close

Se connecter

Se connecter avec OpenID

(RSH) 2016 pour les

IntégréTéléchargement
26 février 2016
26
26 février 2016
énergie
volaille légumes
agronomie
lait porc bovin-viande environnement observatoire pondeuse ovin-caprin agrobiologie culture
nou
Reliquats sortie hiver 2016 sous céréales e
Le plan prévisionnel de fumure
est réalisé, avant février, avec
une valeur habituellement
observée du reliquat sortie hiver
(RSH). Cette valeur, fixée par
département, doit être ajustée
annuellement soit par le résultat
d’une analyse individuelle, soit par
la valeur de la synthèse du réseau
régional RSH présentée ici. Elle
doit apparaître dans le cahier de
fertilisation.
En 2016, 5 zones climatiques influencent le
niveau du RSH 1 . Bien que la répartition
des pluies de novembre à janvier était inhabituelle à l’Ouest avec des mois de novembre
et de décembre peu arrosés, le cumul hivernal est supérieur à la normale (+ 80 mm).
Dans le secteur de Rennes, on reste légèrement sous la normale (- 30 mm). Aussi, le
niveau des RSH moyens diffère fortement
selon la zone climatique, s’échelonnant de
20 à 55 uN en situation moyenne (parcelles
en rotation de grandes cultures avec des
apports organiques réguliers modérés).
Méthode de prédiction du RSH
Les reliquats d’azote sont évalués grâce à
Syst’N®, modèle de simulation dynamique
des flux d’azote dans les compartiments
1
Un RSH dépendant de la pluviométrie hivernale
sol, plante, air et eau. Les flux d’azote sont
calculés à la parcelle, à partir de données
météo journalières, de caractéristiques
des sols et de la description du système de
culture. La culture et l’interculture précédant le RSH sont simulées afin de prendre
en compte les conditions de développement
des plantes et de minéralisation de fin de
cycle et d’automne/hiver.
En 2016, 17 parcelles "type" ont été prélevées régulièrement de novembre à février
pour vérifier que les profils hydriques et
nitriques simulés dans Syst’N® étaient
cohérents avec les mesures. Les situations aux plus forts potentiels de minéralisation sont enquêtées en compléments
sur la dernière semaine de janvier et la
première semaine de février. Les résultats
des campagnes d’analyses des bassins
versants viennent confirmer les tendances
prédites.
Anne Guézengar
Pôle Agronomie
Colza 2016 : RSH de 10 uN
Pour retrouver la bonne estimation du RSH plus facilement, une calculette est disponible. La carte
et/ou le code postal permet d’identifier la zone climatique. À partir de quelques questions sur les
caractéristiques de la parcelle, on obtient le RSH. Reste à imprimer la fiche récapitulative pour justifier
des critères de calculs retenus. Vous pouvez retrouver la calculette RSH sur :
- http ://calcul-rsh-bretagne.com/
- ou http ://www.synagri.com/synagri/plan-de-fumure-previsionnel-et-cahier-de-fertilisation
Les colzas se sont se sont bien développés cette année. Le reliquat sous
colza est donc faible et correspond
à la valeur habituellement observée
de 10 uN. Les analyses disponibles à
l’échelle de la Bretagne confirment ce
résultat.
ure
26 février 2016
26 février 2016
nouveaux marchés vie des stations énergie volaille légumes lait porc bovin-viande environnement observatoire pondeuse ovin-caprin culture
s et colzas
2
Un RSH dépendant de l’historique de la parcelle et de la profondeur du sol
Tableau du RSH 2016 fonction de la conduite (rotation,
Zone A
Zone B
Zone C 1
Zone D
Zone E
précédent et apports organiques) et des caractéristiques
Sol
Sol peu
Sol
Sol peu Sol 2 Sol peu
Sol
Sol peu
Sol
Sol peu
pédoclimatiques (zone pluviométrique et profondeur du
profond profond profond profond profond profond profond profond profond profond
sol) de la parcelle. À utiliser en l’absence d’analyse.
Rotation
type
grandes
cultures
y compris
avec
prairies
de fauche
Rotation
avec
prairie
pâturée
Rotation à
dominance
légumes
frais ou
légumes
industries
Apports organiques
faibles
15
10
20
10
35
15
35
15
45
20
Apports organiques
modérés 4
20
10
25
15
40
20
45
20
55
30
Apports organiques
forts
20
15
30
15
50
25
65
25
80
35
Apports organiques
faibles
20
15
25
15
40
20
45
20
55
30
Apports organiques
modérés
25
15
30
15
50
25
65
25
80
35
Apports organiques
forts
25
20
40
20
60
25
80
30
95
45
Prairie pâturée de plus de 4 ans détruite
au printemps 2015
35
25
45
25
75
25
100
35
120
45
Autres
25
20
35
20
50
25
65
25
55
30
Apports organiques
faibles
25
15
35
20
50
25
65
25
80
35
Apports organiques
modérés
25
15
40
25
60
25
80
30
95
45
Apports organiques
forts
30
20
50
30
75
35
100
35
120
45
Apports organiques
faibles
20
15
30
15
45
20
50
20
60
30
Apports organiques
modérés
25
15
35
15
55
25
70
25
85
35
Apports organiques
forts
25
20
40
20
60
25
85
30
100
45
Précédent avec peu
ou pas de résidus ou
des résidus pauvres
en azote (céréales,
maïs…)
3
Précédent avec
résidus de culture
assez riches
en azote (colza,
féverole, betterave,
pomme de terre,
prairie fauchée…)
Précédent avec
résidus de cultures
abondants et/ou
riches en azote
(choux, brocoli…)
Autre précédent
(haricots, épinard…)
EXEMPLE DE LECTURE DU RSH
À PARTIR DE LA CARTE
ET DU TABLEAU
- Ma parcelle est située à Ploërmel,
d’après la carte 1 ,
elle se trouve dans la zone C 1 .
- Le sol est profond 2 .
- La parcelle est en rotation maïscéréales-Cipan. Il s’agit d’une
rotation de type grandes cultures
avec peu de résidus de culture
pauvres en azote 3 .
- Un apport de 30 t de fumier
de bovins est toujours réalisé
sur le maïs. Il s’agit d’apports
organiques modérés 4 .
- Le RSH est de 40 uN.
QUELQUES
REPÈRES
L’estimation des flux organiques doit être en cohérence avec le poste Mha (arrière effet des
déjections) des grilles régionales de calcul de dose d’azote.
Apports organiques faibles : Ceci correspond à des arrière-effets organiques inférieurs ou
égaux à 15 uN sous céréales (poste 5 de la grille de calcul de dose). Par exemple : 30 t de fumier
de bovins ou de fumier de porcs tous les 3 ans / 30 m3 de lisier de bovins ou de lisier de porcs
2 ans sur 3 / 10 t de fumier de volailles ou fientes tous les 3 ans.
Apports organiques modérés : Ceci correspond à des arrière-effets organiques d’environ
25 uN sous céréales (poste 5 de la grille de calcul de dose). Par exemple : 30 t de fumier de
bovins ou de fumier de porcs tous les 2 ans / 30 m3 de lisier de bovins concentré ou de lisier
de porcs tous les ans / 10 t de fumier de volailles ou de fientes tous les 2 ans / 20 t de fumier
de bovins ou de fumier de porcs et 30 m3 de lisier de bovins concentrés ou de lisier de porcs
tous les 2 ans.
Apports organiques forts : Ceci correspond à des arrière-effets organiques supérieurs ou
égaux à 35 uN sous céréales (poste 5 de la grille de calcul de dose). Par exemple : 30 t de fumier
de bovins 2 années sur 3 / 40 t de fumier de porcs tous les ans / 30 t de fumier de bovins et
40 m3 de lisier de bovins concentré ou de lisier de porcs tous les 2 ans / 30 m3 de lisier de bovins
ou de lisier de porcs tous les ans et 30 t de fumier de bovin tous les 3 ans / 30 t de compost de
déchets verts tous les 3 ans.
Sol profond : Sol de plus de 60 cm.
Sol peu profond : Sol de moins de 60 cm. Ce choix est en lien avec un potentiel de production
de la parcelle plus faible.
27
Auteur
Документ
Catégorie
Без категории
Affichages
4
Taille du fichier
1 761 Кб
Étiquettes
1/--Pages
signaler