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Cher Collègue, Nous vous prions de trouver ci

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Cher Collègue,
Nous vous prions de trouver ci-dessous des éléments succincts de réponse à vos questions qui
méritent sans aucun doute des discussions plus approfondies.
1/ Etes-vous favorable ou non à l'entrée des Arts et Métiers (Campus de Cluny plus
particulièrement concerné) dans UBFC ?
Les Arts et Métiers de Cluny, antenne des Arts et Métiers de Paris, ont fait le choix de ne pas
entrer en qualité de membre de la COMUE du fait de l'ancrage ENSAM. Il ne semble pas que
l'ENSAM ait changé d'avis quant à son positionnement vis à vis de la COMUE et qu'elle préfère,
comme certains organismes (CNRS, INRA), développer une relation partenariale avec la
COMUE sans entrer dans sa gouvernance propre.
Si l'ENSAM revoit sa position, nous ne sommes pas opposés à examiner son entrée comme
membre de la COMUE.
La question de l'articulation entre le positionnement national et les politiques de site reste un
vrai problème de fond, que le SNESUP-FSU avait posé au MESR lors de la rédaction de la loi
ESR en 2013. Cette question reste d'actualité.
2/ Accepteriez-vous de confier le pilotage du futur pôle d'ingénierie et de management à un viceprésident ?
Ce projet de pôle d'ingénierie et de management est une vieille histoire bien antérieure à la
COMUE. Sur la dimension ingénierie, il y a clairement un enjeu à faire co-habiter au sein de la
COMUE la vision de l'ingénierie portée par les écoles d'ingénieur (pluridisciplinarité, relations
avec le monde professionnel,...) et celle portée par l'université dans le cadre des masters
notamment.
Nous sommes très favorable à ce qu'une équipe travaille collégialement aux orientations d'un
tel pôle, s'il s'avère que les personnels des écoles considèrent comme important qu'il voie le
jour avec des objectifs et des missions clairement définies.
Nous devons défendre la diversité de l'offre de formation en défendant un accès le plus ouvert
des écoles d'ingénieur et la possibilité de renforcer les double-diplômes. Mais cela dépasse la
question ci-dessus.
3/ Considérez-vous que l'autonomie des Ecoles est un frein ou une plus-value pour UBFC ?
L'autonomie des écoles est aussi légitime que celle des universités au sein de la COMUE.
Nous avons d'ailleurs toujours affirmé (contrairement à bien d'autres) notre refus des fusions
et notre objectif de maintenir des établissements de plein exercice.
La COMUE ne doit pas être une boîte noire concentrant le pouvoir de décision réel, mais doit
favoriser les synergies entre les établissements membres. L'autonomie des établissements
membres doit être garantie par une transparence totale de la répartition des compétences et
une exigence forte sur la primauté des décisions des instances des établissements membres
sur celles de la COMUE.
4/ Quelle est votre position par rapport à l'entrée des CMI dans le Pôle d'Ingénierie et de
Management ?
Rappelons la situation actuelle : Seule l'UFC est partenaire du réseau Figure (même PIA que
Talent Campus) et propose 8 CMI (Informatique, Géologie appliquée, Environnement et
territoires, Géographie, …). Certains sont positionnés sur le coeur de l'ISITE. L'objectif est de
former des ingénieurs avec un profil différent de celui des écoles en intégrant la recherche (les
laboratoires doivent s'ouvrir aux étudiants) et l'apprentissage par projet/par problème dans
les cursus.
Le CMI est conçu sur 5 ans et les premiers étudiants sont en L3. Les cursus CMI sont sélectifs
et comprennent en général une dizaine d'étudiants. Ils sont construits sur un Master existant.
Il existe un Collegium CMI pour le pilotage (les CMI se situant sur des sites différents et des
secteurs différents) avec un chargé de mission à la présidence de l'UFC qui est correspondant
du réseau Figure.
Le financement par le réseau Figure n'est pas pérenne et provoque moult interrogations sur
l'avenir malgré les mutualisations qui ont permis d'éviter l'explosion des coûts sachant que le
volume horaire des Masters sous-jacents pourrait lui-même être en diminution.
Notre position : s'il est important de coordonner l'offre pour éviter des concurrences
inopportunes dans certains secteurs, il faut garder la diversité des approches permettant aux
étudiants de s'orienter vers des cursus d'Ingénierie, avec un but de professionnalisation
effective. La complémentarité des formations pour nos étudiants - dont le nombre augmente
constamment : +335 000 prévus d'ici 10 ans au niveau national) est un atout, que la COMUE
doit développer.
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