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COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Royal Nickel Corporation

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ROYAL NICKEL CORP
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
RNC donne de plus amples détails sur l’EEP positive de la mine
Beta Hunt et dépose le rapport technique sur SEDAR
Toronto (Ontario), le 7 mars 2016 – Royal Nickel Corporation (TSX : RNX) (« RNC »)
annonce que, pour faire suite à son communiqué de presse du 1er février 2016,
l’évaluation économique préliminaire (« EEP ») de la mine Beta Hunt, préparée sous
forme d’un rapport technique conforme au Règlement 43-101, a été déposée sous le
profil de RNC sur le site de SEDAR à www.sedar.com et sur le site de RNC à
www.royalnickel.com.
Le 1er février 2016, RNC a annoncé qu’elle avait conclu une entente pour acquérir une
participation de 67 % dans Salt Lake Mining Pty Ltd (« SLM »), incluant la participation
de 20 % acquise le 1er février 2016. Le reste de la transaction devrait se conclure en
mars 2016. L’actif principal de SLM est une participation de 100 % dans la mine Beta
Hunt.
« L’EEP met en évidence le fort potentiel de rendement et de flux de trésorerie
disponibles de la mine Beta Hunt. J’attends avec impatience la progression rapide de la
production d’or à Beta Hunt en 2016 et je me réjouis à la perspective de développer
l’excellent potentiel d’exploration afin d’accroître l’inventaire des ressources, » déclare
Mark Selby, président et chef de la direction de RNC.
Faits saillants de l’EEP de Beta Hunt
 Solides données économiques et influence du prix de l’or : Les résultats (sur
une base de 100 %) du scénario de base rapportent une VAN8 % de 65 M$ US
(87 M$ CA). Chaque augmentation de 100 $ US/oz du prix de l’or entraîne une
hausse de la VAN8 % de 14 M$ US (19 M$ CA)1.
 Consolidation des droits sur le nickel et sur l’or : SLM a consolidé les droits
sur le nickel et sur l’or à Beta Hunt, générant une plus-value importante par le
biais de la synergie résultant du partage des infrastructures existantes .
 Faible coût : En tenant compte des sous-produits, les coûts au comptant directs
sur la durée de vie de la mine devraient être de -2,70 $ US/lb de nickel et de
529 $ US/oz d’or. Sur la base des coproduits, les coûts de maintien tout compris
1
Les données sont au niveau de l’actif et n’incluent pas le remboursement d’une facilité d’emprunt
existante. Le 4 mars 2016, le taux de change $ CA/$ US était de 1,334.
1


sur la durée de vie de la mine devraient être de 2,87 $ US/lb de nickel et de
893 $ US/oz d’or.
Potentiel de croissance : Un grand nombre d’intersections à haute teneur en or
dans les forages historiques ont été définies en dehors des ressources
existantes, soulignant le potentiel d’accroître l’inventaire actuel des ressources
de la mine Beta Hunt.
Potentiel de synergie : Des essais prévus sur la minéralisation en sulfures de
nickel de Beta Hunt devraient permettre de valider le concept de concentré grillé
élaboré pour le projet Dumont de RNC, en vue de réduire les coûts de production
et d’augmenter les pourcentages payables.
Résumé de l’EEP de la mine Beta Hunt
La mine Beta Hunt, située à 600 km de la ville de Perth, dans le district minier de
Kambalda, en Australie occidentale, est un gisement qui présente la caractéristique très
rare d’englober à la fois des ressources en nickel et en or dans des zones minéralisées
distinctes, mais adjacentes. Les titres miniers sur lesquels se trouve la mine Beta Hunt
sont détenus par Gold Fields Limited. SLM exploite la mine Beta Hunt en vertu d’un
contrat de sous-location avec Gold Fields Limited.
Résumé pour la mine Beta Hunt (sur une base de 100 %)
Tableau 1 : Résumé de l’exploitation, scénario de base de l’EEP
Élément
Minéralisation
1
nickélifère
Unité
000
tonnes
Total
2016
2017
2018
2019
2020
572
143
156
152
121
0
Teneur en nickel
Nickel contenu
% Ni
000 lb
2,42
30 556
2,75
8 675
2,55
8 782
2,37
7 951
1,94
5 149
0,00
0
Minéralisation
1
aurifère
000
tonnes
2 924
425
600
600
600
495
1
g/t Au
000 oz
3,06
287
3,30
45
3,07
59
2,76
53
3,16
61
3,01
48
1
Teneur en or
Or contenu
1.
Tonnes et teneur après dilution
2
Tableau 2 : Résumé des données économiques, scénario de base de l’EEP (voir le
tableau 6 pour les principales hypothèses) 1,2,3
Élément
Coût au comptant
direct net – Ni
dans le conc.
4
CMTC net –
Ni dans le conc.
4
CMTC – Ni dans
le conc. en
coproduit
Coût au comptant
direct net – Au
4
CMTC net – Au
4
CMTC – Au en
coproduit
BAIIA
Flux de trésorerie
disponibles (avant
remboursement de
dette)
1.
2.
3.
4.
Unité
Total
2016
2017
2018
2019
2020
$ US/lb Ni
(2,70)
(0,86)
(1,60)
(1,04)
(3,77)
n/a
$ US/lb Ni
0,28
0,59
0,44
1,28
0,20
n/a
$ US/lb Ni
2,87
2,37
2,66
3,16
3,65
n/a
$ US/oz Au
$ US/oz Au
529
825
513
775
447
732
412
735
542
843
680
953
$ US/oz Au
893
826
841
889
889
953
M$ US
134,5
21,5
31,9
29,5
27,7
17,1
M$ US
113,6
17,9
26,7
25,7
22,6
14,4
Le coût au comptant d’exploitation et le coût au comptant d’exploitation par tonne vendue sont des mesures
non conformes aux IFRS. Dans l’industrie des mines de nickel, le coût au comptant d’exploitation et le coût au
comptant d’exploitation par tonne sont des mesures de performance couramment utilisées, mais qui n’ont pas
de sens normalisé. Le coût au comptant d’exploitation est calculé à partir des montants comptabilisés à l’état
consolidé du résultat global et comprend les coûts d’exploitation engagés sur le site minier, incluant les coûts
d’extraction minière, de traitement du minerai et d’administration ainsi que les redevances à payer, mais exclut
l’épuisement et l’amortissement ainsi que les charges liées aux paiements à base d’actions et les frais de
réhabilitation. Le coût au comptant d’exploitation par tonne est basé sur le nombre de tonnes vendues et est
calculé en divisant le coût au comptant d’exploitation par le nombre de tonnes de nickel vendues ; coût au
comptant d’exploitation en $ US par tonne vendue. SLM divulgue cette information puisqu’elle croit que ces
mesures sont utiles aux investisseurs et aux analystes pour évaluer son rendement opérationnel et sa capacité
de générer des flux de trésorerie. La mesure conforme aux IFRS la plus directement comparable serait le coût
de production total.
Le coût de maintien tout compris et le coût de maintien tout compris par tonne vendue sont des mesures non
conformes aux IFRS. Ces mesures ont pour but d’aider le lecteur à évaluer le coût total associé à la production
de nickel des opérations en cours. SLM définit le coût de maintien tout compris comme étant la somme des
coûts de production, des dépenses en immobilisations de maintien (investissements requis pour maintenir les
opérations en cours au même niveau), les dépenses générales et administratives de la société, les dépenses
d’exploration sur le site minier et la désactualisation des frais de réhabilitation liés aux opérations en cours. Le
coût de maintien tout compris exclut les dépenses en immobilisations de croissance, les dépenses d’exploration
de croissance, la désactualisation des frais de réhabilitation non liés aux opérations en cours ainsi que les
intérêts et autres charges financières et impôts. La mesure conforme aux IFRS la plus directement comparable
serait le coût de production total.
Les renseignements techniques présentés dans ce tableau ont été préparés conformément aux exigences
réglementaires canadiennes par ou sous la supervision de David Penswick, ing.
CMTC : le coût de maintien tout compris inclut les coûts du site, les coûts hors du site, les redevances et les
dépenses en immobilisations de maintien.
3
Tableau 3 : Sensibilité des paramètres économiques pour Beta Hunt
Variation à partir
du scénario de base
Paramètre
Unité
Nickel
Or
Taux de
change
$ AU
-1,00 $/lb
-100 $/oz
Variation à partir
du scénario de base
Nickel
Or
-0,01 $ US
Scénario
de base
Taux de
change
$ AU
+1,00 $/lb
+100 $/oz
+0,01 $ US
VAN5%
M$ US
(10 $)
(15 $)
2$
70 $
11 $
15 $
(2 $)
VAN8%
M$ US
(10 $)
(14 $)
2$
65 $
10 $
14 $
(2 $)
$ US/lb
Ni
0,00 $
1,01 $
(0,12 $)
(2,70 $)
0,00 $
(1,01 $)
0,12 $
$ US/oz
Au
64 $
0$
(12 $)
529 $
(65 $)
0$
12 $
0,02 $
(0,03 $)
2,87 $
0,16 $
(0,01 $)
0,03 $
(11 $)
(11 $)
893 $
(7 $)
11 $
11 $
Coût au
comptant
direct net Ni
Coût au
comptant
direct net Au
CMTC Ni en
coproduit
CMTC Au en
coproduit
$ US/lb
(0,16 $)
Ni
$ US/oz
7$
Au
Mise en garde : La décision de SLM de démarrer les activités minières à la mine Beta
Hunt n’est pas fondée sur une étude de faisabilité faisant état de réserves minérales et
démontrant la viabilité économique et technique du projet, de telle sorte qu’il pourrait y
avoir une plus grande incertitude d’arriver à un niveau particulier de récupération des
métaux ou aux coûts associés à la récupération des métaux, y compris un risque accru
associé au développement d’un gisement commercialement exploitable. Historiquement,
de tels projets présentent un risque beaucoup plus élevé d’échec économique et
technique. Rien ne garantit que les coûts de production seront dans les niveaux
anticipés. L’incapacité de réaliser les coûts de production anticipés pourrait avoir un
impact négatif important sur les flux de trésorerie et la rentabilité future de SLM. Le
lecteur est aussi avisé que l’EEP est de nature préliminaire. Aucune étude de faisabilité
minière n’a été réalisée à Beta Hunt. Les ressources minérales ne sont pas des
réserves minérales et leur viabilité économique n’a pas été démontrée. Il n’y a aucune
certitude que l’EEP sera mise en œuvre.
Tableau 4 : Ressources minérales de nickel à la mine Beta Hunt au
1er février 20161,2,3,4,5
Nickel
>=1% Ni
Catégorie
Inventaire
(kt)
Teneur
(% Ni)
Métal contenu
Tonnes de nickel
(t Ni)
Mesurée
96
4,6
4 460
Indiquée
283
4,0
11 380
Total
379
4,2
15 840
Présumée
216
3,4
7 400
4
Tableau 5 : Ressources minérales d’or à la mine Beta Hunt au 1er février 20161,2,4,5
Or
Catégorie
Inventaire
(kt)
Teneur
(g/t Au)
Métal contenu
(onces)
Mesurée
0
0,0
0
Indiquée
815
3,5
92 000
Total
815
3,5
92 000
Présumée
2 910
3,4
321 000
>=1,8 g/t Au
1. Les ressources minérales ne sont pas des réserves minérales et leur viabilité économique n’a pas été démontrée. Il
n’y a aucune certitude que les ressources minérales estimées seront éventuellement converties, en tout ou en
partie, en réserves minérales.
2. Les estimations de ressources minérales comprennent des ressources minérales présumées qui sont normalement
considérées comme trop spéculatives d’un point de vue géologique pour y appliquer des considérations
économiques permettant de les classer dans la catégorie des réserves minérales. Il n’y a aucune certitude que des
ressources minérales présumées pourront être converties en ressources de catégorie mesurée ou indiquée suivant
des travaux de forage ultérieurs ni en réserves minérales suivant l’application de considérations économiques. Les
tonnages et les quantités de métaux contenus dans les ressources minérales ont été arrondis afin de refléter la
précision des estimations, de telle sorte que les totaux pourraient ne pas correspondre à la somme des
composantes.
3. Les ressources minérales de nickel sont présentées selon un seuil de coupure de 1 % Ni.
4. Les ressources minérales d’or sont présentées selon un seuil de coupure de 1.8 g/t Au.
5. Les ressources minérales présentées ci-dessus ont été préparées par Elizabeth Haren de Haren Consulting Pty Ltd,
géologue membre de l’AusIMM (Chartered Professional Geologist).
Les ressources minérales de Beta Hunt sont inférieures à celles publiées au préalable
dans le communiqué de presse du 1er février 2016 de RNC, en raison principalement de
l’épuisement qui est survenu entre la date de la précédente estimation des ressources
(1er mai 2015) et la date de mise à jour de l’estimation, le 1er février 2016.
Tableau 6 : Principales hypothèses
Élément
Prix du nickel
Prix de l’or
Taux de
change $ AU
Unité
$ US/lb
$ US/oz
2016
4,00
1 150
2017
5,25
1 150
2018
6,50
1 150
2019+
6,50
1 150
$ US
0,72
0,72
0,72
0,72
Les hypothèses du scénario de base considèrent l’exploitation du nickel au taux de
production actuel d’approximativement 13 kt/mois jusqu’à épuisement des ressources
exploitables. Elles supposent aussi que l’exploitation de l’or se poursuivra jusqu’à ce
qu’un taux régulier et stable de 50 kt/mois soit atteint, puis que l’exploitation maintiendra
ce taux jusqu’à épuisement des ressources exploitables.
Potentiel d’exploration
Le potentiel d’exploration de Beta Hunt est important du fait du grand nombre
d’intersections minéralisées en or et en nickel recoupées en dehors des ressources
actuelles. Ces intersections minéralisées sont présentes autant le long des corridors
englobant les ressources actuelles que le long de corridors parallèles peu explorés
comme l’illustre la figure 1.
5
Figure 1 :
Vue en plan des intersections aurifères en forage et des cibles pour l’or en dehors
des ressources existantes
Source : EEP de la mine Beta Hunt datée du 4 mars 2016, disponible à www.royalnickel.com et à
www.sedar.com.
Conformité au Règlement 43-101
En ce qui a trait à l’acquisition de SLM, les renseignements techniques présentés dans
ce communiqué ont été préparés conformément aux exigences réglementaires
canadiennes, par ou sous la supervision de David Penswick, ing., et d’Elizabeth Haren
de Haren Consulting Pty Ltd, géologue membre de l’AusIMM (Chartered Professional
Geologist), tous deux des personnes qualifiées indépendantes au sens de la définition
du Règlement 43-101 sur l’information concernant les projets miniers (le
« Règlement 43-101 »).
6
Assurance-qualité et contrôle de la qualité (« AQ/CQ ») à la mine Beta Hunt
La majeure partie des ressources minérales de nickel ont été définies à l’aide des
résultats de forages réalisés en 2008 et en 2014, tandis que les ressources minérales
d’or ont été définies à partir des données de forages réalisés sur la durée de vie de la
mine Beta Hunt. Les méthodologies d’échantillonnage et d’analyse ont été adaptées soit
pour le nickel soit pour l’or en fonction de la cible de forage.
Tous les échantillons de carottes de forage au diamant ont été analysés par des
laboratoires externes et ont fait l’objet de programmes d’AQ/CQ de différents niveaux,
mis en œuvre par la société et par le laboratoire à l’interne. Quelques problèmes de
qualité ont été identifiés au fil du temps, toutefois la personne qualifiée considère que
l’effet global de ces erreurs mineures n’a pas d’impact sensible sur les ressources
minérales présentées. Cette opinion est validée dans le cas des estimations pour le
nickel par la réconciliation de la production de nickel effectuée par SLM durant
l’année 2014.
Les programmes de forage réalisés par SLM ont suivi les procédures standards
acceptées dans l’industrie pour le forage, le prélèvement d’échantillons et le recours aux
laboratoires externes. Lorsque des données de densité relative n’étaient pas
disponibles, des courbes de régression ont été utilisées pour peupler la base de
données. La collecte, le stockage et la sauvegarde des données par SLM ont été
effectués selon les normes de l’industrie. Aucune vérification indépendante des
intersections importantes n’a été effectuée. Dans l’ensemble, des protocoles rigoureux
d’AQ/CQ sont appliqués à Beta Hunt et la personne qualifiée est satisfaite quant à la
fiabilité des données.
Les estimations de ressources minérales présentées dans ce communiqué ont été
préparées selon des pratiques acceptées par l’industrie et classées conformément à
l’édition 2012 du Code JORC. Elizabeth Haren de Haren Consulting Pty Ltd, géologue
membre de l’AusIMM (Chartered Professional Geologist), accepte la responsabilité de
personne qualifiée pour l’estimation des ressources minérales. Le Code JORC fait
référence au Australasian Code for Reporting of Mineral Resources and Ore Reserves
élaboré par le Joint Ore Reserves Committee de l’Australasian Institute of Mining and
Metallurgy, de l’Australian Institute of Geoscientists et du Mineral Council of Australia. Il
n’y a pas de différence importante entre les définitions des ressources minérales en
vertu des définitions applicables adoptées par l’Institut canadien des mines, de la
métallurgie et du pétrole (les « Normes de définition de l’ICM ») et les définitions
équivalentes correspondantes du Code JORC pour les ressources minérales.
Le lecteur est avisé que la viabilité économique de ressources minérales qui ne sont pas
classées dans les réserves minérales n’a pas été démontrée. Les estimations de
ressources minérales ne tiennent pas compte de l’exploitabilité, de la sélectivité, des
pertes minières et de la dilution. Ces estimations de ressources minérales comprennent
des ressources minérales présumées qui sont normalement considérées comme trop
spéculatives d’un point de vue géologique pour y appliquer des considérations
7
économiques qui permettraient de les classer dans la catégorie des réserves minérales.
Il n’y a aucune certitude que des ressources minérales présumées pourront être
converties en ressources de catégorie mesurée ou indiquée suivant des travaux de
forage ultérieurs ni en réserves minérales suivant l’application de considérations
économiques.
Basé sur l’estimation des ressources, une méthodologie standard pour la conception
des chantiers, la séquence d’exploitation et l’optimisation du seuil de coupure, incluant
l’application d’un taux de dilution minière, d’un taux de récupération à l’usinage, de
critères économiques et de contraintes physiques liées à l’exploitation de la mine et de
l’usine, a été suivie pour la conception de la mine et pour la préparation d’un rapport sur
l’évaluation économique préliminaire (« EEP ») pour la mine Beta Hunt par David
Penswick, ing.
L’EEP est de nature préliminaire et est basée sur une estimation des ressources
minérales qui inclut des ressources minérales présumées, lesquelles sont considérées
comme trop spéculatives d’un point de vue géologique pour y appliquer des
considérations économiques permettant de les classer dans la catégorie des réserves
minérales. De plus, il n’y a aucune certitude que l’EEP sera mise en œuvre.
Mise en garde à l’intention des lecteurs des États-Unis concernant les estimations
de ressources
Le présent communiqué utilise les termes ressources minérales « mesurées »,
« indiquées » et « présumées ». La Société avise les investisseurs des États-Unis que
bien que ces termes soient reconnus et exigés par les Autorités canadiennes en valeurs
mobilières, ils ne sont pas reconnus par la SEC. L’estimation de ressources minérales
« mesurées » et « indiquées » implique une plus grande incertitude quant à leur
existence et leur faisabilité économique que l’estimation de réserves prouvées et
probables. L’estimation de ressources « présumées » implique une incertitude beaucoup
plus grande quant à leur existence et leur viabilité économique que l’estimation d’autres
catégories de ressources. L’on ne doit pas supposer que des ressources minérales
« mesurées », « indiquées » ou « présumées » seront éventuellement converties, en
tout ou en partie, à une catégorie supérieure.
Selon la réglementation canadienne, les estimations de « ressources minérales
présumées » ne peuvent servir de fondement pour les études de faisabilité, les études
de préfaisabilité ou d’autres types d’études économiques, sauf dans certains cas très
précis, comme les évaluations économiques préliminaires dans certaines circonstances.
Normalement, la SEC permet aux émetteurs de présenter la minéralisation qui ne
constitue pas des « réserves » uniquement sous forme de tonnage et teneur en place,
sans référence aux mesures unitaires. Selon les normes en vigueur aux États-Unis, la
minéralisation ne peut être classée dans les « réserves » que si la détermination a été
faite que la minéralisation pouvait être économiquement et légalement produite ou
extraite au moment où la détermination des réserves a été faite. Les investisseurs des
États-Unis sont avisés qu’ils ne devraient pas supposer que des ressources minérales
8
« mesurées », « indiquées » ou « présumées » existent, en tout ou en partie, ni qu’elles
sont économiquement ou légalement exploitables. Les renseignements qui apparaissent
dans les descriptions de minéralisations et de ressources contenues dans le
communiqué pourraient ne pas être comparables aux renseignements rendus publics
par des sociétés des États-Unis assujetties aux exigences de présentation et de
divulgation de l’information de la SEC.
Personnes qualifiées
La divulgation des renseignements scientifiques et techniques présentés dans ce
communiqué a aussi été approuvée par Alger St-Jean, géo., vice-président à
l’exploration de RNC, et Johnna Muinonen, vice-présidente à l’exploitation de RNC, tous
deux des personnes qualifiées au sens du Règlement 43-101.
À propos de Royal Nickel Corporation
Royal Nickel Corporation est une société du secteur des ressources minérales qui se
consacre principalement à l’acquisition, à l’exploration, à l’évaluation et à la mise en
valeur de propriétés minières de métaux de base et de métaux du groupe du platine.
L’actif principal de RNC est le projet nickélifère Dumont qui occupe un emplacement
stratégique dans le camp minier établi de l’Abitibi, dans les municipalités de Launay et
de Trécesson, à 25 kilomètres au nord-ouest d’Amos, au Québec. RNC détient aussi un
intérêt majoritaire dans les projets West Raglan et Qiqavik dans le nord du Québec.
RNC a une équipe de direction et un conseil robustes qui cumulent plus de 100 ans
d’expérience dans le domaine de l’exploitation minière du nickel, expérience acquise
auprès d’Inco et de Falconbridge. Les actions ordinaires et les bons de souscription de
RNC sont négociés à la Bourse TSX sous les symboles RNX et RNX.WT. Les titres de
RNC se négocient aussi sur le marché OTCQX sous le symbole RNKLF.
À propos de SLM
SLM est une société à capital fermé basée en Australie qui se consacre à la mise en
valeur de propriétés minières. Son actif principal est la mine de nickel et d’or Beta Hunt
située en Australie occidentale.
Mise en garde concernant les énoncés prospectifs
Le présent communiqué fait état de certaines mesures financières qui n’ont pas de sens
normalisé prescrit par les IFRS. Le lecteur est avisé de lire avec attention les notes portant sur
l’utilisation de mesures non conformes aux IFRS.
Le présent communiqué de presse contient des « renseignements prospectifs », y compris
notamment des énoncés portant sur le potentiel de la mine Beta Hunt.
Les énoncés prospectifs comportent des risques, des incertitudes et d’autres facteurs connus et
inconnus par suite desquels les résultats, le rendement ou les réalisations réels de RNC
pourraient différer considérablement des résultats, du rendement ou des réalisations futurs que
les énoncés prospectifs expriment ou suggèrent. Les facteurs qui pourraient avoir une incidence
sur le résultat attendu comprennent, notamment, les suivantes : la possibilité que les parties ne
signent pas les ententes définitives et ne respectent pas les conditions de clôture ; les futurs prix
des métaux et l’offre de métaux ; les résultats de forage ; l’incapacité de lever les fonds
nécessaires pour engager les dépenses requises pour conserver et avancer les propriétés ; les
passifs environnementaux (connus et inconnus) ; les incertitudes générales d’ordre commercial,
économique, concurrentiel, politique et social ; les accidents, les conflits de travail et les autres
risques inhérents au secteur minier ; l’instabilité politique, les actes de terrorisme, les
9
insurrections ou les actes de guerre ; ou les retards dans l’obtention des approbations
gouvernementales, les coûts au comptant prévus, l’impossibilité d’obtenir l’approbation des
actionnaires ou les approbations réglementaires. Pour un commentaire plus détaillé de ces
risques et des autres facteurs par suite desquels les résultats réels pourraient différer
considérablement de ceux que ces énoncés prospectifs expriment ou laissent entendre, il y a lieu
de consulter les documents déposés par RNC auprès des autorités de réglementation en valeurs
mobilières du Canada, accessibles sur SEDAR, à l’adresse www.sedar.com.
Bien que RNC ait tenté de répertorier les facteurs importants par suite desquels les mesures, les
événements ou les résultats réels pourraient différer considérablement de ceux qui sont décrits
dans les énoncés prospectifs, il peut y avoir d’autres facteurs par suite desquels les mesures, les
événements ou les résultats différeront de ceux qui sont attendus, estimés ou prévus. Les
énoncés prospectifs qui figurent aux présentes sont faits en date du présent communiqué de
presse et RNC n’assume aucune obligation de les mettre à jour, que ce soit pour tenir compte de
nouveaux renseignements, de faits ou de résultats futurs ou pour une autre raison, sauf si les lois
sur les valeurs mobilières applicables l’exigent.
Pour plus de renseignements :
Rob Buchanan
Directeur des relations avec les investisseurs
Tél. : 416 363-0649
Mélanie Corriveau
Coordonnatrice des relations avec le milieu
Tél. : 819 727-3777
www.royalnickel.com
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