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Boulevard éclairé par la Poésie de la Jeunesse

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7 Avril 2016
CRÉATION : NOTRE JEUNESSE À L’ŒUVRE
Page 8
Tribune libre ouverte 2 fois par semaine à notre Jeunesse : Mardi et Jeudi
«L’ODJ» : 2 Pages
d’expression libre depuis
la fin des années 60.
Elles sont et resteront
toujours au service
de la Jeunesse marocaine :
Celle de l’époque
et celle d’aujourd’hui
Boulevard
éclairé par
la Poésie
de la
Jeunesse
Chère petite fourmi, tiens bon !
Chère mignonne fourmi, c’est la saison
des joies et des passions
Tu es plongée dans des pensées moroses
La vie est éphémère, ma compagnie vous évitera
les ennuis du travail
C’est de la lueur du présent que notre bien-être s’éclaire
Et dissipe le drame de notre vie morale.
--------0------Viens profiter des délices de la vanité
et de la prédiléction
Mais, sais-tu, Monsieur l’artiste, toi, le grillon
Que ce qui est impossible à penser
Nous semble souvent impossible à faire
Car, ceux qui ont galopé toute leur vie après leur désir
Se régalent de ce qui leur semblait bon et utile !
--------0------…Mais quand on est au milieu des tempêtes
Je préfère tenir bon,
au lieu d’errer au gré des vents.
Ainsi, les gens qu’on dit être de bonne compagnie
Sont parfois entâchés de vices «raffinés» !
L’ÉDUCATION, QUELS REPÈRES ? :
ENTRE LE SAVOIR ET LE SAVOIR-FAIRE
• Jetons un petit regard sur notre enseignement des années 70. Je suis un passéiste,
diriez--vous. Non ! en tant qu’enseignant à la retraite, j’ai un mot à dire à ce sujet.
• Commençons par le rapport parents-enseignants : tous deux, en tant que partenaires pédagogiques et conscients du rôle de l’éducation, travaillaient, chacun de son
côté, pour permettre à l’apprenant d’acquérir un savoir et un savoir-faire et le préparer à vivre sa citoyenneté d’une manière harmonieuse.
• Enfin, les élèves passaient des moments
très instructifs en classe, se sentant de plus
en plus assoiffés de savoir ; ils prenaient
plaisir à donner une suite à cette envie d’apprendre en bouquinant. Ils ne pouvaient s’en
passer : C’était leur pain quotidien.
• Un autre point, les, rapports élèves-enseignants était basé sur le respect mutuel...
• Lequel respect faisait régner dans la
classe une discipline où la qualité de l’écoute
était très favorable à l’apprentissage, si bien
que parfois, on avait l’impression qu’on était
dans un sanctuaire.
Le Pardon
Fierté, vérité, chasteté, je t’aime,
Ce sont des miettes pour tous les poèmes
Qu’on ne cesse de recoller au fil des jours,
A l’insu de nos sens, de notre raison.
Ils se nourrissent de rêves, crient au secours
Et érigent, chaque seconde moult cloisons.
De jour comme de nuit,
automobilistes et piétons
sont sur le pied de guerre !
• Au centre-ville, du moins à Rabat, Casablanca et
sûrement ailleurs, c’est devenu un véritable cassetête --- au sens propre et figuré de l’expression --d’y mettre les pieds (les deux, ou les quatre roues)
à certaines heures du jour et de la nuit !
• Tellement, c’est devenu une petite jungle livrée
à l’anarchie et à la loi du plus «fort» !
Les piétons, toujours pressés, ne laissent point les
véhicules passer alors que ces derniers sont dans
leur droit, au Vert.
d’être différent de toi, tu es encore bien loin
du chemin de la sagesse » (Proverbe chinois).
L’adieu à une chère maman qui est partie très loin
des morts, les habits blancs des malades,
l’absence affreuse de la mère.
* Je suis tellement triste que je ne puisse
guère vivre comme toutes les autres personnes. Je me souvenais très bien de cette
nuit a ssez noire, et tellement obscure
lorsque ma mère m’a dit :
--- «Au revoir, mon petit Hamza !
On va se rencontrer un jour dans le paradis :
Ta mère qui t’aime beaucoup».
Ne me répéte jamais la vérité !
Ne me parle pas de la chasteté,
La chasteté est un ange vorace.
Ne me parle pas de la fierté !
La fierté est une vertu cocasse.
Mohamed Belkhadra
de la ville de SEFROU
(Enseignant à la retraite)
• «Tant que tu ne peux pardonner à autrui
Slimane Chachoui de la ville d’OUEZZANE
La vérité profonde m’agace.
Ne me répète jamais « je t’aime » !
Les « je t’aime » ne sont que des mots fugaces.
• Aujourd’hui, les choses ont tellement évolué, et les praticiens ne savent plus sur quel
pied danser.
Devant un auditoire souvent déconnecté, ils
doivent « faire cavalier seul », comptant sur
leur courage -- s’il leur en reste -- et sur leur
patience pour sortir du tunnel.
• Mes respects à tous les collègues, qui, malgré toutes les contraintes, continuent de se
consumer pour que le flambeau reste allumé
pour guider nos jeunes.
TROP DE VOITURES AU CENTRE--VILLE !
* De temps à autre, un silence funeste dominait mon âme, un encombrement de l’esprit,
la fièvre du doute, l’hystérie de la mélancolie,
le refroidissement des idées, la mort savante,
la vie morte et mourante, la brutalité des
fleurs, la monstruosité des gens, le lit glacial
LA DEVISE
ETERNELLE
DE «L’ODJ»
Mohamed Haydar de la ville de GUERCIF
Chers (es) amis (es) : Pour tous vos envois
* Lecteurs et lectrices désirant participer à «L’ODJ»:
Vous êtes priés d’envoyer vos écrits (textes, poèmes,
blagues, Citations, suggestions, critiques, etc.
à l’e-mail : mounir_rahmouni @yahoo.fr
--- Ne t’en fais pas, maman ! Mon idole
éternelle. Qui sait ? Un jour, on va se revoir.
Que Dieu te bénisse !
Que Dieu garde toutes les mères du monde.
Hamza Terrafe (Etudiant) Faculté
des Lettres et des Sciences Humaines
de MARRAKECH
* «Agir d’abord, participer de quelque
manière que ce soit, rectifier ensuite
s’il y a lieu, recommencer tout à zéro
s’il le faut... mais ne jamais rester
inactif, à la recherche du parfait »
Un petit beau bouquet multicolore
de paroles
• Un beau livre, c’est celui qui sème à foison les points d’inter- rogation.
• Chaque fois que j’entends quelqu’un soupirer « La vie est dure », je suis
tenté de demander : « Par rapport à quoi » ?
• Un parfum annonce l’arrivée d’une femme et prolonge son passage.
• Le temps vient toujours où un pays, aussi bien que sa population, doit
choisir entre se serrer la ceinture ou perdre son pantalon.
• Les gens intelligents posent des questions quand ils ne savent pas de
même quelque fois quand ils savent.
• Le remède à l’ennui, c’est la curiosité. La curiosité, elle est sans remède.
• Une épouse essayant de consoler son mari :
--- Ecoute, tu es peut-être au bas de l’échelle au bureau, mais ici tu es
commandant en second !
Pensées proposées par :
Mlle Gisèle Lardout de la ville de Nice (FRANCE)
Une clé pour ouvrir les portes de l’avenir
Surtout : N’hésitez pas à nous contacter
Le mystère de la vie
C’est cet écho d’amour
Qui nous entoure
Qui aère nos envies
Le long du parcours…
C’est aussi cette liaison
Avec ou sans raison
Qui nous emmène
Au-delà de nos horizons.
Une clé pour ouvrir
Le jardin des amoureux
Où l’on ressent la joie de vivre,
D’être deux. Et d’être heureux.
Sans songer à quoique ce soit
Au moment de nos beaux voyages
Une clé pour ouvrir
N’importe quels étroits passages
Que nous trouvons, sans ambages,
A notre bon et vrai goût !
Jamal Bousselham
de CASABLANCA
• Quant aux automobilistes se trouvant au Rouge,
impossible de céder le passage aux piétons même
s’ils sont dans la «légalité» !
Le monde à l’envers, quoi !...
• Un manque navrant de politesse réciproque, en
quelque sorte. Et c’est bien le Code de la route
qui laisse toutes ses plumes dans la bataille de la
priorité.
• Ceci dit, il s’agit d’un pénible calvaire, voire une
aventure risquée de se rendre parfois au centre
ville où chacun «roule» (sa bosse) à sa guise !
En matière de circulation, il faut le dire, la tolérance a encore bien du chemin à faire.
• Un peu de respect de l’autre à observer.
Ça ne vous coûtera rien du tout, messieurs !
Mounir RAHMOUNI
QU’EN EST-IL
ADVENU
DE LA
FRATERNITÉ
DE NOS
JOURS ?
Qu’en est-il advenu de notre fraternité ?
Pour qu’elle soit depuis une éternité
Embaumé de propos qui piquent
Et de regards tellement critiques ?
Jadis, nous étions un corps
Sur lequel se repose et s’endort.
Un amour fraternel et si doux
Agréable et sans remous.
Ames et cœurs se mêlent
Fusionnent et ne se rebellent.
L’un entreprend la voie, l’autre le suit
La parole prise, l’autre est à l’ouïe.
La sensation paisible, hélas, s’évapore
Soit elle est au pied de la mort !
Soit elle est un conte de fées
Duquel nous nous sommes réveillés ?
Est-ce une simple conséquence ?
Le motif de cette querelle
N’est qu’une question bisbille
La raconter je ne sais s’il faut
Rire ou pleurer autant.
A quand serions-nous ainsi ?
L’aversion s’accentue et s’intensifie
Par nos mutuelles réprobations
Qui anéantissent la belle relation ?
ô sœur ! au nom de l’Amour paternel
Renforçons nos liens fraternels
Oublions nos rancunes
Et emplissons nos lacunes.
Chérif Chebihi Hassani
de la ville de CASABLANCA
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