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IntégréTéléchargement
404M07-15
LE MENSUEL ÉCONOMIQUE D’ICI
Mars 2016 I Volume 07 I Numéro 04 I 32 pages
22
9
En route vers la
simulation numérique
13 à 20
Cahier
Agroalimentaire
11
La CCS met en lumière
le mérite entrepreneurial
16 à 18
Agrinova :
20 ans d’innovation
Numéro de convention de la Poste-Publications: 42662519
401M03-16
4 et 5
Serres Arc-en-Ciel ou
l’hydroponie au quotidien
InformeAffaires.com
a atteint 100 000 sessions !
404M03-16
404M02-16
Éc o n o m ie socia le
En forte croissance
Le CES recycle 40% de l’électronique du Québec
par Guy Bouchard
Président et éditeur
guybouchard@informeaffaires.com
SAGUENAY – Le Carrefour Environnement Saguenay (CES) a le vent
dans les voiles. Les états financiers
de l’organisme, déposés en décembre
dernier, font état d’une augmentation
de 30% du volume d’affaires en 2015.
En entrevue à Informe Affaires, le
président-directeur général, Bertrand
Tremblay, et le directeur des affaires,
Réjean Pilote, avancent que le CES
prévoit également une croissance de
l’ordre de 20% en 2016.
Les rendez-vous d’affaires
présentés par
21 MARS
45 $ MEMBRE
65 $ NON-MEMBRE
TAXES EN SUS
Derek Tremblay, superviseur des opérations de recyclage et créateur de l’application de
gestion et de la traçabilité des matières traitées. (Photo: Guy Bouchard)
Notre concession de la LHJMQ
apporte plusieurs retombées socio-économiques importantes et une grande
visibilité pour notre région. Le support
de la communauté d’affaires est
essentiel pour assurer la pérennité de
l’organisation.
À la une : De gauche à droite, Bertrand Tremblay, président-directeur général; Tommy
Beaudoin, responsable du CES Informatique et le directeur des affaires, Réjean Pilote.
(Photo: Guy Bouchard)
213G03-16
2 • MARS 2016 • INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici
HÔTEL MONTAGNAIS
11 H 30 À 13 H 30
L’IMPORTANCE ET LES
IMPACTS SOCIOÉCONOMIQUES DES
SAGUENÉENS DANS LA
RÉGION
L’entreprise d’économie sociale assure lume d’équipement informatique en bon
le traitement et le recyclage, dans ses état est également nettoyé et recondilocaux de Chicoutimi de plus de 40% tionné. Il retourne sur le marché pour
des équipements
être revendu ou
L’association pour le
électroniques
et
pour être envoyé
recyclage des produits
informatiques rédans les écoles de
électronique (ARPE)
cupérés au Quéla province, au béÀ la suite de l’entrée en vigueur,
bec annuellement.
néfice des élèves,
en juin 2011, du Règlement sur
En fait, le CES a
dans le cadre du
la récupération et la valorisation
transformé
plus
programme OPEQ
de produits par les entreprises,
de 4000 tonnes de
(Ordinateur pour les
qui a été publié par le gouvernematériel désuet,
écoles du Québec).
ment du Québec, RECYC-QUÉdans la dernière
BEC a conclu, en mai 2012, une
année. Cela reUn modèle de traentente avec l’ARPE, mandatant
présente entre 200
çabilité unique au
cette dernière de mettre en
et 400 « palettes
Canada
œuvre et d’exploiter pour ses
» de matériel par
membres un programme ressemaine à traiter.
Aux
dires
de
ponsable de récupération et de
Il s’agit en grande
Bertrand Tremblay,
recyclage des produits électropartie
d’ordinale succès du CES
niques. C’est donc ainsi que
teurs, d’écrans, de
s’appuie sur une
l’ARPE-Québec a vu le jour.
téléviseurs, de difgrande
compéférents dispositifs
tence de l’équipe en
multimédias, ainsi que des copieurs et place qui a bâti un modèle d’entreprise
imprimantes de toutes sortes.
unique au Canada. « Ça fait 15 ans
qu’on existe et on a fait école dans le
Cette matière première est récoltée recyclage de l’électronique... On a réusdans les différents dépôts situés dans si à offrir d’excellents prix pour le traiteles commerces d’électronique, mais ment de la matière et notre système de
aussi à partir des écocentres. Une fois gestion est très performant », avance-tchez CES, tous ces équipements sont il. De son côté, Réjean Pilote explique
démontés et classés pour être ensuite que le système de traçabilité des maexpédiés aux recycleurs de deuxième tières traitées a été entièrement monté
et de troisième niveaux. Outre ce qui par les ressources à l’interne et qu’il asest envoyé à ces clients, un grand vo- sure un contrôle parfait d’une précision
BUREAU
1934, rue Davis, Saguenay,
Québec, G7S 3B6
Tél.: 418 548-7100 - 418 548-6462
Téléc.: 418 548-7194
www.informeaffaires.com
PRésidEnt Et éditEUR
Guy Bouchard
guybouchard@informeaffaires.com
Cell.: 418 698-6462
VEntEs Et mARkEting
noUVEllEs
Jean-Marc Robitaille
DIRECTEUR DE COMPTES
jmrobitaille@informeaffaires.com
Tél.: 418 548-7100 Cell.: 418 815-2433
Jean-Luc Doumont
RÉDACTEUR EN CHEF
jldoumont@informeaffaires.com
Tél.: 418 548-7100 Cell.: 418-482-1571
Robin Bouchard
DIRECTEUR DE COMPTES
robinbouchard@informeaffaires.com
Tél.: 418 548-7100 Cell.: 581-230-0475
André-Michel Tremblay
DIRECTEUR DE COMPTES
amtremblay@informeaffaires.com
Tél.: 418 548-7100 Cell.: 418 944-9097
Chantale Potvin, journaliste
contact@informeaffaires.com
Cell.: 418 671-9950
montAgE
Lise Lebeuf, Émilie Simard,
infographistes
AdjointE AdministRAtiVE
Lise Lebeuf
liselebeuf@informeaffaires.com
Tél.: 418 548-7100
Édité par le
Groupe Informe Affaires
1934, rue Davis, Saguenay
Tél.: 418 548-7100
www.informeaffaires.com
distRiBUtion
Postes Canada,
Transcol et Réseau Diffumag
Le mensuel économique Informe
Affaires est distribué dans les
entreprises de Saguenay, dans
les quatres MRC de la région et
dans le secteur de ChibougamauChapais.
Les propos tenus dans ces textes d’opinions n’engagent que leurs auteurs. Les
auteurs des articles ont l’entière responsabilité de leurs textes. La reproduction des
articles est interdite sans l’autorisation des
auteurs.
Éc o n o m ie socia le
de l’ordre de 0,5 livre par tonne traitée.
« Nous suivons à la trace, de l’entrée
dans nos installations jusqu’à l’expédition, plus de 80 variétés de matières
différentes que nous devons traiter »,
explique-t-il.
également des équipements informatiques au CES. Ceux-ci reçoivent un
traitement particulier, puisque les informations contenues sur les disques durs
des équipements doivent subir jusqu’à
sept étapes de formatage, pour y éliminer toute trace de données sensibles.
Des normes très sévères régissent le trai- Dans de nombreux cas, les dispositifs
tement de ces matières qui contiennent sont physiquement détruits pour assucertains
métaux
rer l’absolue confiL’ARPE – Québec utilise les
lourds et produits
dentialité des infor« écofrais », pour financer le
toxiques. Le CES
mations qui y aurait
reçoit la visite de déploiement partout au Québec
été enregistrées.
de son réseau de points de déreprésentants d’un
organisme de cer- pôt officiels et les coûts de son
Avoir un comportification à tous les programme (collecte, transport
tement d’affaires
et recyclage des produits élecans. L’organisme
troniques en fin de vie utile).
doit montrer patte
Selon
Bertrand
Organisme de gestion à but
blanche et se souTremblay,
l’organon lucratif géré par l’industrie
mettre à des canisme ne reçoit auet reconnu par RECYC QUÉhiers de charges
cune subvention.
BEC, l’ARPE-Québec reprétrès précis, partiLa majeure partie
sente des manufacturiers, des
culièrement depuis
de ses revenus
distributeurs et des détaillants
2012, alors que le
provient du prode produits électroniques mis
gouvernement du
gramme de l’ARPE en marché au Québec.
Québec a mis en
et est générée par
place l’association
les « écofrais »,
pour le recyclage des produits électro- applicables aux produits électroniques
nique (ARPE - voir encadré). « Ça prend neufs qui sont achetés par les consommaintenant des professionnels pour trai- mateurs canadiens, dans les différents
ter ces matériaux... il n’y a plus de place commerces. Le président est très fier de
pour les amateurs », avance le président dire que les activités et le volume d’afdu CES.
faires du CES permet de faire entrer de
l’argent neuf dans la région. J’ai l’habiUne sécurité à toute épreuve
tude d’affirmer que nous sommes une
organisation hybride... Nous sommes
Au chapitre de la sécurité, le défi est un OBNL, mais il faut avoir un comporaussi important. Le gouvernement du tement d’affaires ».
Québec et la grande entreprise confient
Des projets d’expansion
SOMMAIRE
Cercle Kaizen
Chronique de
Roger Boivin
Chronique
Approvisionnement
Chronique
Lecture
L’homme confirme que des projets d’expansion sont actuellement sur la table.
« L’expertise que nous avons développée peut servir dans d’autres secteurs
du recyclage. Encore beaucoup trop de
matériaux prennent le chemin des sites
d’enfouissement... On pourrait aussi aller vers la 2e et la 3e transformation qui
sont beaucoup plus rentables. Plus tu
fais du démêlage fin, plus c’est payant
», explique-t-il.
Trois entreprises en une
Carrefour Environnement Saguenay
c’est aussi une division de distribution
d’équipements et de services en informatique. En plus de la vente d’ordinateurs neufs et reconditionnés le CES
Informatique offre une dizaine de techniciens qui sont en mesure de conseiller
la clientèle. L’approche du commerce
est particulière. « On ne propose ja-
L’entreprise réalise même des ventes
à l’international. À titre d’exemple, le
directeur des affaires explique que le
Carrefour Environnement Saguenay a
vendu pour 100 000 $ de barrettes de
mémoire reconditionnées en Roumanie, au cours des derniers mois. Enfin,
l’OBNL exploite une division ébénisterie alors que le CES offre la réalisation
ou la remise à neuf de meubles commerciaux et résidentiels. CES Ébénisterie est aussi reconnue pour la fabrication d’îlots de recyclage et de bacs
de recyclage en bois.
Inf.: carrefourenvironnement.org
La bâtisse abritant les installations du Carrefour Environnement Saguenay.
(Photo: Guy Bouchard)
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Saguenay
Une approche et
un concept renouvelés
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mais un ordinateur neuf au départ. On
tente, de toute les manières possibles,
de prolonger la vie d’un équipement »,
avance Réjean Pilote. Le CES vend
aussi de nombreux articles sur E-Bay.
Une unité mobile visite également les
entreprises sur demande.
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ISABELLE ÉMOND
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INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici • MARS 2016 • 3
06
24
28
30
Réservé sur la question du chiffre d’affaires du Carrefour Environnement
Saguenay, Bertrand Tremblay parle
tout de même de quelques millions et
d’une entreprise qui génère des surplus
confortables. « Nous réinvestissons
entre
200 000 et 250 000 $ en formation et
en achats d’équipement annuellement.
Actuellement nous employons entre 50
et 75 personnes, dépendant de la saison, mais nous voulons monter notre
équipe à près de 125 travailleurs »,
lance Bertrand Tremblay.
Le directeur des affaires, Réjean Pilote, pose devant des « cages » de matériel qui sont
entreposées, en attente d’être traitées. (Photo: Guy Bouchard)
A g ro alim en ta ir e
Les Serres Arc-en-Ciel de L’Ascension-de-Notre-Seigneur
André Maltais, reste l’unique serriculteur hydroponique
L’ASCENSION – Depuis 1972, les
Serres Arc-en-ciel ont pignon sur rue.
C’est en 1999 qu’André Maltais et sa
conjointe, Diane Gauthier, en sont
devenus propriétaires. Lors de leur
acquisition, la serriculture hydroponique devenait la source vive du quotidien de ces deux entrepreneurs.
par Jean-Luc Doumont
jldoumont@informeaffaires.com
4 • MARS 2016 • INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici
Depuis le début de 2016, une seconde
serre a été créée pour les concombres.
Dans la première, on retrouve de la laitue et des tomates. Avec une production
annuelle de 50 000 kilos de laitue, les
deux entrepreneurs développent encore d’autres marchés, comme les 1000
plants de concombres qui ont été plantés. Par semaine, 240 boîtes de 24 laitues chacune sont distribuées dans les
épiceries du Saguenay-Lac-Saint-Jean.
Production à l’année
Aujourd’hui, André Maltais ne cache
pas que sa production de laitues est
annuelle puisque les demandes sont
nombreuses. « J’achète un million de
semences que je plante à la main. En
tout, cela produira près de 250 000 salades. De mars à octobre, la production est destinée aux épiceries de la
202G03-16
André Maltais, copropriétaire des Serres Arc-en-Ciel. (Photo: Jean-Luc Doumont)
région. De novembre à février, elle dans l’eau naturelle, car aucun pesse dirige vers les Métro et IGA ». Au ticide et produit chimique ne sont utisein de l’entreprise,
lisés. Pour les deux
quatre personnes
serres, c’est un sys« Ici tout pousse dans l’eau
y travaillent, soit
tème de biomasse
naturelle, car aucun pesticide
deux à temps plein
qui provient d’Alleet produit chimique ne sont
et deux étudiants.
magne que j’utilise.
utilisés. Pour les deux serres,
Même avec cette
Ce système permet
c’est un système de biomasse
aide, André Maltais
de créer une tempéqui provient d’Allemagne que
doit passer plus de j’utilise. Ce système permet de rature constante et
120 heures dans créer une température constante empêche la condensa serre pour sur- et empêche la condensation sur sation sur les léveiller que le tout
gumes. Sans cette
les légumes ».
fonctionne bien et
technologie,
des
que la température ne dépasse ja- perles d’eau apparaîtraient avec la
mais 18 à 20 degrés. «Ici tout pousse chaleur du soleil et se transformeraient
300R03-16
A g ro alim en ta ir e
à travers le Québec
en taches noires sur les légumes »,
a expliqué monsieur Maltais. « L’ensemble de ma production est uniforme
dans ses couleurs », a-t-il ajouté.
Toutefois, les efforts rapportent, car
nos légumes sont plus goûteux, plus
juteux et plus savoureux », a-t-il fièrement admis.
Une culture exigeante
Les piments sont pour bientôt !
Étant le dernier au Québec à réaliser des productions hydroponiques,
André Maltais avoue que cela est
exigeant à cultiver parce que les racines sont à nu. «Notre travail exige
un contrôle précis du débit d’eau et
nous n’avons pas droit à l’erreur.
Pour 2016, les deux entrepreneurs
ajouteront un autre légume : le piment. « Nous allons commencer
avec une petite production et en réaliser une plus importante en 2017.
C’est un vieux rêve que nous réalisons avec ce projet », a-t-il conclu.
Dans la serre, on retrouve des milliers de plants qui poussent à l’année.
(Photo: Jean-Luc Doumont)
24/7 saison 2
Patrice Lemieux
Les jeunes laitues sont à perdre de vue au sein de la serre.
(Photo: Jean-Luc Doumont)
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INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici • MARS 2016 • 5
Tout le système hydroponique a été conçu par les mains du propriétaire, André Maltais.
(Photo: Jean-Luc Doumont)
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ANNIV ERSAIRE
Le PIHG fête ses 40 ans
L’Association des entreprises du Parc
industriel du Haut-Saguenay (AEPIHS) lancera prochainement les activités entourant le 40e anniversaire du
Parc industriel Henri-Girard (PIHG).
Les festivités s’étaleront sur deux années puisqu’il faut préciser que les
premières entreprises sont venues
s’y installer en début 1976, alors que
l’inauguration du parc s’est faite en
octobre 1977.
Les activités entourant cet anniversaire
comprendront 4 événements majeurs
ainsi que d’autres, de moindres envergures. Ils seront proposées autant aux
propriétaires d’entreprises qu’aux employées qui travaillent dans cette zone
névralgique. Voici quelques éléments qui
feront partie de la programmation : Un 5
Collaborateur du mensuel Informe Affaires, le
Cercle Kaizen présentera sur une base régulière le portrait d’un
de ses membres qui se
démarque auprès de sa
communauté d’affaires, en
raison de ses qualités humaines, de sa vision et de son
leadership. Rappelons que la mission du Cercle Kaizen est de créer et
entretenir un réseau de gens d’affaires accomplis, représentant
un amalgame de talents où il est possible de développer des relations mutuelles solides.
Entrepreneure dans le sang!
6 • MARS 2016 • INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici
Durant ses études en gestion hôtelière
et en communication à l’université, Marie-Eve est partagée entre la belle ville
de Québec et la merveilleuse région
du Saguenay–Lac St-Jean, où elle vit à
temps partagé! Après tout près de 10 ans
dans le domaine du récréotourisme, elle
se spécialise en communication organisationnelle. De 1997 à 2012, elle occupe
des postes de direction et de gestion
dans différents secteurs d’activités: restauration, hôtellerie, tourisme, édition, TI
et développement économique.
Marie-Eve a toujours eu la tête pleine de
projets et d’idées. Elle excelle dans les
stratégies marketing et elle a comme on
pourrait dire, la bosse des affaires. C’est
donc lors de son passage en développement économique que l’idée de mettre
sur pied une firme adaptée aux PME, micro-entreprises et travailleurs autonomes
surgit.
Divers
entrepreneurs
rencontrés
durant
les
dernières
années lui
ont toujours
fait part de
leurs diffi-
cultés à trouver de l’aide abordable. Une
ressource qui comprendrait leur réalité
et utiliserait des outils répondant à leurs
besoins et leur budget, voilà ce qui leur
était indispensable et ce qu’elle était en
mesure de leur offrir!
Mieux connaître l’AEPIHS
Le CA de l’AEPIHS et sa directrice Marie-Pier Gagnon travaillent en concertation pour offrir des services et des
avantages commerciaux à quelque cent
membres, installés dans le Parc industriel
Henri-Girard (PIHG). Le regroupement
négocie présentement des rabais corporatifs auprès de différentes entreprises
de services (assurance, déneigement,
fourniture de bureau, service de comptabilité, entraînement en salle, etc.) afin
que gestionnaires et employés puissent
en bénéficier. Pour tout connaître sur les
activités de l’Association, suivez la page
Facebook/parcindustrielhautsaguenay.
: Le conseil d’administration de l’Association des entreprises du Parc industriel du
Haut-Saguenay (AEPIHS): Sylvain Morin, PDG d’Usinage SM (1er vice-président), Louise
Malaison, conseillère en communication et relation avec le milieu à la STS (administratrice),
Natalie Gauthier, présidente chez Dessins Stamec (administratrice), Alexandre Harvey,
vice-président développement chez Gestion Immobilière Harvey’s (président), Martin Lavoie,
représente les Constructions Méthodex (administrateur), Manon Belley, représente Soudogaz (administratrice), Marc Bélanger, vendeur interne chez Guillevin International (administrateur), Frédérick Fortin, conseiller chez Brode Promo Chic (administrateur), Stéphane
Fortin, directeur général chez CADUS (trésorier), Jean-Luc Plourde, PDG de Divisions MS et
Solutia Telecom (2e vice-président). (Photo: Courtoisie)
SWAG jusqu’au bout des doigts!
Son entreprise née en 2010 devient en
2013 l’Agence SWAG, une PME offrant
graphisme, web, stratégies, conseils et
direction marketing…à des tarifs abordables! Être SWAG, c’est avoir du style,
de l’attitude et du charisme…et c’est
exactement ce que cette chouette boîte
de comm vous propose! Les objectifs de
notre boss sympathique sont de prioriser les actions marketing, de maximiser
l’utilisation du budget établi et de travailler votre image pour en faire un élément
d’impact. Mais par-dessus tout, elle veut
permettre à tout entrepreneur de s’offrir
les services d’une direction marketing.
Avec SWAG, pour 3500$ par année,
c’est possible!
Marie-Eve n’aurait pu rêver mieux que
d’être propriétaire d’une firme en marketing. Elle peut ainsi être imaginative, utiliser ses acquis au maximum, mais surtout contribuer au succès de nombreuses
autres entreprises. Destinée à aider son
prochain, à participer au dynamisme
entrepreneurial en mettant sur pied ses
nombreux projets d’entreprises et à
poursuivre une carrière fleurissante, elle
croque dans la vie à pleines dents! Débordante d’énergie, organisée, confiante
et près des gens, elle cadre bien dans
son rôle de ‘’boss sympathique’’. Bref,
son équipe et elle sont tellement SWAG!
Et vous? etesvousswag.com ?
208G03-16
Dynamique et n’ayant pas froid aux
yeux, Marie-Eve Turgeon est une chef
d’entreprises et une gestionnaire
aguerrie. Vous avez dit défi? C’est ce à
quoi elle carbure! Et avec son équipe,
elle sait les relever! Accessible, passionnée, transparente…Marie-Eve est
tout simplement une ‘’boss’’ sympathique.
à 7 de lancement des activités; un gala
prestige; une activité reconnaissance des
employés et la corvée; un tournoi de golf.
210G03-16
(J.-L.D.) – Le 10 février dernier, 45 femmes de RCGT / Saguenay–Lac-Saint-Jean ont participé
au lancement des activités du comité Femmes de Talent. Elles s’étaient réunies à Alma dans
le cadre d’un cocktail. En plus d’une photo professionnelle, elles ont eu droit à un léger
relookage (coiffure et esthétique). L’ambiance conviviale a permis de dévoiler les grandes
lignes de l’initiative « Femmes de talent ». Il ne pas oublier les échanges et les fous rires !
(Photo: Courtoisie Raymod Chabot Grant Thorton)
(J.-L.D) – Dernièrement a eu lieu le 104e midi-conférence du Centre d’entrepreneuriat et
d’essaimage de l’Université du Québec à Chicoutimi. Pour l’occasion, le CEE-UQAC a reçu
Michael Tremblay, propriétaire de Temaki Sushi Bar qui a partagé son parcours entrepreneurial avec près d’une soixantaine de personnes. Photo, de gauche à droite : Vanessa
Gaudreault Frias, responsable des activités et des communications, CEE-UQAC et Michael
Tremblay, propriétaire, Temaki Sushi Bar. (Photo: Courtoisie CEE-UQAC)
211G09-14
(J.-L.D) – Le mois de mars est le Mois de la prévention de la fraude. À cet effet, la Fédération
canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) a dévoilé un sondage indiquant qu’une PME sur
cinq (20 %) a été victime de la fraude durant la dernière année. La FCEI souhaite aider les PME
à se protéger contre divers types d’arnaques comme les annuaires et répertoires d’entreprises
frauduleux, l’hameçonnage et les paiements frauduleux. « Sur notre site Internet on retrouvera
tout au long de ce mois, des outils pour les entreprises afin de prévenir la fraude. Nous aurons
des webinaires avec des vidéos, des infographies et des documents d’information », a souligné
Martine Hébert, vice-présidente principale et porte-parole nationale de la FCEI. (Photo: Courtoisie FCEI)
INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici • MARS 2016 • 7
405M03-16
SAGUENAY – La municipalité de Saint-Honoré, devenue ville au début de l’année 2016 avec
un nouveau logo démontrant son dynamisme,
connait depuis quelques années un boom résidentiel, commercial et industriel extraordinaire.
Après avoir mis en place des mesures fiscales favorisant l’établissement d’entreprises, elle continue sur cette lancée en continuant l’expansion du
parc industriel.
8 • MARS 2016 • INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici
Pour faire le point, nous avons rencontré le maire de
Saint-Honoré, monsieur Bruno Tremblay, et le directeur au développement, monsieur Romain Riverin, ce
dernier ayant été embauché l’été dernier pour faire
du démarchage auprès d’entreprises désireuses de
s’installer dans la région.
De commenter M. Tremblay, élu en 2013 : « Saint-Honoré possède indéniablement des atouts majeurs
pour développer son parc industriel. Dans le terri-
toire de l’expansion que nous lançons, nous avons
plus d’une trentaine de terrains disponibles. On fait
présentement des approches pour montrer aux entreprises les opportunités de s’installer dans une ville qui
n’a cessé de croître depuis plusieurs années. Notre
population a augmenté de 40% ces quinze dernières
années et est sur le point de franchir le cap de 6 000
résidants; d’ailleurs, nous comptons 500 nouvelles
familles depuis 2006. Au cours des cinq dernières années, près de 20M$ ont été investis dans le secteur
par des entreprises. Ça vous donne idée de l’attrait
que Saint-Honoré suscite actuellement.
INVESTISSEMENT MAJEUR À VENIR DANS LES
INFRASTRUCTURES ET CRÉATION D’UN FONDS
D’AIDE FINANCIÈRE AUX ENTREPRISES
« Suite à la nouvelle planification stratégique élaborée
en 2014, le conseil de ville a décidé de débloquer
des montants importants pour attirer les investisseurs.
C’est ainsi que nous avons créé un fonds d’aide pouvant aller jusqu’à 60 000$ par entreprise voulant investir à Saint-Honoré. Pour 2016, on a aussi prévu un
montant de près de 800 000$ pour construire la phase
2 du parc industriel et commercial, pour répondre aux
demandes diverses et croissantes.
NOMBREUX ATOUTS
Pour sa part, Romain Riverin peut avancer plusieurs
arguments quand il rencontre un investisseur potentiel : « Premièrement, Saint-Honoré propose des
terrains à prix abordable dans un milieu économique
en pleine effervescence. Notre taux de taxation est
hautement concurrentiel et nous accompagnons les
investisseurs de façon à éliminer les irritants au maximum dans l’évolution de leur projet. Il s’agit là d’aspects dont les investisseurs tiennent compte quand
vient le temps de choisir l’endroit où investir.
De plus, notre situation géographique est stratégique. En plus de faire partie du grand pôle économique régional, Saint-Honoré bénéficie de nombreux
avantages notamment la présence de la mine Niobec, d’un aéroport contrôlé, ‘un carrefour routier où
passent 10 000 véhicules par jour et le dynamisme
économique local. »
Bruno Tremblay termine en ajoutant : « Il ne faudrait
pas oublier de mentionner un autre atout majeur dans
le dossier de développement du parc industriel, soit
le partenariat développé avec l’homme d’affaires bien
connu au Saguenay et au Lac-Saint-Jean, monsieur
Alain Laberge, propriétaire des terrains dans ledit
parc. Il a, entre autres, développé le site d’enfouissement régional AES à Chicoutimi. Avec plus de 50
années de succès à son crédit et jouissant d’une expérience considérable en développement industriel, il
est capable d’offrir d’intéressants terrains à des prix
avantageux. »
Si vous désirez connaître tous les avantages de s’installer dans le parc industriel de Saint-Honoré, vous
pouvez communiquer avec monsieur Romain Riverin
à 418 673 3405, au 418 817 5991 ou encore par courriel à romain.riverin@ville.sthonore.qc.ca.
306R03-16
T e c h no l ogie
Simu-K
La simulation numérique sauve de l’argent
SAINT-NAZAIRE – Créée en 2013, l’entreprise Simu-K connaît une belle ascension depuis les dernières années.
En effet, sa rare expertise, développée
dans la simulation numérique, est en
demande partout au Québec.
diminuer les risques éventuels d’accidents. Pour l’entreprise Arianne Phosphate, notre technologie se prêterait
parfaitement à ses besoins », a présumé Michaël Pagé.
par Jean-Luc Doumont
jldoumont@informeaffaires.com
La simulation structurale prédit le
comportement des matériaux solides.
Avec cette technologie, qui demande
parfois une semaine de calculs aux
ordinateurs de l’entreprise, il est possible de déterminer le niveau de
contrainte dans les assemblages de
plusieurs centaines de pièces, et ce,
en quelques jours. Avec les méthodes
traditionnelles, ce processus pourrait
prendre plusieurs semaines. Michaël
Pagé peut également, grâce à ces
différents programmes, analyser la
plasticité ou la rupture des matériaux.
« Je suis un ingénieur qui met la technologie au service des entreprises. Je
travaille aussi sur des prototypes de
pièces. La simulation numérique diminue les coûts de production pour tester
les pièces », a-t-il commenté.
Sécurité des équipements
Parmi ses clients dans la région, Si-
Pour sa clientèle, Michaël Pagé travaille
actuellement sur différents types de pièces.
(Photo: Jean-Luc Doumont)
mu-K peut compter sur Refraco, Novamac, Proco ou encore Filtrartech. « J’ai
une analyse pointue dans la simulation.
J’ai déjà travaillé avec des entreprises
de l’Alberta et de Shanghai », a ajouté
le propriétaire qui a fait une démonstration. L’un des premiers exemples a
été une cabine conçue pour les mines.
Avec la simulation, il a été possible de
constater dans quel secteur précis le
métal travaillait plus fort grâce à des
zones qui rougissaient. « Nous testons
la sécurité des équipements pour ainsi
La fatigue du matériau
Les logiciels que possède Simu-K permettent de traiter aussi le phénomène
de la fatigue du matériau. Avec des
données précises, Michaël Pagé peut
connaître la durée de vie d’une pièce
précise avant qu’elle ne se brise. Simu-K ne s’arrête pas là, elle propose
aussi la simulation d’écoulement de
fluide qui reproduit le comportement
des gaz et des liquides et aussi visionner l’interaction entre les différents
matériaux en régime transitoire ou stationnaire. L’exemple le plus concret
reste l’écoulement de l’eau à travers
les vannes d’un barrage ou encore le
développement des hydroliennes et
éoliennes dont le calcul de l’aérodynamisme et le calcul des coefficients
permettraient une évaluation des pressions et des forces sur une structure
soumise au vent. Mentionnons que le
taux d’erreur reste très minime si les
qualités des informations reçues dès le
départ sont très précises.
Pour inf.: simu-k.com
307R03-16
INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici • MARS 2016 • 9
407M03-16
Dans la plupart des entreprises, la facture énergétique est un important
poste de dépenses. De plus, les PME constituent une masse importante dans
l’économie québécoise, elles ont donc un rôle à jouer dans la réduction globale
des émissions de gaz à effet de serre et dans la lutte contre les changements
climatiques. Si vous avez réalisé des mesures d’efficacité énergétique (ex. : conversion
de votre système de chauffage, modification à l’enveloppe du bâtiment, etc.) et réduit les
émissions de gaz à effet de serre de votre entreprise, cette nouvelle initiative de la SADC du
Haut-Saguenay est pour vous!
RÉDUISEZ ET EMPOCHEZ !!
Depuis peu, la SADC du Haut-Saguenay a mis sur pied,
en collaboration avec Solutions WILL, un projet pour les
PME de la région afin de récompenser leurs efforts en
efficacité énergétique. Le fonctionnement est simple :
vos réductions seront évaluées par une firme spécialisée
et par la suite, vendues sur le marché volontaire du
carbone. Ainsi, des sommes supplémentaires pourront
être encaissées sur les projets réalisés depuis le
1er janvier 2010, et ce, sans aucuns frais de votre part.
COMMENT S’INSCRIRE ?
Si vous avez un projet à nous soumettre,
il suffit de vous rendre sur notre site internet
au www.sadchs.qc.ca afin de remplir le
formulaire d’inscription.
Pour plus d’informations,
contactez Claudia Carrière
au 418-672-6333.
10 • MARS 2016 • INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici
Depuis quelques années, les propriétaires ont entrepris une démarche en
développement durable avec la SADC
du Haut-Saguenay. Leur démarche est
constituée de nombreuses actions, en
lien avec les changements auxquels
l’industrie de la pourvoirie fait face actuellement : évolution de la clientèle,
préoccupation des gens relativement à
l’environnement, efficacité énergétique,
etc. Par exemple, un projet majeur réalisé par l’équipe de la pourvoirie a été
de se doter d’importantes installations
solaires photovoltaïques, permettant
ainsi de réduire de façon drastique l’utilisation des génératrices au mazout,
augmentant la tranquillité sur le site et,
par la même occasion, réduisant considérablement l’empreinte écologique de
l’entreprise. Évidemment, la bonne gestion de la ressource ainsi que la sensibilisation de la clientèle font également
partie des préoccupations des propriétaires.
Un autre avantage d’avoir opté pour
l’énergie solaire est sans aucun doute
la réduction des coûts énergétiques.
Ainsi, la pourvoirie peut maintenant être
ouverte à l’année. En effet, depuis cet
hiver, les motoneigistes peuvent profiter de l’importante quantité de neige
présente sur les Monts-Valin, tout en
jouissant des installations du tout nouveau relais de la pourvoirie. Des services d’hébergement, de restauration et
même de pêche blanche sont désormais offerts pendant la
saison hivernale.
Il s’agit d’une
nouveauté qui
fait la fierté de
toute l’équipe,
et le bonheur de
la clientèle !
204G03-16
L
a pourvoirie Wapishish, une entreprise familiale située sur les
Monts-Valin, dispose d’un territoire à droits exclusifs de 88km2 et offre
des services de pêche et de chasse,
ainsi que l’hébergement et la restauration. Comptant plus de trente lacs et
deux rivières, la pourvoirie est localisée
sur le plus grand site de reproduction
d’ombles de fontaine indigènes au Québec, ce qui signifie qu’aucun ensemencement n’est nécessaire.
Év è ne men t
Gala du Mérite économique 2016
La CCS met en lumière le mérite entrepreneurial
SAGUENAY – Le 21 avril prochain,
la Chambre de commerce du
Saguenay tiendra son Gala du Mérité économique. Marie-Josée Morency, directrice générale, a accepté
l’invitation d’Informe Affaires pour
partager sa fébrilité à quelques semaines de l’évènement.
précédente. Soulignons que parmi les
neuf catégories, on retrouve : Production et transformation ; Commerce ;
Jeune entrepreneur ; Services ; Organisme à but non lucratif ; Transfert
d’entreprise et relève ; Défi territorial ;
Innovation technologique ; Développement durable et finalement, Entreprise de l’année.
par Jean-Luc Doumont
jldoumont@informeaffaires.com
La directrice générale, Marie-Josée
Morency, possède un dynamisme
contagieux. C’est avec cette même
énergie qu’elle souhaite qu’un grand
nombre d’entreprises posent leurs candidatures au gala. « Cette soirée, c’est
mettre en avant nos entrepreneurs. En
plus d’avoir la fierté de postuler pour
l’un des neuf prix, c’est la reconnaissance de leurs pairs que les dirigeants
recevront », a-t-elle commenté.
Déjà complet !
Même si l’évènement aura lieu le 21
avril prochain, les 600 places disponibles sont déjà toutes réservées.
Sans contredit, ce sera la plus grande
soirée de réseautage dans la région
durant l’année. Mentionnons qu’une
Pour l’entrevue, le rédacteur en chef d’Informe Affaires, Jean-Luc Doumont, a reçu la directrice générale de la Chambre de commerce du Saguenay, Marie-Josée Morency.
(Photo: Guy Bouchard)
nouveauté s’ajoute pour les membres.
Ainsi, la Chambre offre un service de
rédaction pour la mise en candidature
au prix de 300 $. « C’est un gala sérieux avec un jury qui choisit 27 entreprises pour les neuf catégories. Il
faut prendre cette candidature comme
une introspection pour son entreprise
et pour oser aller de l’avant pour réaliser tout l’accomplissement durant
la dernière année ». Notons que ce
comité est chapeauté par Hugo Gilbert d’Intercar qui sera accompagné
de plusieurs intervenants du milieu
socio-économique. Monsieur Gilbert
aura la difficile tâche de déterminer
les finalistes ainsi que les lauréats
pour l’ensemble des catégories.
Belle pression
À quelques semaines de la soirée,
Marie-Josée
Morency
reconnaît
qu’elle vit une belle pression parce
que cet événement devient un moteur
pour encore faire mieux de l’année
Cette année, le thème mettra l’emphase sur les entreprises et organisations qui travaillent fort pour se démarquer et pour développer notre région.
« Lumière sur nos entrepreneurs »
prenait tout son sens pour l’ensemble
du comité organisateur. Aussi, depuis
l’année dernière, un virage chic a été
instauré pour cette soirée. Les plus
belles tenues et les nœuds papillons
seront donc de mise, rien de moins!
Pour terminer, précisons que la mise
en scène a été confiée de nouveau
à Louis Wauthier et que l’animation
sera effectuée par Marie-Ève Jean de
Rouge FM et Yannick Gagnon, directeur au Patro de Jonquière. Les entreprises ont jusqu’au 18 mars pour poser
leurs candidatures dans un maximum
de deux catégories.
Pour inf.: ccsaguenay.ca
INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici • MARS 2016 • 11
209G03-16
12 • MARS 2016 • INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici
205G03-16
INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici • MARS 2016 • 13
303R03-16
Nyx Dimensions
Une technologie au service de la qualité du porc
SAGUENAY – Au moment où vous
lirez ces lignes, l’entreprise de
Saguenay, Nyx Dimensions, livrera,
au Centre de recherche et de développement de Sherbrooke, une machine qui réalise une image spatiale
3D d’un porc complet. Cette image,
prête en moins de 15 minutes, améliorera le bien-être de l’animal.
par Jean-Luc Doumont
jldoumont@informeaffaires.com
Après 14 mois de développement et
près de 1 M$ d’investissement, Nyx
Dimensions mettait, lors de notre passage, les dernières touches à sa machine unique au monde. La mise en
place industrielle est prévue dans le
courant de l’année 2018. «Nous avons
eu une demande d’un groupe de chercheurs d’Agriculture Canada qui a
comme mandat de bien comprendre
l’évolution du porc et d’aider à structurer
la recherche dans l’avenir pour produire
des porcs de meilleure qualité. Les
chercheurs avaient besoin d’un instrument capable de quantifier un porc pas
uniquement par le poids, mais aussi par
sa forme, son volume et sa couleur »,
a commenté Roch Larouche, président
de Nyx Dimensions.
Projet pancanadien
Depuis lors, le projet est devenu pancanadien. Ainsi, il géré par une équipe
de Toronto tandis que l’équipe de chercheurs principale est à Sherbrooke.
Alors que les dernières finitions sont
apportées à cet instrument qui peut se
transporter, Roch Larouche souligne
que l’image spatiale en trois dimensions est d’une qualité exceptionnelle.
« Nous avons développé un système
de numérisation au laser pour la carcasse du porc avec une précision au
dixième du millimètre. En plus d’avoir
les positions spatiales, on intègre, sur
chacun des points, la texture de l’animal».
Sur la photo, nous retrouvons, de gauche à droite, Valérie Larouche, directrice générale et
Roch Larouche, président de Nyx Dimensions. (Photo: Jean-Luc Doumont)
Une base de savoir
Porc « Qualité Canada »
Une fois la machine livrée, les chercheurs découperont plus de 200 carcasses de porc. Avec ces pièces de
viande, ils réaliseront une importante
base de données avant l’implantation
industrielle, comme dans les abattoirs,
par exemple. « La base de données
d’informations que les chercheurs développeront, c’est pour alimenter le savoir
de notre système. Ils vont découper un
vrai porc que nous avons dépecé dans
un monde virtuel en mesurant le pourcentage du gras et ils vont l’analyser.
Une fois que tout sera en fonction, cela
pourra servir dans l’amélioration de la
qualité de l’animal, mais aussi pour son
bien-être », a-t-il ajouté.
Soulignons que l’un des objectifs du
projet, c’est l’instauration d’un porc
avec la mention « Qualité Canada ».
Pour ne pas corrompre la viande dans
les analyses, tout le processus d’imagerie en trois dimensions a dû être développé sans contact humain. Même
si à l’heure actuelle, la numérisation
demande entre 15 et 20 minutes pour
l’animal au complet, une fois en mode
industrielle, cela prendre moins de
cinq secondes. Pour terminer, indiquons que Nyx Dimensions est une
entreprise qui existe depuis sept ans
et qui compte six employés dans le
parc industriel de Jonquière.
Pour inf.: nyxdimensions.com
14 • MARS 2016 • INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici
Distinction
Faire valoir l’excellence
des jeunes entrepreneurs
agricoles
QUÉBEC – Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Pierre Paradis, a annoncé
l’ouverture de la période de mise en
candidature pour le Prix de la relève
agricole 2016.
par Jean-Luc Doumont
jldoumont@informeaffaires.com
308R03-16
Ce prix, qui sera décerné pour une
deuxième fois, fera honneur à un
jeune ou à un groupe de jeunes entrepreneurs agricoles ayant particulièrement bien réussi leur établissement et
s’étant distingués par leur esprit d’innovation, leurs compétences et leur
engagement dans la communauté.
Le Prix de la relève agricole sera attribué sur la recommandation d’un
jury composé d’experts du ministère
de l’Agriculture, des Pêcheries et de
l’Alimentation de même que de représentants du monde des affaires et des
milieux associatifs. Les jeunes intéressés ont jusqu’au 20 juin 2016 pour
soumettre leur candidature. Ce prix
sera remis à l’occasion de la cérémonie couronnant le concours de l’Ordre
national du mérite agricole de 2016.
Soulignons qu’une bourse de 1 000 $
accompagnera ce prix.
Les conseillers régionaux du MAPAQ
sont disponibles pour accompagner
les jeunes entrepreneurs qui désirent
poser leur candidature. Ils sont également en mesure d’appuyer tout
jeune qui cherche à s’établir en agriculture.
Inf. : mapaq.gouv.qc.ca/prixreleve.
Financière Agricole du Canada
Plus de 175 clients au
Saguenay–Lac-Saint-Jean
ALMA – Francine Croft, nouvellement
nommée directrice des relations d’affaires au bureau d’Alma, possède un
portefeuille de 175 clients à travers
la région. Elle constate que les agriculteurs sont devenus des hommes
d’affaires.
par Jean-Luc Doumont
jldoumont@informeaffaires.com
Un vent de rafraîchissement souffle sur
l’agriculture depuis quelques années.
De jeunes agriculteurs se sont lancés
en affaires et amènent avec eux la nouvelle technologie au service des travaux
de la ferme. Selon la MAPAQ, notre région est souvent désignée comme une
oasis tempérée nordique. L’éventail des
productions agricoles y est plus que diversifié. En 2013, les 1225 entreprises
agricoles ont généré des revenus bruts
de 271 M$. La production laitière s’est
d’ailleurs classée au premier rang avec
des ventes à la ferme évaluée à 113 M$,
suivie par le bleuet (34 M$), les grandes
cultures (32 M$), les pommes de terre
(21 M$) et l’élevage de bovins de boucherie (16 M$).
Dix pour cent d’agricultrices
Services financiers
La FAC représente un important fournisseur de services financiers et d’affaires
qui se spécialise dans l’agro-industrie.
L’objectif reste toujours de mettre en
valeur le secteur rural canadien en fournissant des services à toute la chaîne
de valeur agricole, des fournisseurs
jusqu’aux transformateurs. « Notre bureau d’Alma s’occupe de la région du
Saguenay-Lac-Saint-Jean, mais aussi de la Côte-Nord, Charlevoix et de
Chapais-Chibougamau », a expliqué
Francine Croft.
Agathe Girard
406M01-15
Le 31 mars prochain marquera la retraite d’Agathe Girard à titre de directrice des relations d’affaires au bureau
d’Alma. Francine Croft a d’ailleurs souligné que cette dernière avait réalisé une
augmentation du volume d’affaires. Elle
pourra compter sur une équipe qui est
composée également de Denyse Vézina et de Lucie Sanfaçon qui agiront
comme adjointes aux relations d’affaires. Pour inf.: fac-fcc.ca
On retrouve, de gauche à droite, Francine Croft et Denyse Vézina de la Financière Agricole
du Canada (Bureau d’Alma) (Photo: Jean-Luc Doumont)
INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici • MARS 2016 • 15
« À travers nos clients, nous remarquons que 10 % sont des agricultrices
», mentionne Francine Croft qui possède elle-même, avec son conjoint, une
ferme à Hébertville. Son expérience
sur le terrain lui permet ainsi de mieux
cibler les besoins et les décisions que
prennent les agriculteurs. Toujours selon la MAPAQ, l’économie agricole est
conséquente dans la région. Pour le
secteur bioalimentaire, le PIB est de 430
M$, soit 4,3 % du PIB régional qui découlent sur 15 300 emplois. Dans la production agricole, les ventes à la ferme
représentent 217 M$ (4 % du Québec)
et le nombre d’exploitations est de 1225
ce qui représente une superficie totale
en culture de 137 300 hectares. Finalement, dans la transformation alimentaire, la valeur des livraisons est de 400
M$, ce qui représente 2 % de l’activité
de transformation agroalimentaire au
Québec pour 75 établissements.
Vingt ans après sa fondation
Agrinova essentielle
à la région et au Québec
ALMA – Le président du conseil
d’administration d’Agrinova, Gérald
Rousseau, est formel: même si plusieurs intervenants considèrent que
les régions nordiques représentent
«la fin de l’agriculture», il n’en est
rien. «C’est plutôt le début de quelque
chose d’important», considère ce producteur de Saint-Stanislas. L’homme
parle avec enthousiasme du potentiel
agroalimentaire du Saguenay–LacSaint-Jean et, plus largement, du
Québec. «Il faut prendre avantage de
notre climat et de ses particularités»,
assure-t-il.
par Guy Bouchard
guybouchard@informeaffaires.com
Gérald Rousseau estime que la nordicité
de la production régionale ne permet pas
de produire d’aussi grands volumes que
dans d’autres régions, mais nos cultures
offrent des produits aux caractéristiques
très distinctives, qu’il faut développer et
promouvoir. Dans ce contexte la mission
et le travail d’Agrinova font de ce centre
de recherche « un outil essentiel au développement de notre agriculture ». Le
président insiste pour dire que ceux qui
ont lancé l’organisme en 1996 étaient
des visionnaires, puisque le potentiel de
notre agriculture est énorme et que le «
timing » est excellent.
Se réunir et partager
Selon Gérald Rousseau, Agrinova est
sur la ligne de départ pour faire évoluer
grandement l’agriculture régionale et
québécoise. « On est en train de monter
quelque chose d’unique... d’une grande
importance dans le contexte de la mondialisation des marchés », explique-t-il. Il
avance, qu’outre la recherche, le transfert et la validation des connaissances
et des technologies, maintenant acces-
Gérald Rousseau, président du conseil d’administration d’Agrinova. (Photo: Courtoisie)
sibles à partir du web, sont l’un des mandats importants d’Agrinova. L’autre aspect primordial du travail de l’organisme
est de réunir l’expertise des producteurs
régionaux et de leur faire partager leurs
connaissances et leurs expériences,
pour que tout le monde avance. « Parce
que nos agriculteurs et producteurs sont
de véritables innovateurs », lance-t-il.
16 • MARS 2016 • INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici
Une approche axée sur les résultats
Une des grandes fiertés de Gérald Rousseau, c’est la grande diversité de la provenance des membres du conseil d’administration d’Agrinova. Il cite notamment
310R03-16
la représentation des partenaires financiers et celle des grandes organisations
provinciales liées à l’agroalimentaire. Il
souligne également le fait que les règles
de fonctionnement assurent d’avoir un
producteur à la présidence de l’organisme. Or, le président estime surtout
que la préoccupation du CA, ainsi que
des membres de l’équipe d’Agrinova, est
de s’assurer que les projets sur lesquels
se penchent les chercheurs de l’organisation se traduisent par des résultats
concrets pour le développement de la
filière agricole provinciale.
Pour inf.: agrinova.qc.ca
309R06-16
INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici • MARS 2016 • 17
311R03-16
Près de 1000 dossiers ouverts en 20 ans
Agrinova propulse le savoir en agriculture
ALMA – Fondé par le Collège d’Alma
en 2016 dans le but d’assister le milieu agricole québécois dans le développement de projets de recherches
en agroalimentaire, l’organisme Agrinova est devenu aujourd’hui un outil
essentiel de croissance de cette importante industrie pour l’économie
du Québec. Qui plus est ce fleuron
régional a attiré un grand nombre de
chercheurs de qualité au Saguenay–
Lac-Saint-Jean.
par Guy Bouchard
guybouchard@informeaffaires.com
Patrick Girard explique d’ailleurs que
les retombées économiques d’Agrinova
dépassent largement les salaires versés aux 20 employés de ce centre de
recherche provincial, qui possède également un bureau à Québec. « On a fait
la démonstration que l’argent investi par
le gouvernement a un effet multiplicateur
de dix fois pour nos PME et nos pour
nos autres partenaires... La valeur ajoutée dans la production se transforme en
dollars et bénéficie à notre économie »,
assure-t-il.
Des créneaux uniques
Patrick Girard parle abondamment de
la spécificité de l’agriculture boréale. «
Notre climat est davantage une opportunité qu’une contrainte. Il est notamment plus facile au nord de faire de la
culture biologique parce qu’il y a moins
Patrick Girard, directeur général, et Richard Weiland, directeur de la recherche chez Agrinova. « Les producteurs comprennent maintenant
ce qu’Agrinova peut leur offrir. Notre défi des prochaines années : répondre à la demande», affirme Patrick Girard. (Photo: Guy Bouchard)
d’insectes à éradiquer ». De son côté, le de camerises au monde », lance-t-il.
directeur de la recherche, l’agronome Richard Weiland, avance que les produits Le chercheur parle également d’un autre
de la terre provenant des régions nor- créneau prometteur, celui de la gourdiques contiennent autant d’éléments qui gane. Pour le scientifique, il s’agit d’une
plante
bien
sont excellents
pour la santé Issu de la volonté du milieu agroalimentaire adaptée à notre
climat et d’une
que les cultures
et d’un partenariat régional, le Centre de
du sud et l’idée recherche et de développement en agricul- culture que l’on
très
trace graduelle- ture Agrinova a été créé en 1996 par le Col- maîtrise
Cepenment son che- lège d’Alma. Il est reconnu par le gouverne- bien.
min dans l’esprit ment du Québec à titre de centre collégial dant, Agrinova
des consomma- de transfert de technologie en agriculture. cherche à développer de nouteurs.
Il existe 48 CCTT au Québec, tous liés à
velles
utilisades cégeps, dont trois autres situés dans
tions
de
cette
«
« C’est une
la région. Écobes (Jonquière), le Centre
grande
ten- de production automatisé (Jonquière) et le fève des marais
dance
qu’on Centre Géomatique du Québec (Chicouti- », notamment
pour les farines
observe en Eumi). Ils ont pour mission d’accompagner
destinées à la
rope du Nord
les organismes et les entreprises, particonsommation
que de mettre
culièrement la PME, dans leur démarche
humaine, mais
en valeur les
d’innovation par le soutien technique, le
spécificités bio- développement technologique, l’informa- aussi à l’alimentation animale.
logiques et les
tion et la formation.
« Si on arrive
avantages des
à produire des
cultures
nordiques », confirme le chercheur. À titre aliments pour nourrir les animaux d’éled’exemple, il cite le développement ré- vage, on pourrait alors avoir un autre
gional de la production de la camerise, produit distinctif », assure Richard Weiune baie regorgeant d’antioxydants et land.
très bien adaptée à nos latitudes. «
Dans quelques années, nous serons Les groupes d’innovation
peut-être les plus grands producteurs Outre l’impact des nombreuses re-
cherches initiées et concrétisées par
Agrinova Patrick Girard et Richard
Weiland sont aussi très fiers de l’effet
bénéfique des Groupes d’innovations,
institués par l’organisme. Trois des ces
comités sont actuellement en activité,
deux sur le lait et un sur les grandes
cultures biologiques. Vingt-six producteurs s’y impliquent et y partagent
leurs expertises et leurs idées. « Les
producteurs étaient habitués de se débrouiller seuls et de travailler en solo.
Aujourd’hui ils pratiquent l’innovation
collaborative et ça les aide grandement
», explique Patrick Girard. Ce dernier
confirme que d’ici le printemps, quatre
autres Groupe d’innovation, touchant
d’autres secteurs d’activités, allaient
être constitués par l’équipe d’Agrinova.
Un centre bien équipé
Agrinova et ses partenaires occupent
un édifice d’environ 8000 pieds carrés
situé derrière le Cégep d’Alma. Le bâtiment durable certifié « LEED » abrite
notamment des laboratoires bien équipés où œuvrent une dizaine de professionnels de la recherche en agriculture. L’organisme possède également,
dans le secteur d’Alma, une ferme de
100 hectares dont 65 sont actuellement en culture.
301R03-16
18 • MARS 2016 • INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici
Des retombées majeures
Près de 1000 dossiers de projets ont
été ouverts par ce centre de recherche
unique depuis 1976. Pour le directeur
général d’Agrinova, Patrick Girard, l’organisme est un exemple probant de l’impact de l’économie du savoir. «On a attiré
entre 35 et 40 jeunes chercheurs dans la
région au cours des vingt dernières années... Avant nous, les agronomes ne revenaient pas en région. On a aujourd’hui
une équipe de gens qui possèdent un
bagage extraordinaire », lance-t-il. Pour
ce passionné, Agrinova soutient activement les PME en matière d’innovation
dans de nombreux projets concrets et
structurants.
Financière Agricole du Québec
761 entreprises représentent 67 M$ dans la région
SAGUENAY – La Financière agricole du Québec a dressé le portrait
des cultures de même que de l’intervention de l’assurance récolte
de la dernière année pour la région
du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Ainsi, en 2015, 761 entreprises agricoles de cette région étaient assurées pour des valeurs représentant
67,2 millions de dollars.
De ce nombre, 214 entreprises ayant
par Jean-Luc Doumont
jldoumont@informeaffaires.com
ture de neige a été variable, causant
par endroits du gel hivernal dans les
prairies et les bleuetières. Les conditions printanières ont été propices à
l’ensemencement et à la levée des
plantes annuelles. Par contre, plusieurs prairies ont été endommagées
par la sauvagine, particulièrement
autour du lac Saint-Jean. Par la suite,
les conditions ont été favorables à la
croissance des plantes, sauf dans le
nord où elles ont été caractérisées
par une sécheresse en juin suivie
d’un excès de pluie en juillet.
Les légumineuses
subi des pertes indemnisables ont
reçu des sommes totalisant près de
1,8 million de dollars, dont près de
1,1 million de dollars pour les bleuets
et 370 700 dollars pour les pommes
de terre.
Portrait des cultures
Les conditions climatiques de septembre ont été favorables à la récolte des céréales et ont favorisé la croissance et la maturité du
maïs. Les rendements pour l’ensemble des cultures ont été autour
des moyennes, mais supérieurs à
celles-ci pour le maïs fourrager et les
pommes de terre. Cependant, ils ont
été inférieurs aux moyennes pour le
miel et les fraises. Par ailleurs, les
rendements des bleuetières ont été
inférieurs à la moyenne, particuliè-
rement pour le secteur nord du LacSaint-Jean, en raison du gel hivernal.
Par contre, les précipitations fréquentes de l’été ont permis d’obtenir
des bleuets de qualité supérieure.
« Pour les producteurs agricoles, l’assurance récolte offre une protection
avantageuse lorsque les conditions climatiques ne sont pas au rendez-vous.
Elle permet ainsi de sécuriser une
grande part des revenus issus des récoltes », a conclu le directeur du Centre
de services d’Alma, Yves Lefebvre.
Pour inf.: fadq.qc.ca
À l’exception du secteur nord du LacSaint-Jean où les légumineuses ont
été affectées par le gel hivernal et
un début d’été plutôt froid et sec, les
conditions climatiques ont été généralement favorables à la croissance
du foin. Les récoltes, surtout la deuxième fauche, ont été retardées et
endommagées en raison des précipitations fréquentes. Les rendements
pour l’ensemble des fauches ont été
autour de la moyenne, et la qualité
a été d’autour de la moyenne à inférieure à celle-ci.
L’agriculture est plus que jamais l’un des moteurs économiques de notre région.
(Photo: Courtoisie FADQ)
304R03-16
INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici • MARS 2016 • 19
302R03-16
Les conditions climatiques de la
saison 2015 ont été favorables à
la production agricole, sauf dans la
partie nord de la région. La couver-
Récolte des céréales
20 • MARS 2016 • INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici
305R03-16
I nv e sti ssem en t
Centre de collision Saint-Bruno
Un jeune entrepreneur injecte 500 000 $
SAINT-BRUNO – Dominic Gagné
est un jeune entrepreneur amoureux de sa région et il a choisi
d’investir 500 000$ à Saint-Bruno.
Cette somme comprend l’acquisition de la bâtisse qui lui a permis d’ouvrir un centre de collision
avec une approche régionale.
les autobus, automobiles, camions,
véhicules lourds, tracteurs, motos
ou encore les motoneiges. À 28 ans,
ce natif de Saint-Bruno souhaitait
rester au centre de la région, entre
le Saguenay et le Lac-Saint-Jean.
Aujourd’hui, avec quatre employés
qui travaillent avec lui, le Centre de
collision Saint-Bruno offre un large
éventail de réparations pour ses
clients. « Les affaires fonctionnent
bien puisque plusieurs compagnies
d’assurances me font confiance pour
évaluer les véhicules accidentés.
Dans les prochains mois, une franchise « Centre de collision Saint-Bruno » fera son apparition dans la région », a-t-il ajouté.
par Jean-Luc Doumont
jldoumont@informeaffaires.com
Après six mois d’opération, Dominic
Gagné a déjà le sourire aux lèvres. Il
a doublé la superficie de la bâtisse.
En plus de posséder une chambre
de peinture par cuisson de dernier
cri, son expertise lui permet de posséder un centre de redressement des
châssis. L’endroit est tellement vaste
qu’il permet d’accueillir 11 véhicules
en même temps. Informe Affaires a
visité les lieux et lors de son passage
à Saint-Bruno, le jeune homme n’a
pas caché qu’il réalisait un rêve, soit
celui d’être propriétaire.
«L’ancien mécanicien du garage
prenait sa retraite et n’avait aucune
relève. Les responsables d’Autocar Jeannois m’ont approché pour
réparer leurs véhicules parce que
Dominic Gagné est le PDG du Centre de collision Saint-Bruno depuis six mois.
(Photo: Jean-Luc Doumont)
les réparations devaient se faire à
Montréal et les coûts étaient élevés.
Durant les discussions, j’étais bien
d’accord pour travailler avec eux en
mentionnant que je souhaitais acheter la bâtisse et non devenir l’un de
leurs employés », a-t-il confié. L’association entre les deux entreprises est
au beau fixe puisque Dominic Gagné
loue des espaces à Autocar Jeannois
pour entreposer leurs véhicules.
Natif de Saint-Bruno
Après avoir fait l’acquisition de l’entreprise, Dominic Gagné a réalisé
l’agrandissement pour accueillir
toutes les sortes de véhicules comme
Chambre à peinture par cuisson
Le nec plus ultra réside dans l’installation au gaz naturel de la chambre à
peinture par cuisson. Dominic Gagné
a d’ailleurs fait une démonstration
durant notre visite. « C’est une peinture durable qui sèchera plus rapidement. La finition sera plus lustrée
sur le véhicule et je suis le seul de
la région à posséder ces appareils »,
a-t-il conclu.
AFRIQUE DE L’OUEST - UN MONDE D’OPPORTUNITÉS!
L’Afrique de l’Ouest regorge d’occasions d’affaires à fort potentiel pour les
entreprises du Saguenay—Lac-Saint-Jean. Vous hésitez encore à vous lancer?
• L’ABC DE L’AFRIQUE DE L’OUEST
• LES GRANDS PROJETS
o Énergie
o Infrastructures
o Ressources naturelles
• COMMENT SAISIR CES OCCASIONS D’AFFAIRES?
OÙ : Salle Arvida, Hôtel Delta Saguenay
COMBIEN : 35 $ (taxes en sus) dîner inclus
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203G03-16
INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici • MARS 2016 • 21
ASSISTEZ AU FORUM ORGANISÉ PAR SERDEX INTERNATIONAL POUR VOUS
QUAND : Mercredi, 6 avril dès 8h30
AIGUILLER SUR LE SUJET DE L’HEURE!
JA M É S IE
lution symbolique afin de rappeler à
la minière qu’elle entend continuer
à collaborer dans le développement
du projet minier d’un concentrateur
et du projet de l’usine de 2e transformation. La Ville considère aussi que
l’implantation de l’usine de 2e transformation (fonderie) à proximité du
projet minier est un atout majeur.
Chibougamau et les
chambres de commerce
se prononcent dans
Bois Francs MG
le dossier des Métaux
de Chibougamau
BlackRock
Les Chambres de commerce de s’améliore
Chapais et de Chibougamau ont
annoncé le 27 janvier dernier qu’ils
prenaient position dans le dossier
des Métaux BlackRock en précisant
que l’usine de 2e transformation devait être implantée sur le territoire du
Nord-du-Québec. Dans la même lancée, le conseil municipal de la Ville
de Chibougamau a adopté une réso-
Un investissement de plus de 100
000 $ a permis de faire l’acquisition
et l’amélioration des infrastructures
de l’entreprise Bois Francs MG de
Chibougamau. Le propriétaire M.
Martin Gagnon est en opération depuis le 23 juillet dernier. L’entreprise
se spécialise dans la fabrication d’escaliers, rampes, manteau de foyer,
R É SE A U TA GE
Du terroir à l’étiquette
moulures spéciales sur mesure, la
pose de plancher de bois francs et la
restauration de meubles.
Défi OSEntreprendre
Nord-du-Québec
Description de l’événement: La 18e
édition régionale du Défi OSEntreprendre Nord-du-Québec est lancée.
La date limite d’inscription des projets est le lundi 14 mars 2016, 16 h.
Le Défi a pour mission de développer
la culture entrepreneuriale au Québec par le déploiement et la reconnaissance de nouvelles entreprises
et de projets entrepreneuriaux en
milieu scolaire. Parlez-en aux gens
qui vous entourent, car de très beaux
prix s’y rattachent. Le mardi 3 mai
2016, nous connaîtrons les lauréats
régionaux qui représenteront fièrement le Nord-du-Québec à l’échelon
Le 3 février dernier, Stornoway a annoncé un échéancier devancé des
travaux de construction du projet diamantifère Renard et une réduction
des coûts. Grâce à la progression
des travaux, la première livraison de
minerai à l’usine de traitement est
maintenant prévue pour la fin septembre 2016 et les coûts d’immobilisations prévus pour compléter le
projet ont été revus à la baisse soit
de 811 M$ à 775,4 M$.
InformeAffaires.com
a atteint 100 000 sessions !
La rédaction
22 • MARS 2016 • INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici
Stornoway annonce un
échéancier devancé et
une réduction des coûts
MÉD IAS
SAGUENAY – Lancée le 13 octobre
dernier, la plateforme de nouvelles
économiques du Saguenay–LacSaint-Jean, InformeAffaires.com
a déjà atteint les 100 000 sessions !
Le 24 février dernier, quelque 35 entrepreneurs se sont réunis autour de l’excellente
table de François Champagne du Bistro au Carré pour réseauter, partager un repas
gastronomique et recevoir des conseils sur l’étiquette en affaires, présentée par Formation Line Lavoie. Les convives ont été ravis par l’excellente cuisine du Bistro au Carré,
mais également par les alcools fins et les vins du Domaine Le Cageot, représenté par le
copropriétaire Pierre-Philippe Tremblay. L’activité a été organisée à l’initiative de Chantal
Tremblay de Gestions CT. Le promoteur assure que «Du Terroir à l’étiquette» sera également présenté à Alma, au cours des prochaines semaines. (Photo: Guy Bouchard)
national et qui courront la chance de
gagner des bourses encore plus alléchantes lors du Gala des Grands Prix
Desjardins qui aura lieu le jeudi 16
juin 2016.
Le succès instantané de notre portail
web atteint de semaine en semaine
de nouveaux sommets de popularité, qui ne cesse de croitre. La communauté d’affaires s’est rapidement
approprié le « 11h45 économique »
qui propulse la nouvelle d’affaires
partout dans la région. Plus de 700
membres reçoivent chaque jour de
la semaine les informations quotidiennes mettant en vedette les PME
de chez nous.
Les plus récentes données du système « MailChimp », montrent que
le taux d’ouverture de notre infolettre
est de 61,11 %, dans la première
journée. Selon les données disponibles sur la plateforme « Google
Analytics
»
InformeAffaires.com
a généré plus de 100 000 sessions,
plus de 70 000 utilisateurs uniques et
plus de 125 000 pages vues.
Incontestablement, InformeAffaires.
com est devenu LE rendez-vous
économique incontournable dans la
région.
200G03-16
Source:
Développement Chibougamau
Depuis mai 2013, l’entreprise Armure visuelle regroupe presque tous les opticiens et
optométristes de la région pour assurer aux PME du Saguenay–Lac-Saint-Jean un
guichet unique et une procédure centralisée pour la fourniture de lunettes de
sécurité. Il s’agit d’un grand avantage pour les industriels puisqu’Armure visuelle
agit comme intermédiaire, pour la gestion des commandes et la facturation,
entre les entreprises et les professionnels de la vue.
UNE PROCÉDURE GRANDEMENT SIMPLIFIÉE
La procédure pour doter votre personnel de lunette de sécurité est dorénavant
très simple. L’entreprise remplit un formulaire que l’employé apporte au
professionnel de son choix. Une fois l’examen de la vue réalisé et le choix de
la monture complété, Armure visuelle prend le relais pour la commande du
produit, de la livraison chez le professionnel et de la facturation à l’entreprise.
Si un problème se présente, Armure visuelle prend le relais et règle le
problème, très rapidement et en région.
UNE QUALITÉ DE LUNETTE EXCEPTIONNELLE
Pour la directrice générale d’Armure visuelle, Manon Maltais, o.o.d., la simplification
des procédures pour les entreprises est un grand avantage, certes, mais cette
spécialiste confirme que la valeur ajoutée d’Armure visuelle est définitivement liée
à la qualité des produits. Les montures sont choisies avec soin et les verres sont
entièrement fabriqués dans la région chez Optique Cristal, un laboratoire fort bien
équipé, situé dans l’arrondissement Chicoutimi. En plus de s’assurer d’une indiscutable qualité, la proximité et le
professionnalisme de l’équipe du partenaire Optique Cristal permettent à Armure visuelle de donner un service
rapide et efficace aux professionnels membres du groupe.
UNE BELLE VICTOIRE RÉGIONALE
Pour Manon Maltais, o.o.d., la fondation d’Armure visuelle a d’ailleurs résulté d’une entente historique entre
les professionnels de la région pour rapatrier chez nous la fabrication des lunettes de sécurité, auparavant
fournies par de grosses compagnies nationales. « Ces fournisseurs nous obligeaient à
vendre des produits qui ne correspondaient pas à la qualité que nous voulions
donner à nos clients... Nous avons parlé de nos insatisfactions entre bureaux
et nous avons convenu de nous associer pour créer ce modèle unique au
Saguenay–Lac-Saint-Jean, c’est une grande victoire pour la solidarité
régionale », lance-t-elle!
INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici • MARS 2016 • 23
Roger Boivin est issu d’une famille d’entrepreneurs établie à La Baie depuis sept générations. Sa carrière de plus de
trente ans en développement économique l’a amené à oeuvrer aux niveaux municipal, régional, québécois et canadien. Depuis 10 ans, il est président du Groupe Performance Stratégique, une firme spécialisée en développement
économique, communications et conseils stratégiques. À ce titre, il a été au cœur de la stratégie «ON Y VA» des travailleurs d’ALCAN ayant conduit à l’établissement au Saguenay de l’usine AP-60, il a contribué significativement à la
stratégie ayant conduit au redémarrage de la papeterie de Dolbeau-Mistassini et a recruté la compagnie Américaine
Century Aluminium qui a récemment étudié le projet d’implanter une aluminerie dans la MRC Maria-Chapdelaine.
Un tUnnel entre terre-neUve et le labrador?
Une réelle opportunité pour la région
Le positionnement avantageux du Saguenay-Lac-St-Jean en tant
que porte d’accès à la Côte-Nord et au Nord du Québec a eu, et
continuera à avoir dans les années à venir, d’importants impacts
positifs sur notre économie. On n’a qu’à penser à la très importante grappe économique régionale liée à la construction et aux
grands travaux pour s’en convaincre. Mais, me direz-vous, en quoi
la construction éventuelle d’un tunnel qui réunirait l’Ile de TerreNeuve au Labrador nous concernerait ?
Napoléon disait que la politique d’un État était dans sa géographie. Je
vous invite donc à consulter la carte qui accompagne ce texte. Vous y
constaterez que la distance entre la ville de Québec et Saint-Jean de
Terre-Neuve - en passant par la Côte-Nord et un nouveau tunnel sous le
détroit de Belle Isle - serait de 2 360 km ou 27 heures de route (cela
nécessiterait également de prolonger la route 138 de La Romaine à
Blanc-Sablon au Québec).
Des économies substantielles
Par le tracé actuel, une charge de camion doit parcourir la même distance (2320 km ou 23 heures), mais doit en plus emprunter un traversier qui coûte autour de $ 500 le passage, tout en ajoutant 8 heures
au trajet (6 heures de navigation et 2 heures d’attente), pour un trajet
total de 31 heures. Un nouveau tunnel génèrerait donc une économie
de temps d’environ 15 % et de $ 500 par voyage de camion (ceci sans
compter le temps/coût de retour du camion), en plus d’être plus sécuritaire. Imaginez également l’importance des volumes de produits qui
pourraient être expédiés à partir de chez nous.
24 • MARS 2016 • INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici
Actuellement, 35 % de tout le trafic routier commercial à destination
de l’Ile de Terre-Neuve vient de fournisseurs situés à l’ouest de la ville
de Québec, qui seraient immédiatement avantagés de passer par la
Côte-Nord/le Saguenay-Lac-St-Jean et le nouveau tunnel, plutôt que
par le trajet actuel. Le 65 % restant de l’approvisionnement actuel de
l’ile de Terre-Neuve pourrait être bien moins coûteux à faire transiter,
par ou à partir du Saguenay-Lac-St-Jean, si un tunnel réunissant l’Ile
de Terre-Neuve au Labrador était construit.
Bien que la province de Terre-Neuve soit notre voisine, elle est peu
connue au Québec. Rappelons-nous que l’économie de l’ile (525 000
habitants) s’accroit en moyenne de
7 % par an depuis plus de 15 ans. En
termes concrets, l’économie combinée de
Terre-Neuve et du Labrador représente déjà 34 milliards de $ par
an. Un chiffre qui s’accroit en moyenne de plus de 2 milliards de $
par an…
Faisabilité Du tunnel
La faisabilité technique d’un tel tunnel a été démontrée en 2004 par une
étude détaillée de la firme d’ingénieurs Hatch Mott MacDonald. Pour un
tunnel de 26 km, on estimait alors les coûts de construction à 1,2 milliard de $ (sans compter la prolongation de la 138 au Québec), pour un
achalandage prévu à terme d’environ 3 500 véhicules par jour. L’élargissement de la route du Parc des Laurentides a coûté 950 millions de $
pour une circulation comparable, alors que le Pont de la
Confédération de 13 km de long, réunissant l’Île-Du-Prince-Édouard au
Nouveau-Brunswick, a coûté 1,2 milliard de $ en 1997.
une opportunité pour la région
Il est bien évident que de réunir physiquement l’ile de Terre-Neuve au
Labrador et au reste du Canada est une idée qui, en plus d’un intérêt économique certain, prend une immense signification politique,
autant pour les citoyens de Terre-Neuve que pour ceux du reste du
Canada. Il y a bien sûr des partisans et des opposants à ce projet, mais
soyons certains qu’il se réalisera. Considérant que le positionnement
économique du Saguenay-Lac-St-Jean sera des plus avantagés par la
concrétisation d’un tel lien avec Terre-Neuve, notre région aurait donc
tout intérêt à suivre ce dossier de bien plus près.
212G03-16
Éc o n o m ie Web
Orbite Web
À 25 ans, déjà huit années dans le monde des affaires!
LATERRIÈRE – Âgé d’à peine 25
ans, Keven Lefebvre, PDG d’Orbite
Web, et son épouse, Cindy Côté, ont
une entreprise qui aide les commerçants à vendre en ligne d’une façon
simplifiée. Il s’agit d’une véritable
caisse enregistreuse qui peut se
transporter partout, même dans la
voiture !
dans sa page Internet, qui est en fait
un bouton, et il va s’occuper de l’inventaire, de la commande, de l’envoi
et du paiement sans oublier toutes les
statistiques reliées à la boutique en
ligne ».
Achat local
par Jean-Luc Doumont
jldoumont@informeaffaires.com
Keven Lefebvre lors de son passage dans les bureaux d’Informe Affaires.
(Photo: Jean-Luc Doumont)
Notre entreprise informatise le tout
pour ainsi permettre aux personnels
de nos clients d’y avoir accès ».
Commerce en ligne
Depuis fin 2014, le développement
du commerce en ligne est devenu
un nouveau créneau pour le jeune
entrepreneur. « On souhaite que les
commerçants réalisent des ventes
en ligne avec une solution développée ici, au Saguenay », a-t-il ajouté.
En effet, alors que des sites gratuits
proposent d’acheter en ligne via un
portail différent, Orbite Web propose
à l’utilisateur de rester sur la même
page pour commander en ligne. « Il
faut établir une relation d’ambiance
avec le client. Avec une solution québécoise du nom de SnipCart, le commerçant peut insérer un simple code
Pour inf.: orbiteweb.com
© Mathieu Dupuis / ACSL
C’est en 2008, alors âgé de 17 ans,
que Keven Lefebvre a incorporé
son entreprise. Déjà, à l’époque,
le commerce en ligne l’intéressait
beaucoup. « La raison de l’existence
d’Orbite Web est pour aider les entreprises à être plus rentables avec les
nouvelles technologies. Nous développons des applications pour mieux
gérer les informations à l’interne afin
qu’elles circulent mieux d’un département à l’autre. Bien souvent, nous
voyons de gros dossiers d’archives
et des formulaires en version papier.
Chaque fois qu’un nouveau client arrive, c’est un dossier supplémentaire.
Afin de réunir la boutique en magasin, en ligne et les représentants sur
la route, Orbite Web a développé un
logiciel pour gérer le tout, en un clin
d’œil. Ainsi, même avec un iPad, il
est possible de transmettre une facture au client, en version PDF, directement dans son courriel. « C’est
une interface globale de l’inventaire
où la personne responsable du commerçant peut voir en temps réel les
commandes, le stock en magasin et
les factures émises. Qu’une personne
possède un magasin ou même une
centaine, elle pourra tout gérer avec
notre logiciel qui pourra l’accompagner sur la route ». Keven Lefebvre,
fervent défenseur de l’achat local,
pense qu’il est possible d’acheter
en ligne avec des retombées économiques dans la région.
Cette intégration représente un tournant majeur de notre développement économique.
Elle permet aux entrepreneurs d’avoir accès à un guichet unique sous un même toit. L’aide
au démarrage, l’implantation, la relève, l’expansion, l’acquisition d’entreprises, constituent
la gamme de services qui leurs sont offerts en plus de toute l’expertise de Promotion Saguenay
en développement industriel, commercial, touristique et aéroportuaire. »
Jean Tremblay
Maire de Saguenay et président de Promotion Saguenay
entreprises.saguenay.ca
LE SERVICE AUX ENTREPRISES, C’EST :
•
Une équipe compétente et motivée
qui accompagne les entrepreneurs
dans leur projet d’entreprise;
•
Aide à la réalisation d'un plan d'affaires;
•
Aide financière sous forme de prêt
ou subvention et recherche de financement;
•
Référence à des services spécialisés;
•
Mentorat pour entrepreneurs;
•
Des conseils judicieux pour le démarrage,
l'expansion, l'acquisition et la relève
d'une entreprise.
207G03-16
« Depuis le 5 janvier, le Centre local de développement (CLD) de la ville de Saguenay
est devenu le nouveau département Service aux entreprises à Promotion Saguenay.
INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici • MARS 2016 • 25
PROMOTION SAGUENAY
DEVIENT UN GUICHET UNIQUE
POUR LES ENTREPRISES!
202G12-14
26 • MARS 2016 • INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici
400M03-16
406M01-16
415M07-14
A G RO ALIMENTA IR E
Charcuterie à base d’agneau
L’Orée des Champs
vise une part accrue
du marché québécois
SAGUENAY – Copropriétaire de
l’entreprise jeannoise « L’Orée des
Champs » de Saint-Nazaire, Myriam
Larouche cible une croissance accrue de sa production de charcuterie
à base d’agneau pour des ventes à
travers les épiceries fines, boutiques,
et comptoirs de cuisine de niche répartis sur l’ensemble du territoire du
Québec.
Yvon Bernier
contact@informeaffaires.com
Femme d’affaires dynamique s’il en est,
elle a gravi un à un les échelons, qui depuis 2008, l’ont menée à la mise sur pied
d’une table champêtre certifiée. L’an dernier, elle a ajouté un maillon complémentaire à ce développement agrotouristique en acquérant le service de traiteur
« Banquets chez Ludo » d’Alma. Ces
deux entreprises constituent aujourd’hui
deux importants maillons dans la longue
chaîne de production et de transformation des produits ovins mis en marché.
De l’audace
En collaboration étroite avec son frère
et son père, elle s’est d’abord lancée
dans l’exploitation d’un cheptel ovin qui
compte aujourd’hui quelque 1 000 têtes
dont 650 brebis maintenues en stabulation libre dans des bâtiments de la terre
paternelle. L’alimentation de cet important troupeau se fait à partir des cultures
céréalières produites dans les champs
environnants.
Une visite à cette ferme permet d’ailleurs
de constater que les pratiques d’élevage
de même que les bons soins apportés à
ce troupeau ovin n’ont plus de secrets
pour cette fille d’agriculteur.
Des saveurs
Sur place, on comprend vite pourquoi
les gens se rendent régulièrement à
cette ancienne grange située en milieu
agroforestier pour y célébrer des noces,
participer à des soupers-spectacle, ou y
tenir des rencontres corporatives. D’une
capacité d’accueil de 150 places assises, ce bâtiment à imposante ossature
de bois est spacieux et bien ajouré. En
saison, lorsque la froidure s’y fait sentir,
un poêle de masse avec âtre assure le
plein confort de la clientèle. Les clients
ont l’embarras du choix devant les mets
offerts à la carte, en table d’hôte, table
gastronomique ou sous forme de méchoui lorsqu’il s’agit de groupes de personnes. Ils peuvent aussi commander diverses pièces d’agneau ; gigot ; saucisse
; jarret ou encore le rôti, pour emporter.
« Chez nous, tout autant les amateurs
de charcuterie fine que les épicuriens les
plus exigeants y trouvent leur compte »,
assure Mme Larouche.
« Les résultats probants obtenus à ce
jour, conclut-elle avec enthousiasme,
nous portent à croire que le temps est
venu de se lancer à la conquête de
nouveaux marchés et points de vente.
La région a tout à gagner à mieux faire
connaître les plats, goûts et saveurs
qu’elle est en mesure d’offrir ».
Pour inf.: aloreedeschamps.com
1re rangée, de gauche à droite: Annie Gaudreault, Anna Gagnon, Valérie Claveau, Nicole Dufour, Nathalie Simard.
2e rangée, de gauche à droite: Denise Fortin, Sonia Tremblay, Anne-Josée Rochefort, Daniel Tremblay, Roger Thivierge,
Guylaine Laferrière, Fabien Blackburn et Mélanie Tremblay.
Notre cabinet offre un large éventail de services
professionnels pour les entreprises et particuliers
en affaires.
Oeuvrant depuis plus de 30 ans, notre professionnalisme, notre expertise et notre service à la clientèle
font notre renommée. Nous avons su développer
une expertise dans différents secteurs d’activités.
Nos connaissances sont mises à jour par des programmes de formation continue et notre expérience
acquise au fil des mandats, nous permet de vous
offrir des résultats optimaux.
Notre proximité avec le milieu et les environs nous
permet une approche personnalisée avec notre
clientèle, ce qui contribue à une mutuelle et réelle
relation de confiance.
Pour en savoir plus, visitez notre site web au
www.tremblaythivierge.com
L’entrepreneure Myriam Larouche considère que la réussite d’une entreprise se mesure tout
autant à l’aune de ses dirigeants que de l’ensemble de la main-d’oeuvre. (Photo: Roger Racette)
2871, Place Davis, bureau 100, Jonquière
418 548-2220
200G12-14
INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici • MARS 2016 • 27
« Ce projet global, n’est rien de moins
que la réalisation d’un rêve que je caressais depuis fort longtemps et qui est
en voie, de se réaliser sous mes yeux.
Dans une autre vie, je travaillais en mi-
lieu urbain et pour tout dire le cœur n’y
était pas à 100 %. Aujourd’hui, en campagne la passion est à la base de toutes
mes activités», commente-t-elle. Le succès obtenu à ce jour, elle reconnaît le
devoir en partie à sa volonté de revenir
dans sa région d’origine et d’y développer avec son frère Danny une entreprise
liée aux produits du terroir. L’autre partie
elle l’impute au dévouement soutenu de
la bonne vingtaine d’employés majoritairement à temps partiel qui composent le
personnel.
Finance me nt d e s e nt r e p ris e s
Fonds de développement
St-Honoré présente son
offre aux entrepreneurs
ST-HONORÉ – C’est devant une
salle composée d’une cinquantaine
d’entreprises du territoire de la ville
que St-Honoré a présenté le 9 mars
dernier son programme d’aide aux
investisseurs intéressés à s’établir
dans la municipalité. Les promoteurs
présents ont ainsi appris que le fonds
d’investissement de Développement
St-Honoré s’établit à 60 000 dollars
annuellement. Par ailleurs, selon le
maire Bruno Tremblay, cette somme
pourrait être augmentée substantiellement, par son conseil municipal, si
un projet d’envergure était présenté
à la ville.
LA CARTOGRAPHIE DU
PORTE-FEUILLE D’ACHAT
FRANÇOIS GUAY, pgca
Spécialiste en approvisionnement
À mesure qu’un département d’approvisionnement passe du stade primitif,
basé sur des activités transactionnelles, vers une plus grande maturité, il utilise
des outils qui lui permettent de concentrer temps et énergie au bon endroit.
Puisque l’approche d’approvisionnement sera différente pour l’acquisition de
sacs à poubelles que pour l’achat de pneus pour une flotte de 100 camions,
les commodités, les produits et les services achetés seront donc classés selon
l’impact sur les profits ainsi que le niveau de risque associé.
Le risque est considéré comme haut lorsqu’il y a une rareté pour un produit
ou un nombre restreint de fournisseurs. Un produit qui aurait un impact élevé
sur les profits (ou la qualité du produit) serait, par exemple, la matière ligneuse
dans une scierie ou une papetière.
par Guy Bouchard
On classe ensuite chaque produit dans le tableau selon ses caractéristiques, la
matrice de Kraljic est la plus utilisée.
guybouchard@informeaffaires.com
L’annonce s’est faite dans le cadre de la
deuxième activité « Déjeuner et conférence & réseautage » présentée par
Développement St-Honoré, au cours
des derniers mois. Le directeur du développement de St-Honoré, Romain Riverin, a lancé les présentations en expli-
Effet de levier : c’est un
article facile à trouver, mais
qui a un impact élevé sur
les profits, car son coût est
élevé, comme les produits
d’acier dans un atelier de
fer forgé à titre d’exemple.
Puisque le volume acheté
est important, qu’il y a
beaucoup de fournisseurs
et qu’il est facile de changer de source, l’acheteur
utilisera le rapport de
force pour négocier une
entente incluant une clause
d’indexation des prix des
matières premières qui
protègera à la fois l’acheteur et le vendeur. Lorsque
d’autres entreprises ont des
besoins similaires à proximité, la mise en place d’un
groupe d’achat permet de
réduire encore plus le coût d’approvisionnement. Le but est de s’assurer d’obtenir des prix compétitifs tout en libérant du temps pour les achats stratégiques et
de grande valeur.
agroalime ntair e
Stratégique : Avec un impact important sur la rentabilité et un risque élevé
causé par soit la disponibilité ou la distance des marchés, cette catégorie demande une attention soutenue. Une analyse des risques et l’élaboration d’un
plan de contingence sont la première étape, on essaie si possible d’obtenir une
entente à long terme avec le fournisseur. On pourrait penser à des produits de
culture comme les oranges pour un fabricant de jus par exemple. Les pièces de
remplacement critiques des machines de production font partie de cette catégorie.
Goulot d’étranglement : Ces produits ont un faible impact financier, mais
comportent un risque élevé, car ils ont des spécifications particulières ou leur
disponibilité est variable. L’acheteur devra investir du temps pour s’assurer de
bien suivre l’évolution du marché. On pourrait penser à un produit de fabrication artisanale comme une carte électronique fabriquée par un technicien local
dans ses temps libres. Dans cette catégorie, deux approches sont disponibles :
la recherche de sources alternatives ou l’alliance avec un fournisseur.
CONCLUSION
La cartographie du porte-feuille d’achat est probablement la plus importante
des stratégies d’approvisionnement.. Malheureusement, très peu d’acheteurs
possèdent la formation nécessaire à sa mise en place, puisqu’elle demande des
connaissances techniques approfondies.
https://ca.linkedin.com/pub/françois-guay-pgca/54/32b/34b
Cette activité a aussi permis à d’autres
partenaires de se greffer à l’activité pour entretenir les participants sur
leur programme respectif de support
à l’entrepreneur. Il s’agit de la MRC
du Fjord (Service de développement économique), de la SADC du
Haut-Saguenay et d’emploi-Québec. À
la suite de la présentation faite par les
représentants de ces organisations,
de nombreuses questions ont été posées par les invités présents. Le maire
Tremblay s’est réjoui de la présence
de nombreux participants, particulièrement par les jeunes de la relève entrepreneuriale locale. « Quand je vois la
réponse ce matin, je me dis que Ville
de St-Honoré est sur la bonne voie »,
a-t-il lancé en guise de conclusion à
l’activité.
Un aperçu de la salle composée en grande partie de jeunes propriétaires d’entreprises en
développement. (Photo: Guy Bouchard)
Recensement
de la relève agricole 2016
CHRONIQUE NO 38
28 • MARS 2016 • INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici
Routine (non stratégique) : Ces produits de base sont faciles à trouver puisque
plusieurs fournisseurs en offrent, ils ont par contre un faible impact sur la rentabilité de l’entreprise comme les produits d’entretien ménager par exemple.
Pour cette catégorie, l’acheteur va se concentrer à normaliser le plus possible les
produits et conclure des ententes d’approvisionnement (contrats) pour réduire le
temps et les efforts d’approvisionnement.
quant que St-Honoré veut s’assurer que
les promoteurs puissent présenter leur
projet avec le moins de contraintes et
le plus simplement possible pour avoir
accès à cette aide.
François Guay est diplômé en administration de l’UQAC, il détient un titre professionnel en gestion de la chaîne d’approvisionnement, plusieurs années d’expérience
sur le terrain ainsi que de la formation
dans des domaines connexes tels : la gestion de projet, les opérations manufacturières (MRP), la logistique, la qualité et la
gestion lean (modèle Toyota).
(Source : MAPAQ)
Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) a
procédé au lancement du Recensement
de la relève agricole établie 2016. Cette
opération permettra au Ministère d’appuyer ses actions à l’égard de la relève
agricole sur une source d’information
la plus à jour possible et bien en phase
avec la réalité des jeunes agriculteurs.
Grâce à ce recensement, le MAPAQ
mettra à jour la banque de données sur
la relève agricole établie qu’il a créée en
2006 et améliorée en 2011. Les deux
premières enquêtes ont donné lieu à la
publication de portraits de la relève agri-
cole du Québec qui ont été largement
utilisés par les acteurs du milieu et par
la relève elle-même, notamment afin de
mieux connaître les occasions d’affaires
dans une région ou dans un secteur de
production. Le Recensement de la relève agricole établie s’adresse à toutes
les agricultrices et à tous les agriculteurs
du Québec qui sont âgés de moins de 40
ans et qui possèdent des parts dans une
entreprise agricole. Dans les prochains
jours, les personnes visées seront invitées à remplir un questionnaire en ligne
au
www.recensementreleve2016.ca.
Au préalable, une lettre de participation
contenant un code d’accès et un mot de
passe leur sera acheminée par la poste.
INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici • MARS 2016 • 29
202G05-15
À titre de consultante en entreprise, je suis souvent en contact avec des individus qui viennent d’être promus à des postes d’importance et qui réalisent
que le défi à relever est de taille. Ces gestionnaires sont placés face à de situations nouvelles et, souvent, ils ne savent pas où mettre leurs efforts
prioritairement pour réussir dans leur fonction. Dans le cadre d’un mandat, j’ai cherché et trouvé un volume fort intéressant pour ces personnes.
Avant de leur recommander, j’ai évidemment pris le temps de me prêter au jeu de la personne qui vient d’accéder à un nouveau poste. Un élément m’a frappée
particulièrement lors de cette lecture. L’auteur mentionne dès le début du volume que « quand des gestionnaires trébuchent, il est presque toujours possible
d’en trouver la raison dans l’engrenage fatal qui s’est mis en place au cours des premiers mois de leur entrée en fonction ».
Voilà pourquoi nous vous recommandons ce volume si vous êtes (ou serez) dans une situation où vous obtenez de nouvelles responsabilités.
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faire
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de les appliquer
facilement,
peu importe le
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à tout le monde que vous méri- tiller préalablement à l’entrée en
tez votre nouveau poste.
dans leurs nouvelles fonctions.
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Comme son titre l’indique, ce
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confiance de votre supé- dans les nouvelles fonctions.
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à atteindre, consolider votre Toutefois, les gestionnaires
équipe et recruter des alliés et d’expérience qui ont le désir
des conseillers.
de s’améliorer ou de remettre
• Des questions clés pour éva- les éléments en place ont aussi
luer votre situation pas à pas un avantage à lire ce volume. Il
et éviter les pièges qui ja- permet de revoir certaines techniques de gestion, de planificalonnent ces premiers mois.
tion et d’appliquer des notions
Que vous deveniez gestionnaire que nous oublions parfois trop
d’une petite équipe, que vous souvent.
preniez des fonctions de direction, que vous rejoigniez une Les gens qui aspirent à changer
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afin de mieux expliquer les
concepts.
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30 • MARS 2016 • INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici
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Exclusif sur InformeAffaires.com
Depuis son lancement,
le site InformeAffaires.com
a déjà à son actif quelques
primeurs. Nous vous proposons un
résumé de quatre nouvelles dont
les internautes ont eu
l’exclusivité. Par le fait même,
nous vous invitons à
vous inscrire à notre infolettre
« Le 11h45
économique »
pour être tenu au courant,
au quotidien, de vos
nouvelles du milieu des affaires
du Saguenay–Lac-Saint-Jean.
(J.-L.D.) – Linda Lévesque, propriétaire du commerce Histoires de
Filles, a confirmé qu’après Alma, qu’un second commerce s’implantera à la Place du Royaume d’ici le 26 mars prochain. Avec 2400 pieds
carrés, la propriétaire Linda Lévesque s’implantera à Chicoutimi pour
la première fois. D’ailleurs, elle prévoit la création de deux à trois
emplois prochainement. Cependant, le montant de l’investissement
est resté secret. (Photo: Jean-Luc Doumont)
(J.-L.D.) – Marie-Claude
Lachance,
conseillère
en
relation
avec le milieu chez Hydro-Québec,
a levé le voile
sur le Salon
de sous-traitance qui aura
à Saint-Félicien prochainement où le volume de contrats est évalué entre 40 et 60 M$. Le
17 mars 2016 à l’Hôtel du Jardin de Saint-Félicien aura lieu le Salon
de la sous-traitance pour le projet de 735 kV de la ChamouchouaneBout-de-l’Île d’Hydro-Québec. La première section (longue de 100
kilomètres) possède les 80 premiers kilomètres sur le territoire du
Lac-Saint-Jean. Le volume de contrat de 40 à 60 M$ sera pour le projet
en entier de la section 1 qui sera attribuée à un entrepreneur général
en construction. (Photo: Courtoisie Hydro-Québec)
INSCRIVEZ-VOUS ! « Le 11h45 économique »
(J.-L.D.) – Un contrat a été octroyé aux
Constructions Technipro de Jonquière de
l’ordre de 3,7 M$ pour la construction de la
nouvelle caserne d’incendie à Dolbeau-Mistassini. À l’ouverture des plis, l’entreprise
Les Constructions Technipro a été l’entreprise ayant le plus bas soumissionnaire
pour les travaux entourant la construction de la nouvelle caserne de pompier à
Dolbeau-Mistassini qui sera située sur le
boulevard Vézina. (Photo: Courtoisie site internet de
la municipalité de Warwick)
(J.-L.D.) – L’entreprise saguenéenne, Cegerco, est le plus bas soumissionnaire pour le nouveau complexe aquatique de Minganie qui
se trouve à Havre-Saint-Pierre. C’est un contrat de 12 624 626,74$.
De son côté, le directeur général de Cégerco, André St-Cyr a spécifié
lors de sa courte entrevue à InformeAffaires.com, qu’il était encore
trop tôt pour dévoiler les détails du contrat.
(Photo: Courtoisie ACDF* Architecture)
(J.-L.D.) – En exclusivité pour InformeAffaires.com, Enrick Fournier,
directeur général de Composite Aviation, a annoncé la signature d’un
contrat de 6,8 M$ avec l’entreprise Tecnam USA en Floride pour 12
aéronefs. « Avant la rencontre, j’avais déjà des ventes dans les poches.
Lors de notre rencontre, nous avons signé le contrat pour 12 aéronefs
(NDLR : 10 monomoteurs et 2 bimoteurs) qui sont des avions de quatre
places et plus », a souligné le directeur général de Composite Aviation
où l’ensemble du contrat est évalué à 4,9 M$ US (6 844 320 $ CA).
(Photo: Courtoisie Facebook)
INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici • MARS 2016 • 31
403M03-16
32 • MARS 2016 • INFORME AFFAIRES, Le MENSUEL économique d’ici
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1560 boul. Saint-Paul, Chicoutimi,
Québec, G7J 3C5
418 698-1188
AlmA:
2885, avenue du Pont Sud, Alma,
Québec, G8B 5V2
418 769-1535
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