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10 mars 2016 - Syndicat de l`enseignement du Haut

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LE BULLETIN
Volume 44 Numéro 12
10 mars 2016
Le gouvernement Couillard sermonné par la
Commission des droits de la personne
En réaction aux coupures annoncées par la Commission scolaire de
Laval visant les élèves handicapés et en difficulté d’apprentissage,
Jacques Frenet, président de la Commission des droits de la personne a profité de la nomination du nouveau ministre M. Sébastien
Proulx pour lui faire part de ses vives inquiétudes. Il rappelle le jugement de la Cour suprême de 2012 ordonnant à la Colombie Britannique de rembourser à des parents les coûts de l’école privée vers
laquelle avaient dû se tourner des parents, les services rendu par
l’école publique étant inadhéquat. Le jugement réaffirme que les
élèves HDAA ont le droit de recevoir des services adaptés à leurs besoins sans discrimination. « Des services d’éducation spécialisée
adhéquats ne sont pas un luxe dont la société peut se passer » a statué la Cour suprême.
La Commission scolaire de
Laval n’est pas la seule à
avoir emprunté cette avenue
et la question se pose. La Charte des droits de la personne ouvre-telle la porte à la contestation judiciaire des compressions budgétaires? Rappelant les coûts et les délais associés à pareilles
démarches, Jacques Frémont prône plutôt la médiation et un retour
au gros bon sens.
Depuis quelques temps on voit se développer une panoplie de services au secteur privé visant la clientèle des élèves en difficulté : orthophonie, orthopédagogie, neuropsychologie, etc. Leur publicité est
de plus en plus visible et les entrepreneurs, souvent issus du secteur
public ne se gênent pas pour discréditer les services de leur ancien
employeur. Pourrons-nous invoquer le jugement de la Cour suprême
pour exiger que ces services soient remboursés aux parents?
Les enseignantes et les enseignants se battent depuis des années
pour les services aux élèves HDAA. Il était plus que temps que d’autres acteurs joignent leurs voix. Bientôt, il ne manquera plus qu’une
résolution de l’ONU.
Le jeudi 17 mars prochain
Les bureaux du SEHR seront fermés
Les libéré(e)s et le personnel par cipent à une forma on
portant sur de nouveaux logiciels de ges on
SYNDICAT DE L’ENSEIGNEMENT DU HAUT-RICHELIEU (CSQ)
670, boul. du Séminaire Nord, St-Jean-sur-Richelieu, J3B 5M3
450-348-6853 1-800-567-6853 télécopie : 450-348-6856
z28.haut.richelieu@csq.qc.net www.sehr-csq.qc.ca
Lundi 21 mars 2016
Quatrième assemblée générale du SEHR
Heure : 18 h 30 (inscription dès 18 h)
Lieu : Hôtel Relais Gouverneur
Saint-Jean-sur-Richelieu
Mardi 29 mars 2016
Sixième rencontre du Conseil des
personnes déléguées
Heure : 18 h 30 (inscription dès 18 h 15)
Lieu : Hôtel Relais Gouverneur
Saint-Jean-sur-Richelieu
Sommaire
Le gouvernement Couillard sermonné par
la Commission des droits de la personne
Lettre à la Présidente de la CSDHR
En réponse à l’article paru le 27 février
dans la Voix de l’Est
Déclaration d’impôt : une petite ligne qui
coûtera cher aux parents
Un dernier rappel
Vos demandes avant le 1er avril
Le Grand nettoyage
La conciliation famille/travail/études :
Un défi qui s’actualise
Les Bourses du SEHR 2015-2016 (Rappel)
Lundi 21 mars (Rappel) :
4e assemblée générale du SEHR
Une nouvelle voix pour vous accueillir
Prix Bernard-Normand/Fondation Desjardins
HORAIRE
du lundi au vendredi
de 8h30 à 12h00
de 13h00 à 17h00
(vendredi : 15h45)
p. 1
p. 2
p. 2
p. 3
p. 3
p. 3
p. 4
p. 4
p. 4
p. 4
Le re à la Présidente de la CSDHR
(en réponse à l’ar cle paru le 27 février 2016 dans La Voix de l’Est)
Madame Bouchard,
Cette lettre est une réponse à vos propos tenus dans l’article
du 27 février 2016 concernant l’absence de semaine de relâche à la Commission scolaire des Hautes-Rivières. Je désire ici rectifier certains faits et relever certaines faiblesses
dans votre argumentaire.
Vous prétendez qu’ « annuler la semaine de relâche ne favorise pas la réussite scolaire. » J’aimerais savoir quels sont
les fondements d’une telle affirmation. La semaine de relâche
existe au Québec depuis la fin des années 70, est-ce dire que
les élèves de cette époque réussissaient moins ? Il est possible d’en douter. Mais l’absence de fondement de cette affirmation n’est pas ce qui m’interpelle le plus. En effet, en
affirmant cela, vous sous-entendez que les enseignants et enseignantes sont prêts à sacrifier la réussite scolaire de leurs
élèves pour des considérations personnelles. Laissez-moi
vous dire, Madame Bouchard, que ces propos sont profondément méprisants pour ceux qui se démènent jour après jour
sur le terrain auprès des enfants pour minimiser les impacts
des coupures gouvernementales sur cette même réussite
scolaire.
Vous affirmez également que la plupart des enseignants et
enseignantes sont « ben découragés » d’avoir renoncé à ce
congé. Dois-je vous rappeler que le vote du 7 avril 2015,
concernant la négociation des arrangements locaux, incluant
l’absence de semaine de relâche, a eu l’aval des 352 personnes présentes à l’assemblée. De plus, lors de l’assemblée
générale du 13 novembre 2015, deux fois plus de personnes
présentes ont accepté les mêmes conditions de négociations
concernant les arrangements locaux, incluant le calendrier
scolaire 2016-2017. Évidemment, je ne mets aucunement en
doute l’existence d’enseignants et enseignantes opposés à
ces conditions de négociations, mais je crois qu’il était de leur
responsabilité de se présenter aux assemblées générales afin
de faire valoir leur point de vue.
Finalement, en affirmant qu’aux assemblées syndicales, « il
y a 100, 150 personnes présentes sur 2000 », vous semblez
vouloir diminuer la légitimité du vote. Je crois que les chiffres
mentionnés ci-dessus viennent contredire encore une fois
votre affirmation. En effet, même en vous concédant le chiffre
de 2000 enseignants, qui est, selon le Syndicat de l’enseignement du Haut-Richelieu, contestable, la participation à l’assemblée d’avril 2015 se chiffre à près de 18 %. Par
conséquent, il me paraît plus qu’ironique de votre part d’utiliser un soi-disant faible taux de participation à l’assemblée
syndicale. En effet, ce pourcentage de participation représente tout de même trois fois plus que les 5,75 % de personnes qui ont participé aux élections scolaires, celles-ci vous
permettant de diriger le Conseil des commissaires, lieu où se
prennent les décisions ayant une influence capitale sur la
réussite de nos enfants.
En terminant, Madame Bouchard, loin de moi l’idée de vous
empêcher de défendre votre position ainsi que celle de la
Commission scolaire dans le présent débat. Par contre, je
crois fondamentalement que la fonction que vous occupez
vous oblige à véhiculer des faits avérés, et non des propos
s’apparentant à la rumeur ou au ouïdire.
Merci de l’attention que vous porterez à mes propos.
Louis-Philippe Lessard
Enseignant à la Commission des Hautes-Rivières.
Déclara on d’impôt : une pe te ligne qui coûtera cher aux parents
Le temps des impôts est de retour et comme à chaque année
nous aurons à remplir nos déclarations afin d’apporter notre
juste contribution à la caisse du gouvernement. Cette année,
une petite ligne s’est ajoutée aux autres sur le formulaire : il
s’agit de la ligne 434… et si vous êtes parents d’enfants qui
ne fréquentent pas encore l’école, elle risque de vous causer
bien des soucis. En effet, le gouvernement avait annoncé en
novembre 2014 déjà, que les frais de service de garde subventionnés passeraient de 7,30 $ à 8,00 $ et plus, dès avril
2015.
Toutefois, ce que certains n’ont peut-être pas compris, c’est
que la hausse de tarif excédant les frais payés à chaque semaine serait réclamée en bloc au moment de payer les impôts. Ainsi donc, une famille pourrait bien devoir payer jusqu’à
2000 $ supplémentaires par enfant, cette année, lors de la
production de son rapport d’impôt, une nouvelle mesure
d’austérité dont nous nous serions bien passé. On prévoit déjà
que cette modulation des services de garde entraînera une
baisse de fréquentation des CPE, favorisera la privatisation
des services et pourrait avoir un impact sur l’accès des
femmes au marché du travail. Cette mesure, on l’aura compris, contribuera à l’appauvrissement des familles, particulièrement celles de la classe moyenne.
La seule bonne nouvelle,
est que les services de
garde des écoles ne sont
pas touchés par cette nouvelle augmentation de
tarif... pour l’instant. Ainsi
donc, il ne nous reste plus
qu’à nous acquitter de cette
nouvelle responsabilité pécuniaire… malgré la contribution que nous assumons
déjà via l’impôt sur le revenu à chaque année.
Le Bulletin - Volume 44 Numéro 12 - 10 mars 2016
Page 2
Un dernier rappel
Vos demandes avant le 1er avril
Les Bourses du SEHR 2015-2016
Rappel
Un dernier rappel pour ne pas oublier que vos demandes
de congé sans traitement, à temps partiel ou à temps
plein, incluant les congés sabbatiques doivent parvenir à
la Commision scolaire avant le 1er avril (au plus tard le 31
mars).
Le même délai s’applique aussi pour les demandes de
mutation de champ et/ou d’école qui peuvent être acheminées à la Commission via l’adresse courriel suivante :
seance@csdhr.qc.ca
Encore un petit mot pour vous rappeler que
vous avez jusqu’au vendredi 6 mai 15 h pour
soumettre vos projets pour les Bourses du
SEHR. Les formulaires de participation sont
disponibles dans chacune des écoles.
Deux bourses de 1 000 $ seront décernées par le SEHR pour
le premier prix au secondaire (incluant adultes et formation professionnelle) et pour le premier prix au primaire. Deux bourses
de 500 $ seront décernées à titre de deuxième prix (une par le
SEHR, l’autre par l’AREQ), tous niveaux confondus.
N’oubliez pas, dans tous les cas, de faire parvenir au
SEHR une copie de vos demandes.
Pour information
Contactez Gilles Saindon
au SEHR :
450-348-6853
ou
1-800-567-6853
La concilia on famille/travail/études : un défi qui s’actualise…
Dans le cadre des rencontres du Réseau des femmes CSQ,
qui se sont tenues durant la semaine du 8 au 12 février, un
des dossiers chauds concernait la conciliation famille/travail/études (CFTÉ). En effet, notre société est en constante
transformation tout comme la réalité familiale. Non contents
de concilier la vie professionnelle et familiale, les travailleuses
et travailleurs doivent jongler en organisant ce bel horaire et
doivent en plus aménager une place pour un retour aux
études ou pour un perfectionnement professionnel.
Force est d’admettre que la famille est de plus en plus soumise aux aléas d’un monde du travail exigeant en terme de
disponibilité de la main d’œuvre. Pour la cellule familiale, les
obstacles à l’aménagement d’horaires adéquats sont surtout
en lien avec le peu de flexibilité des horaires dans les milieux
de travail, d’études et des services de garde. Pour ce faire, il
faudra trouver des solutions novatrices permettant une meilleure adaptation des milieux aux réalités des familles. Notons
que plusieurs foyers ne peuvent se permettre de perdre un
revenu lorsqu’un des deux conjoints doit réorienter sa carrière.
C’est pourquoi, après des années de luttes individuelles,
vingt-deux organisations québécoises, qu’elles soient syndicales, féministes, communautaires ou populaires ont convenu
de se regrouper afin d’exercer des pressions conjointes envers des organismes et des représentants gouvernementaux.
Cette initiative se traduit par la création de la Coalition pour la
conciliation famille/travail/études. Une déclaration sur les objectifs et la vision de la Coalition a d’ailleurs été acheminée
au premier ministre Couillard en 2014.
De même, diverses mesures afin de favoriser l’arrimage harmonieux de la vie familiale, professionnelle et personnelle ont
été rendues publiques le 14 février dernier. Entre autres mesures, la Coalition recommandait l’instauration d’une loi-cadre
visant à promouvoir et soutenir la conciliation famille/travail/études, la consultation obligatoire de tous milieux afin
d’identifier les besoins des personnes en emploi ou aux
études en matière de CFTÉ.
De plus, l’adoption de certaines modifications à la Loi sur les
normes du travail était demandée:
•
Le droit de connaître son travail à l’avance;
•
Le droit de refuser de faire des heures supplémentaires sans pénalité;
•
Le droit de disposer de vraies périodes de pause et
de repas;
•
L’amélioration des congés pour obligation parentales ou familiales;
•
La rémunération de congés de maladie;
•
L’augmentation du nombre de congés annuels ou
de vacances annuelles (3 semaines après 1 an et 4
semaines après 5 ans plutôt que 3);
•
La bonification de jours chômés et payés;
•
L’amélioration du congé parental et du congé pour
naissance et adoption.
D’autres mesures seraient également envisagées afin de répondre aux défis rencontrés, à titre d’exemple, la possibilité
de comprimer la semaine de travail sans perte salariale, l’option du travail à domicile lorsque cela est possible, etc. En matière de conciliation famille/travail/études, les défis sont loin
d’être solutionnés et gageons que nous en entendrons encore
parler pendant longtemps.
Le Bulletin - Volume 44 Numéro 12 - 10 mars 2016
Page 3
Le Grand ne oyage
Durant la semaine de la Terre
qui se tiendra à St-Jean-surRichelieu du 17 au 24 avril
2016, la Société de développement du Vieux-St-Jean organise l’opération « Grand
nettoyage ». Certaines écoles
secondaires de St-Jean ont
déjà été approchées pour
s’impliquer dans cette activité
de sensibilisaton à la protec-
Une nouvelle voix
pour vous accueillir
Lundi 21 mars (Rappel)
4e assemblée générale du SEHR
HEURE :
18 h 30 (inscription dès 18 h)
LIEU :
Hôtel Relais Gouverneur
725, boul. Séminaire Nord
St-Jean-sur-Richelieu
J3B 8H1
tion de l’environnement.
Nous sommes aussi à
la
recherche
de
groupes du primaire intéressés à participer au
« Grand nettoyage »
dans leur cour d’école,
dans un parc avoisinant
ou dans leur quartier. Il
suffit de contacter Gislain Tardif au bureau du
SEHR pour obtenir plus
d’informations ou pour
s’inscrire à l’activité.
La quatrième assemblée générale du SEHR est convoquée le
lundi 21 mars prochain. Vous avez reçu avec ce Bulletin, le
projet d’ordre du jour détaillé.
Prix Bernard-Normand/Fondation Desjardins
Dorénavant, Mélodie Lussier aura
le plaisir de vous accueillir et de
répondre à vos appels.
Le SEHR a procédé à son engagement à titre de secrétaire. Elle
est entrée en fonction le 1er mars
en remplacement de Krystel
Proulx partie relever d’autres
défis.
Mélodie vient d’obtenir son diplôme (DEP) en Secrétariat à
l’École professionnelle des métiers de notre commission scolaire.
Nous lui souhaitons la bienvenue.
À l’occasion des Journées de la persévérance scolaire, l’Institut de coopération
pour l’éducation des adultes (ICÉA) et la
Fondation Desjardins lancent la troisième
édition des Prix Bernard-Normand/Fondation Desjardins. Ces prix célèbrent la
persévérance des adultes en formation.
Dans chacune des 17 régions administratives du Québec, deux prix assortis de
bourses de 500 $ sont accordés. Le Prix
Bernard-Normand / Fondation Desjardins
« pour la réussite des adultes apprenants » vise à souligner l’engagement et
la persévérance d’une personne adulte
dans sa démarche de formation. Le Prix
Bernard-Normand / Fondation Desjardins
« pour le retour aux études » s’adresse,
pour sa part, à des adultes ayant repris
un parcours de formation.
Cette année uniquement, les personnes
qui arrivent en deuxième position pour
chacun des prix recevront un ordinateur
portable, don de la Fondation Desjardins.
Le Bulletin - Volume 44 Numéro 12 - 10 mars 2016
Les personnes admissibles doivent être
âgées d’au moins 16 ans et avoir suivi un
parcours de formation dans un centre
d’éducation des adultes, un centre de formation professionnelle ou un centre communautaire. Les personnes en démarche
d’alphabétisation ne sont pas admissibles.
Tous les adultes apprenants du Québec,
sauf celles et ceux qui suivent une démarche d’alphabétisation, peuvent poser
leur candidature en se rendant à
l’adresse Web suivante :
http://www.icea.qc.ca/site/fr/prixbernard-normand-fondationdesjardins-2016.
L’ICÉA rappelle que, pour être admissibles, les candidatures doivent être appuyées par un répondant ou une
répondante (enseignant, formateur, tuteur, etc.).
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