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Jeudi 21 avril 2016
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Numéro 77
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Créé en 1950
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Vendu en kiosques et par abonnement
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Prix 4,50 CHF (TVA 2,5% incl.) - 4,50 EUR
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agefi@agefi.com
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Rédacteur en chef: François Schaller
Mitsubishi comme VW
Fraude sur des
logiciels de mesure
de consommation
PAGE 20
JA-PP/JOURNAL — CASE POSTALE 5031 — CH-1002 LAUSANNE
SMI 8186.97
8175
8150
8125
8100
DOW JONES 18096.27
18180
18120
18060
18000
+0.42%
+0.24%
PRÉVISIONS CONJONCTURELLES EN SUISSE
L’amélioration
des perceptions
PAGE 8
LE GROUPE RINGIER SUR DOUZE MOIS
La numérisation fait une avancée
PAGE 7
SUCCESSION WATTEVILLE AUX FINANCES
Ancien secrétaire du département
PAGE 8
SAPHETOR (START-UP EN VUE À LAUSANNE)
Le big data appliqué au médical
PAGE 4
LES VIEUX VÊTEMENTS RÉCUPÉRÉS EN SUISSE
Importante matière première
L’économie de l’eau devient une
discipline de première importance
Les perspectives de pénurie effraient. Dans quelle mesure l’intérêt des investisseurs va-t-il faire avancer les solutions?
MARJORIE THÉRY
Des barrages sont à vendre en
Suisse faute de rentabilité des
eaux qu’ils régulent. Nestlé Waters est devenu l’une des divisions
du groupe dont la croissance est
la plus élevée et la plus régulière.
Et l’eau, dans l’agro-alimentaire,
ne se réduit pas aux bouteilles.
Nestlé fait de l’analyse de risques
et estimait récemment que la
consommation mondiale par
l’industrie, l’agriculture, la vie
quotidienne devrait excéder de
40% les ressources disponibles
d’ici 2030.
Une formation du Swiss Finance
Institute (SFI) était organisée récemment à Genève sur ce thème.
Avec David Wild, l’un des directeurs de RobecoSAM. L’entreprise zurichoise fut l’une des premières à lancer un fonds global
sur l’eau.
La première difficulté, c’est que
les ressources sont réparties d’une
manière très, très disparate. Il est
imprécis de proclamer en continu
que la Suisse n’a pas de ressources
naturelles. Elle a la chance de
concentrer plus de 6% des réserves d’eau du continent, alors
qu’elle ne représente que 0,6% de
la surface. Sur le plan mondial,
neuf Etats se partagent 60% des
réserves.
Dans son dernier rapport sur les
risques, le Forum économique
mondial à Genève (WEF) a classé
les crises liées à l’eau comme le
risque le plus élevé en termes
d’impact.
Plus de 70% de l’eau, 80% dans
les pays en développement, est
utilisée par l’industrie pour la production de denrées alimentaires.
La seule production d’amandes
californienne consomme trois
fois plus d’eau que toute l’agglomération de Los Angeles. Tout le
monde a en tête les sécheresses
historiques sévissant toujours en
Californie. Elles on détruit des dizaines de milliers d’emplois et
menacent plusieurs pans de l’économie.
A noter encore pour bien noircir
le tableau que 80% des eaux usées
ne sont ni collectées ni traitées.
D’un point de vue de l’investissement, l’eau peut avoir un impact direct et indirect sur des secteurs très variés. Stricto sensu, le
marché de l’eau devrait enregistrer une croissance moyenne de
5% à 6% ces prochaines années.
PAGE 11
PAGE 8
RÉSULTATS DU GROUPE ABB SUR TROIS MOIS
PAGE 5
LA LIQUIDATION SANS FIN DE SWISSAIR
Avec un volet du côté de Genève
PAGE 6
LES FONDS GAM À ZURICH SUR TROIS MOIS
Reflux quelque peu décevant
PAGE 6
Swissôtel candidat
à sa propre succession
ENTRETIEN AVEC MONSANTO EUROPE À MORGES
Les évaluations
ont lieu en continu
LETICIA GONÇALVES. Directrice générale pour l’Europe et le MoyenOrient. Elle commente l’évolution des conditions-cadres en Suisse et
dans la région lémanique. Et déclare que le groupe américain si
controversé dans le monde n’envisage pas pour l’instant de transfert
de son quartier général dans l’Union européenne. PAGE 5
ÉDITORIAL STÉPHANE GACHET
Syngenta comme
si rien n’avait changé
STEFAN WINISTOERFER. Le directeur général de
Swissôtel à Genève terminera son mandat le 30 juin
prochain. La gestion de l’Hôtel Métropole et du
Restaurant du Parc des Eaux-Vives sera soumise à un
appel d’offres. PAGE 7
Planifier sa
succession.
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www.lgt.ch
La publication hier des résultats intermédiaires ont reflété tous les efforts du
management pour rester focalisé sur
l’exécution (lire page 4). L’environnement
global demeure en revanche, avec la
pression particulière des monnaies, et
rappelle pourquoi Syngenta devait passer
en mains chinoises d’ici la fin de l’année.
A ce stade, il n’y a plus aucune raison de
douter que la transaction avec ChemChina sera menée à terme. Il n’y a aucune
raison de penser que les procédures en
cours, aux Etats-Unis sur le thème de la
sécurité, sur l’antitrust partout dans le
monde, représenteront un obstacle sérieux. Tout au plus quelques aménagements, mais qui ne changeront rien fondamentalement.
Si la perspective d’un second chevalier
blanc - n’oublions pas que ChemChina
en fut déjà un face à Monsanto - a pu
subsister dans la lancée de l’annonce en
février dernier, ce ne semble plus du tout
être le cas. La rumeur d’une approche en
double, Monsanto et Bayer, ne paraît plus
crédible à personne aujourd’hui - même
si Monsanto a toujours besoin de réaliser
une acquisition de poids dans les spécialités chimiques.
Des questions importantes subsistent
néanmoins sur l’avenir de Syngenta. Le
management tient sa ligne: Syngenta
restera Syngenta.
Il est malgré tout impossible d’écarter
les risques d’une rupture avec le modèle
existant, avec tout ce que cela peut impliquer en termes de restructuration, délocalisation, etc. La question ne se pose
pas vraiment à court et moyen terme.
Bâle est a priori bien protégé par son centre R&D. C’est aussi vrai à l’échelle du
groupe. De même, la force de vente offre
un appui important pour le management
dans sa capacité à maîtriser l’opérationnel.
A plus long terme, le sort du groupe dans
le périmètre de ChemChina est néanmoins entre les mains du gouvernement.
L’acquisition est au cœur d’enjeux qui
dépassent Syngenta, puisqu’il s’agit d’assurer l’approvisionnement l’alimentaire
de qualité en Chine. Un débouché qui a
jusqu’à maintenant toujours résisté aux
efforts de pénétration de l’industrie agrochimique occidentale. Syngenta y est leader, mais ne tient que 5% du marché. Pékin devra faire preuve de beaucoup de
nuance pour ne pas favoriser Syngenta
à l’avenir en transformant le groupe en
instrument politique.n
Lutter pour nos libertés
en aidant les réfugiés
Porter secours ou non aux migrants est un choix de société.
PETER D. SUTHERLAND*
Nous vivons probablement l’année la plus lourde de conséquences pour les migrations et la
protection des réfugiés depuis la
signature de la Convention de Genève en 1951. Les choix que nous
allons faire contribueront à créer
des sociétés plus ouvertes, fondées
sur la coopération internationale,
ou encourageront des Etats autoritaires et leurs objectifs nationalistes. Les crises des réfugiés et des
migrations, en Méditerranée, en
Asie, en Afrique et en Amérique
centrale répandent leurs épouvantables souffrances sur l’humanité.
On ne saurait surestimer leur por-
L’’enjeu est
majeur,,
nos solutions
globales
tée. Car l’incapacité du monde à
aider les populations les plus vulnérables traduit un effroyable effondrement moral dans la communauté internationale. Nous
courons le risque d’oublier ce que
nous comprenons collectivement
des raisons du système multilatéral. Lorsque nous refusons de protéger ceux qui sont en butte aux
persécutions, non seulement nous
les mettons en danger, mais nous
réduisons à néant nos principes
de liberté civile et mettons en péril
notre propre liberté. SUITE PAGE 21
* Ancien directeur de l’OMC
à Genève. Représentant spécial
de l’ONU pour les migrations.
w: bmogam
m.com
t : 0 0 4 1 2 2 5 5 7 1 2 78
9HRLEMB*jeiaae+[E\A\K\B\Q
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