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Célébrationde la Femme et ses Réussites

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QUÉBÉCOISE
Page é c o n om i e s o c ia l e
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Nouvelle présidente à la CCIRS
Volume 15 • Numéro 15 • du 10 au 30 mars 2016 • au cŒur de l’agglomÉration de longueuil • pointsud.ca
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du 10 au 30 mars 2016 • pointsud.ca
La Table de Concertation Agglo-Réseau
TCAR : Tout le monde
peut faire partie
de la solution
TCAR
Au coeur de l’agglomération de Longueuil
Texte et photo: Pierre Turbis
Le 2 mars dernier, une douzaine de
personnes ont bravé le mauvais temps pour
participer à la troisième rencontre mensuelle de la Table de Concertation AggloRéseau (TCAR), dont le conférencier invité
était le député fédéral de Longueuil-St-Hubert, Pierre Nantel.
Dans le cadre d’une discussion simple
et conviviale, le conférencier à inviter les
participants à penser autrement à Longueuil. « Vous saviez qu’il y a beaucoup
d’enfants de Longueuil qui vivent sous le
seuil de la pauvreté? Il faut donc beaucoup
de monde pour s’assurer que le filet social
tienne le coup. C’est en grande partie grâce
aux organismes comme les vôtres qu’on
Une invitation vous est lancée
Chaque premier mercredi du mois, les
organisations du milieu (privé, public et social) sont invitées à prendre part à une rencontre afin de créer des liens d’affaires dans
un échange de bons procédés et de savoirfaire en visant l’objectif suivant : favoriser et
soutenir le développement économique et
social de l’agglomération de Longueuil.
Nous regrouperons une vingtaine
d’organismes communautaires, d’économie
sociale et d’entreprises privées de l’Agglomération de Longueuil qui partagent des objectifs d’équité, de solidarité, de justice sociale,
de partage de la richesse, de cohésion, d’entraide, de non discrimination et d’amélioration de l’environnement. Les thèmes abordés
dans les pages du journal (action communautaire et économie sociale, culture, éducation, environnement et santé seront au
coeur de la démarche proposée.
En début de rencontre, un conférencier invité viendra exposer son point de vue
afin de susciter la réflexion et la discussion.
On crée ainsi une convergence dynamique.
Suivra un lunch afin de socialiser avec des
participants qui vivent différences réalités
économiques. Par la suite, se tiendra un atelier d’échange qui permet aux uns de s’enrichir de l’expertise des autres. La richesse de
chacun est mise au service des autres dans
une complémentarité bénéfique pour tous.
L’alliance stratégique sera la méthode privilégiée dans le cadre de ces rencontres dont
tous sortiront gagnants.
peut y parvenir », a rappelé le député.
Pierre Nantel a salué la capacité des
organismes sociaux à penser en dehors des
sentiers battus (think outside the box). «
Les défis auxquels nous sommes confrontés
sont majeurs et nécessitent la discussion.
À des questions exceptionnelles il faut des
réponses exceptionnelles. À titre d’exemple,
pourquoi ne pas faire les essais des avions de
la CSeries à St-Hubert? Les critiques face à
cet aéroport sont relatives au bruit. Il appert
justement que ces avions se démarquent en
étant moins polluants et moins bruyants.
Pourquoi au moins ne pas tenter le coup.
On aurait peut-être une heureuse surprise?
Penser en dehors des sentiers battus je vous
dis… »
Activité
Rencontre AGGLO-RÉSEAU
Date
Mercredi le 6 avril 2016
Heure De 11h30 à 14h
Adresse
150 rue Grant, Longueuil
Places limitées
Membre 20$/per.
Non membre 30$/per.
Boîte à lunch 12$
Réservez s.v.p.
450 677-2626
pointsud.ca
Salle Ste-Élizabeth
Conférencier invité
Éric Tétrault
Président
du conseil
d’administration
Fier partenaire de la ccirs
Membre de
Journal à but non lucratif subventionné
Pour nous joindre
Présidentedirectrice
générale
Agir,
bâtir,
unir.
Point Sud est membre du
Réseau placement média communautaire
150, rue Grant, bureau 110
Longueuil, Qc J4H 3H6
Point Sud est distribué en présentoirs dans
l’agglomération de Longueuil.
Conseil d’administration
Sylvie Gignac
Présidente, secrétaire
Kaven CameronTrésorier
Lyse PerreaultAdministration
Pierre TurbisAdministration
Parmi les solutions possibles, une des
participantes a raconté avoir affiché des
demandes de bénévoles sur le site d’Emploi
Québec. « J’étais loin d’être certaine de la
pertinence de cette démarche mais les résultats ont été très positifs. Il faut oser suivre
ses intuitions », a-t-elle lancé au groupe.
Pierre Nantel résume ainsi le contenu
des discussions : « Tout le monde est touché.
Tout le monde peut faire partie de la solution. Il faut se serrer les coudes et trouver
ensemble les réponses à nos questions. »
La prochaine édition de la TCAR se
tiendra le mercredi 6 avril prochain.
Directeur de l’information
Directeur publicitaire
Conseiller publicitaire
Infographie
Impression
Distribution
Pierre Turbis
Gaëtan Fontaine
Yvan Parent
Pierre Vaillancourt
Payette & Simms
Comité de bénévoles
Les opinions émises dans le journal n’engagent
que leurs auteurs. Les tribunes libres doivent
obligatoirement être transmises par courrier
électronique à l’adresse suivante : info@pointsud.ca
La direction se réserve le droit de publier des extraits
seulement.
Téléphone : 450 677-2626
Télécopieur : 450 442-2663
www.pointsud.ca
info@pointsud.ca
ISSN : 1496-824X
Dépôt légal – Bibliothèque nationale du Québec 2001
Membre de la Coopérative
des médias indépendants de la Rive-Sud
journée internationale de la femme
3
Le droit à
la différence
Texte et photo : Pierre Turbis
À l’occasion de la Journée internationale de la Femme, l’organisme Inform’elle
a tenu une activité placée sous le thème de
l’immigration. Une vingtaine de femmes
sont venues entendre Laura Anson Perez,
psychologue et médiatrice interculturelle
qui a partagé son expérience de rapprochement entre les individus, malgré les différences interculturelles.
« Il faut apprendre à voir les différences
comme des opportunités de complémentarité plutôt que des barrières infranchissables, a-t-elle expliqué. Il faut développer une approche de médiation familiale
adaptée aux nouveaux arrivants et tenant
compte de la nécessité de respecter chacun
dans sa culture et ses valeurs. »
La conférencière a invité son auditoire
à se méfier des généralisations outrancières.
« Nos perceptions sont trop souvent superficielles et nos jugements basés sur des préjugés. Il faut descendre au niveau des valeurs
pour saisir les motifs profonds des comportements. Il faut voir les différences comme
une opportunité d’apprentissage. »
Au cours de la journée, on a également présenté le projet Le Respect des différences. Mami Zanger, avocate-médiatrice
d’Inform’elle a ainsi résumé le dossier de
réflexion. « Les nouveaux arrivants qui
ont souvent une méconnaissance de notre
système juridique et de notre conception
de la famille ont un besoin urgent de voir
nos pratiques adaptées à leur réalité, afin
de pouvoir apprivoiser le droit québécois.
La médiation familiale ne peut ignorer les
différences culturelles, car la méconnaissance des traits intrinsèques d’une culture
mène à des erreurs interprétatives et à des
compromis insatisfaisants », de mentionner
Mme Zanger.
Au terme de cette journée, la présidente
d’Inform’elle, Maude Joyal-Legault, était
très heureuse de la qualité des discussions.
« J’ai constaté une grande ouverture sur les
différentes cultures. Le 8 mars est toujours
un moment opportun pour faire le bilan sur
l’avancement de notre marche vers l’égalité.
Même si les choses semblent bouger, il y a
encore beaucoup de chemin à faire. J’y vois
quand même de belles raisons d’espérer. »
Laura Anson Perez, psychologue et médiatrice interculturelle
Pascal Lamontagne B.A. B.Sc.Ed
Conseiller en employabilité
514 220-4567
paslam110@gmail.com
www.aide-carriere.com
du 10 au 30 mars 2016 • pointsud.ca
Une célébration
de la Femme et
de ses réussites
Les 2 initiatrices du spectacle « Femmes ensemble » : Marie-Lise Pilote et Janie Duquette
Texte : Pierre Turbis - Photo : Laurence Labat
Le 8 mars dernier, Marie-Lise Pilote,
Janie Duquette et leurs amies se sont réunies sur la scène de l’Étoile du quartier
Dix30, à l’occasion de la deuxième édition
du spectacle FEMMES ENSEMBLE, afin
de célébrer la journée internationale de la
femme.
La présidence d’honneur de l’événement avait été confiée à la femme d’affaires
québécoise Lise Watier. Cette grande célébration de la femme, animée par Marie-Lise
Pilote, mettait en vedette France Castel,
Brigitte Boisjoli, Marie-Pier Perreault, Gardy Fury, India Desjardins, Julie du Page,
Johanne Fontaine, Anna Moulounda Beaupré, Ruth Vachon, Maria Meriano, Lyne
Tremblay et les Spirituelles.
Ce grand rassemblement de femmes
de tête et de cœur, qui s’inscrit dans le prolongement de la première édition, se voulait
une célébration unique de la beauté et la
grandeur du féminin. Parmi les grands moments de la soirée, on notera le touchant témoignage de Lyne Tremblay, représentante
canadienne aux jeux paralympiques en tir à
l’arc, et celui de Lyse Watier, dont le sens de
l’autodérision a charmé les 800 spectateurs,
en grande majorité de femmes.
Du côté de la musique, Brigitte Boisjoli et France Castel se sont particulièrement démarquées avec leur fougue et leur
enthousiasme. Tout au long de la soirée, on
sentait un courant de sympathie et de solidarité toute féminine.
Marie Lise Pilote aura été une exceptionnelle chef d’orchestre, assurant avec
humour le lien entre les divers numéros
de la soirée. «Encore une fois cette année,
nous avons offert un spectacle composé de
personnalités connues, ainsi que de femmes
uniques et extraordinaires qui ont retenu
notre attention cette année. Tous les jours
de nombreuses femmes réalisent l’impossible, dans l’ombre. FEMMES ENSEMBLE
leur donne toute la lumière, et même les
paillettes, qu’elles méritent. »
Tout le monde est reparti avec le sourire et en se promettant d’être de retour l’an
prochain pour la troisième édition.
Me Maude Joyal-Legault 450 356-1999
mjoyal@morinpilote.com
éducation
4
du 10 au 30 mars 2016 • pointsud.ca
CHRONIQUEs - patrimoine montérégien
Textes des jeunes de l’école St-Jean-Baptiste
Projet rendu possible grâce à une entente pilote de partenariat entre la CRÉ de l’agglomération
de Longueuil, la Commission scolaire Marie-Victorin et le Conseil montérégien de la culture et
des communications, pour favoriser la collaboration entre les milieux jeunesse, de la culture et de
l’éducation sur le territoire de l’agglomération de Longueuil
Un
passé
à découvrir
Par Christina Aaliyah Cloutier et
Émilie Malagardis
Savez-vous que le Vieux-Longueuil
s’avère le berceau de notre ville? C’est
l’endroit où tout a débuté pour les
Longueuillois.
En 1657, avant même la construction
des établissements de Longueuil, Charles
Lemoyne, le fondateur de la ville, acheta des
terres sur la Rive-Sud du Saint-Laurent. Il les
distribua aux colons pour le développement
et l’agrandissement de leurs territoires.
Le berceau de l’ancienne seigneurie
de Longueuil est situé au cœur du site
patrimonial du Vieux-Longueuil. Notre
ville a débuté avec le parc Baronnie. C’est
sur cette terre que Charles Lemoyne a
fait construire certains des plus vieux
bâtiments. 2000 ans avant l’arrivée des
colons, le parc Baronnie était déjà fréquenté
par des peuples amérindiens. C’est en 1657
que ce site entra dans l’histoire.
D’autres bâtiments ont été construits
dans ce parc dont deux moulins, l’un à eau
et l’autre à vapeur. Également, une chapelle
de bois, la première église paroissiale, la
maison Chénier, une fabrique de chandelles
et l’académie St-Georges s’y trouvaient.
Dès 1668, Lemoyne fit ériger un moulin à
vent, près du ruisseau St-Antoine. Quelques
années plus tard, il se fit construire un
manoir à l’Ouest du chemin de Chambly.
En 1724, une église fut construite.
Une adaptation difficile
À leur arrivée, les colons français ont
fait face à plusieurs problèmes majeurs,
tels que l’hiver impitoyable du Québec
et les épidémies qui les forçaient à arrêter
les travaux de constructions, pour les
reprendre une fois le printemps arrivé.
Vous êtes intéressés par les traces
architecturales que nos ancêtres nous ont
laissées? Alors allez voir sur internet ceux
que d’autres ont laissé à Montréal, Québec
ou Trois-Rivières, tels que Christophe
Colomb, Samuel de Champlain, Paul
de Chomedey de Maisonneuve, Jeanne
Mance, Marguerite Bourgeoys ou bien
Monseigneur de Laval. Il y a beaucoup
de faits intéressants qui attireront votre
attention.
Mieux encore, allez visiter l’un ou
l’autre des sites historiques qui témoignent
de notre passé.
Les moyens de transport d’antan
photo : marigot.ca
Par Aurély Bellarmin-Gibeault et
Julien Roux-Bourderon
Au cours de l’évolution, les moyens
de transports ont connu des changements
importants au niveau de leur fabrication,
s’adaptant ainsi aux besoins de leurs utilisateurs.
Ici comme ailleurs au Québec, au tout
début, on se déplaçait en calèche, puis en
traîneau une fois l’hiver venu. Tout deux
étaient tirés par des chevaux. Les premières
routes du Québec étant souvent des chemins cahoteux construits directement sur
la terre, parsemées de roches et de trous
boueux, les véhicules subissaient des bris,
parfois importants. La seule «belle» route
était le chemin Chambly : des planches de
bois y recouvraient la terre et on devait passer par un pont à péage pour y passer.
Dans le début des années 1800, les
inventeurs révolutionnent les moyens de
transport à l’aide des nouvelles sources
d’énergie comme le pétrole, le charbon et
l’électricité. Pouvoir se déplacer en endommageant le moins possible le véhicule est un
avancement majeur au Québec.
Le premier bateau à vapeur créé pour
le transport de la marchandise s’appelait «l’Accommodation». Il est né grâce à
l’investissement privé de John Molson, le
célèbre brasseur, qui désirait faire voyager
sa bière plus facilement. Ensuite, de 1820
à 1842, les «boats horses» furent pensés,
crées et finalement utilisés. Le principe
était qu’un ou plusieurs chevaux actionnaient un tourniquet sur une plate-forme
en marchant pour faire avancer l’embarcation. D’ailleurs, Longueuil était un des rares
endroits où on utilisait ce transport. En
1836, c’est au tour du chemin de fer de faire
son apparition. Il passe à La Prairie pour
se rendre jusqu’à Saint-Jean-sur-Richelieu. En dernier lieu, il y a le tramway. Ce
dernier moyen de transport a été installé à
Longueuil après avoir d’abord été implanté
en Angleterre et à Montréal. Tout d’abord
hippomobile, ce qui veut dire qu’ils étaient
tirés par des chevaux, le tramway était facile
d’utilisation malgré son coût élevé. Il ne fallait qu’envoyer la main pour que le clocher
signale au conducteur d’arrêter.
Plusieurs conséquences ont suivi
après la construction de ces engins. Par
exemple, les riches compagnies anglophones
étaient les premières à faire construire des
quais pour leur bateau à vapeur. Aussi, la
construction du pont Victoria a nui à l’économie longueuilloise, le train n’ayant plus
besoin de s’arrêter à Longueuil pour y déposer les marchandises, acheminées ensuite
par bateau.
Finalement, les besoins en transport
augmentent constamment et d’autres propositions devront être explorées dans l’avenir.
Le pont Victoria
www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca
Par Chloé St-Pierre
et Camille Thibodeau-Shank
En 1852, la compagnie ferroviaire du
Grand Tronc a décidé de construire une
voie ferrée pour relier Montréal et la RiveSud du Saint-Laurent. Pour y parvenir, il
fallait construire un pont. C’était le pont
Victoria. On révolutionnait ainsi le monde
économique de l’époque.
Le pont est nommé en l’honneur de
Victoria, la reine d’Angleterre. Lors de
son ouverture, il est baptisé Grand Pont
Victoria. Pont tubulaire (appelé ainsi car
c’est un pont fait comme un tunnel), les
gens avaient de la difficulté à respirer car
toute la fumée s’infiltrait par les fenêtres du
train. C’est pourquoi, en 1898, le pont est
reconstruit pour devenir un pont ouvert.
On l’appellera désormais Victoria Jubilee
Bridge, à l’occasion du 60e anniversaire
du règne de la reine. En 1878, le pont
obtient finalement le nom qu’on lui connait
aujourd’hui: Pont Victoria.
Un pont de glace
Avant la construction du pont, pour
faire traverser marchandises et individus
sur le fleuve Saint-Laurent, on devait utiliser
les voies maritimes. Cependant, l’hiver,
les gens installaient un «chemin de fer»
temporaire sur le fleuve gelé et traversaient
grâce à des véhicules sur patins. Ce n’était
pas très sécuritaire car plus l’hiver avançait,
plus la glace devenait mince et beaucoup de
gens tombaient dans l’eau glacée. À la fin
de la construction, le pont est en pierres
et en fer forgé. On ajouta une voie de
contournement de Saint-Lambert en 1958.
Selon certains, on appelait déjà le pont
Victoria la huitième merveille du monde
lors de sa construction, commencée en 1854
et terminée en 1859. Elle aurait coûté dans
les environs de 6,8 millions de dollars.
Fait cocasse et peu connu
Les festivités du pont auraient
commencé avant même son inauguration,
durant l’édification. Même qu’un banquet
avec orchestre aurait été offert à l’intérieur
du premier pilier achevé, à vingt mètres
en-dessous de l’eau. Lorsque le pont fût
achevé, il ne servit seulement qu’aux trains.
C’était même le plus long pont ferroviaire
du monde avec près de 3 kilomètres.
Besoin de rénovation
Le pont Victoria a été un facteur de
développement important au Québec.
Au départ, il ne servait qu’au transport
ferroviaire et maintenant, beaucoup de
gens l’utilisent pour se rendre au travail
tous les jours. Mais avec le temps, le pont
que l’on croyait éternel montre des signes
de vieillissement. Aujourd’hui, de multiples
travaux devraient permettre de prolonger
sa durée de vie même si cela implique des
inconvénients pour ses utilisateurs.
fêtes du 350e de boucherville
5
du 10 au 30 mars 2016 • pointsud.ca
CHRONIQUE
La Corporation des Fêtes 2017
de Boucherville recherche
des descendants
des concessionnaires
de 1673
Texte : Corporation des fêtes 2017
de Boucherville
La Corporation des fêtes 2017 de Boucherville souhaite entrer en contact avec
les descendants des concessionnaires, ces
colons qui ont reçus, il y a plus de trois cent
quarante ans, un lot de Pierre Boucher.
En l’an 1673, Pierre Boucher, le fondateur de Boucherville, a cédé 38 lots à des
colons dignes de sa confiance, pour qu’ils
défrichent la Seigneurie et la fassent prospérer. Ces colons dits « concessionnaires »
ont eu une nombreuse descendance qui se
retrouve, encore aujourd’hui, dans la région
ou dans certains cas a pris racine ailleurs.
Souhaitant leur rendre hommage, la Corporation des fêtes 2017 de Boucherville est à
la recherche de la descendance de ces valeureux défricheurs dits « concessionnaires ».
Avis de recherche
Si vous « êtes descendants » de concessionnaires nous désirons vous connaître.
Vous pouvez nous joindre par courriel à
l’adresse suivante boucherville350@outlouk.ca ou en appelant au numéro de téléphone: 450-906-6350. Si vous « croyez être
descendants » de concessionnaires il est
possible de le vérifier, en communiquant
par courriel avec madame Michelle Roy à
l’adresse: myor2@yahoo.ca elle se fera un
plaisir de vous renseigner.
Dans le cadre des célébrations de 2017,
un événement particulier sera organisé
pour rendre hommage à tous ces descen-
dants de « concessionnaires terriens » et
reconnaître leur apport au développement
de la Seigneurie. C’est, en effet, dans une
atmosphère de fête et de chaleureuses retrouvailles que tous pourront se retrouver
ou tisser de nouveaux liens.
Les personnes nommées suivantes
sont les colons ayant reçu un lot de Pierre
Boucher: Larrivé, Baron, Delauné, Véronneau, Louvinel, Delafond, Viger, Séneschal,
Bougerit, Reguindeau (Riendeau), Bellet
dit Lachaussée, Loyseau, Viger (Jacques),
Latouche, Viger (Jean), Berger, Chaperon,
de Noyon, Huet-Dulude, Vinet, Quintal,
Rémy, Frérot, Sauchet-Larigueur, Pillet,
Goislard-Dupuis, Février-Lacroix, GareauSt-Onge, Bourgret-Dufort, Robert-Lafontaine, Bourgeois, Menard-Lafontaine, Caillouet, Bourdon, Séguin-Laderoute, Martin,
Henry, Gareau.
Bienvenue à toutes et tous! Au plaisir
de vous rencontrer! Joignez-vous aux fêtes
! Appel aux bénévoles La Corporation des
fêtes 2017 invite toute personne intéressée
à devenir bénévole à s’inscrire sur le site
internet à info@350.boucherville.ca , par
téléphone au numéro 450-906-6350 ou par
courriel à boucherville350@outlook.ca Les
besoins sont grands dès maintenant et le seront davantage en 2017 pour déployer toute
la programmation.
Le coin à Mgr*
Yvan Parent
chroniqueur
*Nom de plume
C’est l’aîné et l’on sait que ceux-ci ont
un statut spécial dans une famille. Il profite de cette reconnaissance, en plus de son
attrait pour la nourriture, afin d’apprendre
et de développer ses habiletés à faire cuire
les aliments et préparer de bons repas. Il
observe la façon de procéder de sa mère et
se risque, sans qu’on le lui demande, à faire
une soupe avec les restants d’une cuisson.
Il a 10 ans, il aime manger et s’impose
pour collaborer avec sa mère. Il prend la
responsabilité d’organiser les déjeuners
pour sa sœur et ses frères. Un matin d’hiver, ses parents sont en Floride, il prépare
une beurrée pour son très jeune frère. Sans
lui dire, cet aîné, voulant se payer la tête
du benjamin, étend du piment de cayenne
sur le pain et termine avec du beurre d’arachide. La grimace de son frère à sa première
bouchée le certifie de sa réussite. Plus tard,
il saura se négocier des avantages avec ceux
qui veulent profiter de sa cuisine.
Ce goûteux a beaucoup d’appétit et apprécie beaucoup la nourriture. On ne peut
pas dire que ce soit un cuisinier porté sur
les recettes. D’ailleurs, il ne cuisine jamais
les desserts, car il faut s’en tenir aux recettes
pour les réussir. Il n’est pas un gars minutieux pour suivre des instructions, mais
plutôt un gars de projets qui fait appel à la
créativité et chez qui la répétition est en
général absente.
On ne peut le qualifier d’être très systématique dans son apprentissage, même
si l’on sait qu’il réussit très bien à confectionner de bon repas. Il aime mieux procéder par essai et erreur en se servant de son
sens très développé du goûter plutôt que
de se plonger dans les livres écrits par des
experts. Il aime mieux glaner ici et là les
notions qui l’aideront à améliorer sa cuisine
et de s’en tenir à vérifier ce qui se passe dans
ses chaudrons.
Au début de leur relation, sa femme
collabore aux repas en apportant de chez
elle les petits plats préparés par sa mère. Aujourd’hui, elle peut se vanter de partager en
parts égales le temps consacré à la préparation des repas. Elle reproche à son cuisinier
préféré son incapacité à reproduire le mets
délicieux qu’il vient de réaliser. Ce n’est pas
un adepte de recettes. Il se voit comme un
artiste de la table sans les compétences des
professionnels. Il a un goût très développé
et tout au long de la préparation d’un repas,
Le cuistôt
à ses
fourneaux
il goûte constamment par plaisir en voulant
atteindre la saveur qu’il recherche. Il évite
de confiner dans un cahier les tentatives
d’améliorer un mets pour être capable d’en
faire une copie exacte.
C’est un premier de classe, qui est doté
par la nature d’une intelligence très supérieure. Au travail, il occupe un poste dans la
haute direction. D’ailleurs, il veut toujours
être en première position. Quand il se rend
dans un parc de la SÉPAQ pour le voyage
de pêche annuel, on est certain lorsque les
autos se mettent en marche qu’il arrivera
avant tout le monde. Il aime la position de
tête et prend les moyens qu’il faut pour occuper ce poste.
Ses nombreuses responsabilités au
travail l’amènent à chercher un moyen de
relaxer à son retour à la maison. Souvent le
soir, on le retrouve dans la cuisine pour préparer le souper. Manipuler les chaudrons et
les ustensiles répond très bien à son besoin
de se détendre à la tombée du jour. Depuis
qu’il s’occupe de préparer des repas, il expérimente toutes les sortes de fourneaux
et réussit à produire une cuisson qui ravit
ceux qui sont installés à la table. Du glouton
au fin gourmet, il réussit à leur communiquer son plaisir de bien manger et surtout
de bien goûter le repas qu’ils savourent souvent accompagné d’une bonne bouteille de
vin et en bonne compagnie.
Il connaît les fourneaux qu’on retrouve
dans nos cuisines. Il y a ceux installés dans
les chalets des parcs nationaux du Québec
et ceux qu’il a connus dans ses voyages aux
États-Unis. Il sait s’adapter à chacun, qu’il
soit alimenté au gaz ou à l’électricité. Il
s’en sert de la bonne façon pour obtenir un
résultat qui le satisfasse. Il passe beaucoup
de temps dans la préparation des repas. Son
orgueil l’aide à éviter de servir un plat sans
en vérifier la qualité. Lorsqu’André se lance
dans la préparation d’un nouveau mets, il
l’expérimente par une cuisson préalable en
goûtant constamment ce qu’il servira à ses
invités. Il s’assure, que le repas qu’il présentera, répond à ses standards de haute qualité. C’est un privilège de profiter des dons
de ce grand connaisseur de la bonne bouffe.
Avec la collaboration d’André le pêcheur
mgrparent@hotmail.com
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éducation
6
du 10 au 30 mars 2016 • pointsud.ca
Les groupes populaires
en alphabétisation de
Longueuil interpellent les
députés de la Montérégie
Texte et photo : Pierre Turbis
Les groupes membres de la Concertation Alphabétisation Longueuil (CAL), tous
membres du Regroupement des groupes
populaires en alphabétisation (RGPAQ),
demandent aux députés de la Montérégie
de prendre fait et cause pour eux devant le
gouvernement québécois afin d’assurer la
poursuite de leur mission.
Dans le cadre d’une récente rencontre
avec les députés Bernard Drainville, Martine Ouellet, Nicole Ménard ainsi qu’une
représentante de la députée Diane Lamarre,
ils ont partagé leurs inquiétudes face à des
subventions qui, au mieux stagnent, et au
pire, diminuent.
Pour Sonia Desbiens, coordonnatrice
du Fablier, une histoire de familles, si aucun
redressement n’est fait à court terme, il sera
impossible de maintenir tous les services.
« Pour faire une réelle différence, il faudra
commencer par assurer un financement
adéquat. Depuis 20111, nous n’avons reçu
aucune indexation et le financement à la
mission qui nous est accordé est nettement
insuffisant. »
« C’est l’ensemble du réseau qui est menacé. Chacun de nos organismes rejoint une
clientèle différente. On ne peut pas nous demander de choisir laquelle est la plus importante. Savoir lire et écrire est essentiel à tout
âge et dans tous les milieux. C’est une question de survie et d’autonomie pour énormément de gens. Nous avons besoin que vous
nous aidiez à faire entendre notre voix », a
poursuivi Marie-Ève Boucher, formatrice à
la Boîte à Lettres.
Sans faire de promesses précises, les
élus se sont engagés à intervenir en faveur
de la CAL, qui comprend les organismes
suivants : Centre Alpha-Sourd Rive-Sud, la
Boîte à Lettres, L’Écrit-Tôt de Saint-Hubert,
Le Fablier, une histoire de familles et Alphabétisation IOTA.
Les organismes ont indiqué leur intention de demeurer mobilisés au cours des
prochaines semaines et prochains mois afin
de préserver leur autonomie et leur financement. « Il y va de notre survie », a conclu
Marie-Ève Boucher.
Nouveau Code de procédure civile
Par l’équipe d’Inform’elle
Depuis le 1er janvier 2016, un
nouveau Code de procédure civile est
entré en vigueur.
« Et puis? », direz-vous. Eh bien,
si vous avez une cause à faire valoir
devant un tribunal, que ce soit pour une
séparation ou un divorce, pour une garde
d’enfant ou une pension alimentaire,
pour régler un conflit avec le propriétaire
d’un magasin, pour une poursuite aux
petites créances, bref un droit à faire
valoir devant un tribunal civil, vous
devrez respecter les règles de ce code.
C’est la manière de « procéder ».
Outre de nouvelles règles de
fonctionnement, comme les nouveaux
délais à respecter dans certains cas, de
nouveaux documents à joindre dans
d’autres cas, le nouveau Code amène
surtout une modernité et une fraîcheur
aux manières de faire des acteurs
juridiques, qu’ils soient juges, avocats,
notaires, greffiers ou huissiers, et aussi
aux justiciables.
Marie-Ève Boucher, formatrice à la Boîte à Lettres.
Par ces nouveautés, on propose
une façon différente d’aborder le droit,
d’aborder les conflits. Dorénavant, toute
personne ayant un conflit avec une autre
personne devra prendre tous les moyens
pour le régler autrement que par un
tribunal. Il devra utiliser des moyens
alternatifs comme la médiation, la
négociation, la conciliation ou l’arbitrage.
Bref, tous les moyens pour arriver à une
entente. Les acteurs juridiques euxmêmes devront adopter ce virage qui
met l’accent sur l’entente plutôt que la
confrontation.
On
propose
également
des
méthodes beaucoup plus modernes de
fonctionnement comme l’utilisation
de la caméra-vidéo ou de l’ordinateur
dans certaines situations. Les nouvelles
technologies sont mises de l’avant. On
allège la paperasse, on réduit les délais,
on mise sur l’efficacité du système.
Avoir accès à une justice moderne et
efficace, il était grand temps!
culture
7
Rencontre
avec l’artiste
Jean Letarte à
la galerie du
Café centre
d’art de
Boucherville
du 10 au 30 mars 2016 • pointsud.ca
Texte et photo : Ville de Boucherville
La population est invitée le dimanche
13 mars à 14 h, pour une rencontre privilégiée avec l’artiste Jean Letarte dans le cadre
de l’exposition collective « L’art et son reflet
» présentée à la galerie du Café centre d’art,
dans laquelle il expose jusqu’au 26 mars
prochain. Venez découvrir quelques-unes
de ses œuvres créées à différentes périodes
de sa carrière afin de connaître les histoires
qui s’y cachent et de témoigner de l’évolution de l’artiste. Grand conteur, Jean Letarte
vous parlera en toute convivialité de son art
et du lien qu’il entretient avec celui-ci.
Artiste professionnel, Jean Letarte
compte plus d’une soixantaine d’années
d’expérience. Ayant fait sa marque au sein
de l’histoire de l’art du Québec, ses œuvres
se trouvent dans plusieurs pays du monde.
Cet artiste de grand talent maîtrise à la
fois la gravure, la peinture, la sculpture et
l’aquarelle. La figuration narrative est au
cœur de son œuvre.
Exposition « L’art et son reflet »
Exposition collective qui aborde l’art
comme étant un reflet de l’artiste qui le produit. Chaque artiste, utilisant différentes
techniques et différents médiums, nous présente une œuvre accompagnée d’un texte
manuscrit posant une réflexion sur leur art
en le décrivant, le qualifiant et le précisant.
Cette démarche a pour but de stimuler la
réflexion du public et de permettre une seconde lecture de l’œuvre présentée.
La galerie
La galerie du Café centre d’art, située
au 536, boul. Marie-Victorin, propose un
lieu de diffusion inspirant pour les artistes.
Cet espace contemporain offre un accueil
chaleureux au cœur d’un lieu habité et dynamisé par l’art. Il accueille des expositions
originales, diversifiées, présentant un vaste
éventail de styles, de médiums et de techniques.
santé
« Grâce à l’équipe de la Source Bleue, je partirai en paix »
– Mme Duclos
Texte et photo : Pierre Turbis
contre plus que mémorable, celle de Mme
Duclos, une résidente qui m’a parlé de la
mort, de sa mort, avec une désarmante sérénité.
Avec toute la simplicité du monde, elle
a raconté son histoire, depuis les premières
douleurs liées à son cancer en 2013. Elle me
dira être très heureuse de pouvoir témoigner de tout le bien qu’elle pense de ces
gens qui prennent si bien soin d’elle. « Ils
sont vraiment incroyables. Ils adorent leur
travail et ça paraît. Vous ne me croirez pas,
mais en toute honnêteté, je n’ai jamais été
bien comme ça. Je suis convaincue que la
Source Bleue est la porte juste avant le paradis. »
Comme une illustration de ses propos,
pendant notre conversation, une infirmière
passe la voir pour s’assurer que tout va bien.
Mme Duclos et elle échangent le plus beau
des sourires. « Je vous l’ai dit. Ils sont tellement gentils… », me lance-t-elle avec chaleur.
Il est de ces rencontres qui nous réconcilient avec la vie. Le 18 février dernier, je
me suis rendu à la maison de soins palliatifs
La Source Bleue, située à Boucherville, pour
saisir l’ambiance qui règne dans ce centre
de santé.
Après avoir été frappé par le dévouement et l’humanité qui anime le personnel
et l’équipe de direction, j’ai fait une ren-
À la Source Bleue, on ne pleure pas la
mort, on célèbre la vie de celles et ceux dont
le passage sur notre planète bleue s’achèvera
bientôt. D’ailleurs, au moment où vous lirez
ces lignes, Mme Duclos sera peut-être décédée. En repensant à elle, l’idée même de la
mort devient moins effroyable. À la fin de
notre rencontre, elle a fait ce souhait : « Je
souhaite à tous les gens atteints de cancer de
vivre leurs derniers moments ici, dans une
ambiance si chaleureuse et humaine… »
Photo : maisonsourcebleue.ca
DES RAYONS D’ESPOIR
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culture
8
La Société chorale
de Saint-Lambert
propose le plaisir et
la passion de
la belle musique
du 10 au 30 mars 2016 • pointsud.ca
Soirées de retrouvailles
avec Jacques Michel
Texte : TDLV - Photo : Elizabeth Delage
Texte et photo : Pierre Turbis
Troisième plus vieux chœur au Canada, la Société Chorale de Saint-Lambert,
en est à sa 97e saison. Le 23 février dernier,
Point Sud était présent pour une répétition
de ce chœur à quatre voix mixtes.
Sous l’habile direction du chef Xavier
Bossard-Ménard, les choristes peaufinent
les passages plus difficiles. Comme c’est
souvent le cas à Saint-Lambert, on passe
allègrement du français à l’anglais, dans un
plaisir évident de chanter.
Au programme de la soirée, on repasse
les pièces qui composeront le récital Ombre
et lumière, dans le cadre duquel on offrira
un Hommage à Maurice Duruflé. Pour l’occasion, les artistes invités seront Marc Boucher, baryton, Stéphanie Pothier, mezzo
soprano, Jean Willy Kunz, orgue et les
chambristes de la Montérégie avec la participation des Muses chorale. Le concert aura
lieu le dimanche 20 mars, 15h, à l’église
catholique de Saint-Lambert.
Un événement-bénéfice
D’autre part, La Société chorale annonce également la tenue d’un événementbénéfice haut de gamme original sous la
présidence d’honneur de madame Joan
Bond, pdg de la Maison Bond - un cocktail
dînatoire qui fera jaser à Saint-Lambert.
Chapeaux & talons hauts ! aura lieu le samedi 16 avril prochain, à 18h00, au Centre
multifonctionnel, 81, rue Hooper, à SaintLambert.
Cet événement sera l’occasion de sortir
son chapeau et sa tenue élégante pour venir célébrer l’arrivée du printemps, tout en
appuyant la mission socio-culturelle de cet
organisme. La soirée sera agrémentée d’extraits du prochain concert de la Société chorale de Saint-Lambert, Voix d’Amérique, et
de d’autres invités surprises.
Madame Bond et madame Sarda,
présidente du conseil d’administration de
la Société chorale de Saint-Lambert, soulignent que la participation des gens à cette
soirée contribuera grandement à soutenir
l’objectif du chœur dans ses projets d’activités de partenariat avec la communauté. Par exemple, l’offre d’une bourse à de
jeunes étudiants talentueux pour parfaire
leur apprentissage en chant choral avec un
chœur de haut calibre et accompagnés de
musiciens professionnels. La Société chorale encourage aussi le développement des
artistes de la relève en les invitant à participer au spectacle lors de soirées de collecte
de fonds. De plus, elle porte aussi une attention particulière à nos aînés Lambertois
qui sont en résidence, en se donnant pour
mission d’aller vers eux pour leur offrir des
animations musicales variées et des conférences sur le chant choral, avec son Choeur
de chambre. La Société chorale de SaintLambert souhaite étendre ce genre d’activités à d’autres organismes socio-communautaires.
C’est avec plaisir que madame Joan
Bond, fondatrice de la Maison Bond, a accepté la présidence d’honneur de cet événement. Musicienne et grande passionnée de
musique classique, elle troquera son chapeau d’entrepreneure en construction pour
un chapeau à plumes lors de cette élégante
soirée.
Tous sont invités à venir vêtus de leurs
plus beaux atours pour encourager les nombreuses activités de la Société chorale de
Saint-Lambert.
Info et réservation avant le 10
avril : info.choeur.scsl@gmail.com ou
450-878-0200.
L’auteu r- comp ositeu r-i nter prè te
Jacques Michel s’amène chez nous à Longueuil, au Théâtre de la Ville, deux soirs
plutôt qu’un, les 18 et 19 mars prochains.
Après 30 ans d’absence de la scène, il renoue
avec le public, armé d’un véritable plaisir de
chanter.
Les nombreux titres à succès de Jacques
Michel tels Amène-toi chez nous ou Pas
besoin de frapper occupent une place de
choix dans le répertoire musical québécois. Auteur sensible et engagé, mélodiste
de grand talent, le succès de Jacques Michel
est exceptionnel. Sa discographie comporte
quelque 200 compositions, dont plus de 30
ont atteint le sommet du palmarès francophone entre 1960 et 2005. Ses pièces ont
également été souvent reprises, notamment
par Sylvain Cossette, Wilfred LeBouthillier
ou la cohorte de Star Académie en 2004.
Retiré de la scène depuis 1986, il nous
faisait la grande surprise en mai dernier,
d’un nouvel album intitulé Un nouveau
jour où il revisite son répertoire et ravive
ainsi de précieux souvenirs. Les chansons
qu’on retrouve sur cet album, par leurs propos, n’ont rien perdu de leur pertinence. Les
plus jeunes apprécieront la sincérité, la qualité des compositions ainsi que les nouveaux
arrangements qui les habillent.
Et voici que, bonne nouvelle, une série
de spectacles fait suite à ce nouvel album !
Accompagné de magnifique façon par les
frères guitaristes Yves et Marco Savard, il
fait la joie de nombreux adeptes qui n’ont
jamais cessé de fredonner ses airs.
Pour ce spectacle, il nous gâte avec ses
chansons les plus populaires et d’autres,
méconnues ou inédites. Le public est ainsi
invité à une chaleureuse soirée de retrouvailles, où le plaisir l’emportera sur la nostalgie !
825, rue Saint-Laurent Ouest, Place Longueuil
450 679-8211
w w w. l i b r a i r i e - a l i r e . c o m
9
du 10 au 30 mars 2016 • pointsud.ca
CHRONIQUE
Gérard Deschènes
chroniqueur
La Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et
immigrantes (http://tcri.qc.ca/) regroupe
136 organismes communautaires d’immigration au Québec dont la Maison internationale de la Rive-sud. Dans son mémoire
présenté à la Commission de l’économie et
du travail, la TCRI joint sa voix à celles des
membres de la Coalition Objectif dignité et
revendique le retrait du projet de loi 70.
Malgré les prétentions du projet de loi
70 de permettre une meilleure adéquation
entre la formation et l’emploi ainsi qu’à favoriser l’intégration en emploi, les membres
de la TCRI y voient plutôt une approche
qui risque fortement d’aggraver la situation
d’un nombre important de personnes réfugiées, immigrantes et sans statut dont certaines sont déjà prestataires de l’aide sociale
et en situation de précarité, de pauvreté et
d’exclusion.
Mais pourquoi ces craintes? Selon la
Coalition Objectif dignité, sur les 17 000
nouvelles demandes d’aide sociale, une
La coercition :
une mauvaise idée
forte proportion provient des jeunes ou de
personnes réfugiées, immigrantes et sans
statut.
L’intégration des personnes réfugiées,
immigrantes et sans statut est un processus complexe, multidimensionnel (linguistique, économique, social, culturel,
politique, religieux), graduel et individuel
(selon le rythme et l’histoire de chacun). Il
est reconnu que les caractéristiques socioprofessionnelles et les « comportements
» sur l’aide sociale des prestataires immigrants sont différents de ceux des prestataires natifs. En effet, proportionnellement,
les prestataires immigrants de l’aide sociale
sont davantage en couple avec enfants, plus
nombreux dans le groupe d’âge 25-44 ans
et détenteurs d’un diplôme universitaire en
plus grand nombre. Ces caractéristiques
peuvent, paradoxalement, faire obstacle à
l’intégration à l’emploi.
Le mémoire de la TCRI et ceux des
organismes de la Coalition Objectif dignité ont bien analysé, article par article, les
risques du projet de loi 70 qui vise trop à
intégrer au marché de l’emploi les premiers
demandeurs d’aide sociale au moyen de mesures obligatoires et de pénalités financières
plutôt que de proposer des mesures qui permettraient une réelle sortie de la pauvreté
tout en préservant la dignité des personnes
assistées sociales. Cette démarche coercitive traduit bien, selon nous, une incapacité à régler cette question, autrement plus
complexe qu’elle n’y parait de prime abord.
Répondre à la complexité, dans une société
démocratique, devrait emprunter un autre
chemin que la coercition, quitte à en payer
le prix.
Plus fondamentalement, ce projet de
loi heurte quiconque se préoccupe de l’insertion à l’emploi - les prestataires immigrants dans notre cas - en ce qu’il s’inspire
trop de cette idéologie des programmes dits
de workfare . Les promoteurs du workfare
croient que les personnes sans emploi sont
les premières responsables de leur situation. Toute personne qui fait des « efforts »
pour trouver un emploi y arrivera, disentils. Or, de nombreuses études démontrent
que des facteurs socioéconomiques hors du
contrôle des assistés sociaux expliquent bien
davantage les difficultés à trouver un emploi. Dans le cas particulier des personnes
immigrantes, d’autres obstacles s’ajoutent
tel racisme, la discrimination, les difficultés de faire reconnaître sa formation ou son
expérience, les barrières linguistiques.
Nous incitons le gouvernement du
Québec à abandonner cette approche pénalisante pour les personnes immigrantes
assistées sociales qui ne seraient pas en
mesure de suivre un plan obligatoire d’intégration à l’emploi. Il faut plutôt concevoir
des programmes et des mesures qui permettront aux nouveaux arrivants de bénéficier véritablement, pour un certain temps,
de l’aide sociale pour s’en sortir et en sortir.
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Longueuil
environnement
10
du 10 au 30 mars 2016 • pointsud.ca
CHRONIQUE
Monique Hains
chroniqueuse en
environnement
Rainette faux-grillon
Participer à une activité
passionnante !
Depuis 2004, l’organisme environnemental Ciel et Terre coordonne une activité
plutôt rare : des inventaires printaniers des
habitats d’une petite grenouille, la rainette
faux-grillon. Ça se passe sur la Rive-Sud et
ailleurs en Montérégie. À deux reprises, j’ai
participé comme bénévole. Je vous invite à
en faire autant, c’est passionnant!
Une sortie sur le terrain se fait à deux :
un-e bénévole accompagne un-e spécialiste.
On note l’intensité du chant, la température de l’eau, la localisation, etc. On est en
pleine nature et parfois même, on a un sentiment d’exotisme. La rainette faux-grillon
se reproduit dans de petits ou grands étangs
asséchés durant une partie de l’année, des
« des étangs temporaires ». Pas des endroits
que le commun des mortels fréquente…
Cette année, parmi les spécialistes aux
inventaires, il y aura Isabelle Picard, biologiste et co-auteure du guide Poissons d’eau
douce du Québec et des Maritimes, Geneviève Audet, biologiste et présidente de
Ciel et Terre et Tommy Montpetit, citoyen
défenseur des milieux naturels.
Comme bénévole, j’ai appris des tas
de choses fascinantes. Pourquoi écouter le
chant? C’est la manière la plus facile d’identifier les amphibiens : chaque espèce a son
chant bien distinct, facile à reconnaître.
Celui de la rainette faux-grillon rappelle le
son d’un… grillon. Pourquoi faire l’identification au printemps? C’est à ce moment que
les mâles chantent pour attirer les femelles.
Pourquoi chausser des bottes imperméables
et chaudes (Ciel et Terre en prête)? La rainette faux-grillon est la première espèce
d’amphibien à chanter au printemps alors
qu’il reste encore de la neige fondante dans
les sous-bois. Pourquoi protéger la rainette
faux-grillon? Les espèces vivantes vivent en
relation les unes avec les autres et la planète
vit présentement une 6e extinction massive d’espèces - cette fois, due aux activités
humaines – qui menace la survie même de
l’humanité.
La rainette et les milieux humides en danger
Les précieuses données recueillies
lors des inventaires servent à faire protéger les habitats de la rainette faux-grillon,
qui abritent aussi plusieurs autres espèces
animales et végétales rares ou en danger.
En 1992, le Canada a signé la Convention
internationale sur la biodiversité qui oblige
les pays signataires à protéger leurs espèces
vivantes. La rainette faux-grillon est désignée « menacée » au niveau fédéral et « vulnérable » au niveau provincial (un cran plus
bas, allez savoir pourquoi).
Depuis les années ’50 en Montérégie,
la construction et l’agriculture ont détruit
la majorité des milieux humides : marais,
marécages, tourbières et étangs temporaires. Pourtant ce sont des pouponnières
de vie très riches. Ils servent aussi d’usine
d’épuration naturelle de l’eau et diminuent
l’impact des fortes pluies en retenant l’eau
comme des éponges, limitant les débordements de cours d’eau. Qui ne se souvient pas
des inondations à Saint-Jean-sur-Richelieu?
Séance de formation le 13 mars à Longueuil
Les bénévoles qui souhaitent participer aux inventaires sont invités-es à assister
à une séance de formation (très enrichissante), le dimanche 13 mars, de 10h00 à
12h00 au Foyer Saint-Antoine, salle SainteÉlizabeth, 150 rue Grant, Longueuil.
Informations : Ciel et Terre 514-590-8245
infociel@yahoo.ca
Guide Amphibiens et reptiles du Québec et des Maritimes,
Jean-François Desroches / David Rodrigue, Éditions Michel
Quintin, 2004 Disponible à Ciel et Terre
Économie sociale
11
La nouvelle pdg de la CCIRS
souhaite encourager le
réseautage entre les milieux des
affaires et de l’économie sociale
du 10 au 30 mars 2016 • pointsud.ca
AVIS DE
CONVOCATION
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE
ANNUELLE
ÊTRE MEMBRE A SES AVANTAGES
AUX MEMBRES DE LA CAISSE DESJARDINS PIERRE-BOUCHER
VOUS ÊTES, PAR LA PRÉSENTE, CONVOQUÉS À
L’ASSEMBLÉE ANNUELLE QUI AURA LIEU :
DATE :
11 avril 2016
HEURE : 19 h
ENDROIT : Salle Pratt & Withney du Théâtre de la ville
150, rue De Gentilly Est, Longueuil
Gaëtan Fontaine, directeur publicitaire Point Sud et Carole Leblond, pdg de la CCIRS.
Texte : Pierre Turbis - Photo : Gaëtan Fontaine
Le président de la Chambre de commerce et d’industrie de la Rive-Sud (CCIRS), monsieur Denis Leftakis, est heureux
d’annoncer l’arrivée de madame Carole
Leblond à titre de nouvelle présidente-directrice générale de l’organisme.
Selon monsieur Leftakis, cette nomination arrive à point pour concrétiser les
ambitions de la CCIRS de participer aux
efforts de concertation de l’agglomération
de Longueuil, comme annoncé récemment
par la mairesse madame Caroline St-Hilaire
à l’ensemble de la communauté d’affaires.
Dans la foulée des orientations exprimées par la Mairesse St-Hilaire devant la
CCIRS, Mme Leblond entend mettre un
accent particulier sur l’économie sociale.
« Depuis des années, je me bats pour améliorer la qualité de vie. Quand j’étais jeune,
mon rêve était de changer le monde. Je
souhaite amener plus loin la responsabilité
sociale des entreprises.» Dans cet esprit,
Mme Leblond a confié au directeur publicitaire du journal Point Sud, Gaëtan Fontaine, qu’elle appuie l’initiative TCAR, par
laquelle on vise à susciter des liens entre le
milieu des affaires et les joueurs majeurs de
l’économie sociale.
Forte de 25 ans d’expérience corporative notamment en développement
économique, relations publiques et gestion de Chambres de commerce, dans le
Grand Montréal et aux Pays-Bas, Carole
Leblond compte s’investir pour propulser
la Chambre qui a son siège social dans sa
ville et faire de la Rive-Sud le territoire de la
grande région de Montréal où la croissance
économique sera la plus dynamique et la
plus remarquée.
Graduée en rédaction française et
communications de l’Université de Sherbrooke, en management (aux Pays-Bas) et
en gestion philanthropique de l’Université
de Montréal, elle a le vent dans les voiles.
Sa passion pour l’entrepreneuriat, l’innovation, la philanthropie et la responsabilité sociale des entreprises font d’elle la
personne toute désignée pour favoriser un
environnement catalyseur de croissance, en
créant davantage de liens avec la communauté d’affaires de la Rive-Sud et en développant encore plus de partenariats solides
avec les forces vives du milieu.
Son objectif est d’apporter de la valeur
ajoutée au développement économique
pour accroître la richesse collective et le
développement durable afin de contribuer
positivement au mieux-être de la communauté et au rayonnement de toutes les entreprises, OBNL et gens d’affaires de la RiveSud.
Au service des gens
de LongueuilCharles-LeMoyne
Helping people in LongueuilCharles-LeMoyne
Sherry Romanado
Députée fédérale / Member of Parliament
sherry.romanado@parl.gc.ca 450 671-1222
2120 avenue Victoria, bureau 150, Greenfield Park (Québec) J4V 1M9
Les membres pourront prendre connaissance du rapport annuel et
du rapport du conseil de surveillance, décider de la répartition des
excédents annuels, de l’intérêt payable sur les parts permanentes et
sur les parts de ristournes (le cas échéant), statuer sur le versement
de ristournes provenant de la réserve pour ristournes éventuelles (le
cas échéant), adopter un budget pour certains placements (le cas
échéant), élire les membres du conseil d’administration et du conseil
de surveillance et traiter de tout autre sujet inscrit à l’ordre du jour.
Deux périodes de questions sont également prévues, l’une destinée au
conseil d’administration et l’autre destinée au conseil de surveillance.
ÉLECTIONS Prenez note que 5 postes seront à combler au conseil d’administration
et 2 postes au conseil de surveillance.
Veuillez noter que, lors des élections, est éligible toute personne physique
qui est membre de plein droit de la Caisse, pourvu qu’elle soit admise
depuis au moins 90 jours, qu’elle ne soit pas inéligible en vertu de la
Loi sur les coopératives de services financiers et qu’elle n’exerce pas
une fonction incompatible en vertu du Code de déontologie Desjardins.
Tout candidat devra consentir par écrit à une enquête de sécurité et de
crédit le concernant et devra s’engager à développer les connaissances
et compétences requises à l’exercice de la fonction de dirigeant. Une
candidature ne pourra être soumise à l’assemblée que si un avis écrit,
signé par un membre et contresigné par le candidat, a été remis avant
la fermeture de la Caisse le 1er avril 2016 à 16 h 00. Des bulletins de
mise en candidature sont disponibles à la Caisse.
Tous les membres de la Caisse sont cordialement invités à
participer à cette assemblée.
Signé le 29 février 2016
Alain Déry
Secrétaire
CONCOURS SELFIE
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Faites partie du concours le plus Allumé localement!
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18 ans et plus. Concours autorisé par la RACJ.
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