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21 mars 2016 01

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Volume 38, numéro 7
LE LIEN
UN ARTICLE QUI A FAIT JASER !...
Durant la semaine de relâche, j'ai accordé une
entrevue à la journaliste Hélène Ruel du journal
La Nouvelle Union. Un échange fort intéressant,
qui a duré une heure et demie, et au cours
duquel je me suis confiée sur l'origine de ma
militance syndicale, ma vision du syndicalisme
et du féminisme ainsi que les défis qui nous
attendent pour les prochaines années.
Notre action syndicale
Ce n'est pas facile, aujourd'hui, d'exercer une fonction
syndicale. Il faut savoir faire face aux sarcasmes des uns,
aux remarques désobligeantes des autres et aux préjugés
tenaces. Mais tout cela est rapidement mis de côté quand
on constate que nos actions permettent d'améliorer le
quotidien des membres que nous représentons. De plus,
notre participation aux débats portant sur les enjeux de
l'heure et notre capacité d’influencer les orientations et les
décisions politiques ont un impact important dans la vie des
citoyens, grands et petits. Voilà pourquoi je milite avec
ferveur en compagnie d'une foule de personnes qui sont
clairement convaincues que notre mission est pertinente et
fondamentale.
Car elle est de plus en plus importante cette action
collective dans le monde politique actuel. Plus que jamais,
nous devons être au cœur des discussions et faire
entendre notre voix afin que la profession enseignante soit
valorisée et défendue comme il se doit. Certes, les
difficultés sont parfois présentes et en ce sens, on ne
récolte pas toujours les fruits du travail accompli. Mais plus
souvent qu'on ne le pense, on arrive à promouvoir nos
idées et à faire des gains appréciables. Il faudrait
apprendre à partager nos bons coups et à diffuser plus
largement notre point de vue afin d’accroître notre légitimité
auprès des membres et notre crédibilité aux yeux de la
population en général.
Suite à la page 2
21 mars 2016
SOMMAIRE
 Un article qui a fait jaser !...
1-2
 La banque de 90 jours, vous connaissez ?
2
 Entrée en vigueur de Retraite Québec
2
 Projet de loi 86 sur la gouvernance des
commissions scolaires — Laissons
l’expertise enseignante servir l’élève
3
 L’outil de travail quotidien du personnel
enseignant
3
 Année fiscale vs année scolaire
4
 Groupe à plus d’une année d’études
4
 AGEE
4
Prenez note de l’adresse électronique de
Mme Julie Bouchard, conseillère syndicale :
jbouchard@sebf-csq.ca
AGENDA SYNDICAL
22, 23, 24 mars : Conseil fédéral (FSE)
30 mars :
Conseil administratif (SEBF)
31 mars :
Conseil général des négociations
(CSQ)
5 avril :
Conseil des déléguées et délégués
(SEBF)
SUIVEZ-NOUS SUR LA PAGE FACEBOOK DU
SYNDICAT DE L’ENSEIGNEMENT DES
BOIS-FRANCS !
HEURES D’OUVERTURE
DES BUREAUX DU SEBF
Lundi au jeudi: 8 h 30 à midi et 13 h à 17 h
Vendredi : 8 h 30 à midi
Syndicat de l’enseignement des Bois-Francs, 3, rue Bécotte, Victoriaville (Québec) G6P 8K6
Tél. : 819 357-9297 téléc. : 819 357-4367 courriel : secretariat@sebf-csq.ca site Web : sebf.ca
Suite de la page 1
LA BANQUE DE 90 JOURS, VOUS CONNAISSEZ ?
En 2016, malgré la place importante qu'occupent les
médias sociaux, les médias traditionnels demeurent
essentiels pour informer le public. Dans ce contexte, tous
les groupes d’intérêt incluant le mouvement syndical,
doivent développer des liens étroits avec les médias. Au
Syndicat, nous y travaillons très fort depuis quelques
années. Or, l'imposante mobilisation de l'automne dernier
nous a permis d'occuper beaucoup d'espace médiatique
tant au niveau national que sur la scène régionale. Nous
avons réussi à communiquer notre message et à
démontrer notre savoir faire. La parution de l'article dans
La Nouvelle n’est pas dissociée de l'ensemble des
actions médiatiques qui ont été réalisées au cours de la
dernière année. À mon avis, il s’agit d’une suite logique
dans le déroulement des événements et nous allons tout
mettre en œuvre pour devenir une référence régionale en
éducation.
Merci beaucoup !
Vous avez été nombreux à partager, aimer et commenter
l’article de La Nouvelle. J’ai apprécié vos bons mots et j’ai
senti une sincérité de votre part. Or, cette reconnaissance
n'est pas seulement la mienne ; c'est la nôtre. Si notre
organisation est aussi forte et reconnue publiquement,
c'est grâce à la présence et à l’énergie des enseignantes
et enseignants.
Je tiens également à souligner le travail des membres du
Conseil administratif ainsi que celui du Conseil des
déléguées et délégués. Ce sont de telles instances qui
façonnent le type de syndicalisme que nous voulons
exercer. Il m’importe aussi de saluer toute l’équipe du
SEBF qui fait preuve d’un professionnalisme hors du
commun.
Dans quelques semaines, vous serez informés des
postes au Conseil administratif qui seront en élection
pour un mandat de deux ans. C’est avec beaucoup
d’enthousiasme et de fierté que je solliciterai un huitième
mandat à la présidence du Syndicat de l’enseignement
des Bois-Francs.
C’est une règle de la CARRA qui permet d’ajouter un
maximum de 90 jours au service pour l’admissibilité et au
service pour le calcul de la rente de base pour combler des
périodes d’absence. En terme plus clair, cette règle est un
crédit de 90 jours applicable depuis 1988 pour diminuer
l’impact d’un coût de rachat éventuel d’une absence.
Quelles sont les absences visées ?
Du 1er novembre 2007 au 31 décembre 2010, toutes les
absences sans salaire peuvent être comblées par la banque
de 90 jours, sauf les suivantes :
 Absences sans salaire à l’intérieur de périodes de
service remboursées, peu importe que ces périodes
aient été rachetées ou non ;
 Absences sans salaire à l’intérieur de périodes de
service transférées au RREGOP sur base d’équivalence
des valeurs actuarielles des prestations.
Depuis le 1er janvier 2011, les absences sans salaire
postérieures au 31 décembre 2010 qui peuvent être
comblées par la banque de 90 jours sont uniquement celles
relatives à un congé parental.
Nous vous conseillons d’effectuer vos rachats le plus
rapidement possible, car plus tôt vous faites vos rachats
moins dispendieux seront les coûts si rattachant.
N’hésitez pas à communiquer avec votre syndicat pour
recevoir de l’information supplémentaire à ce sujet.
Julie Bouchard, conseillère syndicale au SEBF
ENTRÉE EN VIGUEUR DE RETRAITE QUÉBEC
Depuis le 1er janvier dernier, la Commission administrative des
régimes de retraite et d’assurances (CARRA) et la Régie des
rentes du Québec (Régie) forment officiellement Retraite Québec.
Pourquoi Retraite Québec ?

Pour créer un pôle d’expertise en matière de régimes de
retraite.

Parce que la CARRA et la Régie ont des missions similaires.

Pour assurer une gestion rigoureuse et responsable des
dépenses publiques.

Pour faire face aux défis des prochaines années en matière de
retraite.
Retraite Québec conserve toutes les responsabilités qui
appartenaient auparavant à la CARRA et à la Régie, notamment
l’administration du Régime de rentes du Québec, du Soutien aux
enfants, des régimes de retraite du secteur public ainsi que des
prestations supplémentaires. Elle continue aussi de veiller au bon
fonctionnement et à la conformité des régimes complémentaires
de retraite et des régimes volontaires d’épargne-retraite. Enfin, elle
fait la promotion de l’autonomie financière à la retraite.
Source : MAG.RQ, édition du 25 février 2016
Nancie Lafond, présidente
Le Lien — Volume 38, numéro 7 — 21 mars 2016
Pour en savoir plus, vous pouvez vous rendre au : rrq.gouv.qc.ca
Page 2
Projet de loi 86 sur la gouvernance des commissions scolaires
Laissons l'expertise enseignante servir l'élève
Mot de la présidente, Mme Josée Scalabrini
14 mars 2016
Présenté en décembre dernier, le projet de loi 86 sur la gouvernance scolaire donne des
pouvoirs accrus au ministre, aux directions d'école et aux parents. Pour ce qui est des
enseignantes et enseignants, le projet de loi est carrément incohérent. D'un côté, on
reconnaît qu'ils sont des «experts essentiels de la pédagogie» mais, de l'autre, on réduit significativement la
portée de leur expertise. En bref, on dit une chose et on fait son contraire. Pour la reconnaissance, on
repassera.
Dorénavant, les conseils d'établissement, où le personnel enseignant est minoritaire, auront plus de pouvoirs,
notamment en ce qui concerne l'enrichissement des programmes et la mise en œuvre du régime pédagogique.
Autrement dit, peu importe l'avis des «experts essentiels de la pédagogie», les directions d'école et les parents
auront le loisir de comprimer le temps alloué à l'enseignement des mathématiques ou du français, au profit de
programmes particuliers ou enrichis de toutes sortes. Les enseignantes et enseignants ne sont-ils pas les mieux
placés et les mieux formés pour juger des besoins et des capacités des élèves, ainsi que du temps nécessaire
pour l'atteinte des objectifs dans chaque matière ?
Un exemple ? Le conseil d'établissement d'une école pourrait décider d'aller de l'avant avec un programme
d'enseignement intensif de l'anglais en 6e année, même si les profs de cette même école s'y opposent,
considérant que trop d'élèves en difficulté d'apprentissage seront pénalisés par la compression des matières de
base...
Pour parer à ces dérives, la Fédération des syndicats de l'enseignement (FSE) réclame depuis longtemps déjà
un temps minimum prescrit pour l'ensemble des matières de base au primaire. Le dépôt de ce nouveau projet
de loi aurait été un excellent moment pour agir en ce sens et ainsi recentrer l'école sur l'essentiel, en limitant les
possibilités de comprimer les matières de base.
En permettant ce genre d'adaptation des programmes sans tenir compte de l'expertise pédagogique du
personnel enseignant, on tombe carrément dans la logique de l'école marchande, de l'école à la carte. Ce
faisant, on respecte peut-être la volonté des «clients» de nos écoles publiques, mais tout ça se fait
malheureusement au détriment de nos élèves les plus vulnérables. Ils seront les premiers à ressentir les effets
de l'enseignement condensé ou accéléré de certaines matières. À trop vouloir respecter le libre choix de
chacun, pense-t-on réellement au bien-être collectif ?
La mission première de notre système d'éducation public est de former les citoyennes et citoyens de demain
avec une formation de base solide et de favoriser l'égalité des chances. Nous avons le devoir de penser à
l'avenir de TOUS les élèves, et ce n'est certainement pas avec le grand brassage de structures qui nous est
proposé présentement que nous améliorerons leur sort.
L’OUTIL DE TRAVAIL QUOTIDIEN DU PERSONNEL ENSEIGNANT
L’agenda du personnel enseignant fourni par le Syndicat en début d’année prend une nouvelle forme. En effet, deux modèles ont été
préparés (un pour le préscolaire et le primaire et un autre pour le secondaire) et vous seront offerts gratuitement.
Conçus par des enseignantes et enseignants, ils sont vraiment intéressants. Ils sont en format 8 1/2 X 11 et sont de véritables outils
de planification. La personne déléguée de votre école en a entendu parler et celle-ci pourra consulter un exemplaire à la prochaine
rencontre des déléguées et délégués, le 5 avril.
Ce cahier de planification, tout comme l’agenda l’était, est entièrement financé par des commanditaires de la région. De plus, un
montant est retourné au Syndicat lui permettant de verser annuellement 2 500 $ à différents organismes du territoire qui œuvrent
auprès des jeunes et des familles.
Le Lien — Volume 38, numéro 7 — 21 mars 2016
Page 3
Année fiscale vs année scolaire
Pour l’année civile 2015, les enseignantes et enseignants du SEBF ont reçu 25 versements de paie. Cette situation a
soulevé quelques questionnements au sujet de la rémunération totale qui sera versée pour la présente année scolaire.
Il faut retenir qu’au cours de l’année scolaire 2014-2015, nous avons tous reçu 26 versements de paie et il en sera ainsi
pour l’année scolaire 2015-2016. Ainsi, pour la présente année scolaire, les enseignantes et enseignants recevront leur
dernier versement de rémunération le 18 août 2016. Il y aura donc quatre versements de paie au cours de l’été prochain. Si
vous faites le calcul, vous constaterez que la rémunération totale qui vous est due sera versée au terme de l’année
scolaire. Il n’y aura aucune perte de salaire sauf pour les 4 journées de grève exercées à l’automne 2015.
Il se peut qu’au cours d’une année civile, le calendrier de paie prévoit 25 ou même 27 versements. Une telle situation
n’entraîne aucun impact pour le calcul de la retraite car Retraite Québec (anciennement la CARRA) ajuste le salaire en
conséquence en utilisant une méthode de conversion.
Ainsi, tout le monde recevra 26 versements de paie en 2015-2016.
Nancie Lafond, présidente
GROUPE À PLUS D’UNE ANNÉE D’ÉTUDES
AGEE
Pour 2015-2016, la CSBF disposait de 47 594,82 $
(allocation du Ministère + surplus de l’année
scolaire 2014-2015) à titre de soutien au personnel
enseignant du primaire (titulaire ou spécialiste)
affecté à des groupes à plus d’une année d’études
(GPAE).
L’Assemblée
générale
des
enseignantes
et
enseignants est l’organisme de participation propre
à chaque école. La Convention collective prévoit
que celle-ci soit consultée ou participe à
l’élaboration de propositions sur différents sujets.
Cette somme a été répartie entre 165 enseignantes
et enseignants qui pourront, à leur choix,
utiliser le montant alloué pour l’achat de
matériel ou pour du temps de libération.
 toutes
les
enseignantes
et
tous
les
enseignants
sont
membres
de
l’AGEE
(titulaires, spécialistes, personnel enseignant
à temps partiel et suppléantes et suppléants
qui
ont
effectué
20
jours
ouvrables
consécutifs) ;
Il y a quelques semaines, les directions ainsi que les
membres
des
comités
paritaires
de
perfectionnement des écoles concernées, ont reçu
la liste des personnes ainsi que le montant qui est
accordé à chacune d’elles.
Il est prévu que le budget doit être dépensé avant
la fin de l’année scolaire (23 juin). Les sommes
non utilisées seront retournées au Comité central
de perfectionnement et ajoutées à l’allocation qui
sera versée par le Ministère l’an prochain.
Les
membres
du
perfectionnement :
Sonia Laliberté,
Gosselin
Martin
Comité
syndical
Berthiaume
et
de
Roger
Le Lien — Volume 38 numéro 7 — 21 mars 2016
Rappelons-nous que :
 chacun doit donc recevoir une convocation
dans un délai lui permettant d’être informé de
la réunion ;
 la responsabilité de convoquer une réunion de
l’AGEE revient à la présidente ou au président
de l’AGEE. La secrétaire ou le secrétaire de
l’AGEE peut aussi le faire. C’est aussi à ces
personnes que la tâche de confection de
l’ordre du jour est attribuée. Il doit toutefois
inclure les sujets demandés par la direction de
l’école ;
 il est important
rédigé.
qu’un
procès-verbal
soit
Sonia Laliberté, vice-présidente au SEBF
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