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Communiqué de presse du 11 mars 2016
Cinq ans après Fukushima – combien de jours jusqu’à une catastrophe à Tihange?
Il y a cinq ans que la catastrophe nucléaire à Fukushima a débuté – une catastrophe qui est
loin d’être terminée: les habitants affectés souffrent toujours, les fuites radioactives
continuent et les déchets radioactifs s’accumulent.
Un nouveau rapport de Greenpeace montre Il n'y a pas de moyen simple ou facile pour
nettoyer les suites d'un accident nucléaire. En effet, ce rapport montre qu'il n'y a rien de tel
dans la réalité comme une décontamination complète des zones contaminées par la
radioactivité. Les catastrophes qui ont commencé à la centrale nucléaire de Tchernobyl et en
1986 et à Fukushima en 2011 ont démontré non seulement les terribles conséquences initiales
de grands accidents nucléaires; ils ont également laissé des conséquences à long terme sur la
santé humaine et l'environnement. 140.000 habitants ont été délogés et la crise radiologique
va continuer pendant des décennies. Ces cicatrices sont encore avec nous aujourd'hui et
seront avec nous pendant longtemps.
Dans les pays voisins du Luxembourg, les industries nucléaires et les gouvernements pronucléaires risquent de faire les mêmes erreurs qu’au Japon en prolongeant la durée de vie
des réacteurs et en autorisant le fonctionnement de réacteurs fissurés.
Pour dénoncer les risques posés surtout par la centrale nucléaire de Tihange en Belgique,
Greenpeace a projeté dans la nuit du 10 au 11 mars des messages antinucléaires sur les
châteaux historiques de Clervaux et Vianden dans le nord du pays. Ces châteaux âgés de
plusieurs centaines d’années se trouvent à 70 respectivement 90 kilomètres du réacteur
fissuré de Tihange seraient contaminés pendant des décennies voire des centaines d’années
en cas de catastrophe à Tihange. Greenpeace a également projeté le message « Tihange = eau
non potable » sur le barrage du lac de la Haute-Sûre qui est la plus grande source d’eau
potable du Luxembourg. Le lac de la Haute-Sûre se trouve à 74 kilomètres de Tihange. A
Luxembourg-Ville les activistes ont projeté leurs messages sur le “Bock”.
Le Conseil scientifique des rayonnements ionisants a recommandé aux autorités belges de
distribuer des comprimés d’iode, utilisables en cas de catastrophe nucléaire, dans un rayon
de 100 kilomètres. Cette recommandation a été faite dans le cadre d’une révision des plans
d’urgence nucléaires en Belgique. La proposition d’élargir la zone de distribution est
intervenue après plusieurs études réalisées après la catastrophe de Fukushima. Les autorités
belges admettent donc qu’une zone dans un rayon de 100 kilomètres – dont une partie du
Luxembourg – est à risque d’être contaminée en cas d’accident nucléaire à Tihange.
« La décision du gouvernement belge de prolonger la durée de vie des réacteurs de Tihange et
d’autoriser le fonctionnement du réacteur avec une cuve fissurée - dont les origines et le
développement ne sont pas définitivement connues – est irresponsable », a déclaré Roger
Spautz, chargé de campagne nucléaire de Greenpeace Luxembourg. « Le gouvernement
luxembourgeois et les communes ainsi que la société civile doivent continuer à faire la
pression sur la Belgique et demander l’arrêt immédiat de Tihange ».
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Plus d’informations : Roger Spautz ; tel : 621233361 ou 54625227
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