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Vendredi-dimanche 15-17 avril 2016
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Numéro 73
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Créé en 1950
| Vendu en kiosques et par abonnement |
Prix 4,50 CHF (TVA 2,5% incl.) - 4,50 EUR
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agefi@agefi.com
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Rédacteur en chef: François Schaller
Passenger name record
Très controversé
et validé hier
en Europe
PAGE 20
JA-PP/JOURNAL — CASE POSTALE 5031 — CH-1002 LAUSANNE
SMI 8021.00
8030
8000
7970
7940
DOW JONES 17926.43
17960
17930
17900
17870
+1.09%
+0.10%
PREMIER JOUR DE COTATION DE VAT À ZURICH
Départ bien plus
qu’honorable
PAGE 11
CONFÉRENCE IST INSIGHT À LAUSANNE
Caisses de pension et club deals
PAGE 12
HORLOGERIE SOUS PRESSION CETTE ANNÉE
Apple est juste derrière Rolex
PAGE 5
CÉLÉBRATION DE CELGENE À NEUCHÂTEL
Le big data dans la pharma
PAGE 5
ASSOCIÉS DANS LES BANQUES PRIVÉES
Les conditions d’entrée et sortie
Nouveaux champs d’intervention
pour réguler le marché intérieur
COMCO. Conférence de presse et tour d’horizon annuels hier de la Commission fédérale de la concurrence à Berne.
CHRISTIAN AFFOLTER
L’importance croissante du numérique dans l’économie fait aussi
évoluer le travail de la Commission de la concurrence à Berne
(Comco). Confrontée à ces nouvelles réalités, elle a rendu des décisions très différentes dont l’une
fait toujours l’objet de controverses. Le cas des plateformes de
réservation de chambres d’hôtel
en ligne a démontré l’existence de
nouvelles possibilités de blocage
de canaux de distribution. Les plateformes ayant fait l’objet d’une
enquête avaient intégré des
clauses dans les contrats avec les
hôteliers listés leur interdisant
d’offrir à des prix moins élevés ou
de proposer une quantité de
chambres plus importante sur
d’autres canaux de distribution.
Entravant ainsi la concurrence entre plateformes internet et canaux
de distribution.
La Comco a donc décidé d’interdire les clauses en question et d’observer le développement de nouvelles clauses. Cette approche
plutôt restrictive vise donc à favoriser le développement de la
concurrence. Malgré le fort développement d’internet en tant que
nouveau canal de distribution, il
s’agit d’un marché dont l’étendue,
la structure et le fonctionnement
sont bien connus.
Le fait que ce ne soit pas valable
dans d’autres cas que la Comco a
été appelée à juger semble avoir
pesé dans sa décision d’y garder
une attitude permissive. Du moins
pour l’instant. Sur des marchés où
il est difficile d’établir des pronostics sur leur évolution, le pire aux
yeux de la Comco serait d’entraver
l’innovation. Notamment face à
de grands acteurs internationaux
ne devant pas faire face aux
mêmes limites. Suite à des exa-
mens approfondis, la commission
ne nie pas que les associations local.ch/search.ch, Tamedia/Ricardo, JobCloud/JobScout24 et
Swisscom/SSR/ Ringier (Admeira) ont le potentiel de créer des
positions dominantes. Mais plutôt
que d’agir en amont en argumentant sur un danger de concentration, elle préfère intervenir expost, en cas d’abus de position
dominante. Le fait que la Comco
ait renoncé à intervenir avant la
création même de ces nouvelles
entités ne signifie pas du tout
qu’elle n’y trouvera jamais rien à
redire. PAGE 7
PAGE 3
SILICON VALLEY STARTUP CAMP (BCV)
PAGE 6
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE GATEGROUP
Opposition à l’OPA balayée
PAGE 6
INDUSTRIE DU PIRATAGE BANCAIRE FISCAL
Un Land donne des chiffres
PAGE 8
Développement éclair
de ba&sh en Suisse
ENTRETIEN AVEC LE NOUVEAU PRÉSIDENT DE VALE À SAINT-PREX
L’univers sévère
des commodities
ROBERTO GOTTSCHALK. Crise des matières premières et problèmes
spécifiques au Brésil (où le groupe est basé). Des rumeurs ont circulé
sur l’abandon de l’important site de services sur la Côte lémanique.
Faux: le groupe va bientôt y augmenter l’effectif. Il s’agit bien d’une
base opérationnelle centrale à l’échelle du monde. PAGE 4
ÉDITORIAL PIOTR KACZOR
De la difficulté
à rassurer
Tradition 7097
BARBARA BOCCARA ET SHARON KRIEF. Les deux
créatrices françaises implantent leur marque en Suisse.
Après Genève et Zurich, une boutique ba&sh ouvrira ses
portes à Lausanne au mois de mai prochain. Dix autres
verront le jour d’ici trois ans. PAGE 5
BOUTIQUES BREGUET
G E N È V E G S T A A D Z Ü R I C H – W W W. B R E G U E T. C O M
Les premiers résultats trimestriels des
banques américaines ont été communiqués cette semaine. Indicateur important
dans plusieurs domaines allant de l’état
général de l’économie mondiale à celui
que l’on peut anticiper s’agissant des deux
groupes bancaires universels et globaux
en Suisse.
L’alerte sur les résultats de Credti Suisse
du mois dernier a aussi contribué à ajuster
les anticipations. Ces dernières se sont finalement avérées trop pessimistes, du
moins au vu des résultats meilleurs que
prévu communiqués par JP Morgan (pour
le cinquième trimestre consécutif). Ou
moins mauvais. Même dans le trading, où
les revenus ont chuté de 13% et de 5%
dans le négoce obligations et actions.
Conséquence des turbulences des deux
premiers mois.
Mais c’est surtout la bonne tenue des affaires de JP Morgan liées à la consommation et aux activités d’intérêts qui a favorablement surpris. Permettant au CEO
Jamie Dimon de souligner la capacité de
son établissement à surmonter les conditions adverses du marché.
Au point de susciter la perplexité de certains analystes soupçonnant le groupe
d’avoir modifié sa propension au risque
et sa politique de souscription.Au vu précisément de la croissance soutenue dans
plusieurs segments de la banque commerciale, immobilier en particulier. Croissance soutenue? Voire excessive, comme
se le demandent certains?
Non, nous n’avons pas modifié notre propension au risque, a assuré Marianne Lake,
responsable britannique des finances. Ni
nos standards de souscription. Le marché
immobilier commercial est disputé mais
pas irrationnel. La moindre poussée de
croissance vient ainsi susciter des craintes
de prises de risque inconsidérées, alors
que les Etats-Unis ont à peine entamé leur
phase de remontée des taux. Les ingrédients requis de la volatilité.
La croissance s’est pourtant accompagnée d’une amélioration de la qualité du
portefeuille immobilier résidentiel de
Wells Fargo, dont la marge trimestrielle
était jeudi supérieure aux attentes (lire
page 19). L’évolution des revenus a pourtant déçu. Au même titre que le niveau
des provisions dans les crédits, principalement en raison de l’exposition au secteur de l’énergie et du pétrole. Un souci
majeur du secteur qui concerne d’ailleurs
aussi les banques européennes et
suisses.n
Reprenons le contrôle
de la crise migratoire
Quand l’UE profitera-t-elle enfin de sa notation triple A?
GEORGE SOROS*
À l’issue de l’accord conclu entre
l’Union européenne et la Turquie
autour de l’asile politique, entré
en vigueur le 4 avril, quelque 202
demandeurs d’asile ont été renvoyés de Grèce. Or, cette démarche politique présente quatre
défaillances majeures.
l Cette mesure a été négociée auprès de la Turquie, et imposée à
l’UE par Angela Merkel.
l Elle n’est pas appuyée par des
fonds suffisants.
l Elle n’est pas établie sur la base
du volontariat, puisqu’elle établit
des quotas que désapprouvent de
nombreux États membres, et im-
Genève
pose aux réfugiés d’élire résidence dans des pays au sein desquels ils ne souhaitent pas s’installer.
l Enfin, elle change de facto la
Grèce en une sorte d’enclos provisoire, dénué des installations nécessaires au grand nombre des demandeurs d’asile qui s’y trouvent.
Toutes ces défaillances peuvent
être rectifiées. La Commission européenne en a elle-même reconnu implicitement un certain
nombre le 6 avril, proposant un
nouvel ensemble de réformes autour du droit d’asile en Europe.
SUITE PAGE 20
* Soros Fund Management
www.lindegger-optic.ch
9HRLEMB*jeiaae+[F\A\K\B\P
Quatrième édition lancée hier
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