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Circulaire orientation R2016 - Académie de Nancy-Metz

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Nancy, le 29 février 2016
Le Recteur de l'académie de Nancy - Metz
Chancelier des Universités de Lorraine
à
Mesdames et Messieurs les chefs d’EPLE
Mesdames et Messieurs les Directeurs de CIO
Sous couvert de Messieurs les Inspecteurs
d’Académie - Directeurs Académiques des Services
de l’Education Nationale
Objet : Orientation 2016 : du collège à l’enseignement supérieur
Rectorat
SAIO
Dossier suivi par
Laurence NAERT
SAIO/PF/15-16/n°_147_
Téléphone :
03.83.86.20.70
Mél. :
ce.saio@ac-nancymetz.fr
2 rue Philippe de Gueldres
CO n° 30 013
54 035 NANCY Cedex
Standard :03.83.86.20.20
Accueil du public
du lundi au vendredi
de 08h30 à 11h30
L’orientation s’intègre dans l’axe 2 du projet académique 2014-2018 : « Dès la fin du
collège, accompagner chaque élève dans la construction d’un parcours de formation et
d’insertion ».
Cette circulaire et son annexe technique ont pour objet de rappeler les objectifs et la mise
en œuvre des procédures d’orientation et d’affectation 2016.
Pour l’affectation 2016, un guide unique académique a été réalisé qui regroupe l’ensemble
des procédures. Chacun d’entre vous ne sera destinataire que des informations relatives
au niveau de formation qui le concerne (collège, lycée ou LP). L’objectif visé est de vous
faciliter l’accès à une information pertinente et harmonisée au niveau académique.
De façon plus précise, l’académie se doit de répondre à trois enjeux prioritaires :
1.
Consolider l’accès aux baccalauréats (niveau IV) par la réduction des écarts
de réussite et de parcours.
Les constats
et de 13h30 à 16h30.
Les données suivantes indiquent de réels progrès dans l’accès au niveau IV des collégiens
lorrains :
- Pour un élève de 6ème de l’académie, l’espérance d’obtenir le baccalauréat
(session 2013) est de 71,3%. Ce qui place l’académie de Nancy-Metz au 10ème rang
sur 31 académies pour cet indicateur.
- Entre 2011 et 2015, le taux d’accès au niveau IV après une classe de 3ème est
passé dans l’académie de 77,5% à 85,7%, soit une hausse de 8,2%. Dans le même
temps, au niveau national, ce taux est passé de 76,1% à 83,7%.
- En octobre 2011, le taux de décrocheurs observé au niveau académique était de
11,9% (10,4% au niveau national), en mars 2015 il est descendu à moins de 7%.
Entre mars 2014 et mars 2015, le nombre de décrocheurs a encore diminué
passant de 6091 à 5730 (-6%), soit une baisse de plus de 45% en 4 ans.
Les leviers
2/7
- Accompagner les élèves les plus fragiles vers une première qualification de
niveau V.
Il s’agit notamment des publics de classe de SEGPA ou d'ULIS, pour lesquels un travail
individualisé doit être mené pour les aider dans leur choix de parcours vers une 1ère année
de CAP. A cet effet, la carte académique des CAP pour publics prioritaires a été maintenue.
En 2015, 99,9% des candidats de 3ème SEGPA ont obtenu une affectation en CAP dont
97,6% sur leur 1er vœu.
- Mobiliser les dispositifs de la réforme du collège
L’accompagnement personnalisé, proposé à chaque élève de collège à la rentrée 2016, et
les enseignements pratiques interdisciplinaires visent à conduire chaque élève à la réussite.
- Limiter les sorties en cours de cycle, et proposer un parcours alternatif si besoin.
Les données relatives au volume de décrocheurs témoignent d’une avancée certaine dans
la réduction du nombre d’élèves concernés.
L’axe prévention, caractérisé par des accompagnements pédagogiques appropriés et la
mise en place des groupes de prévention du décrochage scolaire au sein de chaque EPLE,
doit être privilégié.
Une attention toute particulière sera portée aux sorties en cours de cycle, notamment en fin
de 1ère année de CAP, où le taux de sortie reste élevé (19%), soit pour cette année un taux
supérieur au taux national (18,6%), et en fin de 1ère professionnelle, où ce taux a diminué
entre 2014 (10,3%) et 2015 (9,5%). Pour cette année il est inférieur au taux national
(10,5%).
C’est pourquoi, l’académie a décidé de mobiliser des fonds sociaux européens (F.S.E) pour
développer son réseau de « référents décrochage » au sein des lycées professionnels, leur
proposer un parcours de professionnalisation, et élaborer une banque ressources sur ces
questions.
De même, l’académie s’est engagée dans l’expérimentation des « alliances éducatives »,
qui vise à mieux coordonner et formaliser les différentes actions des partenaires auprès
des élèves en situation de décrochage.
Les dispositifs passerelles entre les voies de baccalauréat général, technologique et
professionnel sont à mettre en place selon deux volets complémentaires : la construction
du parcours d’orientation et l’élaboration d’un parcours pédagogique personnalisé. Leur
utilisation doit être limitée (entre 4 et 5% pour les passerelles seconde GT/1ère
professionnelle), et envisagée uniquement si toutes les autres mesures mobilisables
(accompagnement personnalisé, stage de remise à niveau, tutorat....) n’ont pas abouti.
Le retour en formation, inscrit dans les décrets n°2014-1453 et 2014-1454, prévoit que
tout jeune de 16 à 25 ans décrocheur doit pouvoir bénéficier à sa demande d’une formation
professionnelle dans le cadre scolaire pour obtenir une qualification, ou bénéficier d’une
durée complémentaire de formation qualifiante, qui lui permette d’obtenir un diplôme.
Ces situations ont vocation à être prises en charge par les conseillers d’orientation
psychologues au sein des Centres d’Information et d’Orientation, qui proposeront un
entretien de situation aux jeunes ainsi repérés afin de déterminer la solution la plus
pertinente, à l’interne de l’éducation nationale pour les premiers, en partenariat avec les
autres acteurs de la formation professionnelle pour les seconds.
Les réseaux FOQUALE et les plateformes d’appui et de suivi des décrocheurs joueront
tout leur rôle dans ces retours en formation.
3/7
- Favoriser l’accès au niveau IV, par la voie générale, technologique, ou la voie
professionnelle.
Les efforts entrepris les années précédentes pour conduire davantage d’élèves en seconde
GT et de seconde GT en baccalauréat général et technologique, sont à poursuivre. Entre
2014 et 2015, les décisions d’orientation des élèves de 3ème pour la seconde générale et
technologique sont passées de 63,3% à 64,6%. Pour 2016, il convient de maintenir ce taux
entre 64 et 64,5%.
Les décisions vers la voie professionnelle ont concerné 35,1% des élèves de 3ème de
l’académie (33,5% au niveau national). Cette répartition parait satisfaisante pour maintenir
une offre de formation professionnelle de qualité, et attractive pour les familles.
2. Faciliter le dialogue entre les élèves, les familles et les équipes éducatives.
Les constats
Cette année, il convient d’être attentif aux demandes d’orientation des familles, et à la mise
en œuvre de procédures d’orientation et d’affectation transparentes, permettant de
satisfaire au maximum les 1ers vœux.
On observe en 2015 une diminution de l’écart entre les vœux des familles et les décisions
des conseils de classe, qui atteint 2,1% (pour la seconde GT) et 1,9% (pour l’accès en voie
professionnelle). Ces écarts restent cependant plus élevés qu’au niveau national (0,9%
pour la seconde GT et 1,3% pour la voie professionnelle).
En matière d’affectation, les données disponibles indiquent une amélioration des taux
d’affectation sur un 1er vœu, et des taux largement supérieurs à ceux observés au niveau
national.
84,2% des candidats à une 1ère année de CAP (public prioritaire) et 75% des candidats à
une seconde professionnelle ont été affectés sur leur 1er vœu.
Les leviers
- L’expérimentation « Dernier mot à la famille ».
Dix collèges de l’académie se sont engagés cette année dans cette expérimentation dont
l’objectif est de faciliter un choix d’orientation plus éclairé, en meilleure concertation entre
l’élève, sa famille et l’équipe éducative.
- Mettre en place des rencontres individualisées d’orientation entre les élèves, les
familles et les équipes éducatives, tout au long de la classe de 3ème et de 2nd GT.
A cet effet, les dossiers de préparation à l’orientation, qui contiennent une phase provisoire
du dialogue entre janvier et mars, sont à diffuser à chaque élève dans chaque EPLE.
- Repérer dès le conseil de classe du second trimestre toutes les situations qui
pourraient aboutir à un désaccord ou qui présenteraient des problématiques particulières
(médicales notamment), et déployer les modalités d’une prise en charge personnalisée :
entretiens d’orientation avec le professeur principal et les COP, signalement au médecin
scolaire…
- Mettre en place le Parcours Avenir.
Inscrit dans la loi de refondation de l’Ecole de la République, ce parcours se construira
progressivement tout au long des années collège, puis du lycée dans ses différentes filières.
Il s’adresse à tous les élèves de la 6ème à la terminale. Il doit favoriser une ouverture
culturelle, en articulation avec les contenus disciplinaires, et permettre un enrichissement
des représentations des métiers et des formations pour les élèves.
4/7
Ce parcours s’articule avec les compétences du socle et les disciplines. Il doit permettre
une découverte des métiers et des formations, et favoriser par des immersions, leur
connaissance concrète des contenus des formations et des métiers. Les nombreux
partenariats avec des branches professionnelles qui existent au niveau académique, ou
local, sont à mobiliser à cet effet.
Au titre des parcours éducatifs, notamment le parcours d’éducation artistique et culturelle,
et le parcours citoyen, le Parcours Avenir s’est vu doter d’un référentiel de connaissances
et de compétences. L’acquisition de ces connaissances et compétences est prise en
compte pour la validation du socle commun. Au lycée l’évaluation des acquis des élèves
est prise en compte dans leur livret scolaire, après avis du conseil de classe.
L’outil « FOLIOS », en continuité du Webclasseur orientation, développé largement en
Lorraine, via l’ENT PLACE, permettra de capitaliser les recherches et connaissances
acquises tout au long de ces parcours. Une attention et des actions particulières sont à
mener sur la diversification des choix liée au sexe, à destination des garçons comme des
jeunes filles.
3. Faciliter l’insertion ou l’accès à une qualification de niveau III, à l’issue du
lycée.
Les constats.
A l’issue de leur parcours en lycée, un certain nombre d’élèves vont s’engager directement
dans la recherche d’un emploi, et un nombre plus important choisira de poursuivre des
études pour améliorer ses chances de s’insérer.
Ainsi, en fin de terminale CAP, près de 25% des élèves poursuivent vers un baccalauréat
professionnel. 56% des élèves de baccalauréat professionnel continuent leur formation et
55% des titulaires de BTS décident de poursuivre des études.
73% (+4 points par rapport à 2014) des néo-bacheliers lorrains poursuivent leurs études
dans l’enseignement supérieur. Les bacheliers lorrains effectuent des choix plus importants
vers des filières à bac +2 : 51,2% (46% au niveau national).
La mise en œuvre, en 2014, de l’article 33 de la loi sur l’enseignement supérieur et de la
recherche, qui prévoit la définition d’objectifs minimum de bacheliers professionnels en BTS
et de bacheliers technologiques en DUT, a déjà permis des avancées dans l’atteinte des
objectifs fixés dans l’académie : 30% d’ici trois ans.
- Ainsi sur 100 candidats en B.T.S, 32,2% sont issus de baccalauréat professionnel
(28,5% en 2013), 28,8% des propositions des commissions les concernent (25% en
2013) et ils représentent 26,2% des présents (23,7% en 2013).
- Sur 100 candidats en I.U.T, 21,5 proviennent de baccalauréats technologiques
(20,7% en 2013), 20,9% des propositions leurs sont faites (18,8% en 2013) et ils
représentent 20% des présents (17,9% en 2013).
De façon générale, les objectifs d’accueil de bacheliers professionnels fixés par spécialité
de BTS ont été atteints. Cependant, ces données générales cachent des disparités selon
les établissements, qui s’expliquent par les taux de candidature et leur répartition par
baccalauréat d’origine. On observe notamment qu’en cas de taux de pression élevé, les
commissions privilégient les bacheliers généraux, en les classant avant les bacheliers
professionnels, qui de fait ont alors peu de chance d’être admis.
5/7
Concernant les I.U.T, la difficulté pour atteindre les objectifs fixés relève de deux causes
qui se cumulent : malgré une évolution positive entre 2014 et 2015 du taux de candidature
en 1er vœu des élèves de terminale technologique (18% en 2014 et 19,2% en 2015), on
observe une réelle disparité selon les lycées, liée en partie à la présence de BTS de
continuité dans leur établissement et également, en cas de taux de pression élevé, un
classement par les commissions d’admission plus favorable aux bacheliers généraux.
C’est pourquoi, afin de faire évoluer ces indicateurs, le SAIO mettra à disposition de chaque
lycée les données APB 2015, pour que chacun puisse se situer, et développer des actions
auprès des élèves et des enseignants.
Par ailleurs, le taux de réussite des bacheliers professionnels en BTS, demeure trop faible,
moins d’un bachelier professionnel sur deux entré en BTS, obtient son diplôme dans les
deux ans.
Il convient donc de consolider, dès l’entrée au lycée, des actions qui préparent le passage
du lycée à l’emploi, ou du lycée à l’enseignement supérieur.
Cet objectif a fait l’objet d’un schéma concerté signé entre le rectorat et l’Université de
Lorraine en octobre 2013. Il prévoit de travailler selon quatre thématiques : l’information des
élèves, familles et prescripteurs, la pédagogie du secondaire et du supérieur (échanges sur
les contenus, méthodes de travail, travaux en commun, formation commune des
enseignants…), l’observation des parcours et la carte des formations.
Les leviers
•
Insertion
- Déployer au sein de la voie professionnelle et de la voie technologique, des activités
permettant aux élèves de mieux connaître l’environnement économique et les techniques
de recherche d’emploi.
- Mobiliser les périodes de formation professionnelle en entreprise pour accroître la maitrise
des compétences professionnelles et personnelles des élèves.
- Consolider le travail en réseau avec les partenaires professionnels, les enseignants de
lycée, pour améliorer la lisibilité de nos formations aux yeux des entreprises.
•
Poursuites d’études
- Faire bénéficier à chacun, de son droit à une information sur toutes les poursuites
d’études possibles, surtout celles qui ne sont pas proposées dans son lycée d’origine.
Des actions régionales sont organisées : ORIACTION, Cap Sur l’Enseignement Supérieur,
elles visent notamment à présenter l’offre de formation dans sa globalité, pour permettre de
développer esprit de curiosité et ambition.
Au-delà, de ces manifestations régionales, chaque lycée doit pouvoir ouvrir ses portes aux
partenaires de l’enseignement supérieur, notamment l’Université de Lorraine, pour qu’elle
puisse y présenter l’ensemble de ses parcours.
- Améliorer la réussite des bacheliers professionnels en BTS et des bacheliers
technologiques en DUT. La définition d’objectifs minimaux demandée par la loi,
s’accompagne d’une obligation de faire réussir les élèves ainsi recrutés.
6/7
A cet effet, il convient de repérer dès la classe de 1ère professionnelle et technologique les
élèves dont les compétences et le projet d’orientation sont susceptibles de les conduire en
BTS ou en DUT. Ce repérage peut s’effectuer lors des conseils de classe, des entretiens
personnalisées à proposer à chaque élève de 1ère, ou par le biais d’opérations d’immersions
au sein de ces filières.
L’accompagnement personnalisé et les enseignements professionnels liés à la spécialité,
permettront de les aider à acquérir ou à approfondir les connaissances et les compétences
pour les faire réussir dans ce choix.
Au sein des BEF, par champ professionnel, avec l’appui des corps d’inspection (IEN 2nd
degré et IA-IPR), les réflexions entre les équipes de LP et de BTS sont à privilégier pour
améliorer la connaissance mutuelle des programmes et ainsi favoriser une prise en charge
adaptée dès la 1ère année de BTS.
Ce même travail est à conduire entre les équipes de baccalauréats technologiques et de
DUT.
- Développer des conventions de partenariat entre les lycées et les établissements
du supérieur.
Ces conventions doivent aborder à la fois les questions de la reconnaissance des parcours
entre les différentes voies du supérieur, les passerelles possibles et du développement
d’échanges pédagogiques entre enseignants, ainsi que celle de la valorisation des
formations auprès des lycéens.
Au niveau académique, des conventions cadre ont été élaborées entre le Rectorat et
l’Université de Lorraine, l’une relative aux lycées avec CPGE, et l’autre pour les lycées avec
BTS.
Il appartient ensuite, au sein de chaque lycée concerné en partenariat avec les
représentants locaux de l’Université de Lorraine, de déployer des actions concertées visant
en particulier à améliorer la formation des lycéens et à faciliter leur réussite dans
l’enseignement supérieur.
- Favoriser l’égalité des chances dans l’accès à l’enseignement supérieur des élèves
plus fragiles socialement.
Le dispositif des « Cordées de la réussite » sera mobilisé et facilitera les rencontres, les
actions entre lycéens et étudiants, issus des différentes voies du supérieur pour susciter
ambition et mobilité.
De la même façon, dans le cadre de l’application de l’article L.612-3-1 du code de
l’éducation, comme en 2014, les meilleurs élèves par filière de chaque lycée, bénéficieront
d’un droit d’accès aux filières sélectives de l’enseignement supérieur.
- Développer l’axe pédagogique de la liaison lycée enseignement supérieur.
Elles pourront toucher les bacheliers généraux pour qu’ils puissent, au travers d’actions
concertées entre enseignants du supérieur et enseignants du secondaire, mieux
appréhender les contenus, pré requis et débouchés des études universitaires. C’est
également vrai pour les filières des IUT, où des travaux communs lycées/ IUT dans le
champ expérimental et technologique sont à encourager.
Les corps d’inspection du second degré, en collaboration avec les directeurs des collégiums
de l’Université de Lorraine, se mobiliseront à cet effet.
L’ensemble de ces actions, pour porter leurs fruits, se répartira sur la totalité du cycle
terminal (1ère et terminale). La classe de 1ère doit être privilégiée pour permettre une
découverte très large de l’ensemble des voies de formation post-bac, la classe de terminale
est celle où seront finalisés les choix au travers de la procédure APB.
7/7
- Expérimenter cette année dans l’académie le dispositif « commission d’orientation
post-bac ».
Ce dispositif proposé dans six académies, vise à amplifier l’action menée auprès de chaque
lycéen pour l’aider dans son choix d’orientation post-bac. Il consistera notamment à repérer
des publics en risque de fragilité dans leurs choix, soit parce qu’ils ne correspondent pas
aux choix les plus pertinents au regard de leur cursus, soit parce qu’ils correspondent à des
filières en tension, avec un risque important de non admission.
Nous avons notamment ciblé les bacheliers professionnels qui sollicitent en 1er vœu une L1
à l’Université, les bacheliers généraux qui postulent en BTS, ou les bacheliers
technologiques qui sollicitent une admission dans une L1 en tension.
Avant la date limite de fin de saisie des vœux, les établissements se verront transmettre la
liste de leurs élèves concernés pour reprendre le dialogue et leur proposer des actions avec
l’enseignement supérieur. Au terme de ce processus, l’expérimentation vise d’une part à
réduire le nombre d’élèves sans affectation, et d’autre part à diminuer le nombre
d’admission avec un pronostic faible de réussite dans la filière choisie.
Les ressources
Pour vous aider dans la mise en œuvre de vos actions, notamment dans le cadre des
contrats d’objectifs, de nombreuses ressources sont disponibles sur le site
www4.ac-nancy-metz.fr/lio : données statistiques sur l’orientation et l’affectation à tous les
niveaux, présentation des actions de partenariat, document ressource sur la mise en place
des passerelles, présentation du schéma concerté bac-3 / bac+3 et des fiches actions en
cours et sur le site de l’Onisep : informations sur les filières, les métiers, ressources sur le
Parcours Avenir et FOLIOS…
Les Centres d’Information et d’Orientation sont également à votre disposition pour des
ressources complémentaires.
Des formations pour les enseignants sont également proposées au niveau académique ou
des BEF. Un accompagnement au plus près de chaque EPLE peut également être mis en
place sous la forme de F.I.L.
Je vous remercie de votre investissement.
Gilles PÉCOUT
PJ : Guide technique académique 2016
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