook de Caritas Maurice.
DEBRIEF
VENDREDI 26 FÉVRIER 2016 | BIZWEEK | ÉDITION 84
10
Visa holds Fraud Prevention
Workshop for the first time
WEST AFRICA
Visa Inc. a global payments technology company, organized its first
ever fraud prevention workshop dedicated to its West Africa-based
clients and partners. The three-day workshop shares fraud prevention
best practices with clients and partners in the region
eld in Dakar last week,
the three-day workshop
– the first organized in
West Africa by Visa - provided an
in-depth look at the latest tools,
information, and best practices
for issuers and acquirers to effectively combat fraud. Workshop
attendance was high, with thirtytwo delegates representing 17
partner banks from eight markets
in West Africa attending the
workshop (See picture).
Conducted by Visa Business
School, the workshop outlined
the key functional areas that are
critical for identifying fraud
trends and neutralizing the most
advanced fraud threats in the
payment industry. These areas include operations, compliance
programs, fraud risk management, data, merchant cardholder
monitoring and loss controls.
“This workshop is part of Visa’s
commitment to share fraud preven-
H
tion best practices and the latest
technologies with our clients in
West Africa, a region that is witnessing considerable growth in electronic payments driven by high
rates of mobile penetration and
adoption of new trends in the payments industry,” said Ismahill
Diaby, Visa’s West Africa Manager. “The topic is very important
as the region embarks on a journey
to gain the needed tools to offer
more payment options, provide financial services to underserved
populations, and adapt to a fastchanging payments environment.”
Lord Mayor to promote economic
relationship with Mauritius
THE LORD Mayor of the
City of London, Jeffrey
Mountevans, is to lead a
business delegation to
Mauritius (28 February – 1
March) helping to make
sure London and the UK
remain the regional partner
of choice when it comes to
financial and professional
services. Acting as ambassador for the UK’s financial
and professional services,
the Lord Mayor will be
meeting with the Prime
Minister, senior government ministers, investment
authorities, regulators and
business leaders.
Speaking ahead of his trip,
Lord Mayor Jeffrey Mountevans, said: “There is a
truly an excellent bilateral
trade relationship between
the UK and Mauritius. The
more that we work closer
with Mauritius, the richer
this relationship will become.
The UK and Mauritius
share so much in common:
developed financial industries, similar banking, legal
and insurance frameworks
and we both act as gateways
into huge markets – Europe
and Africa respectively.
Clearly there remain similar
opportunities that we can
grasp and challenges we will
face.”
He is hoping that his visit
will help cement these
strong commercial and
economic ties between our
two countries. The Lord
Mayor’s delegation will
comprise of representatives
from Fitch Learning, IFS
University College, the Institute and Faculty of Actuaries, the Institute of
Chartered Administrators
of England and Wales and
DLA Piper.
LE PRO-AM CLARINS
FÊTE SES 10 ANS
En 2016, Beachcomber Hotels organise la 10ème édition du PRO
AM CLARINS. Cette nouvelle
édition se déroulera du 14 au 21
mars 2016 sur 3 parcours uniques
alliant plaisir et couleurs locales au
cœur des paysages de rêve de l’île
Maurice. Fort de son succès,
Beachcomber Hotels accueillera,
pendant une semaine, 22 équipes
pour une compétition sur 5 tours
au Paradis Golf Club, au Tamarina Golf Club et à l’Heritage
Golf Club.
D’une qualité irréprochable, ces trois parcours affichent
des identités bien différentes :
Le Paradis Golf Club, nous invite à découvrir son magnifique
parcours entre la Montagne du Morne et l’un des plus beaux
lagons de l’île. L’unique golf 18 trous de l’île Maurice situé au
cœur même d’un resort s’étale sur 5 899 m Par 72 avec 9 trous
alignés le long de la côte.
Le Tamarina Golf Club : situé le long de la baie de Tamarin, le
parcours aux allures de savane africaine offre une vue spectaculaire sur la montagne du Rempart. Il s’étend sur près de 43
hectares Par 72.
L’Heritage Golf Club propose une ambiance coloniale à Bel
Ombre sur Par 72 de 6 498 m. le parcours intègre un authentique château colonial dans un environnement composé de vastes
champs de cannes à sucre et collines surplombant l’océan.
GRANT THORNTON :
UNE VINGTAINE D’ÉTUDIANTS
RÉCOMPENSÉ
Ils ont brillamment réussi les niveaux « Certificate Level », « Professional Level » et « Advanced Level » de l’Association of Chartered Accountants (ACA) en collaboration avec l’Institute of
Chartered Accountants in England and Wales (ICAEW). Une
cérémonie de remise de prix a été organisée le 18 février au Loft
Parisien, à Bagatelle, pour féliciter cette vingtaine d’étudiants de
Grant Thornton Business School (GTBS) et plus particulièrement Azeem Edun, qui est le deuxième Mauricien diplômé de
l’ACA de la GTBS. Des représentants de firmes comptables qui
suivent de près leurs performances étaient également présents.
Jonathan Worell, Senior Business Development Manager de l’ICAEW, était l’invité d’honneur de cette remise de prix. Le taux
de réussite des étudiants de cette seconde cuvée a également été
applaudi par tous ceux présents lors de la cérémonie. La Grant
Thornton Business School a un partenariat avec les tuteurs européens pour les cours de révision, ce qui permet aux étudiants
d’avoir une ouverture sur l’international et d’utiliser à bon escient
leurs connaissances.
HILTON MAURITIUS RESORT
& SPA CÉLÈBRE SES EMPLOYÉS
Célébrer chaque département de l’hôtel. Tel est l’objectif du
Recognition Month, une initiative désormais incontournable qui
a été mise en place par le groupe Hilton Worldwide. Un calendrier est ainsi établi sur toute l’année afin de reconnaître les compétences et les métiers de chaque Team Member de l’hôtel.
C’est le département du Food & Beverage qui a été célébré en ce
mois de février dans tous les Hilton. Pour marquer l’événement,
au Hilton Mauritius Resort & Spa toute l’équipe du Food &
Beverage a souhaité faire les choses en grand pour introduire
chaque métier du département à travers des activités ludiques
auxquelles étaient conviés tous les Team Members. Parmi les
compétitions organisées, la création de cocktails, le Show Flair,
un parcours acrobatique pour tester la dextérité des garçons de
café, une dégustation de vin, des
compétitions de
« cari poule »,de
crêpes et de décoration de muffins
de même que des
courses relais
entre les différents
départements.
MARKET
VENDREDI 26 FÉVRIER 2016 | BIZWEEK | ÉDITION 84
11
What markets are
really worried about?
ECONOMIC NEWS
t has been a dismal start to the year for
global stock markets. For Wall Street the
first week has been described as the worst
start ever. In the first two weeks of 2016,
Frankfurt and Tokyo fell by double-digit percentages. In New York the fall was 9%, in London 8%. But the eye of the storm was China,
where the main index in Shanghai lost 19% of
its value in the same period. Commodity prices
have also tumbled. Crude oil prices fell to
below $30 a barrel for the first time in nearly
12 years.
At times share prices have followed oil
downwards. That is to be expected for the
shares of companies in the oil business, but for
others it reduces costs and leaves consumers
with more to spend on their products. So what
is going on? Do these financial market developments tell us anything about the state of the
global economy?
The fundamental forces are not new. There
is the slowdown in emerging economies'
growth. China is the outstanding example, but
certainly not the only one. It was the Chinese
market where the instability began, and spread
around the world. In itself, the Chinese stock
market is not the fundamental international
problem. Yes, it is a serious problem for those
Chinese investors who bought shares when
prices were high. They have lost a great deal of
money.
I
Report prepared by
Nishal Babooram
Island Premier Foreign Exchange
(www.iptfx.com)
THE YUAN, HAS ALSO BEEN UNDER
PRESSURE
But there are too few of them for it to have
a likely dramatic impact on consumer spending in China. And there are too few foreign investors in the Chinese market for there to be
serious losses inflicted outside the country as a
direct consequence. It's not just the stock market. The currency, the yuan, has also been
under pressure. It has also lost ground this
year, though not on the scale of the stock market. The official, or onshore, rate moved down
by nearly 2% in the first week.
It is in part a sign of Chinese savers wanting
to get their money out, wondering what sort of
return they will get in China. There is also a
concern that if they delay the currency will fall
further and they will get less for their money.
Some suggest that there is also a possibility of
the decline in the yuan turning into afullblown loss of confidence.
These financial market pressures on China
are in part at least a symptom of the wider and
much discussed economic slowdown. Ever
since China's economy began to lose some
pace, there has been uncertainty about how
well the authorities would manage the process.
Certainly China needed to slow to a more sustainable pace. But would the path be a rocky
one, with too abrupt a slowdown?
So far, the official figures suggest a significant but not catastrophic slowdown in growth.
After three decades of 10% average growth,
China slowed to 6.9% last year, according to
the official figures just published. The IMF's
new assessment of the economic outlook pre-
dicts further easing of the pace to 6.3% this
year and 6.0% in 2017. Certainly these figures
are viewed with extreme scepticism by some,
but not all.The Economist said last week in anticipation of a 2015 figure of close to 7% "that
figure may be an overestimate but it is not entirely divorced from reality".
What is clear is that it is substantially
slower than it was just five or six years ago. The
new IMF World Economic Outlook notes that
China has experienced a "faster-than-expected
slowdown in imports and exports, in part reflecting weaker investment and manufacturing
activity". Now it is true that all those trends
are widely seen as necessary, inevitable and
even desirable. China's investment levels are
very high and could not be sustained.
It has been widely expected that the economy would shift towards services with less emphasis on manufacturing. Service industries
mean more emphasis on Chinese consumers,
less on exports and less need for imports of industrial raw materials. The unnerving bit in
the IMF comment is the "faster than expected". The market wobbles were not driven
by the IMF report - it has only just been published in the past 24 hours. But they are partly
about whether the slowdown might be a crash
rather than a gentle deceleration.
STRENGTH OF THE DOLLAR
IS DOWN
The jitters about the economic outlook are
not just over China. The IMF's new forecast
downgrades the outlook for the emerging and
developing countries. The ones that stand out
are Russia and Brazil. That's partly about the
low prices of oil and other commodities as well
as political problems, external for Russia, domestic for Brazil. There's also a hefty downgrade in the forecast for South Africa. The
broad picture from the new IMF forecast is for
a modest acceleration in global economic
growth this year and a little more in 2017. But
there are also risks and they are bothering the
markets.
The uncertainty about China is one. There
are also risks from the strong dollar. At bottom
the strength of the dollar is down to the fact
that the US economy is recovering better than
most of the developed nations, which in itself
is good news for the US's trade partners - in
other words, a lot of countries. But there is a
downside. The US recovery has led to the Federal Reserve's decision to raise interest rates
last month and the widely shared expectation
that it will take more such steps this year.
These moves will be gradual, but the impact of
the upward trend in US interest rates is already
apparent. The prospect of higher returns in the
US has encouraged investors to sell assets in
other countries and buy dollars, pushing the
currency higher.
The converse of that is weaker currencies
for many emerging economies. The IMF's chief
economist, Maurice Obstfeld, said that effect
can be a useful shock absorber up to a point. It
makes those countries' industries more competitive. But if they have debts in dollars they
become more of a burden. Higher interest rates
in the US also mean they are likely to face
higher rates themselves. That effect could be
magnified if international investors become
more wary about what they perceive to be risky
assets. Add all those factors together and you
could have the potential for a serious debt
problem, at least in some countries.
The IMF also warns of a risk of a sudden
rise in global risk aversion - essentially investors in the markets becoming sensitive to
the risks and shifting towards what are perceived as safe assets such as US government
bonds (its debts) and gold. There has been a bit
of that going on already in the markets as investors sold shares and commodities, including
oil. Some observers think that many markets
were riding for a fall. Asset prices were pumped
up by ultra-low interest rates in the developed
world and also by the central banks that have
engaged in quantitative easing, buying financial assets with newly created money.
That happened with shares, with bonds and
with commodities. For commodities the boom
is well and truly over, partly due to the slowdown in China and in the case of oil mainly
due to plentiful supplies. Clearly there are
some troublesome developments and the IMF
has a warning: "If these key challenges are not
successfully managed, global growth could be
derailed." That at bottom is what the markets
are worried about.
MARKET
VENDREDI 26 FÉVRIER 2016 | BIZWEEK | ÉDITION 84
12
MAURITIUS RUPEE
Looking for signs
of stabilization
The last two weeks witnessed a fall in
both USD and Euro prices versus the
MUR. We have not seen much volatility
but the fact remains that the Euro lost
some steam on world markets while the
USD never looked brave enough to capture ground lost since the start of the
year. It looks like we should see a similar
situation next week until the next major
mover which could be inflation figures
out in Europe but we do not see much on
the data front even across the pond…..
enjoy the weekend.
COMMODITY NEWS
According to data released by the Energy Information Administration (EIA) US crude oil
stockpiles rose by 3.5 million barrels for the
week ending February 19. The analyst consensus
estimate was for a build of 3.25 million barrels.
The prior week saw an increase in stockpiles of
2.15 million barrels. U.S crude oil refineries inputs averaged 163,000 less barrels per day than
the prior week’s average, bringing the average to
15.7 million barrels per day.
Gasoline production increased for the week,
averaging 10 million barrels, while distillate fuel
production averaged 4.4 million barrels per day.
Total gasoline stockpiles decreased by 2.2 million
barrels. Finished gasoline rose while blending
components fell for the week. Distallate fuel inventories sank by 1.7 million barrels and
propane/propylene also decreased by 3.7 million
barrels.
Following the release of the report WTI crude
oil rallied sharply by nearly 2% at the time of
this writing. It is currently trading lower on the
session by a little over 1% to 31.52 USD per barrel. Crude oil has been extremely volatile recently
with 5%+ days up and down becoming the
norm. The market is still looking for signs of stabilization amidst the influx of headlines that production levels may soon taper off. But on
Tuesday the Saudi Arabia’s petroleum minister
said there will be no cuts to production, and that
the rebalancing will start with low prices squeezing out the most expensive and difficult oil to extract and sell. He was making reference to US oil
shale and Canada’s oil sands. Regarding the oil
minister’s owns words he said, “It sounds harsh,
and unfortunately it is. But it’s the most efficient
way to rebalance markets.” Oil could remain
heavy in the weeks ahead without any additional
news which may help reduce supply or lift demand.
VENDREDI 26 FÉVRIER 2016 | BIZWEEK | ÉDITION 84
African deal making
reaches turning point –
major obstacles remain
MERGERS & ACQUISITIONS
The African continent has recorded 290 deals in 2015, which represent the highest volume since 2007. South Africa, Nigeria and Kenya
are seen as the most attractive target countries for mergers and acquisitions (M&A) activity on the continent
fter several years of steadily
increasing mergers & acquisitions (M&A) activity,
African deal making has made the
final step to firmly entrench itself
into the global marketplace.
Despite political turmoil
in many countries, a
prolonged downturn
in the commodities
cycle and related
currency
risk,
Africa’s
top
economies
have
maintained investor
interest with strong
momentum in M&A
across the majority of
sectors. This is
one of the
key
A
findings of the fourth edition of
“Deal
Drivers
Africa”,
published by Mergermarket in collaboration with Control Risks, the
leading business risk consultancy.
Among the key findings
are the fact that South
Africa, Nigeria and
Kenya are seen as
the most attractive
target countries for
M & A activity
on the continent.
Energy, mining
and utilities are expected to generate
the most M&A activity in Africa (79%),
with industrial
& chemicals being viewed as the
second busiest sector in the next
12 months (72%).
George Nicholls, Senior Managing Director for Southern Africa
at Control Risks, comments on
the findings: “M&A activity in
Africa is currently driven by many
factors: Downturns in more established markets make international
buyers look out for new targets; capital is more easily available and
high-quality targets are offered at
very attractive prices. Despite all the
enthusiasm over this positive development, major obstacles remain.
Regulatory, operational, security and
increasingly cyber risks are major
risks that should be considered when
undertaking M&A activity on the
continent.”
According to the report, alongside the continent’s established
M&A markets, other emerging
destinations such as Ethiopia,
Mauritius and Madagascar are also
coming to the attention of dealmakers.
Orange and Google sign
strategic partnership
ON MONDAY, Orange announced a new partnership
with Google™ to bring the best
of mobile internet across its
full African and Middle Eastern (Orange MEA) footprint.
By combining the strength of
Orange’s mobile network and
mobile expertise with Google’s
mobile applications, the move
offers customers the best of
both partners in terms of access and content through an
all-inclusive digital communication package.
Orange and Google have come
together to deliver a package
that is tailored to meet the
needs of the market. Customers across the Orange
MEA footprint will now have
access to a range of best-inclass online services including,
but not limited to, popular
content covering fashion, sport
and music, as well as everyday
tools such as Google Search™,
YouTube™ and Google Maps™.
The partnership will address
the mass market for Orange in
Africa and the Middle East,
following Orange’s ongoing
success of delivering smartphones across the region.
Through an educational campaign, customers will be offered advice to better
understand the benefits and
direct value mobile internet
can bring.
AFRIQUE
13
MASSEY FERGUSON
ANNOUNCES NEW MF 6700
GLOBAL SERIES PLATFORM
TRACTORS
It is a major step forward in the evolution of the Massey Ferguson Global Series. The new MF 6700 Series is the most
powerful range in the Massey Ferguson Global Series with engine power outputs from 112hp to 132hp, announced Massey
Ferguson this week. Aimed at larger farms in Africa and the
Middle East, the MF 6700 Platform Series may be the enterprise’s main cultivations tractor, or take the role of all-round
workhorse where there are already more powerful tractors in
the fleet.
Thierry Lhotte, Massey Ferguson Vice-President Marketing,
Europe/Africa/Middle East, explains: “This range represents a
key element in our ‘three-segment tractor strategy’ in Africa and
the Middle East, aimed to provide farmers with the right choice of
machines across a spectrum of power and specification requirements. The three segments comprise progressive Emerging Farmers;
Established Farmers; and Larger Agricultural Businesses including
Contractors and Fleet owners.”
The MF 6700 Global Series is ideal for this third segment, offering carefully balanced technology and a modern design with
power capabilities required by large farms and estates.
CENTURION MENTORSHIP
PROGRAM OFFERS SUPPORT
FOR AFRICAN START-UPS
Centurion Law Group is continuing its commitment to training and development with the introduction of the Centurion
Business Mentorship Program. This Pro Bono initiative will
provide complimentary legal services to start-up companies
and small and medium-sized enterprises. The program is designed to support young and innovative entrepreneurs with
legal and business advice, including corporate structuring,
labor and employment, and tax and customs issues. The pilot
program will first be made available to businesses in
Cameroon, with plans to expand it to other Centurion markets across Africa.
“African entrepreneurs and businesses can only reach their full potential when they are given the right legal support,” said NJ
Ayuk, CEO of Centurion Law Group. “The dreams of African
start-ups and entrepreneurs should not be put on hold, slowed, or
held back because of the lack of legal support. As a pan-African
law firm, we believe we have an obligation to support them and
we will provide that support.”
The program is designed for entrepreneurs who want to know
how to launch a successful company and navigate the legal and
business environment of African markets.
ENQUÊTE SUR LES INVESTISSEMENTS DU GROUPE BOLLORÉ
DANS DES PLANTATIONS
AFRICAINES
Greenpeace a publié, mardi, « Menaces sur les forêts
africaines », une enquête sur les plantations de la Socfin,
détenue à 38,75% par le groupe Bolloré, et exhorte son PDG
Vincent Bolloré à s’engager immédiatement contre la déforestation. Le rapport souligne que les projets d’expansion des
plantations de la Socfin dans une dizaine de pays, majoritairement africains, menacent des forêts denses, écosystèmes indispensables à la préservation des équilibres climatiques, à la
sauvegarde de la biodiversité ainsi qu’au maintien des conditions de vie des populations locales. Pour Greenpeace, Vincent
Bolloré doit user de son influence pour que la Socfin s’engage
immédiatement sur une politique de plantation zéro déforestation crédible et respectueuse des droits des communautés locales. Dans le même temps, le Groupe Bolloré doit lui-même
rendre publique une politique zéro déforestation couvrant
l’ensemble de ses investissements dans le secteur.
« Notre objectif est que les forêts africaines ne connaissent pas le
sort des forêts indonésiennes et malaisiennes. Les investisseurs
doivent s’engager dès aujourd’hui à adopter des politiques zéro déforestation et le Groupe Bolloré ne peut pas se dédouaner de sa
responsabilité à l’égard des pratiques de la Socfin », conclut Cécile Leuba, chargée de campagne pour Greenpeace France.
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