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Cauca : des journalistes et dirigeants sociaux menacés par la bande

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Cauca : des journalistes et dirigeants sociaux menacés
par la bande criminelle des Águilas Negras
La Fondation pour la liberté de le presse - FLIP - les menaces de bandes criminelles à
l'encontre de responsables de la société civile et de journalistes du Cauca.
Le lundi 28 mars, des membres de différents secteurs sociaux du Cauca ont reçu un email contenant un déclaration signée des Águilas Negras. “Bande de fils de putes, vendus
(sic), vous et vos familles paierez pour cela, n’en disons pas plus (sic), place aux actes
(sic), c’est ce que ce que nous aimons faire avec cette classe de chiens… Bonne journée.”
Les agresseurs ajoutent que les personnes mentionnées ont une semaine pour quitter le
Cauca, sans quoi elles seront assassinées. La menace a été envoyé depuis le compte d’un
inconnu se faisant appeler Carlos Yepez, dont l’adresse mail est ycarlos254@gmail.com.
La déclaration a été envoyée a plus de dix journalistes de la région appartenant à différents
médias comme El Nuevo Liberal, Proclama del Cauca, Radio 1040 ou le service de presse
de l’Université du Cauca, entre autres. Le document menace les “journalistes asservis au
castrochavisme (sic) camouflés dans tous les médias qui servent un processus de paix où
le traître Santos est en train (sic) de livrer le pays au narcoterrorisme”.
L’intimidation a suscité une importante préoccupation parmi les habitants du Cauca, qui
craignent pour leur sécurité. À Santander de Quilichao par exemple, le maire Álvaro
Mendoza a convoqué un conseil de sécurité conjointement avec d’autres autorités du
département, pour évaluer le risque que représente cette nouvelle menace.
Dans cette affaire il est à rappeler que le principe 9 de la Déclaration de principes sur la
liberté d’expression de la Commission interaméricaine des droits de l’homme dispose que
“l’assassinat,
le
communicateurs
séquestre,
sociaux
l’intimidation,
ainsi
que
la
les
menaces
destruction
proférées
matérielle
des
contre
les
moyens
de
communication, constituent des violations des droits fondamentaux de la personne et
limitent gravement l’exercice du droit à la liberté d’expression. Les États ne doivent pas
seulement prévenir et, le cas échéant, mener des enquêtes sur de tels faits, mais aussi
punir leurs auteurs et veiller à ce que les victimes reçoivent une réparation adéquate.”
La FLIP exhorte le gouvernement national et à sa tête le président Juan Manuel Santos à
garantir le droit à la liberté d’expression, moyen de dialogue avec les FARC. En outre, elle
sollicite le Parquet et les autres autorités nationales pour qu’elles enquêtent sur les faits,
afin que les responsables soient sanctionnés.
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