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APPEL A GREVE ET A RASSEMBLEMENT LE 25 MARS 2016 !!!

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Département
du Vaucluse
APPEL A GREVE ET
A RASSEMBLEMENT
LE 25 MARS 2016 !!!
Notre fonction publique, nos services publics,
notre travail valent mieux que leurs politiques de
restrictions budgétaires !!!
Les mesures de restrictions budgétaires se font sur
notre dos, nous personnels du Département du
Vaucluse ou œuvrant à son service.
Le mépris ça
suffit !
Elles sont à l’œuvre et si nous laissons faire, le
Président et son exécutif ne s’arrêteront pas là :
ET CE N’EST QU’UN DEBUT !!!
Demain, quoi ??? Le régime d’ARTT et ses modalités
et/ou le cadrage du temps de travail des agents des
collèges ??? D’autres parts de notre rémunération :
indemnités spécifiques, prime départementale ???
C’est par l’action et la mobilisation, tous ensemble, que
nous pourrons contrer les projets du PCD, et défendre nos
conquis sociaux et un service public de qualité !
Le vendredi 25 mars 2016, le Président réunit une
Assemblée Délibérante chargée d’étudier et de voter le
budget primitif 2016.
Ce jour-là, en grève,
faisons entendre nos
protestations et nos
revendications !
TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER MOINS ?
TRAVAILLER TROP DUR POUR SE RENDRE MALADE ?
NOUS NE SOMMES PAS D’ACCORD !
Au niveau national, un nouvel appel intersyndical est lancé pour le 22 mars
Au Département du Vaucluse, la CGT appelle à la grève
et rassemblement le 25 mars 2016
devant l’Hôtel du Département, à 9 Heures
Pour défendre le service public, la fonction publique et notre force de travail, au
moment où notre patron et son Assemblée scelleront notre sort à coups de
restrictions budgétaires !!!
Syndicat CGT des personnels du Département de Vaucluse
cgt.département84@gmail.com
TEL 04.90.16.22.07.
Après plusieurs années de politiques d’austérité subtilement menées au compte-goutte par l’ancien Président et son
administration générale, le nouvel exécutif a rapidement annoncé la couleur sur la poursuite de cette politique au
lendemain de son élection : 30 millions en moins sont à trouver pour boucler les budgets 2016 et 2017. Les
politiques d’austérité doivent donc passer la vitesse supérieure pour répondre aux injonctions Bruxelloises,
activement impulsées par le Président HOLLANDE et sa majorité parlementaire, de réduction de la dette et de
paiement des intérêts aux banquiers. Et le Président du Conseil départemental entend bien s’y conformer tout en
affirmant vouloir contribuer à une relance économique par une politique « d’investissement public et un soutien
direct à l’économie locale et à l’emploi », et financer cette relance par « des économies sur le fonctionnement de la
structure et une optimisation des services publics départementaux ».
Aujourd’hui, que l’on soit personnel de l’action médico-sociale, des collèges, des routes, des services supports
(DRH, service hygiène et sécurité…), assistants familiaux, nous sommes tous concernés !!!
Les « recettes » du Président pour réaliser de « bonnes restrictions budgétaires » se déclinent de plus en plus
précisément dans l’ensemble des services du Département :
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7 jours de congés en moins (2 jours de congés annuels et 5 jours de congés exceptionnels) : l’Assemblée Délibérante
du 29/01/16 a voté cette mesure de régression sociale concernant notre temps de travail ;
une baisse de rémunération : dans les collèges, les Centres Médico-Sociaux, les personnels ont reçu l’annonce d’un
retrait d’une indemnité (NBI ZUS/QP), alors même que le PCD s’engageait, sous la pression de la mobilisation des
agents du 18/12, lors de ses vœux le 22/01, à maintenir le pouvoir d’achat de toutes et tous : « durant toute cette
mandature il n’y aura pas de suppression de primes, ni de gel dans l’évolution de vos carrières » ;
des attentes de plus en plus longues dans les services pour remplacer les agents absents, ou qui partent en
retraite…, qui aggravent des conditions de travail déjà bien dégradées et mettent à mal la qualité du service rendu
à l’usager ;
des charges de travail de plus en plus lourdes, qui se répartissent, dans certains services, sur un nombre de
personnels trop restreint, avec des services mal organisés et des moyens mal répartis ;
des réponses aux besoins de la population vauclusienne toujours moins à la hauteur (un service public « au
rabais », des budgets à la baisse, des diminutions drastiques pour bon nombre de subventions aux associations, des
empilements de procédures au détriment du temps véritablement passé pour accueillir ou accompagner l’usager…) ;
des projets rapidement présentés en CTP, de misérables économies de bout de chandelle sur le remboursement des
frais de transport des personnels, y compris pour les assistants familiaux, sur les astreintes (personnels des
routes)… ;
des attaques sur la gestion des carrières des agents avec la fin de l’avancement d’échelon à la durée minimum via
le PPCR (rejeté par une majorité de syndicats dont la CGT sur le plan national, mais passé illégalement en force par
le Gouvernement HOLLANDE-VALLS): des centaines de millions d’euros en moins dans les poches des agents
publics sur les trois années à venir ;
Une Direction des Ressources Humaines qui joue aux apprentis sorciers avec le statut de la fonction publique de
carrière dans le cadre de l’entretien professionnel, en poussant de manière outrancière et incohérente la logique
d’individualisation de la relation de travail, dans l’esprit du rétrograde PPCR, notamment en invitant les cadres à
individualiser la fiche de poste désormais nominative, y compris en fonction de la catégorie de l’agent ;
une réorganisation en 4 pôles, dont les contours vont se décliner plus précisément dans les semaines à venir pour
l’ensemble des personnels, mais dont les mots-clés, avancés par le DGS à l’occasion des vœux au personnel, sont
mutualisation et créativité (par exemple, quel sera le sort réservé aux services territoriaux d’insertion Politique de
la Ville Jeunesse, ou de ceux pour les Personnes Agées et Personnes Handicapées ?) ;
la mise en œuvre concrète de la loi Notre : quelle discussion et « transferts » engagées par le PCD avec d’autres
collectivités, telles que la Région PACA, la métropole Marseille Provence, avec les Communautés de Communes ou
d’Agglomérations (ainsi quel sera, par exemple le sort réservé aux personnels des collèges, routes et médico-sociaux
de Pertuis ou de ceux œuvrant pour les transports urbains, interurbains et scolaires ?) ;
la mise à mal de la voix des personnels, à travers les attaques portées aux représentants du personnels, élus et
mandatés dans les Instances Paritaires (des règlements intérieurs revisités qui n’apportent aucune amélioration à la
loi, des suppléants qu’on cherche à écarter, des réunions convoquées à des horaires aberrants pour étudier
sérieusement la situation de plus de 2600 agents et de quelques 3100 personnels qui concourent au service public…)
Entraves à l’exercice des droits syndicaux en empêchant l’accès des militants aux droits par absence de prise de
décision du PCD, absence d’information des chefs de service, non compensation des temps de délégation.
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