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Communiqué de presse

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Communiqué de presse

Meylan, le 3 mars 2016
Santé de maman et bébé pendant la grossesse :
mieux comprendre l’importance du diagnostic biologique
Campagne d’information dans près de 1000 laboratoires
de biologie médicale partout en France
« Alors qu’elle s’apprête à pousser la porte du laboratoire d’analyses médicales, Aurélie ne mesure pas encore
que cette première étape marque le début d’un parcours qui durera neuf mois. Un parcours dont la vocation
sera de lui permettre de mener une grossesse sereine, bien informée sur sa santé, celle de son bébé, et de
bénéficier de l’accompagnement nécessaire en cas d’anomalie biologique détectée. Pour le moment, elle aurait
plutôt tendance à penser que tous ces examens sont un peu contraignants… Mais, lorsque son biologiste
médical lui aura appris, quelques mois plus tard la détection chez elle d’un diabète gestationnel qui aurait pu,
sans traitement, provoquer une naissance difficile et altérer la santé de son bébé, elle réalisera combien ces
examens sont importants.»
Elément essentiel de toute prise en charge thérapeutique, le diagnostic biologique joue un rôle majeur
dans le suivi d’une grossesse. Pourtant, la future mère n’en mesure pas toujours bien l’importance. Pour
lui permettre de mieux comprendre le rôle de cette discipline mal connue, Roche Diagnostics France
lance une campagne d’information et de sensibilisation nationale dans les laboratoires de biologie
médicale.
Le diagnostic biologique : son apport dans l’accompagnement de la grossesse
Au début de la grossesse d’Aurélie, de nombreux tests biologiques vont être réalisés pour déterminer son
groupe sanguin et rechercher dans son sang les anticorps de la Rubéole, de la Syphilis et de la Toxoplasmose. Le
dépistage de la trisomie 21 est également systématiquement réalisé. Celui de l’hépatite B et du VIH va aussi lui
être proposé. Ce premier « instantané » permettra au biologiste et au gynécologue de donner à la grossesse
d’Aurélie toutes les chances de bien se dérouler en identifiant le plus tôt possible ses potentiels risques de
complications et en aidant à les prévenir. Médecin ou pharmacien de formation, le biologiste qui va veiller sur
la grossesse d’Aurélie va rechercher et interpréter toutes les données biologiques qui pourraient le renseigner
sur de possibles déséquilibres dans son organisme.
 Les infections materno-fœtales, principales causes de décès chez la mère et les nouveau-nés
Pendant neuf mois, Aurélie sera plus vulnérable aux infections en raison d’une réponse immunitaire
naturellement plus faible pendant sa grossesse ; ces infections seront bien souvent asymptomatiques, empêchant
Aurélie pendant sa grossesse de les déceler. Parfois bénignes hors de la période de grossesse (les infections
urinaires…), certaines d’entre-elles pourront en cas de transmission materno-fœtale, entraîner des risques
potentiellement importants pour le fœtus. Ce sont ces dernières qui feront l’objet d’une surveillance étroite par
le biologiste tout au long de la grossesse. C’est, par exemple, le cas de la toxoplasmose.
 La toxoplasmose, ce « petit » mal qui peut faire de gros dégâts !
La toxoplasmose ? Aurélie en a déjà entendu parler. Elle sait que c’est une infection silencieuse. De toute façon,
elle a grandi à la campagne, elle l’a déjà sûrement eue… Et puis, c’est tout à fait bénin cette maladie, pas de quoi
fouetter un chat…
La réalité est que si la toxoplasmose est bénigne hors état de grossesse, elle entraîne au premier trimestre de la
grossesse un risque de mort in utero de 61 %* à la suite de lésions cérébrales. La fréquence de l’infection fœtale
par la toxoplasmose pendant la grossesse est de 9 % au premier trimestre et de 29 %* au second, ce qui se traduit
alors dans 25 %* des cas par des atteintes viscérales. Au troisième trimestre, le risque de transmission de la mère
à l’enfant augmente encore (59 %)*, conduisant à un risque de développer une choriorétinite pigmentaire
(inflammation de la rétine) chez ce dernier dans 9 %* des cas. Les résultats d’Aurélie sont formels : elle l’a, en
effet, déjà eue et n’aura donc, en conséquence, pas besoin de prendre des mesures de protection pour ne pas être
contaminée par cette infection.
Au fil des mois, un dispositif pour protéger aussi maman et bébé des déséquilibres non-infectieux
dangereux
Le risque infectieux contrôlé, la grossesse d’Aurélie est entre de bonnes mains.
Mais d’autres facteurs sur sa santé et celle de son bébé sont à prendre en considération. C’est pourquoi, à la
demande du gynécologue d’Aurélie, le biologiste mesurera le taux de protéine et de sucre dans son urine
(protéinurie et glycosurie) chaque mois pour évaluer le risque de pré-éclampsie et de diabète gestationnel, des
pathologies qui doivent être rapidement prises en charge pour sa santé et celle de son enfant à naître.
Une surveillance plus que bienvenue pour Aurélie qui attend son premier bébé à 37 ans et dont la mère a fait du
diabète gestationnel, deux facteurs de risque parmi d’autres, qui sont bien identifiés par les médecins. Dans son
cas, les examens mettront en effet en évidence la présence d’un diabète gestationnel. Inquiète, elle sera rassurée
par le biologiste qui prendra le temps de lui expliquer les implications de cette découverte et qui se coordonnera
avec le gynécologue d’Aurélie afin qu’elle se sente bien entourée et parfaitement informée de la marche à suivre
pour sa prise en charge.
 La pré-éclampsie est une hypertension artérielle associée à une protéinurie (fuite urinaire de protéines) qui
apparaît dans la deuxième moitié de la grossesse chez une femme présentant jusqu’alors une tension
artérielle normale. Elle survient lors d’une grossesse sur vingt et ses causes restent inconnues**. Elle est
difficile à dépister et à diagnostiquer en raison d’un tableau clinique souvent incomplet et évolutif avec des
signes cliniques tardifs. Non prise en charge, elle peut mener à une crise convulsive généralisée avec un
risque très grave pour la mère et l’enfant. Depuis peu, la disponibilité de nouveaux biomarqueurs jouant un
rôle prépondérant dans le développement de la pré-éclampsie, en complément des outils échographiques et
des signes cliniques, permettent un meilleur suivi de la grossesse dans l’objectif d’éviter ce stade
d’éclampsie.
* Dunn D, Wallon M, Peyron F, Petersen E, Peckham C, Gilbert R. Mother-to-child transmission of toxoplasmosis: risk estimates for clinical counselling.
Lancet 1999; 353:1829-33.
** An automated method for the determination of the sFlt-1/PlGF ratio in the assessment of preeclampsia. Verlohren S, Galindo A, Schlembach D, Zeisler H,
Herraiz I, Moertl MG, Pape J, Dudenhausen JW, Denk B, Stepan H. Am J Obstet Gynecol 2010, 202:161.e1–161.e11.
 Le diabète gestationnel est un diabète qui apparaît au cours de la grossesse. Asymptomatique, il passe
facilement inaperçu. Les risques potentiels sont pour la mère un accouchement difficile et pour l’enfant un
poids trop important à la naissance (supérieur à 4 kilos), une détresse respiratoire, une hyperglycémie
néonatale ou un risque de développer un diabète de type 2. Un test de glycémie à jeun sera réalisé en
présence d’un facteur de risque pré-identifié chez la mère (surpoids, obésité, antécédents familiaux, âge
supérieur à 35 ans…) au premier trimestre, un second, le test HGPO sera réalisé entre la 24ème semaine et la
28ème semaine d’aménorrhée.
Une campagne d’information déclinée dans près de
1000 laboratoires de biologie médicale en France
Pour que toutes les futures mamans soient bien informées sur
l’importance du diagnostic biologique et n’hésitent plus à s’informer
auprès des biologistes qui suivent leur grossesse, Roche Diagnostics
France déploie une campagne d’information et de sensibilisation
directement dans les laboratoires. Les femmes pourront consulter des
brochures d’information, des affiches mises à leur disposition. Etre
mieux informée pendant sa grossesse permet d’être plus sereine.
Pour en savoir plus sur le sujet du diagnostic biologique,
rendez-vous sur : www.roche-diagnostics.fr
À propos du diagnostic biologique
Le diagnostic biologique regroupe l’ensemble des techniques, appareils et dispositifs qui permettent d’obtenir
une information médicale à partir d’un échantillon de sang, d’urine ou de tissu prélevé sur des patients. A noter
que 60 à 70 % des décisions médicales sont prises à partir d’un résultat issu d’un test de diagnostic biologique
(Association européenne des fabricants de produits diagnostiques (EDMA) 2009).
A propos de Roche***
Roche est une entreprise internationale à l’avant-garde de la recherche et du développement de produits
pharmaceutiques et diagnostiques. L’amélioration de la qualité et de la durée de vie des patients, grâce aux
progrès de la science, est au cœur de ses préoccupations. Roche est la plus grande entreprise de biotechnologie
dans le monde avec des médicaments différenciés dans les domaines de l’oncologie, de l’immunologie, des
maladies infectieuses, de l’ophtalmologie et des affections du système nerveux central. Roche est également le
numéro un mondial du diagnostic in vitro ainsi que du diagnostic histologique du cancer, et une entreprise de
pointe dans la gestion du diabète. Rassemblant des compétences pharmaceutiques et diagnostiques sous un
même toit, Roche est le leader de la médecine personnalisée, approche permettant de proposer le meilleur
traitement possible à chaque patient. Depuis sa fondation en 1896, Roche mène des recherches pour prévenir,
identifier et traiter au mieux des maladies, et apporter une contribution durable à la société. Vingt-neuf
médicaments développés par Roche font aujourd’hui partie de la Liste modèle de Médicaments Essentiels de
l’Organisation Mondiale de la Santé, notamment des antibiotiques, des traitements antipaludéens et des
anticancéreux permettant de sauver des vies. Pour la septième fois consécutive, dans le cadre des Dow Jones
Sustainability Indexes, Roche a été désignée entreprise la plus durable dans le secteur des produits
pharmaceutiques, des biotechnologies et des sciences de la vie. Le groupe Roche, dont le siège est à Bâle, Suisse,
opère dans plus de cent pays. En 2015, Roche comptait plus de 91 700 employés dans le monde et a consacré 9,3
milliards CHF à la recherche et au développement, son chiffre d’affaires s’élevant à 48,1 milliards CHF.
Genentech, aux Etats-Unis, appartient entièrement au groupe Roche, qui est par ailleurs l’actionnaire
majoritaire de Chugai Pharmaceutical, Japon.
Pour de plus amples informations, veuillez consulter www.roche.com.
Tous les noms de marque mentionnés sont protégés par la loi.
*** Rapport annuel Roche 2016 - www.roche.com
Relations avec les médias
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Tel : 01 45 03 89 95 / 01 45 03 57 66
n.garnier@ljcom.net / c.journet@ljcom.net
Sophie de Leiris
Directeur de la Communication
Tel : 04 76 76 30 51 / Mobile : 06 08 74 17 42
sophie.de_leiris@roche.com
Eudes de Villiers
Responsable Marketing Services & Digital
et Communication
Tel : 04 76 76 31 26 / Mobile : 06 25 53 63 17
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