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Banksy1

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graffiti de Banksy
Photo de Banksy dont on ne connait pas le vrai visage
Banksy est un artiste essentiellement connu pour ses pochoirs en milieu urbain et également
comme peintre et réalisateur. Dissimulant sa véritable identité, des suppositions sont faites,
fondées sur des images prises par des caméras de sécurité: il serait originaire des environs de
Bristol (une ville britannique située dans le sud-ouest de l'Angleterre), serait né en 1974 et se
nommerait Robert Banks ou encore Robin Gunningham. Étant jeune il fit partie d'un groupe de
graffeurs, le Bristol's DryBreadZ Crew (DBZ). Il aurait été influencé par la scène underground*
de Bristol et par ses relations entre artistes et musiciens, cette ville ayant donné naissance au
mouvement Trip hop*. C'est à cet endroit que Banksy réalisa ses premières œuvres.
Il associe les techniques du pochoir et de l'installation pour faire passer ses messages, qui mêlent
souvent politique, humour et poésie comme Ernest Pignon-Ernest, Jef Aérosol ou Blek le rat. Les
pochoirs de Banksy sont des images humoristiques, parfois combinées avec des slogans. Le
message est généralement antimilitariste, anticapitaliste ou antisystème. Ses personnages sont
souvent des rats, des singes, des policiers, des soldats, des enfants, des personnes célèbres ou des
personnes âgées.
*Pochoir: On peut donner comme origine du pochoir la technique qu'utilisaient les ancêtres des hommes pour
décorer les cavernes de l'image de leur main, en soufflant un pigment pour en faire ressortir uniquement les
contours.
* Underground est un mot anglais signifiant littéralement « sous-terre ». Il peut en particulier désigner :
le métro de Londres (aussi appelé « the tube ») ,la culture underground, culture alternative, en marge des circuits
commerciaux et officiels.Par extension, le mot « souterrain », en tant qu'adjectif, peut qualifier ce qui est illégal, ce
qui se passe dans les souterrains à l'abri des regards.
*Le trip hop est un genre musical né au début des années 1990, dans la région de Bristol (Royaume-Uni). Ce
genre est difficile à définir puisque sa définition varie selon les pays. On le décrit généralement avec des artistes
précurseurs tels que Massive Attack, Portishead, Archive, Björk, Morcheeba, ou encore Tricky qui ne rentraient
dans aucune catégorie.
Banksy aime “détonner” et pousser la réflexion ; cela se voit de façon très pertinente dans ses oeuvres. Parmi ses
grands coups, il s'est rendu à la frontière Israélo-palestinienne (West Bank) en 2005, afin de peindre sur le mur de
séparation* à Gaza, séparant Israéliens et Palestiniens. Il a réalisé neuf peintures, pour la plupart très incisives:
des enfants au pied du mur qui font des châteaux de sable devant des paysages fantastiques, une petite fille qui se
laisse porter par des ballons pour survoler le mur. À sa façon, il crie à l'injustice et fait réfléchir. Son oeuvre est
mondialement reconnue comme étant une voix dénonçant l'inégalité, criant haut et fort ce que des millions de
personnes pensent.
Banksy a fondé le projet « Santa's Ghetto* » en réalisant des peintures sur le mur afin de
redonner espoir aux habitants palestiniens. Le mur de séparation* a pris petit à petit les couleurs
d'une toile artistique géante.
*Béethléem une ville située en Cisjordanie, une région de Palestine (au Moyen - Orient), à environ 10 km au sud
de Jérusalem, qui compte 30 000 habitants, essentiellement des Palestiniens musulmans.
!*L!e mur! !d!e! !s!é!p!a!r!a!t!i!o!n! !i!s!r!aë!l!i!e!n!n!e! !e!s!t! !u!n!e! !c!o!n!s!t!r!u!c!t!i!o!n! !e!n! !C!i!s!j!o!r!d!a!n!i!e! !e!n! !c!o!u!r!s! !d!'!é!d!i!f!i!c!a!t!i!o!n! !p!a!r! !I!s!r!aë!!l! !d!e!p!u!i!s!
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!t!o!u!t!e! ! !i!n!t!r!u!s!i!o!n! !d!e! !t!e!r!r!o!r!i!s!t!e!s! !p!a!l!e!s!t!i!n!i!e!n!s! ! !s!u!r! !l!e! !t!e!r!r!i!t!o!i!r!e! !i!s!r!a!é!l!i!e!n. Pour les autorités palestiniennes, il est qualifié de
« mur de séparation raciste ».
Graffiti s de banksy sur le mur dans différentes villes: Béethléem, Gaza,etc.
vue du mur de séparation
L!'!e!x!i!s!t!e!n!c!e! !e!t! !l!e! !t!r!a!c!é! !d!e! !c!e!t!t!e! !c!o!n!s!t!r!u!c!t!i!o!n!,! !l!o!n!g!u!e! !d!e! !p!l!u!s! !d!e! !7!0!0! !k!m! !e!t! !i!n!c!l!u!a!n!t! !p!l!u!s!i!e!u!r!s! !g!r!a!n!d!s! !b!l!o!c!s! !d!e!
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!g!é!n!é!r!a!l!e! !d!e!s! !N!a!t!i!o!n!s! !u!n!i!e!s! !a! !a!d!o!p!t!é en! !2!0!0!3! !u!n!e! !r!é!s!o!l!u!t!i!o!n! !c!o!n!d!a!m!n!a!n!t! !l!a! !c!o!n!s!t!r!u!c!t!i!o!n! !d!'! u!n! !´!m!u!r! !e!m!p!i!é!t!a!n!t! !s!u!r! !l!e!
!t!e!r!r!i!t!o!i!r!e! !p!a!l!e!s!t!i!n!i!e!n! !o!c!c!u!p!é .Les opposants à la barrière surnomment la construction “ mur de la honte”.
Le projet Santa’s Ghetto* est un message d'espoir dédié aux populations civiles. Les oeuvres, bien que
provocantes ne sont pas directement sujet à polémique car non-violentes et hymne à la paix. A la forme
oppressive, Banksy répond par une expression libertaire, poétique, dissidente.
Concernant ce projet, Banksy raconte dans son livre Wall & Piece, qu'un jour, alors qu'il peignait sur le mur de
séparation, un habitant est venu lui dire: « vous embellissez le mur ». Banksy flatté répondit: « Merci, c'est gentil
»et fut aussitôt coupé par le vieil homme: « On ne veut pas que ce mur soit beau, on ne veut pas de ce mur, rentrez
chez vous ».
“En juillet 2005, le graffeur anglais Banksy, dont l'anonymat fait perdurer le mystère, se rend en Cisjordanie à
l'occasion de l'anniversaire de l'avis rendu par la Cour Internationale de Justice de La Haye condamnant la barrière
de séparation israélo-palestinienne. Afin de protester contre le mur de Gaza, il réalise clandestinement neuf
fresques en territoire palestinien sous le regard médusé des soldats des forces de sécurité qui bien que relativement
tendus - coups de feu de sommation - le laisse faire, fusils braqués sur son équipe. Il est épaulé dans son action par
des artistes du street art notamment l'américain Ron English transformant le mur en vaste toile vierge”.
Cette intervention coup de poing se fait sans l'aval des autorités. Afin d'éviter de se faire tirer dessus, l'équipe agit
en plein jour faisant en sorte d'être bien identifiée comme touriste. Malgré deux alertes un peu plus sérieuses avec
l'armée israélienne, la police des frontières palestiniennes n'intervient jamais pour empêcher Banksy de réaliser ces
fresques”.
Cette série de neuf peintures sur le mur de Gaza a été réalisée dans le but de donner espoir aux palestiniens.
Son oeuvre est reconnue mondialement pour son message dénonçant l’injustice et l’inégalité. C’est une
oeuvre engagée qui fait réfléchir et qui permet de prendre conscience du conflit entre Israël et la Palestine.
Extrait du lien : http://parisianshoegals.blogspot.fr/2012/07/street-art-banksy-en-palestine-projet.html
Hommage de Banksy aux premiers graffitis de l ‘humanité… les peintures rupestres ( apparues vers 30 000 av. J-C.)
“ Si les graffitis changeaient quelquechose, ils seraient illégaux” Banksy
Cette phrase de Banksy est ironique car les graffitis sont, comme vous le savez interdits. Dans la
plupart des pays, « dessiner » un ou plusieurs graffitis sur une propriété sans le consentement de son propriétaire
est considéré comme du vandalisme, lequel est punissable par la loi.
“Pourquoi les grafittis -ils interdits? “… c ‘est la question qui est indirectement posée dans ce graffiti de
Banksy.
Banksy explique en fait à travers ce graffiti qu ‘ils sont illégaux car souvent faits pour communiquer un
message politique et social…voilà pourquoi ils sont interdits.
Les graffitis sont porteurs de sens, de messages qui dérangent l ‘Etat selon Banksy. L’ Etat lui considère le graffiti
comme une dégradation publique (c ‘est salissant!). Il faut préciser aussi que tous les graffitis ne transmettent pas
un message et que certains tags (signatures) sont gratuits car vides de sens et n’ont rien d ‘artistique!
Le pochoir est une technique d'impression (ou technique picturale) qui permet de reproduire
plusieurs fois des caractères ou des motifs sur divers supports.
La technique Graffiti au pochoir (ou “pochoir urbain”)
L'utilisation de la technique du pochoir peut se découper
en 2 grandes étapes :
1. La découpe, comprenant :
* Le choix du motif à reproduire
* Le choix du matériau
* La découpe
2. L'application, comprenant
* Le choix du support
* Le choix des couleurs
* les outils (bombe aérosol, pinceaux)
Le pochoir est utilisée depuis des siècles à des fins très variées (décorative, éducative, industrielle, artistique,
publicitaire, signalétique, de protestation…). Très fréquemment, on a recours à cette technique pour former des
lettres.
La discipline, une des plus importantes de l'art urbain apparaît de manière régulière à Paris, au début des années
1980. On le nomme « graffiti au pochoir », « pochoir urbain » ou « pochoir de rue.
Naissent alors plusieurs « noms » et personnalités liés à la pratique du pochoir. Blek le rat est souvent désigné
comme point de départ du mouvement parisien début 1980.
Les pochoiristes sont souvent des peintres de rue, utilisant une matrice (motif de base) de carton ou de métal, pour
reproduire des dessins sur les murs, ou toute autre surface plane. Au début des années 1980, Paris voit apparaître
une pléiade d'artistes s'exprimant sur les murs. Ce mouvement du graffiti urbain connaît aujourd'hui des artistes
reconnus par les circuits officiels
Les grands pochoiristes des années 1980 comptent Blek le rat, Jef Aérosol, Mix Mix, Miss.Tic, Marie Rouffet,
Jean Bombeur, Jérôme Mesnager, Epsylon Point, Paul Etherno, Hervé Morlay (dit VR), Nice Art, Surface Active,
Midnight Heroes, les Nuklé-Art, Kim Prisu, Kriki, le Rire du Fou, les Potaches pocheurs...
Les années 1990 voient apparaître Némo, Le Bateleur, Hao, Zao, le collectif Splix (Pixal Parazite, Spliff-Gâchette),
Laszlo, Sorcière, Mosko...
Ces graffeurs se font connaître en apposant leur signature, communément appelée « blaze », ou celle du collectif
(généralement appelé posse, crew ou squad) auquel ils appartiennent sous leurs œuvres, les murs, les métros ou
encore les camions.
Les graffitis existent depuis des époques reculées, dont certains exemples remontent à la Grèce
antique ainsi qu'à l'Empire romain et peut aller de simples marques de griffures à des peintures de
murs élaborées. Dans les temps modernes, la peinture aérosol et les marqueurs sont devenus les
outils les plus utilisés.Il existe de nombreux caractères et styles de graffitis, cette forme d'art
évoluant rapidement.
!L!e! !m!o!t! !i!t!a!l!i!e!n! !g!r!a!f!f!i!t!i! !d!é!r!i!v!e! !d!u! !l!a!t!i!n! !g!r!a!p!h!i!u!m! !(!é!r!a!f!l!u!r!e!)! !q!u!i! !t!i!r!e! !s!o!n! !é!t!y!m!o!l!o!g!i!e! !d!u! !g!r!e!c! !g!r!a!p!h!e!i!n! !q!u!i!
!s!i!g!n!i!f!i!e! é!c!r!i!r!e!,! !d!e!s!s!i!n!e!r! !o!u! !p!e!i!n!d!r!e!.! !G!r!a!f!f!i!t!i! !e!n! !l!a!n!g!u!e! !f!r!a!n!ç!a!i!s!e! !v!i!e!n!t! !d!e! !l!'!i!t!a!l!i!e!n! !g!r!a!f!f!i!t!o!,! !t!e!r!m!e! !d!é!s!i!g!n!a!n!t! !u!n!
!s!t!y!l!e! !d’!é!c!r!i!r!e.
Graffiti est le nom donné aux dessins ou inscriptions calligraphiées, peintes, ou tracées de diverses manières
sur un support qui n'est pas prévu pour cela. Certains considèrent le graffiti comme une forme d'art qui mérite
d'être exposée dans des galeries tandis que d'autres le perçoivent comme indésirable. Dans ses formes les plus
élaborées, le graffiti est également une forme d'art graphique.
Rome, IIè siècle, âne crucifié
On peut encore lire des graffitis
âgés de deux millénaires à Pompéi !
en effet, c'est l'un des rares sites qui
soit suffisamment bien conservé.
Caricature d'un homme politique, découverte
dans l’atrium (pièce centrale d ‘une maison) de la Villa des Mystères à Pompéi.
Les graffitis ont une grande importance en archéologie : ils font partie, avec les textes épigraphiques (étude des
inscriptions latines antiques), des témoignages écrits populaires, souvent très « vivants » et capables de nous
révéler des aspects méconnus des sociétés qui les ont produits.
Les graffitis antiques pouvaient être aussi bien des annonces électorales, des messages de supporters à certains
athlètes (sportifs ou gladiateurs), des messages à contenu politique, religieux, personnels.
« Asellina et ses filles vous pressent de voter pour Gaius Lollius Fuscus
comme ministre des affaires publiques »
(graffiti de Pompéi, Asellina étant une tenancière de maison close).
Mémoire de la vie quotidienne des humains depuis l’Antiquité, les graffitis ont toujours été
un moyen d’expression, ludique, événementielle, revendicatrice, dénonciatrice, contestataire,
amoureuse, parfois votive. Qu’il s’agisse de symboles religieux, d’inscriptions militaires, de silhouettes
humaines ou animales ou encore de simples ornements, ces dessins en disent long sur les modes de vie, les
croyances ou les centres d’intérêts au fil des siècles. On les trouve sur les murs d’églises, de châteaux, de
maisons, dans les cachots, les tours, les moulins à vent, les carrières souterraines, sur les rochers, etc ...
War Disney
maison graffée à Saragosse (Espagne)
Graffiti des années 30 en France.
Belleville, Paris
Barcelone, Espagne
Mur de Berlin en 1988, côté Ouest
Queens (arrondissement New York) considéré comme la Mecque du graffiti
Le « tag » est une signature. Il est soit apposé pour signer un graff soit utilisé seul et pour lui-même.
Le « flop » est un lettrage en forme de bulle élaboré généralement d'un seul trait. Ce procédé étant assez difficile à
réaliser, certains graffeurs préfèrent les peindre lettre par lettre.
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