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12 - Syndicat de l`enseignement de l`Ouest de Montréal

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MARS 2016
VOL. 22 NO 12
Syndicalement vôtre
SEOM.QC.CA
Le Mot du président
Luc JACOB
Plus que jamais : « Je protège mon école publique »
DANS CE NUMÉRO :
Rencontre de parents vs
TNP
2
Saison de l’impôt : T-4 vs
relevé 1!
2
Lorsque j’y suis mais que
les élèves n’y sont pas…
Suppléance et sorties
éducatives
3
Contenu du certificat
médical
4
CALENDRIER
Réunion
extraordinaire du
Conseil des
personnes déléguées
21 mars 2016
Assemblée générale
22 mars 2016
Conseil fédératif de
négociation
23 mars 2016
A
u moment d’écrire ces lignes, je
ne sais quelle sera la décision du
Conseil des personnes déléguées
(CD), ni celle de l’Assemblée générale
(AG) en regard de l’entente de principe
conclue à la table de négociation de la
FAE. Bien que nos conditions de travail
aient un effet direct sur les conditions
d’apprentissage et donc de réussite des
élèves, ce n’est pas le seul clou sur
lequel nous devons taper sans relâche,
tant pour assurer le respect de notre
profession que pour garantir la survie et
le
réinvestissement
hautement
nécessaire, en dollars neufs, à l’école
publique.
Pour le budget du 17 mars dernier,
Philippe
Couillard
annonçait
un
réinvestissement
en
éducation.
L’annonce de moyens réels se fait
encore attendre! En effet, ce ne sont pas
les maigres 0,50 $ par élève qui
combleront les besoins criant en
personnel de toutes les catégories pour
assurer des services en quantité
suffisante ni la remise en état du parc
immobilier vétuste, voire insalubre dans
certains cas. Ce n’est pas non plus cette
somme ridicule qui tiendra compte de
l’inégalité des chances dans les milieux
les plus pauvres ni des carences en
matériel de base tel livres neufs dans les
bibliothèques scolaires, pour ne citer
que cet exemple.
L’école publique fonctionne parce que
depuis trop d’années, nous la
maintenons en vie, grâce notamment à
notre bénévolat. Il est grandement
temps que cet état de choses change!
Il n’en tient qu’à nous de nous atteler à
la tâche. La vraie tâche. Celle qui ne
comporte pas plus de 32 heures par
semaine! Celle qui ne comprend pas
les
multiples
comités
non
conventionnés où malgré le temps et
l’énergie que nous y investissons, notre
autonomie professionnelle est bafouée
quotidiennement.
Restons alliés des parents et soutenons
le mouvement « Je protège mon école
publique » en participant chaque 1er du
mois à la chaîne humaine d’une école.
Les parents de l’École Saint-Jean-deBrébeuf recevaient, de la députée
Françoise David, la médaille de
l’Assemblée nationale le 13 mars
dernier, soulignant les réalisations
exceptionnelles de ce mouvement.
L’appui des parents à notre cause lors
de la négociation n’est certainement
pas étranger à notre soutien à ce
mouvement, initié par eux.
Demeurons unis, solidaires et fiers de
notre profession. Exerçons-la avec
rigueur,
doigté,
compassion
et
professionnalisme comme nous l’avons
toujours fait. Mais aussi en nous
voir page 4 :
SYNDICAT DE L’ENSEIGNEMENT DE L’OUEST DE MONTRÉAL
TÉL. (514 637-3548) - TÉLÉC. (514 637-0000)
-
PUBLIQUE
COURRIEL SEOM@SEOM.QC.CA

Capsule
Vos Droits et obligations
PAGE
Rencontre de parents vs TNP
2
Caroline PROULX-TROTTIER
vice-présidente à la vie syndicale
Marie-Claude CADORETTE
conseillère au préscolaire
et en soutien aux relations de travail
L
’Entente nationale prévoit que vous devez
effectuer cinq heures de travail de nature
personnelle (TNP) dans le cadre des
32 heures que compte la semaine régulière de
travail1.
L’Entente nationale prévoit également la
reconnaissance du TNP dans le temps consacré
aux dix rencontres collectives (sans durée
prédéterminée) et pour les trois premières
de parents2.
Les semaines où nous rencontrons les parents
étant généralement très chargées, il n’est pas
rare que nous excédions nos 32 heures. C’est
pourquoi, l’Entente nationale prévoit que s’il y a
dépassement en raison d’une des
dix rencontres collectives ou d’une rencontre de
parents, ce dépassement devra être compensé par
une réduction équivalente du TNP dans d’autres
semaines.
Le choix du moment de la reprise du TNP
excédentaire appartient exclusivement à chaque
enseignante et enseignant : c’est votre choix.
Encore une fois, nous vous encourageons à mettre
le tout par écrit pour votre direction et à conserver
une copie.
Des questions? La personne répondante de votre
établissement se fera un plaisir de vous répondre.
1
2
Voir la clause 8-5.02A)2).
Voir la clause 8-5.02A)2).
Saison de l’impôt : T-4 vs relevé 1!
Caroline PROULX-TROTTIER
vice-présidente à la vie syndicale
Isabelle FILIATRAULT
secrétaire au CA
Depuis quelques années, vous recevez deux (2) copies de votre T-4, mais une seule de votre relevé 1 de
la CSMB, en vue de produire vos déclarations d’impôt. Nous voulons simplement vous rappeler
l’information (validée auprès de Revenu Québec) à l’effet que la CSMB transmet directement et
électroniquement votre relevé 1 à Revenu Québec. La copie que vous recevez est donc à conserver pour
votre dossier personnel.
Pourquoi ce changement? Toujours aucune réponse à cette question!
MARS 2016
SYNDICALEMENT VÔTRE
VOL. 22 NO 12
Capsule
Vos Droits et obligations
PAGE
Lorsque j’y suis mais que les élèves n’y sont pas…
Suppléance et sorties éducatives
3
Suzane BEAUCHAMP
conseillère au secondaire
D’entrée de jeu, insistons sur le fait qu’en tout
temps la suppléance doit être assignée en
respectant la clause 8-7.11 de l’Entente locale1,
y compris lorsque votre groupe d’élèves est en
sortie éducative avec des collègues alors que
vous êtes au travail dans votre établissement.
Cette clause détermine l’ordre dans lequel la
direction doit faire appel aux personnes
suppléantes pour remplacer une enseignante ou
un enseignant absent. Rappelons-en la séquence.
4. Si aucune personne des trois catégories
précédentes n’est disponible, et uniquement
dans ce cas, on fait appel au système de
dépannage d’urgence.
1. S’il n’y a pas d’enseignantes ou d’enseignants
en disponibilité ou affectés en totalité ou en
partie à la suppléance, on doit faire appel à une
personne inscrite sur la liste de suppléance
occasionnelle de la Commission.
2. Si personne de cette liste n’est disponible, on
doit offrir la suppléance à une enseignante ou
un enseignant qui est sous contrat à temps
partiel à moins de 100 % dans l’établissement
et qui veut faire de la suppléance sur une base
volontaire.
3. Si on n’a toujours pas trouvé preneuse ou
preneur, on doit offrir la suppléance à une
enseignante ou un enseignant à 100% dans
l’établissement qui veut également faire de la
suppléance sur une base volontaire.
Dans tous les cas, la personne qui a effectué la
suppléance doit être rémunérée au taux ou à
l’échelle de traitement prévu2.
Cependant les étapes 2 et 3 supposent
évidemment que les personnes qui désirent faire
de la suppléance se soient portées volontaires
auprès de la personne responsable de la
suppléance dans l’établissement.
En cas de doute, contactez la personne
répondante de votre établissement au SEOM.
1
2
Vous trouverez la clause 8-7.11 à l’adresse http://
seom.qc.ca/convention/chapitre-8/8-7-10-rencontrescollectives-et-reunions-pour-rencontrer-les-parents/.
Clauses 6-7.03 A) et B) et 6-8.02 de l’Entente nationale
à http://www.lafae.qc.ca/wp-content/uploads/2012/04/
Entente_FAE_2010-20151.pdf.
Vous recevez une convocation par la direction?
La Commission scolaire? Le service de santé et sécurité?
Le service des ressources humaines?
Avant de répondre oui, appelez-nous!
514 637-3548
MARS 2016
SYNDICALEMENT VÔTRE
VOL. 22 NO 12
PAGE
4
 PUBLIQUE
suite de la page 1
rappelant que l’expertise en enseignement
relève de nous et de personne d’autre!
Rappelons-nous aussi de l’arrogance, de la
condescendance et de la déconsidération des
parties patronales tant nationale que locale,
tout au long de la négociation, rejetant du
revers de la main les propositions permettant
l’indispensable amélioration du quotidien des
enseignantes et enseignants! Le fardeau de la
réussite scolaire au sein de l’école publique ne
peut et ne doit plus reposer sur nos seules
épaules! Protégeons l’école publique mais pas
au prix de notre santé
ni de notre autonomie
professionnelle!
NOUS MÉRITONS
MIEUX!
Contenu du certificat médical
Marie-Claude CADORETTE
conseillère au préscolaire et en soutien aux relations de travail
À la suite d’une rencontre avec votre médecin, celui-ci vous remet un certificat médical afin de vous
absenter de votre travail pour quelque temps. Que doit inclure ce certificat?
Un diagnostic, c’est la détermination d’une maladie. Les expressions « arrêt de travail » ou « absence
pour raison médicale » ne sont pas des diagnostics.
Il est important de garder une copie de votre certificat médical avant de le faire parvenir dans une
enveloppe cachetée par courrier interne (634), au secteur de santé et sécurité du travail et non à votre
direction d’établissement.
CERTIFICAT MÉDICAL
1) Nature de l’invalidité : c’est-à-dire un diagnostic
2) Durée de l’invalidité : si possible avec une date précise
3) Autre date de rencontre avec le médecin, s’il y a lieu
Le journal Syndicalement vôtre est réalisé par le Syndicat de l’Enseignement de l’Ouest de Montréal (SEOM). Tiré à 3 900 exemplaires, il est distribué
à toutes les enseignantes et les enseignants de la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys.
Équipe de production : Caroline Proulx-Trottier et Isabelle Filiatrault
Conception graphique, mise en page et révision de textes : Caroline Proulx-Trottier, Isabelle Filiatrault et Chantal Harvey
MARS 2016
SYNDICALEMENT VÔTRE
VOL. 22 NO 12
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