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23 propositions qui nous engagent

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 Promettre, c’est tenir !
Le 8 mars 2016, votez pour les listes
Guillaume Gellé
23 propositions
qui nous engagent
Au cœur de notre projet : des personnels et des étudiants engagés, une éthique de conviction,
de responsabilité et de comportement
Notre projet repose sur une réorganisation complète de notre université afin de la rendre plus efficace dans l’accomplissement de ses missions de
recherche et de formation, de mieux associer personnels et étudiants dans la prise de décision et dans l’élaboration des projets et de mobiliser
l’ensemble de notre université pour un objectif commun : rester une université de plein exercice visible à l’échelle régionale, nationale et
internationale, capable de développer l’ensemble des formations et des domaines scientifiques présents sur son territoire tout en
renforçant ses liens avec les acteurs socio-économiques.
Notre méthode : une approche ascendante dans la construction des grands projets
et une gouvernance associative, décentralisée et simplifiée
Chacun des axes propose des pistes pour restaurer des marges de manœuvre financière au service d’une politique scientifique,
pédagogique et universitaire ambitieuse.
Gouvernance
Proposition 1.
Proposition 2.
Proposition 3.
Proposition 4.
Proposition 5.
Proposition 6.
Proposition 7.
Proposition 8.
Recherche
Proposition 9.
Proposition 10.
Proposition 11.
Proposition 12.
Proposition 13.
Proposition 14.
Proposition 15.
Formation
Proposition 16.
Proposition 17.
Proposition 18.
Conjuguer éthique, gouvernance, déontologie et service public de qualité
Décentraliser la gouvernance
Définir et contractualiser les règles d’une plus grande autonomie financière des composantes et des unités de recherche
Établir un pilotage dynamique, structuré et concerté pour remobiliser la communauté universitaire et restaurer respect et confiance
Rationaliser les procédures et simplifier les démarches administratives
Gestion budgétaire : dégager des marges de manœuvre financières par une politique concertée et assumée d’optimisation et
de réduction des coûts
Gestion budgétaire : maîtriser les coûts de formation
Promouvoir l’amélioration continue ; encourager la mobilité, la formation et la reconnaissance des personnels
Fédérer nos forces pour devenir l’acteur majeur d’un pôle de recherche académique de référence nationale et internationale autour
des agro-sciences et de l’environnement, des biotechnologies et de la bio-économie prise au sens le plus large et favoriser les interfaces
avec les autres pôles
Conforter le pôle Santé dans une stratégie de recherche à forte valeur ajoutée et de différenciation au niveau de la région Grand-Est
Faire émerger un pôle visible pour les sciences du numérique et de l’ingénieur
Soutenir et valoriser l’excellence en SHS
Impulser le développement d’un réseau transfrontalier de recherche et de formation sur la base de nos partenariats historiques
(Mons, Liège, Aix la Chapelle., etc.)
Soutenir et développer nos relations avec les EPST
Créer un dispositif d’accompagnement de la recherche dédié à la mobilisation des enseignants-chercheurs
2
2
2
3
3
4
4
4
6
7
7
7
8
8
8
Replacer le doctorat au cœur de la synergie formation/ recherche
Développer une offre de formation maîtrisée et attractive pour amener l’étudiant au meilleur niveau
Développer une politique incitative et volontaire en matière d’internationalisation des formations et mener une politique innovante de
développement du plurilinguisme
Remettre l’étudiant au cœur des dispositifs
Encourager, en lien avec les partenaires socio-économiques, le développement des actions de formation tout au long de la vie (FTLV)
génératrices de ressources propres
10
Vie à l'université
Proposition 21.
Proposition 22
Vivre ensemble
Vivre mieux
11
11
Patrimoine
Proposition 23.
Se recentrer sur un projet immobilier innovant, soutenable et pragmatique
12
Proposition 19.
Proposition 20.
9
9
10
10
Gouvernance
Réformer radicalement le mode de gouvernance de l’université pour restaurer des marges de
manœuvre financière, consacrer plus de temps à la recherche et à la formation et recréer une
dynamique collective
La gouvernance de l’université doit être conçue comme un outil au service de son projet. Elle doit être efficace, elle doit être exemplaire, elle
doit permettre d’associer et d’impliquer l’ensemble de la communauté universitaire. Elle doit être fondée sur les valeurs du service public, permettre le
fonctionnement harmonieux de ses instances et être respectueuse de ses personnels comme de ses usagers.
L’émergence d’orientations et de solutions concertées doit être la règle afin, d’une part, de favoriser le développement de rapports de confiance
entre les différents acteurs de l’université et, d’autre part, de formaliser les processus décisionnels pour générer une réelle réactivité.
Le politique et l’administratif doivent travailler en étroite coordination au service d’un même objectif, celui de l’amélioration continue des deux missions
fondamentales de l’Université : la recherche et la formation.
Le rôle et les missions de chacun, dans la sphère politique ou administrative, doivent être clairement définis, circonscrits, reconnus et
respectés.
La gestion des ressources humaines est un enjeu majeur des prochaines années. Elle doit prendre en compte l’évolution des missions de
l’université depuis le passage aux responsabilités et compétences élargies. Elle doit s’appuyer sur une politique volontariste de formation et
d’accompagnement de carrière des personnels de l’établissement. Elle doit aussi favoriser le sentiment d’appartenance à l’université.
Proposition 1.
Conjuguer éthique, gouvernance, déontologie et service public de qualité
Proposer un « nouvel état d’esprit de gouvernance », introduire la responsabilité, la confiance et l’exemplarité de comportement
Mettre en place un comité d’éthique
Valoriser le dialogue social
Proposition 2.
Instance de réflexion et de proposition pour remettre l’éthique au cœur de la problématique universitaire.
Missions :

Faire des recommandations sur des cas ponctuels pour lesquels le comité ferait l’objet d’une saisine
ou d’une auto-saisine ;

Faire des propositions concrètes pour mieux intégrer l’éthique et la déontologie dans le cursus de
formation et la recherche ;


Renforcer le rôle du CHSCT et du comité technique ;
Avoir un dialogue régulier avec les syndicats.
Décentraliser la gouvernance
Appliquer le principe de subsidiarité pour une prise de décision au plus près des acteurs (composantes, unités de recherche et
directions centrales) comme condition d’efficacité du processus de décentralisation
Établir des délégations explicites de signature auprès des directeurs de
composante, d’unité, de service ou de direction centrale
Proposition 3.
Établir des lettres de mission spécifiant précisément les points pour lesquels la
délégation est complète et donc la responsabilité de la prise de décision
exercée par le délégataire
Définir et contractualiser les règles d’une plus grande autonomie financière des composantes et
des unités de recherche
Le budget des composantes, comme celui des unités de recherche étant constitué en grande partie de ressources propres, nous
nous engageons dans cette démarche à sanctuariser toute forme de ressources propres
Introduire des délégations de gestion sur un certain nombre d’actes préalablement identifiés
Gestion des ordres de mission, actualisation des
données des applicatifs de gestion (RH, etc.)
Suivi des recettes
Augmentation du plafond d’engagement des
dépenses (hors composantes dérogataires)
2
Proposition 4.
Établir un pilotage dynamique, structuré et concerté pour remobiliser la communauté
universitaire et restaurer respect et confiance
Clarifier, circonscrire et respecter les périmètres d’actions entre le politique (définition des orientations stratégiques et arbitrage) et
l’administratif (contrôle de légalité, interprétation et explication des règles, force de propositions, mise en œuvre des décisions)
Organiser une rencontre publique 
annuelle dans chaque composante et 
dans chaque site délocalisé
Doter chaque commission du Conseil 
Académique d’un Bureau avec un 
secrétariat général mutualisé 

Faire mieux participer les composantes
et unités de recherche à l’élaboration
de la stratégie de l’établissement


Etablir une relation de proximité et de partage entre la présidence et les différents acteurs de l’université ;
Présenter les grands projets de l’établissement et échanger sur les attentes de la communauté.
Missions :
Préparer en amont les commissions plénières ;
Suivre l’application des délibérations ;
Assurer la communication des informations.
Instaurer un temps de partage et d’information dans les conférences mensuelles des doyens et directeurs
de composantes et les associer à l’élaboration de l’ordre du jour ;
Débattre des grands dossiers de l’établissement et préparer, notamment en cas de désaccord, des
solutions concertées ;
Réunir trois à quatre fois par an la conférence des directeurs d’unités et de structures de recherche qui
préparera les orientations stratégiques en matière de politique de recherche et de valorisation ; associer
ses membres à l’élaboration de l’ordre du jour.
Développer une vision partagée entre 
l’établissement et les composantes
Faire tourner la conférence des doyens dans les composantes ; le directeur concerné accueille et
présente l’actualité et les enjeux de la composante.



Créer du lien 
Moderniser le dialogue interne et multiplier les initiatives favorisant le travail collaboratif ;
Rétablir le rôle d’animation des services et directions par le DGS ;
Encourager le travail collaboratif entre services et directions pour la préparation des dossiers ;
Proposer des réunions thématiques communes entre directeurs de composante, directeurs des unités de
recherche, directeurs des directions centrales, des services communs, CSA ;
Clairement identifier nos interlocuteurs administratifs auprès des ministères.

Conforter les services centraux dans leur mission de pilotage ; valoriser le rôle d’acteur de terrain des services
des composantes

Dynamiser la circulation des 
informations, des idées et des pratiques 


Réfléchir à une nouvelle gouvernance 
du numérique pour une meilleure prise
de décision 
Proposition 5.
Développer les services numériques intégrés nécessaires aux problématiques du pilotage ;
Appréhender le numérique comme une fonction support, soutien à la pédagogie, à la recherche et à
l’administration, en phase avec les enjeux prioritaires de l’établissement ;
Rationaliser les usages du numérique afin que les moyens numériques de l’URCA soient tournés vers le
cœur de métier de notre établissement.
Rationaliser les procédures et simplifier les démarches administratives

Organiser une concertation entre directions centrales, services communs, composantes, unités de
recherches et SFR pour :
o rationaliser le nombre et l’application des procédures ;
o proposer et mettre en œuvre les démarches de simplification administrative ;
o réduire les délais d’instruction ;
o alléger le coût des règles ;
o rétablir le goût de la créativité.

Améliorer la transparence des procédures ;
Accompagner les acteurs dans leur démarche d’amélioration continue ;
Renforcer le contrôle interne et fiabiliser les données des applicatifs de gestion.
Modifier les pratiques pour un bon
usage des procédures
Renforcer la démarche qualité 
et la fiabilisation des données 
Être à l’écoute, solliciter l’avis, restaurer la confiance ;
Mettre en place une animation et un suivi des échanges et des bonnes pratiques ;
Créer une boîte à idées et valoriser les initiatives de tous les personnels ;
Réfléchir à la mise en place d’une gestion priorisée des flux de communication.
3
Proposition 6.
Gestion budgétaire : dégager des marges de manœuvre financières par une politique
concertée et assumée d’optimisation et de réduction des coûts


Mieux gérer dans le contexte 

national de modernisation de la
gestion publique 



Reconstituer les réserves
financières de l’URCA 
Proposition 7.
Soutenir le développement de la politique Achat de l’établissement et favoriser la mise en place d’une
programmation pluriannuelle ;
Impulser une politique de dématérialisation de certains actes ;
Renforcer le suivi des dépenses et des conventions de partenariat ;
Avoir une charte de bonne conduite sur les dépenses de fonctionnement de la Présidence (réduire les frais de
réception, de restauration et de déplacement) ;
Rétablir un contrôle de gestion et la maîtrise des dépenses ;
Encourager la levée de fonds via la Fondation universitaire et garantir sa pérennité par une gestion rigoureuse
et l’établissement de bilans financiers ;
Etablir un dialogue de gestion précis et suivi avec l’ensemble des centres de gestion de l’établissement.
Sensibiliser les composantes, les services et les unités de recherche à l’effort collectif de reconstitution du fonds
de roulement ;
Prendre en compte dans l’attribution des moyens de l’année N l’effort d’économie réalisé dans l’année N-1.
Gestion budgétaire : maîtriser les coûts de formation
L’impératif de soutenabilité financière de l’offre de formation imposera une maîtrise accrue des coûts de formation.
Etablir un dialogue de gestion 

précis et suivi sur la mise en
œuvre de l’offre de formation 
Restaurer la cellule de contrôle de gestion spécifique au suivi des charges d’enseignement ;
Définir en concertation avec les composantes de statut non dérogataire les conditions de mise en œuvre de
l’offre de formation (moyens humains, enveloppe HC) ;
Accompagner les composantes, par un dialogue régulier, dans le suivi de la mise en œuvre de l’offre de formation.
Cette démarche, qui repose sur le principe de subsidiarité entre la gouvernance de l’établissement et les composantes, reposera sur un
dialogue régulier tout au long de l’année entre les vice-présidents en charge des formations, la direction des études et les équipes des
composantes. Elle permettra de maîtriser globalement le coût de l’offre de formation, tout en responsabilisant les composantes dans les choix
pédagogiques qu’elles seules sont capables d’opérer efficacement.
La rationalisation des coûts de formation passe aussi par une réorganisation de nos maquettes prenant en compte les flux d’entrée d’étudiants
en première année.
Proposition 8.
Promouvoir l’amélioration continue ; encourager la mobilité, la formation et la reconnaissance
des personnels
Alors que l’université avait à prendre en charge un grand nombre de missions transférées par notre tutelle lors du passage aux responsabilités et
compétences élargies, dans le même temps, dans nos unités de recherche comme dans nos composantes le besoin en techniciens et ingénieurs
qualifiés a considérablement augmenté (plateformes technologiques et expérimentales, informatique, montage de projets, etc..).
Force est de constater que la structuration de l’université en termes de fonctions supports n’est pas toujours adaptée à la manière dont
ces missions ont évolué. Pour y remédier, nous devrons agir sur deux leviers :

Avoir une politique volontariste de formation et d’accompagnement de carrière des personnels de l’établissement (titulaires et
contractuels). Ceci nécessite de prioriser la formation des personnels, y compris dans une période budgétaire difficile ;

Utiliser une partie des postes libérés par des départs pour recruter des personnels qualifiés sur de nouvelles missions. Ceci doit
s’appuyer sur une vision de l’ensemble de l’organisation de l’établissement et sur un plan d’actions pluriannuel prenant en compte les
nouveaux besoins dans le cadre de la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences.
Notre politique de ressources humaines doit également favoriser le sentiment d’appartenance à l’université, c’est-à-dire permettre à toutes et à tous
d’avoir une connaissance globale de notre établissement. Elle doit par conséquent mieux valoriser la mobilité interne quand cela est possible ainsi
que la diversité des actions des personnels dans le cadre de leur mission.

Créer une école de formation 
interne aux fonctions de 
responsabilités dans l’université


Mettre en place une formation obligatoire au management, à la conduite du changement, à la culture de
projets et d’objectifs, pour tous les cadres, les directeurs de composantes, les directeurs d’unités et les membres
de l’équipe présidentielle ;
Mettre en place une formation obligatoire des cadres administratifs à la mise en œuvre et à la facilitation des
objectifs de la formation et de la recherche ;
Mettre en place des formations obligatoires sur les compétences et responsabilités des cadres et des n+1
(obligations, sécurité et risques juridiques, construction budgétaire, risques santé au travail – RPS, adaptabilité à
l’emploi, politique Achat, évaluation des agents) ;
Mettre en place un suivi et un accompagnement post-formation ;
Mettre en place une formation sur les responsabilités et obligations des élus.
4






Valoriser les personnels 




Mettre en place une politique 
indemnitaire concertée 
des agents BIATSS
Valoriser les compétences des personnels BIATSS et E/C en leur proposant d’animer des formations
rémunérées ;
Garantir le maintien des agents contractuels ;
Encourager la participation des BIATSS, comme force de proposition, dans les différentes instances et
commissions de l’URCA ;
Proposer un plan d’inscription des agents dans les préparations aux concours sur la durée du mandat ;
Proposer un accès VAE-VAP gratuit pour les personnels BIATSS ;
Etablir de façon concertée un plan de formation ambitieux pour les personnels BIATSS ;
Valoriser la participation des cadres administratifs à des réseaux nationaux ou internationaux d’échanges de
bonnes pratiques dans leur domaine de compétence ;
Prendre en charge financièrement l’inscription au Doctorat de l’URCA pour les personnels de l’URCA souhaitant
préparer une thèse dans le cadre de la formation continue des personnels (BIATSS et enseignants) ;
Prendre en charge financièrement l’inscription à l’HDR de l’URCA pour les maîtres de conférences et les ingénieurs
de recherche de l’URCA ;
Valoriser l’habilitation à diriger des recherches par la création d’un statut interne des personnels HDR
comprenant notamment une reconnaissance financière ;
Soutenir activement les carrières des enseignants.
Sanctuariser les primes de fin d’année ;
Engager un dialogue avec les organisations syndicales sur la revalorisation et le réajustement des indemnités
de toutes les catégories de personnels ; établir la transparence.
Mission :

Préparer en amont les délibérations du conseil académique en formation restreinte.
Créer une commission locale pour
Cette commission sera renouvelée chaque année et constituée de sorte à éviter tout conflit d’intérêt
entre ses membres et les candidats.
l’avancement des enseignantsLes critères d’avancement local doivent être établis collégialement et connus de tous afin de
chercheurs
permettre à tout un chacun d’accéder à l’avancement. Ces critères feront l’objet d’une délibération
formelle du CAC et du CA afin de leur conférer légitimité et transparence au sein de l’établissement.
5
Un projet recherche/formation en synergie
Notre objectif affirmé est de construire des ensembles disciplinaires à forte visibilité tant du point de vue de la formation que de la recherche
afin d’affiner et de renforcer une réelle identité sur la scène nationale et internationale.
Recherche
Se doter d’une stratégie de recherche conjuguant visibilité nationale et internationale et fort
accroissement du potentiel de recherche.
Donner un cap innovant, structurant et en cohérence avec la nouvelle politique territoriale
La politique de recherche de l’URCA doit s’appuyer sur un certain nombre d’éléments récents liés à l’impact de la nouvelle réforme territoriale et
à notre intégration dans la région Grand-Est. Nous sommes maintenant voisins de deux pôles universitaires de visibilité internationale qui
bénéficient chacun des initiatives d’excellence (IDEX pour l’université de Strasbourg, ISITE pour l’université de Lorraine). Ces investissements d’avenir
vont, dans le futur, accroître leur capacité de développement alors que la COMUE Université de Champagne, dans sa configuration actuelle, ne
permet pas d’envisager le développement d’un pôle universitaire de même ambition. Néanmoins, cette nouvelle structuration doit être considérée
comme une chance et non comme une mise en concurrence directe pour peu que nous sachions miser sur nos complémentarités.
Ainsi, au sein de l’ancienne région Champagne-Ardenne, l’URCA et ses partenaires disposent d’un certain nombre d’atouts soulignés par le
diagnostic régional STRATER établi en 2011 :

un positionnement des activités de recherche sur des domaines porteurs innovants tels la valorisation des agro-ressources ou les sciences
du numérique ;

un dynamisme très marqué et des compétences reconnues dans certains secteurs de la chimie et de la santé ;

une forte reconnaissance de nos activités en sciences de l’homme et de la société.
Ces atouts, conjugués à des relations transfrontalières privilégiées, doivent nous permettre de tirer profit de l’intégration dans la région
Grand-Est. Nous pouvons proposer une politique de recherche ambitieuse et réaliste, fixant un cap à long terme et proposant les moyens
d’y parvenir.
Nous devons toutefois tenir compte de nos deux principales faiblesses :

la part de seulement 0,8% de la production scientifique nationale pour l’ensemble de la COMUE Université de Champagne ;

La formation doctorale très inférieure en nombre à la moyenne doctorale (entre 1,5 et 2% des inscrits alors que la moyenne nationale se
situe entre 3 et 4%).
Ces dernières imposent de réagir avec volontarisme et célérité pour éviter que notre université ne coure le risque de perdre l’accréditation à délivrer
le doctorat.
C’est bien la hausse du niveau scientifique moyen conjugué à un effort de visibilité qui permettra à notre université d’exister. Avant de
rechercher l’excellence à tout prix, nous devons donc chercher à nous améliorer !
Pour atteindre cet objectif, nous proposons d’organiser les fonctions supports de la recherche et d’accompagner le rayonnement scientifique
international au plus près des pôles de recherche. Cela s’inscrit dans la démarche de subsidiarité que nous privilégions pour le pilotage de l’URCA.
Proposition 9.
Fédérer nos forces pour devenir l’acteur majeur d’un pôle de recherche académique de
référence nationale et internationale autour des agro-sciences et de l’environnement, des
biotechnologies et de la bio-économie prise au sens le plus large et favoriser les interfaces avec
les autres pôles
La politique de recherche et de valorisation de la région Grand-Est a identifié la Champagne-Ardenne comme le porteur des thématiques de
recherche en lien avec celles du pôle de compétitivité à vocation mondiale Industries & Agro-Ressources (pôle IAR) : agro-ressources et leur
transformation industrielle ; bio-raffinerie et valorisation des agro-ressources.
Il est à noter que le pôle IAR est le seul, parmi les six pôles de compétitivité de la région Grand-Est, à avoir été jugé « très performant » lors des
dernières évaluations.
Soutenir nos unités et la SFR 
Condorcet avec l’ambition de
devenir un leader académique
international 

Soutenir :
o Les structures déjà labélisées CNRS, INRA, INERIS, etc. ;
o Les nouvelles demandes d’association aux EPST ;
o La création de Chaires d’excellence.
Encourager la participation à la SFR d’unités d’autres pôles pour leurs applications dans le domaine.
Constituer une unité 
opérationnelle de service

Intégrer les plateaux techniques ;
Apporter un soutien à la veille et au montage de projets industriels et académiques, nationaux et internationaux
(ANR, FUI, PIA, ERC, H2020, EUREKA, etc.) ;
Rechercher sa reconnaissance comme Unité Mixte de Service par les EPST.
Revendiquer une place plus 
importante dans l’écosystème

régional pour une meilleure
visibilité internationale 
Développer notre soutien académique aux thématiques principales du pôle IAR (biotechnologies) pour obtenir
des financements régionaux fléchés ;
Densifier nos collaborations avec les acteurs locaux (AgroParisTech, Centrale, pôle IAR, etc.) pour, à terme,
fédérer l’ensemble des acteurs académiques du territoire ;
Renforcer les interfaces avec les autres pôles scientifiques.
6
Proposition 10. Conforter le pôle Santé dans une stratégie de recherche à forte valeur ajoutée et de
différenciation au niveau de la région Grand-Est
Se doter d’un pôle à forte
visibilité travaillant en pleine
synergie avec les acteurs de la
région Grand-Est




Favoriser l’émergence de niches d’excellence au niveau européen ;
Favoriser les collaborations avec nos partenaires régionaux en développant nos complémentarités ;
Renforcer la visibilité du pôle à travers une structuration forte de la recherche académique ;
Approfondir les liens avec la recherche translationnelle et la recherche clinique dans le cadre d’avenants
spécifiques à la convention URCA-CHU.
Soutenir :

Les unités déjà labélisées CNRS, INSERM et ANSES. ;
Apporter un soutien fort à la

Les nouvelles demandes d’association aux EPST ;
recherche académique 
La création de Chaires d’excellence (INSERM/CNRS) ;

La reconnaissance par le CNRS de la SFR Cap-Santé.

Créer une structure 
opérationnelle de service de site


Soutenir le renforcement structurel 
Intégrer les plateaux techniques ;
Apporter un soutien au montage des grands projets dans le domaine de la santé (réponse aux appels d’offres
ANR, PHRC, INCA, ERC, H2020, etc.) y compris dans le cadre du futur PIA3 (LABEX, FHU, etc..).
Rechercher sa reconnaissance comme Unité Mixte de Service par les EPST.
Encourager l’association à des infrastructures nationales en biologie-santé ;
Renforcer les plateformes techniques existantes et favoriser leur dotation en grands équipements (région, appels
d’offres nationaux, PIA3…).
Proposition 11. Faire émerger un pôle visible pour les sciences du numérique et de l’ingénieur
Renforcer la visibilité et
développer les interfaces et les
interactions




Créer un service commun d’appui 
à la recherche (unité de service 
interne)

Etablir des collaborations avec 
les acteurs de 
la région Grand-Est 
Mettre en visibilité et défendre les atouts du pôle sciences du numérique et de l’ingénieur ;
Soutenir les labels actuels et les nouvelles demandes d’association aux EPST ;
Soutenir ses interfaces avec la bio-économie et la santé ;
Soutenir ses interactions au niveau de la région Grand-Est.
Intégrer les plateaux techniques du domaine ;
Apporter un soutien la veille et au montage de projets industriels et académiques, nationaux et internationaux
(ANR, FUI, PIA, ERC, H2020, EUREKA, etc.).
Favoriser une véritable participation de nos unités à l’IRT M2P dont l’URCA est membre ;
Evaluer et favoriser les collaborations potentielles avec l’I-SITE de Lorraine ;
Conforter notre place dans les infrastructures numériques régionales ;
Favoriser les initiatives de regroupement intra-régional.
Proposition 12. Soutenir et valoriser l’excellence en SHS


Renforcer la visibilité nationale et internationale des SHS ;
Soutenir et valoriser la culture de l’excellence des enseignants-chercheurs en sciences de l’homme et de la
société ;
Favoriser les partenariats internationaux notamment au sein de l’espace transfrontalier ;
Valoriser les travaux scientifiques auprès :
o des acteurs de la recherche regroupés dans les différents pôles de l’université ;
o des acteurs socio-économiques régionaux et nationaux.

Créer un service commun d’appui 

Apporter un soutien à la veille et au montage de grands projets (appels à projets ANR, ERC, H2020…) :
Encourager l’interdisciplinarité avec les autres pôles ;
Servir de relais pour les laboratoires de SHS en termes d’informations, de conseil, d’accompagnement des
chercheurs dans l’organisation de colloques.
Soutenir la structuration
scientifique et les travaux de la 
SFR Gaston Bachelard 
à la recherche (unité de service
interne)
Faire émerger une Maison des 
Sciences de l’Homme 
Définir en concertation avec les acteurs de terrain le statut de la future MSH (Fondation, GIP, association) ;
Favoriser les collaborations avec les autres MSH notamment celles de la région Grand-Est.
7
Proposition 13. Impulser le développement d’un réseau transfrontalier de recherche et de formation sur la base
de nos partenariats historiques (Mons, Liège, Aix la Chapelle…)
,.

Développer les coopérations 
transfrontalières 



Structurer le réseau 
S’appuyer sur les partenariats historiques existants et les dispositifs disponibles (ERASMUS+, INTERREG, etc.) ;
Intégrer plus fortement la dimension transfrontalière à nos formations et projets de recherche ;
Lancer des programmes de recherche communs ;
Mettre en place des diplômes en partenariat international (doubles diplômes).
Donner un cadre formel au réseau transfrontalier de recherche et de formation ;
Constituer un pôle d’attraction des meilleurs jeunes chercheurs et des étudiants internationaux ;
Renforcer la coopération en relations internationales, communication, formation doctorale, aide au montage de
projets internationaux.
Proposition 14. Soutenir et développer nos relations avec les EPST

Assainir la structure budgétaire pour pouvoir envisager sereinement des engagements avec les EPST ;
Mettre en place des programmations pluriannuelles en ressources humaines et budgétaires.

Rechercher le meilleur niveau d’association par pôle sur la base des labels existants comme des nouvelles
demandes d’association ;
Envisager sur le moyen terme l’extension du périmètre partenarial.
Retrouver une crédibilité 
partenariale
Proposer une gestion globale
des relations avec les EPST par 
pôle
Proposition 15. Créer un dispositif d’accompagnement de la recherche dédié à la mobilisation des enseignantschercheurs
Favoriser le temps consacré à la recherche
Créer un Compte Epargne-Temps 
Recherche (CETR) pour les
enseignants-chercheurs 
Epargner des heures complémentaires et réinvestir ensuite ce capital temps dans le cadre des activités de
recherche des enseignants-chercheurs (mobilité internationale, partenariat scientifique, préparation de HDR,
etc.) ;
Créditer le CETR des nouveaux maîtres de conférences d’un capital temps initial.

Prévoir dans le référentiel des équivalences horaires des EC un dispositif pour les porteurs de programmes
scientifiques d’envergure ;
Prévoir la possibilité de financer dans le cadre des contrats de recherche des décharges d’enseignement pour
les responsables compensées par des créations d’« avenants enseignement » pour les contrats doctoraux.
Accorder des décharges pour
responsabilités administratives 
et/ou scientifiques en recherche
Promouvoir le rayonnement 
international de la recherche 
Créer un Bonus Qualité International en Recherche ;
Valoriser la production scientifique en encourageant le développement des archives ouvertes.
8
Formation
Une offre de formation maitrisée et attractive qui offre des perspectives de réussite et d’insertion
professionnelle à tous les niveaux
La politique de formation de l’université doit être ambitieuse et volontaire dans le contexte régional et national en profonde mutation que nous
connaissons. L’URCA doit tirer profit de la nouvelle accréditation à venir pour donner une cohérence globale et innovante à son offre de formation.
Le doctorat est par excellence le diplôme qui opère une synergie entre la formation et la recherche. Renforcer le doctorat, c’est renforcer les structures
de recherche mais c’est également renforcer les cursus de formation en amont. Une stratégie ambitieuse de formation doit permettre d’accompagner
l’étudiant post-bac vers le meilleur niveau de formation possible pour lui donner toutes les chances d’une insertion professionnelle réussie. Une stratégie
ambitieuse de formation doit de même permettre l’accès au doctorat de l’URCA pour les meilleurs étudiants.
Le développement indispensable de la dimension internationale de nos formations doit également faire l’objet d’une démarche ambitieuse et
volontariste pour différentes raisons :

La région Grand-Est présente une singularité remarquable puisqu’elle est la seule en France à être interconnectée avec quatre pays voisins ;

Les collaborations transfrontalières de l’URCA sont riches, diversifiées et anciennes ;

La banalisation des échanges internationaux a fait aujourd’hui de la maîtrise des langues étrangères un facteur clef et incontournable de
réussite professionnelle.
Proposition 16. Replacer le doctorat au cœur de la synergie formation/ recherche

Développer un plan d’action

effectif en faveur du doctorat 
Dynamiser la formation des docteurs dans une dimension internationale en profitant notamment du réseau
transfrontalier existant ;
Renforcer l’adossement du second cycle avec la recherche ;
Accompagner les projets de professionnalisation par la recherche.

Faire évoluer les missions des
écoles doctorales : de fonction
support au rôle d’acteur
stratégique


Etablir un fonctionnement en pleine synergie entre les Ecoles Doctorales et les Unités de Recherche ;
Repenser l’attribution des allocations doctorales par octroi a priori de financements aux unités, masters et/ou ED :
o Les allocations « unité » financeront des sujets prioritaires hors projets ; les concours associés seront gérés
par l’ED en accord avec l’unité ;
o Les allocations « masters » seront attribuées aux meilleurs étudiants du master ayant élaboré un projet avec
une unité URCA ;
o Les allocations « ED » permettront d’apporter une souplesse au dispositif et de conserver les très bons
candidats n’ayant pas été retenus sur les concours.
Proposition 17. Développer une offre de formation maîtrisée et attractive pour amener l’étudiant au meilleur
niveau



Améliorer notre offre de formation 
en 1er cycle 

Donner aux IUT les moyens d’affirmer leur rôle majeur en formation initiale comme en formation continue ;
Favoriser les passerelles internes pour la poursuite d’études dans le cadre de la continuité des cursus ;
Construire une offre de licences professionnelles équilibrée et adaptée aux besoins et spécificités
d’aménagement du territoire ;
Construire une offre de licences en adéquation avec les masters existants ;
Faire de notre pluridisciplinarité une force : développer les synergies entre les formations ; développer notamment
les bi-licences ;
Exploiter des modalités d’apprentissage innovantes pour :
o mieux répondre aux attentes et aux besoins de la multiplicité des publics étudiants ;
o ne pas avoir à fixer des capacités d’accueil.
Recentrer notre offre de 2ème 
cycle sur nos thématiques de 
recherche
Faire émerger des masters internationaux dans chaque champ de formation ;
Construire une offre de masters en meilleure adéquation avec les thématiques de recherche des unités de
recherche.

Donner une vision plus globale de l’établissement aux enseignants : encourager les rencontres entre responsables
pédagogiques des différentes composantes ; encourager les enseignants-chercheurs à intervenir dans d’autres
composantes pour favoriser l’interdisciplinarité ;
Donner envie aux étudiants de poursuivre leurs études en master à l’URCA ;
Donner aux étudiants une visibilité sur les parcours possibles de poursuite d’études en master ;
Encourager l’implication des enseignants-chercheurs dans l’attractivité des masters.
Travailler sur l’attractivité interne
et externe des formations 


9
Proposition 18. Développer une politique incitative et volontaire en matière d’internationalisation des
formations et mener une politique innovante de développement du plurilinguisme


Développer le plurilinguisme au
travers de dispositifs innovants 





Intégrer une dimension 
internationale dans toutes les 
formations


Transformer la Maison des Langues, aujourd’hui dispositif d’appui, en un vrai pôle structurant où la langue devient
une compétence transversale à acquérir ;
Augmenter sur la base des outils existants, la Charte des programmes d’échanges internationaux et la Charte
relative aux diplômes en partenariat international et aux formations délocalisées, le nombre de nos partenariats
internationaux de formation (doubles diplômes par exemple) pour multiplier les possibilités offertes aux étudiants
d’internationaliser leur formation ;
Assurer pour les étudiants internationaux un environnement d’accueil et une formation en français universitaire et
professionnel de qualité (FLE) ;
Renforcer le niveau de français des étudiants francophones ;
Encourager la démarche de certification professionnelle ;
Encourager et accompagner la formation continue en langues des personnels.
Introduire les langues dans les enseignements disciplinaires ;
Se fixer pour objectif de proposer deux langues en option dans les formations ;
Encourager les enseignements en LANSAD (langues pour spécialistes des autres disciplines) ;
Valoriser les démarches linguistiques par une labellisation des parcours internationaux (mobilité, certification,
interculturalité, etc.) ;
Faire émerger des masters internationaux dans chaque champ de formation ;
Mieux accueillir les étudiants internationaux et les professeurs invités.
Proposition 19. Remettre l’étudiant au cœur des dispositifs

Mieux intégrer les étudiants dans 
la réflexion sur les formations



Valoriser et accompagner 
l’engagement étudiant


Intégrer les problématiques de rythme universitaire et d’emploi étudiant dans la construction de la prochaine
accréditation et dans les modalités d’études ;
Associer l’étudiant à l’amélioration continue des cursus de formation via l’évaluation des enseignements et la
participation aux conseils de perfectionnement ;
Favoriser les liens université-lycées pour permettre une meilleure mise en œuvre du continuum bac-3/bac+3 ;
Soutenir les étudiants dans leurs actions en faveur de la réussite universitaire.
Encourager l’engagement de nos étudiants dans et hors de l’université et le valoriser dans les cursus par
l’obtention d’ECTS ;
Favoriser l’implication des étudiants dans leur rôle d’ambassadeurs de l’université (communication externe, accueil
de délégations étrangères, etc.) ; le valoriser dans les cursus de formation par l’obtention d’ECTS ;
Développer et accompagner l’entrepreneuriat étudiant ;
Mieux accompagner l’étudiant dans la construction de son projet professionnel.
Proposition 20. Encourager, en lien avec les partenaires socio-économiques, le développement des actions de
formation tout au long de la vie (FTLV) génératrices de ressources propres

Développer la FTLV
Permettre de :
o Donner dans ce cadre de la visibilité à nos formations, y compris au niveau international ;
o Dynamiser les liens avec les partenaires socioéconomiques ;
o Générer des ressources propres.
10
Une vie universitaire et une vie étudiante axées autour de deux ambitions légitimes :
vivre ensemble et vivre mieux
Vie à l’université
À la croisée de l’individuel et du collectif, le « vivre ensemble et vivre mieux » recouvre tous les domaines du quotidien sur lesquels chacun des acteurs
de l’université (étudiants et personnels) peut agir : la formation, la recherche, l’immobilier, l’information, le travail, l’environnement, le cadre de vie.
Les solutions doivent tenir compte des individus et de leurs particularités, de la valorisation de chacun autour d’un projet commun qui concilie sentiment
d’appartenance à l’établissement et instauration d’un climat de confiance et de respect mutuel.
Proposition 21. Vivre ensemble


Vivre ensemble


Intégrer les étudiants et les personnels au cœur de l’université dans une démarche participative ;
Développer des Maisons de l’étudiant :
o qui préservent le lien associations-étudiants pré-existant dans les différentes composantes ;
o qui abritent des espaces communs multi-services (associations, services d’action sociale, service d’orientation, espaces
culturels, espaces d’échanges et de convivialité) ;
Développer le réseau Alumni ;
Encourager les actions écoresponsables et solidaires.
Proposition 22. Vivre mieux





Vivre mieux




Améliorer les conditions de vie au travail et restaurer un climat apaisé ;
Prévenir les risques psycho-sociaux et mettre en place une cellule indépendante de médiation ;
Porter une véritable politique en matière de santé, d’environnement de travail et d’accessibilité ;
Adopter un Schéma Directeur du Handicap, avec des volets formation, personnels, accessibilité, recherche et numérique ;
Intégrer la question des situations de handicap dans toutes les dimensions de l'université :
o Adopter une charte d'aménagement des conditions d'examen et concours intégrée dans le règlement des études de
l'URCA ;
o Favoriser l'emploi des personnes en situation de handicap ;
o Améliorer les conditions de travail et leur adaptabilité pour les personnes en situation de handicap ;
o Rendre l'université accessible dans toutes ses dimensions (physique, numérique etc.) ;
o Soutenir les contrats doctoraux handicap ;
Stimuler et accompagner les initiatives pour le « vivre mieux ses études » sur l’ensemble des sites de l’URCA ;
Promouvoir, développer et valoriser les pratiques culturelles et sportives ;
Améliorer et développer les infrastructures dédiées ;
Faciliter l’accès de tous aux services (restauration, parking, BU, logement…).
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Patrimoine
CAMPUS 3.0 : Un projet immobilier innovant et responsable au service du projet académique et de
la vie universitaire dans une stratégie globale de développement territorial
Le patrimoine immobilier et son devenir sont l’objet d’un véritable débat au sein de l’URCA, dominé par une large part d’incertitude. De notre point
de vue, le patrimoine doit se mettre au service du développement du projet académique (formation et recherche) et de la vie universitaire ; c’est un
instrument qui doit être soutenable au regard des moyens de l’université.
Compte tenu de l’évolution du contexte territorial et des enjeux de positionnement scientifique de l’URCA, il nous semble impératif de privilégier une
approche pragmatique qui permette de répondre rapidement aux besoins de la communauté.
Notre proposition s’articule autour d’un double objectif : renforcer les identités des sites et intégrer les évolutions du projet académique. Le patrimoine
doit être abordé de manière globale afin de prendre en compte les infrastructures numériques qui représentent les fondations des usages et pratiques
d’aujourd’hui, mais surtout de demain.
Le pilotage de l’immobilier doit aussi être un enjeu de qualité, à la fois dans sa gestion et dans sa maintenance.
Proposition 23. Se recentrer sur un projet immobilier innovant, soutenable et pragmatique

Se recentrer sur un projet
immobilier soutenable qui 
s’appuie sur la conservation et la 
spécialisation des sites rémois 



Développer un campus 3.0 pour
une université en région et en
réseau



Engager dans le mandat des
opérations immobilières au
service du projet académique
(formation, recherche) et de la
vie universitaire
Recréer un comité de pilotage avec les collectivités territoriales pour la mise en œuvre d’une stratégie globale,
pragmatique, concertée et partagée de dynamisation du territoire ;
Susciter l’adhésion de la communauté universitaire dans l’élaboration des projets immobiliers ;
Donner à travers le projet immobilier une visibilité aux pôles de recherche ;
Tenir compte des nouveaux impératifs de sécurisation des infrastructures ;
Tenir compte des enjeux de la transition énergétique dans la rénovation des bâtiments.
Développer une infrastructure numérique homogène et de qualité sur l’ensemble des sites de l’URCA : Reims,
Charleville-Mézières, Châlons-en-Champagne, Chaumont et Troyes ;
Associer systématiquement la direction des systèmes d’information (DSI) et la direction du patrimoine, de la
logistique et du développement durable (DPLDD) à la réflexion sur l’accréditation des maquettes de formation
et à la mise en œuvre du projet scientifique pour une prise en compte des enjeux liés à l’immobilier, au numérique
et à la rationalisation des coûts de fonctionnement ;
Rationaliser et optimiser de façon innovante l’utilisation des surfaces : réfléchir par exemple à une vraie politique
de bâtiments mutualisés avec salles interconnectées ;
Favoriser les mutualisations numériques et écoresponsables dans la région Grand-Est.
Utiliser notamment le financement du CPER actuel pour engager rapidement des opérations immobilières :
o Sur le site du Moulin de la Housse :

Construire un bâtiment dédié :
 aux sciences du numérique et aux sciences de l’ingénieur ;
 aux agro-sciences, aux biotechnologies et à l’environnement ;

Réaliser l’extension de l’ESIReims ;

Rénover certains bâtiments de l’IUT.
o Sur le pôle Santé :

Réaliser son extension en intégrant la faculté d’Odontologie, en réaménageant des espaces de
recherche et de pédagogie ;
o Sur le site de Croix-Rouge :

Rénover le bâtiment 13 (recherche) pour abriter la SFR Gaston Bachelard, le service commun de
recherche en SHS et donc à terme la future MSH ;

Construire un bâtiment dédié :
 Au repositionnement de l’UFR STAPS à l’interface du CREPS, du pôle santé et des autres
composantes du campus ;
 Au positionnement d’une Maison de l’étudiant.
o Sur les sites délocalisés :

Accompagner les projets immobiliers en cours soutenus par les collectivités territoriales.
C’est en faisant résolument face aux problèmes, ensemble,
que l’on assurera la pérennité de notre université.
La réussite est collective.
Le 8 mars 2016, votez pour nos listes !
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Le 8 mars 2016, votez pour les listes
COMMISSION FORMATION ET VIE
UNIVERSITAIRE
COMMISSION RECHERCHE
COLLEGE A
COLLEGE A
1.
CONSEIL D’ADMINISTRATION
COLLEGE A
1.
Guillaume GELLE
UFR Sciences Exactes et Naturelles – CRESTIC
2.
Sophie GANGLOFF
UFR Pharmacie – BIOS
3.
2.
1.
2.
6.
Arnaud HAUDRECHY
1.
UFR Lettres et Sciences Humaines – CIRLEP
5.
Isabelle TITEUX
Alhem ARFAOUI
1.
2.
UFR Droit et Science Politique – CRDT
1.
Marie-Pierre CURUTCHET
UFR Sciences Economiques, Sociales et de Gestion
Gérard GALIPIENZO
1.
7.
8.
2.
Hervé PRON
1.
Secteur Lettres et Sciences Humaines
Didier BALTAZART
1.
COLLEGE HDR
1.
William BERTUCCI
UFR STAPS – GRESPI
2.
4.
2.
Arnaud RENARD
Isabelle MANSUY
Emmanuel CHAMPONNOIS
Isabelle MALBEC
UFR Sciences Exactes et Naturelles
Jérôme MUCKLI
UFR Lettres et Sciences Humaines
COLLEGE BIATSS
1.
Sandrine DROTHIERE-FAVIN
Services Centraux – Cellule d’Appui au Pilotage
2.
Jean-Pierre JACQUES
Bibliothèque Universitaire
3.
Karine DARDENNE
Direction des Relations Internationales
4.
Nicolas CARSOULLE
IUT de Troyes – Service de scolarité
Nathalie GAVEAU
UFR Sciences Exactes et Naturelles – URVVC
Laurent DERBOULLES
UFR Droit et Science Politique – CRDT
Séverine VISSE-CAUSSE
IUT de Reims-Châlons-Charleville – CRDT
Secteur Droit Economie Gestion
Julien BOUDON
UFR Droit et Science Politique – CEJESCO
UFR Droit et Science Politique – CRDT
1.
Eric CASTAGNE
UFR Lettres et Sciences Humaines – CIRLEP
3.
IUT de Troyes
6.
3.
Secteur Droit Economie Gestion
Franck DURAND
Direction des Ressources Humaines
5.
Sylvie SOHIER
Emmanuelle HENIN
UFR Lettres et Sciences Humaines – CRIMEL
IUT de Reims-Châlons-Charleville
UFR Sciences Exactes et Naturelles – MaSCA
4.
UFR Lettres et Sciences Humaines – CReM
Secteur Lettres et Sciences Humaines
Didier MARCOTTE
UFR Lettres et Sciences Humaines – CRIMEL
2.
Maison des Langues – CIEF
UFR Pharmacie
3.
1.
Ecole Supérieure d’Ingénierie de Reims – GRESPI
2.
Fabienne BAILLIEUL
UFR Sciences Exactes et Naturelles – URVVC
Agnès GUESNON
COLLEGE BIATSS
1.
Virginie BRULE-PINTAUX
2.
6.
UFR Sciences Exactes et Naturelles – URVVC
Georges BELLON
UFR Médecine – CHU – MeDyc
Secteur Sciences et Technologies
Sandrine DHONDT-CORDELIER
Yannick REMION
IUT de Reims-Châlons-Charleville – CRESTIC
UFR Odontologie – CHU – BIOS
Prisca PERANI
UFR Lettres et Sciences Humaines
Marie-Paule GELLE
Colette PADET
IUT de Reims-Châlons-Charleville – GRESPI
UFR Pharmacie – VECPAR
2.
IUT de Troyes
6.
Secteur Santé
Damien JOUET
Stéphane BETOULLE
UFR Droit et Science Politique – CRDT
2.
Annie BERTHET
UFR Odontologie – CHU
5.
Abdelilah BELJEBBAR
UFR Pharmacie – MeDyc
6.
Séverine PARIS
UFR Sciences Exactes et Naturelles – SEBIO
Hassan FENNIRI
UFR Sciences Exactes et Naturelles – CRESTIC
3.
Stéphanie CASTEX
UFR Pharmacie – ICMR
4.
Jean-François HENRY
Ecole Supérieure d’Ingénierie de Reims – GRESPI
5.
Fany REFFUVEILLE
UFR Pharmacie – BIOS
6.
Jean-Michel BRICAULT
UFR Droit et Science Politique – CRDT
COLLEGE AUTRES ENSEIGNANTS
1.
Yohann RENARD
UFR Médecine – CHU
2.
Laurence OUDIN-ARNOULT
Maison des Langues – CIEF
UFR Sciences Exactes et Naturelles – SEBIO
COLLEGE B
Cédric JACQUARD
UFR Sciences Exactes et Naturelles – URVVC
Roselyne ALLEMAND
Céline LOSCOS
IUT de Reims-Châlons-Charleville – CRESTIC
UFR Droit et Science Politique – CRDT
François-Xavier MAQUART
Secteur Sciences et Technologies
Essaid AIT BARKA
UFR Sciences Exactes et Naturelles – URVVC
2.
4.
UFR STAPS – GRESPI
5.
Nicoletta PALMIERI
1.
Secteur Droit Economie Gestion
Thomas HOCHMANN
UFR Droit et Science Politique – CRDT
4.
2.
Claudie MADOULET
UFR Pharmacie
UFR Lettres et Sciences Humaines – CRIMEL
COLLEGE B
1.
Olivier DUPERON
3.
4.
Elisabeth ROSNET
Secteur Lettres et Sciences Humaines
René DAVAL
François BOYER
UFR Médecine – CHU – Santé Publique, Vieillissement,
Qualité de Vie et Réadaptation des Sujets Fragiles
Chrystel BESCHE-RICHARD
IUT de Reims-Châlons-Charleville – GRESPI
2.
Secteur Sciences et Technologies
Mohammed LACHI
Dominique LAURENT-MAQUIN
UFR Odontologie – CHU – BIOS
3.
UFR Sciences Exactes et Naturelles – ICMR
UFR Médecine – CHU – MeDyc
8.
Firouzé BANI SADR
3.
UFR Lettres et Sciences Humaines – C2S
7.
2.
Secteur Santé
Laurent ANDREOLETTI
UFR Médecine – CHU – CardioVir
UFR STAPS
UFR Droit et Science Politique – CEJESCO
5.
UFR Odontologie – CHU – LISM
IUT de Reims-Châlons-Charleville – GRESPI
Carl ARNDT
Aude LAQUERRIERE-LACROIX
1.
UFR Médecine – CHU – CardioVir
UFR Médecine – CHU – CardioVir
4.
Secteur Santé
Pierre MILLET
COLLEGE DOCTEURS
1.
Line TOUZEAU
COLLEGE INGENIEURS ET TECHNICIENS
1.
Benoît JARLOT
UFR Sciences Exactes et Naturelles – GRESPI
2.
Rachel LE MOAL
SIOU-BAIP
3.
Didier CARON
UFR Sciences Exactes et Naturelles – GRESPI
COLLEGE AUTRES PERSONNELS
1.
Jennifer GEERAERTS
UFR Médecine – SFR CAP SANTE
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