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climo_2015_BD

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AMEUBLEMENT
CÉRAMIQUE
CHAUSSURE
HABILLEMENT
HORLOGERIE
jouet - puériculture
tannerie - mégisserie
TEXTILE
2015
Avant-propos
A défaut de véritable reprise sur le marché
français, la majorité des branches du CLIMO
continuent d’améliorer leurs positions à
l’export. Compétitivité et innovation demeurent
les principaux vecteurs de croissance.
En 2014 les 8 branches du CLIMO ont connu des résultats
contrastés :
chiffres clés
ameublement
céramique
chaussure
—
le secteur du Jouet et de la Puériculture reste bien orienté
avec une nouvelle progression,
—
le Textile et l’équipement de la personne (Habillement,
Chaussure, Horlogerie) parviennent à renouer avec la
croissance,
—
la Tannerie-Mégisserie reste stable,
—
la Céramique et l’Ameublement sont à la peine du fait de
la situation du secteur de la construction dont ils restent
très dépendants.
Le combat pour l’amélioration de la compétitivité-coût se
poursuit, malgré des mesures gouvernementales positives.
Dans un environnement marqué par une complexité croissante,
les valeurs du collectif portées par le CLIMO conservent tout
leur sens et leur efficience.
Habillement
Horlogerie
jouet - puériculture
tannerie - mégisserie
textile
Yves DUBIEF
Président
En 2014, force est de constater que les branches du CLIMO ont été
une fois de plus impactées par cette "drôle de crise" qui n’en finit pas.
Certains secteurs d’activité et/ou marchés ont été plus touchés que
d’autres par un climat économique dégradé, un moral des ménages
hésitant à se lancer dans des achats conséquents.
Chiffres clés
Les secteurs du mobilier domestique, de la céramique, ont eu un chiffre
d’affaires en baisse, alors que les secteurs de l’horlogerie, du textile
et du jouet ont vu leurs chiffres d’affaires progresser. La production
horlogère a enregistré un CA le plus élevé depuis 2006 ! D’autres enfin,
et notamment la tannerie-mégisserie, ont connu une stabilité.
2014 -2015 : en route
vers une sortie de crise ?
On constate une internationalisation toujours plus élevée souvent
portée par une notoriété des producteurs français un savoir-faire
reconnu et innovant.
Création et innovation demeurent les deux axes majeurs sur lesquels
les marques et entreprises s’appuient pour pouvoir s’imposer sur les
marchés internationaux.
Un fort dynamisme des exportations françaises notamment vers la
Chine, Hong Kong, les USA et le redémarrage de l’Union Européenne
laissent augurer de meilleures perspectives pour l’ensemble de l’année
2015. Tel est le constat du secteur de l’habillement. Une amélioration
se profile également pour les secteurs de la tannerie-mégisserie, le
marché et la production de l’ameublement meuble domestique
devrait pour l’année 2015 se terminer sur une note positive espérée
et attendue depuis 4 ans. L’industrie française de la chaussure et la
céramique pourraient connaître un certain rebond. A noter également
la confirmation des tendances positives du marché du jouet et de la
production horlogère.
DONNÉES CLÉS
DES 8 BRANCHES EN 2014
Entreprises
Effectifs
7 403
12 288(1)
48 459(1)
Céramique
900
63
9 500
Ameublement
Chaussure
896
89
5 375
Céramique
471
Habillement
16 500
5 000
42 000
Chaussure
2 330
Horlogerie(2)
294
76
3 081
Habillement
7 900
Ameublement(1)
Jouet-Puériculture
Tannerie-Mégisserie
Textile
Total
(1)
(2)
(3)
04
exportations
DES 8 BRANCHES EN 2014
CA M€
INSEE / Esane 2011
INSEE / Comité Francéclat
UIT / IFM
CA M€
2 137
(1)
Horlogerie
2 100
3 277
489
10 000
430
43
1 542
12 900(3)
550(4)
59 743(5)
Textile
8 100
42 600
18 598
179 700
Total
23 740
(4)
(5)
UIT / INSEE
OPCALIA
Jouet-Puériculture
(2)
Tannerie-Mégisserie
(1)
(2)
539
163
EuwId d’après EUROSTAT
données non disponibles pour la Puériculture
Ameublement
Reconquérir la demande
par l’innovation,
l’internationalisation
et la montée en gamme
de l’Ameublement français
Dans un contexte international porteur, la
filière de l’Ameublement français doit se
redynamiser en innovant et en montant en
gamme.
Le meuble, actuellement victime d’arbitrages
rationnels sur les coûts, doit accroître sa
valeur culturelle et esthétique auprès des
consommateurs particuliers. De plus, les
résultats positifs du tourisme en France font
du secteur hôtelier un débouché possible
et porteur pour les fabricants de meubles.
Enfin, le marché mondial du meuble est
structurellement en forte croissance sur la
dernière décennie, porté par le décollage des
pays émergents.
L’Ameublement français peut reconquérir les
acheteurs grâce à ces différents leviers de
croissance, sur le marché français et à l’international. Cependant, cela prend du temps
et la filière souffre encore des crises économiques passées.
Le marché du meuble domestique a encore
reculé en 2014 avec un chiffre d’affaires en
baisse de 1,5% pour atteindre 9,12 milliards
d’euros TTC contre 9,27 milliards d’euros TTC
en 2013.
Malgré une légère embellie en juin 2015, le
marché immobilier ne pourra pas jouer son
rôle de moteur sur le secteur du meuble sur
le second semestre, compte tenu du faible
nombre de permis de construire attribués
ces derniers mois. Il est même fort probable
que cela soit encore le cas au cours du premier semestre 2016.
Les éléments positifs sont plutôt à aller
chercher du côté du moral des ménages, en
hausse depuis de nombreux mois, et à une
volonté plus grande de leur part à s’impliquer dans des achats importants. Le fait que
la baisse des taux du livret A ne soutiendra
pas la volonté d’épargne des ménages dans
les mois à venir constitue aussi une bonne
nouvelle pour la consommation.
Au vu des résultats du premier semestre,
l’exercice 2015 du marché du meuble domestique devrait pouvoir se terminer sur une note
positive pour la première fois depuis 4 ans.
Evalué à 930 millions d’euros, le marché français du mobilier de bureau affiche un recul
de -1% en 2014. La contraction du marché
s’atténue cependant par rapport aux années
précédentes.
Dans ce contexte, les fabricants français se renforcent sur le marché intérieur (+1% pour la
production vendue en France), tandis que les
produits importés demeurent en retrait (-2%
06
pour les marques étrangères et -3% pour les
produits importés par la grande distribution).
Les exportations diminuent quant à elles de
-3%, après une hausse de +8% en 2013.
Si les investissements des entreprises privées
sont restes en panne, le secteur public s’est
révélé plus favorable aux achats de mobilier
de bureau.
Le marché du mobilier pour collectivités a
connu une année 2014 difficile, avec un cumul des facturations à fin décembre à -5,8%.
Le premier semestre 2015 marque un regain
avec un cumul à +2,1% des facturations, laissant espérer une année 2015 en hausse.
Il faut noter que le mobilier pour collectivités dépend notamment des commandes
publiques. Pour les collectivités territoriales,
l’ameublement n’apparait pas comme un
poste budgétaire prioritaire. La saisonnalité
des commandes influe aussi les ventes de
mobilier pour collectivités, car les administrations s’organisent souvent selon la rentrée
scolaire.
Les acquisitions des grandes entreprises,
dont les budgets sont généralement décidés à l’avance et pensés en année civile,
permettent aux fabricants de mobilier pour
collectivités de vendre indépendamment du
calendrier.
exportations FRANÇAISES
DE MEUBLES EN 2014
union européenne, dont :
- Allemagne
- Belgique
- Espagne
- Royaume-Uni
- Italie
- Pologne
- Autres pays de l’UE
- Chine
- Emirats Arabes Unis
- Etats-unis
- Suisse
Reste du Monde
Total Monde
Millions d’€
2013/14
1 213
381
179
162
122
94
59
214
65
58
181
166
455
2 137
+2%
+3%
+6%
+10%
-20%
+7%
-2%
+5%
+25%
+18%
-24%
-8%
+3%
-1%
Source : EUROSTAT
importations FRANÇAISES
DE MEUBLES EN 2014
union européenne, dont :
- Allemagne
- Italie
Hors UE, dont :
- Chine
Total Monde
Source : EUROSTAT
Millions d’€
2013/14
4 515
1 026
930
1 685
1 040
6 200
+2%
-8%
+3%
+8%
+7%
+4%
Le secteur céramique regroupe 5 activités,
représente 9 500 salariés qui ont œuvré à la
fabrication de 700 000 tonnes de produits. Si
les activités sont hétérogènes, une réalité est
partagée : face à un marché national atone
et sans visibilité, l’export est un soutien aux
producteurs français, forts de leur belle notoriété nationale et de leur savoir-faire reconnu
et innovant.
Porcelaine, poterie,
faïence
Céramique
Evolutions 2014
et perspectives 2015
L’inquiétude de 2013 persiste sur le marché
français, inerte. La santé du secteur est fortement liée aux tendances de consommation,
baissières. Fin 2014, l’évolution des ventes
chute (en nov. 2014, -5,5%), avec une légère
récupération due aux fêtes de fin d’année
(-4,5%).
L’export représente plus de 50% des ventes,
surfant sur une notoriété positive du produit
"à la française". Etats-Unis, Italie, Belgique et
Royaume Uni sont les premiers acheteurs de
produits français.
Quid des importations ? Les effets de la taxe
anti-dumping s’estompent : après plusieurs
années de baisse, on constate +18% d’importations chinoises de vaisselle en porcelaine
(46 millions d’euros), +36% en grès (16,9) et
+9% en faïence. Autre point de vigilance : le
contact alimentaire qui demeure un enjeu
vital.
Produits réfractaires
Les livraisons (ventes en euros) ont baissé
de 6,37%. Les argileux et silico-argileux non
façonnés sont particulièrement impactés.
Voie-refuge : l’export (certaines entreprises
y déploient jusqu’à 85% de leur production).
La production d’acier étroitement liée au
marché des réfractaires, a reculé (14 805
milliers de tonnes en 2014 contre 15 685 en
2013). La production de fonte suit le même
mouvement avec 9 974 milliers de tonnes en
2014 (contre 10 276 en 2013) retrouvant la
mesure de 2012.
Carreau céramique
Etroitement lié au bâtiment et à la rénovation,
le marché du carreau en France est en difficulté. La baisse de 4,3% en volume (au lieu
des -0,4% attendus fin 2013) des constructions est le résultat d’un faisceau de facteurs :
une croissance économique sans reprise au
second semestre, un blocage de nombreux
permis de construire par les mairies au cours
de l’été suite aux élections municipales, une
confiance en l’avenir de l’ensemble des acteurs basse et de profondes transformations
de l’environnement institutionnel augmentant l’incertitude réglementaire.
Céramiques techniques
(CT)
La croissance attendue en 2014 se maintient
jusqu’à 10% selon les entreprises ; la situation
est très disparate selon les secteurs considérés car les typologies d’application sont nombreuses : automobile, aérospatial, médical,
militaire, agricul-ture, biocarburants…
Un constat est partagé toutefois : les entreprises des CT consacrent une grande part de
leur résultat à l’investissement dans la R&D,
primordial, anticipant les effets de l’apparition de nouveaux process de fabrication
(ex: impression 3D) et de moyens innovants
de visualisation du produit (numérisation).
Les entreprises du "médical" multiplient les
prouesses techniques (ex: greffes d’implants
biocompatibles).
Au plan international, l’embargo russe a
obligé certaines entreprises à réviser le
déploiement de leurs ventes mais l’export
reste une voie de développement sollicitée.
Céramique sanitaire
En 2014, 6 usines de fabrication sont
implantées en France contre 14 en 1986. La
céramique sanitaire a baissé de 3,1% (283
700 000 euros) et de 3,2% (6 780 000 pièces).
L’évolution du marché des céramiques
sanitaires depuis 2011 suit une incorrigible
baisse car il souffre de la forte concurrence
des voisins européens et la mauvaise santé
des marchés du bâtiment et de la rénovation.
Sources : CICF, FFB, ECOSTATS
08
Chaussure
Dernières évolutions,
enjeux et perspectives
Création et innovation sont les deux axes
forts de développement sur lesquels les
marques et entreprises françaises s’appuient
afin de s’imposer sur les marchés internationaux. L’industrie française de la chaussure
est très diversifiée au niveau du positionnement des produits (mode, confort, sport,
intérieur, sécurité), des gammes de prix (du
moyen de gamme au luxe) que des segments
de marché (homme, femme, enfant). Depuis
longtemps, les industriels ne sont plus uniquement des fabricants. Certains d’entre
eux ont également investi la distribution en
propre ou sous la forme de partenariats. Ce
développement vers la gestion de marques
s’accompagne d’une internationalisation
croissante des activités, aussi bien en amont
(étapes de production) qu’en aval (commercialisation).
Cette internationalisation croissante des activités permet aux industriels français de se
donner les moyens d’investir autour de certains axes primordiaux. Les principaux enjeux
sont de renforcer les liens entre les différents
acteurs, d’encourager et de faciliter la création, de maintenir les compétences industrielles, de perpétuer les savoir-faire et de
faciliter les accès aux marchés. Cette dynamique passe inévitablement par le maintien
des efforts pour le développement international. Les marques françaises ont su ces dernières années s’implanter sur de nombreux
marchés européens et mondiaux grâce à la
mise en place de nombreux dispositifs d’accompagnement de la part de la Fédération
Française de la Chaussure et des pouvoirs
publics. De 2009 à 2014, le chiffre d’affaires
des exportations françaises de chaussures et
articles chaussants a progressé de +80%.
Après avoir subi au cours des dernières années, la concurrence exacerbée des pays à
bas coûts salariaux l’industrie française de la
chaussure pourrait connaître ces prochaines
années un certain rebond. La qualité, mais
surtout le rapport qualité/prix, la durabilité,
la responsabilisation croissante des achats de
la part des consommateurs sont des atouts et
des perspectives sur lesquelles les marques
françaises de chaussures devront s’appuyer.
RÉPARTITION GÉOGRAPHIQUE
DE L’INDUSTRIE DE LA CHAUSSURE
EN 2014 (en % du CA)
Pays de la Loire
25%
Alsace - Lorraine
21%
Aquitaine
15%
Poitou-Charentes
8%
Rhône-Alpes
5%
Limousin
5%
Bretagne
4%
Provence Côte-d’Azur
2%
Autres
15%
Source : CNC
PARTS DE MARCHÉS
DES PRINCIPAUX PAYS CLIENTS
EN 2014 (en % des vAleurs)
Italie
Allemagne
Espagne
Royaume-Uni
Belgique
Etats-unis
Hong Kong
Pays-Bas
Suisse
Japon
13%
13%
11%
9%
7%
6%
6%
4%
3%
2%
Source : DOUANES
PARTS DE MARCHÉ DES CIRCUITS DE DISTRIBUTION EN 2014
(en % des vAleurs)
Autres - 3%
Grands magasins - 2%
Hypers & Supers - 6%
Magasins Habillement - 7%
GSS - 21%
GSS SPORT BOUTIQUES DETAILANT VAD - 9%
VAD CHAINES Magasins Sport
21%
ALIMENT détaillants - 15%
G MAG AUTRES Chaînes - 16%
10
Source : FFC
Habillement
Une année 2014 malgré tout
relativement favorable aux
industries de l’habillement
Les industries françaises de l’habillement
ont connu une année 2014 encore marquée
par le contexte économique général assez
dégradé pour les biens de consommation.
Seule une reprise de la croissance économique
générale française, donc la consommation
supérieure à 1,5% ou 2%, devrait permettre
de renverser cette tendance.
Globalement, la situation des industries
françaises de l’habillement reste grâce,
à l’appétit de mode des français et de la
clientèle étrangère, plus favorable que celle
du reste de l’industrie.
CONSOMMATION D’ARTICLES
D’HABILLEMENT EN 2014
Janvier / Décembre 2014 (en millions d’euros)
Total
La consommation intérieure a reculé d’un
peu plus de 1% et s’annonce probablement
un peu meilleure pour 2015.
HOMMES 15 ANS ET PLUS
9 483
Prêt-à-porter
4 484
Petites pièces
4 004
Cependant, les chiffres d’affaires se sont
maintenus grâce à l’international.
Sous-vêt. et chaussants
Le très fort dynamisme des exportations
françaises, notamment sur la Chine (Chine
Continentale et Hong Kong), l’Union
européenne et le Moyen-Orient, laisse
augurer de meilleures perspectives pour
l’ensemble de l’année 2015.
995
FEMMES 15 ANS ET PLUS
14 154
Prêt-à-porter
6 625
Petites pièces
4 012
Lingerie et chaussants
3 517
ENFANTS 2 A 14 ANS
4 687
TOTAL ARTICLES HABILLEMENT
28 324
Source : IFM - www.ifm-paris.com
RÉPARTITION DES VENTES D’HABILLEMENT PAR CATÉGORIES DE PRODUITS
HABILLEMENT HOMME
HABILLEMENT FEMME
Sous-vêtements
& Chaussants
10%
Prêt-à-porter
48%
Petites pièces
42%
Lingerie &
Chaussants
pap 25%
pe%tes Prêt-à-porter
47%
pe
so
sous vet Petites
pièces
28%
Source : IFM - www.ifm-paris.com
12
pa
Horlogerie
L’horlogerie,
une filière tournée vers l’export
Hausse
Les données concernant la production horlogère française ont fait part
d’une progression de 9%, pour un
chiffre d’affaires total de 294 millions € HT, le plus élevé depuis 2006.
Ce dynamisme a profité aux fabricants de composants et de bracelets
de montres qui ont vu leurs ventes
augmenter respectivement de 16%
(128 millions € HT) et 9% (81 millions € HT) mais également au secteur de l’horlogerie de gros volume
dont le chiffre d’affaires a bondi de
23% et atteint 29 millions € HT.
En revanche, 2014 a été une année
en retrait pour les fabricants de
montres français qui ont subi une
baisse de leur chiffre d’affaires de
9% (56 millions € HT).
L’industrie horlogère demeure fortement exportatrice avec un taux
de 82% (+2 points par rapport à
l’année précédente). Ces résultats
confortent à la fois les projets de
développement sur les marchés
émergents tel que celui mené en
Chine ainsi que la politique de soutien à l’exportation menée depuis de
nombreuses années par le Comité
Francéclat, le comité professionnel
de développement économique des
secteurs de l’horlogerie, de la bijouterie, de la joaillerie, de l’orfèvrerie
et des arts de la table.
En 2014, l’industrie horlogère
française comprenant 76 entreprises et essentiellement présente
en Franche-Comté a employé
3 081 personnes.
Sur les 4 premiers mois de l’année
2015, la tendance observée au
niveau de la production est positive.
14
Nouveau record
pour les exportations
et les réexportations
2,1 milliards € HT : c’est le montant
des exportations et réexportations
horlogères en progression de 18%
enregistré par le Comité Francéclat
pour l’année 2014 d’après les résultats des douanes françaises et d’Information Handling Services (IHS).
Les exportations et les réexportations du secteur montres ont progressé de 20% avec un montant de
1,6 milliard € HT principalement à
destination de l’Union européenne,
ses principaux marchés ayant été
l’Italie, le Royaume-Uni et l’Allemagne. En outre, il convient de noter qu’en 2014, selon les chiffres de
IHS, la France s’est située au 4ème
rang mondial des pays exportateurs
de montres derrière la Suisse, Hong
Kong et la Chine et au 5ème rang des
pays exportateurs de composants
et de bracelets de montres derrière
Hong Kong, la Chine, la Suisse et le
Japon, notre pays ayant ainsi présenté l’une des meilleures évolutions mondiales (+9%).
Jeux et jouets
Jouet
Puériculture
Les points clés du marché
du jouet et de la puériculture
Le marché du jouet poursuit son dynamisme
et boucle l’année 2014 sur une hausse de 2%
par rapport à 2013, elle-même en déjà en
hausse de 1% par rapport à 2012.
Le marché du jouet a atteint 3,26 milliards ce
qui classe la France au deuxième rang européen juste derrière le Royaume-Uni et devant
l’Allemagne. Les enseignements pour l’année
2014 confirment des tendances significatives
du marché, à savoir, un bon permanent (+5%)
avec des ventes portées par des phénomènes
de mode, une distribution spécialistes qui
résiste bien ainsi que plusieurs catégories de
produits affichant de vrais succès.
Cette année encore, malgré un contexte économique morose et les nouveaux impacts
fiscaux et sociaux qui ont impactés le revenu
des familles, les ménages n’ont pas fait d’impasse sur la hotte du père noël.
Articles de puériculture
Avec un peu moins d’un milliard d’euros
(estimation comprenant : le roulant, siège
auto, textile, mobilier, petite puériculture),
le marché des articles de puériculture se
maintient grâce à un taux de natalité élevé
(820 000 naissances en 2014), mais aussi en
raison de la forte innovation technique des
produits. Du fait de la crise on observe des
changements structurels dans les modes de
consommation (impact d’internet, marché
de seconde main).
Exportations de jouets
538,8 millions d’euros (hors jeux vidéo),
+10,2% par rapport à 2013.
Distribution
Pour le jouet, les spécialistes conservent leur
position de leader avec 45% de part de marché, contre 35% pour la grande distribution.
A noter néanmoins un fort développement
des ventes par e-commerce depuis 3 ans.
Concernant la vente d’articles de puériculture ; environ 55,8% (estimation) du marché
sont assurés par les commerces spécialistes.
COMMERCE EXTERIEUR 2014
exportations
importations
Autres
8,2%
Autres
14,7%
UE à 28
32,4%
16,3%
15,2%
14,6%
13,8%
8,4%
7,4%
2,5%
pe%tes
pe%tes Chine
59,4%
UE à 28
85,3%
UE à 28, dont :
- Italie :
- Espagne :
- UEBL :
- Allemagne :
- Royaume-Uni :
- Pays-Bas :
- Portugal :
pap pap UE à 28, dont :
- Allemagne :
- Rép. Tchèque :
- Italie :
- Espagne :
- uEBL :
- Pays-Bas :
- Royaume-Uni :
sous ve
8,7%
8,1%
3,4%
2,8%
2,7%
2,2%
1,8%
Source : DOUANES
Production totale
Nous ne recensons plus les chiffres de la production (sur la base de l’enquête annuelle de
branche).
Notre secteur reste très fortement internationalisé et soumis à une compétitivité accrue.
• Entreprises : 489 entreprises dont la très
grande majorité sont des TPE et PME.
• Emploi : 10 000 salariés environ (sans tenir
compte de la sous-traitance et des emplois
induits).
16
PARTS DE MARCHÉ PAR CATÉGORIES
de produits EN 2014
En % des valeurs
PMd
2014/2013
Premier âge
24%
+6%
Poupées
12%
-2%
Jeux et puzzles
13%
+4%
Jeux de construction
9%
+14%
Véhicules
8%
+1%
12%
+4%
Activités artistiques
6%
-1%
Autres jouets
6%
-2%
Jeux d’actions et accessoires
4%
-26%
Jeux électroniques
3%
+31%
Peluches
3%
-22%
Plein air et jouets sportifs
Source : NPD Panel Consommateurs
Année 2014
tannerie
mégisserie
Une activité orientée vers
des marchés haut de gamme
L’année 2014 s’est soldée par un Chiffres d’affaires stable toujours très orienté vers des
marchés HAUT DE GAMME et LUXE, avec une
activité soutenue à l’EXPORT (38%).
Données chiffrées
(Source CNC)
Les 43 entreprises de tanneries mégisseries
employant 1 542 salariés au 31 décembre
2014, ont produit :
• 13 746 tonnes de cuirs tannés,
• 3 322 tonnes de cuirs finis de bovins
et de veaux,
• 3,1 millions de cuirs finis d’agneaux,
• 0,5 million de cuirs finis de chèvres,
• 0,2 million de cuirs finis exotiques.
Le CA total pour l’année 2014 est de 430 millions d’euros, soit :
• Stable par rapport à 2013,
• +6% par rapport à 2012.
Dont 38% ont été réalisés à l’EXPORTATION.
Ce malgré une très forte hausse de toutes
les matières premières (peaux, énergie, etc.).
Les principaux marchés sont :
•
•
•
•
SOCIAL (2014/2015)
Le Dialogue Social est très dynamique au sein
de la branche "Industrie des Cuirs et Peaux" :
• Signature d’Accords sur les Salaires Minima.
• Transformation du CURSUS LABELLISE
"Tannerie-Mégisserie" en Certificat de
Qualification Professionnelle "Cuirs et
Peaux".
• Signature d’un Accord relatif à la Formation Professionnelle dans l’Industrie des
Cuirs et Peaux.
• Parcours de Formation (FFTM-CTC-ITECH),
8ème Promotion.
• Travaux sur la Prévention de la Pénibilité
en entreprise (FFTM-CTC).
• Comité de Dialogue Social Européen
"Tannerie et Cuir" à Bruxelles.
• Participation à des Projets Européens, tels
que "LE CUIR C’EST MON METIER !".
PRINCIPALES régions productrices
de tAnnerie-mégisserie en 2014
Tannerie
Mégisserie
Maroquinerie,
Chaussure,
Vêtement et ganterie,
Décoration intérieure.
A noter, la présence d’une vingtaine d’entreprises lors des salons internationaux du CUIR à :
• Paris, Milan, Bologne, Moscou,
• Canton, Hong Kong, Shangaï, Tokyo,
• New York, Dubaï.
Tendance 2015
La diminution de l’activité industrielle des
tanneurs mégissiers français, observée en
fin d’année 2014, s’est confirmée au 1er trimestre 2015.
Cependant, une amélioration semble se dessiner sur le 2ème trimestre.
RÉPARTITION DE LA production
PAR SECTEUR EN 2014
Autres*
Habillement
Maroquinerie
10%
40%
20%
pe%tes sous vet L’activité dans le domaine du luxe quant à
elle reste stable et l’export est toujours une
valeur sure.
30%
Chaussure
* Ameublement, Ganterie, Parchemin, Peaux lainées, Sellerie...
18
pap Source : FéDéRATION FRANçAISE DE L A TANNERIE
MéGISSERIE
textile
Innovation et internationalisation
les deux moteurs du textile
français
L’industrie textile française est parvenue en
2014 dans un climat économique morose
à améliorer ses performances avec une
progression de son chiffre d’affaires (+3%),
de sa production (+1%) et de ses exportations
(+4%). Ce résultat est à mettre à l’actif des
entreprises de la filière, très majoritairement
des PME, qui ont utilisé au mieux leurs
deux accélérateurs de développement :
l’innovation et l’internationalisation.
L’innovation
L’année 2014 a été celle de la reconnaissance
des "Textiles techniques et intelligents"
comme l’un des 34 plans stratégiques de
la Nouvelle France Industrielle lancée par
le Président de la République le 12/09/13.
Le 20 février 2014, un appel à projets, d’un
montant de 20 millions d’euros, au titre du
Plan des Investissements d’avenir dédié aux
"Nouveaux usages et nouveaux procédés du
textile" a été publié au Journal Officiel.
3 priorités sont affichées :
• fibres bio sourcées et économie circulaire,
• textiles connectés,
• usine textile du futur.
BPI innovation soutient environ 90 projets
par an et les différents pôles de compétitivité textiles : Techtera, Uptex et le Pôle Fibres
devenu Energivie ont continué à labelliser de
nombreux projets (fabrication additive, recyclage, éco-conception…).
Les négociations commerciales bilatérales
en cours de l’UE avec le Japon et les EtatsUnis devraient permettre d’amplifier ses
performances grâce à une élimination totale
des droits de douane et une disparition
progressive des obstacles non tarifaires.
Missions Export, séminaires de formation,
pavillons collectifs sur les salons, et sessions
à l’étranger des salons français liés à la
profession : EUROVET et PREMIERE VISION,
aident les entreprises à rencontrer leurs
clients, de présenter leur savoir-faire, et de
répondre aux attentes des consommateurs
mondiaux.
CHIFFRES CLÉS DE L’INDUSTRIE
TEXTILES FRANCAISE EN 2014
Entreprises (1)
Emploi
550
59 743
(1)
12,9 milliards d’€ (+3%)
Chiffre d’affaires (2)
8,1 milliards d’€ (+4%)
Exportations (3)
Importations
15 milliards d’€ (+4%)
(3)
Sources : Opcalia (ent. + 20 salariés) (3)
UIT/Douanes
(1)
(2)
UIT/IFM
évolution des DÉFAILLANCES
DANS LE textile-Habillement
131
Textile
Habillement
Emplois menacés
139
6802
94
5605
4982
86
101
91
78
3169
Avec une progression de +4% en 2014, les
exportations textiles françaises ont confirmé
leur dynamisme avec plus de 8 milliards
d’euros dont 2,8 milliards hors UE.
Dans l’UE, les principaux marchés clients sont
l’Italie (+7%), l’Allemagne (-2%), la Belgique
(+6%), l’Espagne (+6%) et le Royaume-Uni
(+7%).
2456
355
336
2008
2009
249
2010
192
2011
233
2254
2549
2013
2014
204
2012
(Cumul sur 12 mois glissants) - Source : Ellisphère
importations ET exportations
TEXTILES FRANCAISE EN 2014
Importations
Exportations
4000
3000
Hors UE, les principaux marchés clients sont
la Suisse (+3%), la Chine (+33%), les EtatsUnis (+7%), Hong-Kong (+18%) et la Russie
(-19%).
20
2000
Espagne
Belgique
Allemagne
Italie
Allemagne
Turquie
Bangladesh
Italie
1000
Chine
L’évolution de la partie €/USD a favorisé les
livraisons françaises qui concernent principalement les vêtements Maille et Lingerie, les
textiles techniques, les tissus et tricots.
157
Royaume-Uni
L’internationalisation
UNION NATIONALE DES INDUSTRIES FRANÇAISES
DE L’AMEUBLEMENT
T. 01 44 68 18 04 — 120 avenue Ledru-Rollin — 75011 Paris
CONFÉDÉRATION DES INDUSTRIES CÉRAMIQUE DE FRANCE
T. +33 1 58 18 30 40 — 114 rue de la Boétie — 75008 Paris
FÉDÉRATION FRANÇAISE DE LA CHAUSSURE
T. +33 1 44 71 71 71 — 51 rue de Miromesnil — 75008 Paris
CONSEIL NATIONAL DU CUIR
T. +33 1 43 59 05 69 — 105 rue du faubourg Saint-Honoré — 75008 Paris
UNION FRANCAISE DES INDUSTRIES DE L’HABILLEMENT
T. +33 1 44 55 66 60 — 8 rue Montesquieu — 75001 Paris
CHAMBRE FRANCAISE DE L’HORLOGERIE
ET DES MICROTECHNIQUES
T. +33 1 53 77 29 00 — 22 avenue Franklin-Roosevelt — 75008 Paris
FÉDÉRATION FRANCAISE DES INDUSTRIES
du jouet - puériculture
T. +33 1 53 43 09 10 — 4 rue de Castellane — 75008 Paris
fédération francaise de la tannerie - mégisserie
T. +33 1 45 22 96 45 — 122 rue de Provence — 75008 Paris
UNION DES INDUSTRIES TEXTILES
T. +33 1 47 56 31 00 — 37/39 rue de Neuilly — 92110 Clichy
COMITÉ DE LIAISON DES INDUSTRIES DE MAIN D’OEUVRE
120 avenue Ledru-Rollin — 75011 Paris— T. +33 1 44 68 18 04 — F. +33 1 44 74 37 56
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