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2 ans… Déjà - Moissac au Coeur

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« Tous les hommes ont mêmes droits…Mais
du commun lot, il en est qui ont plus de
pouvoirs que d’autres. Là est l’inégalité. »
Aimé Césaire
L’heure est aux premiers bilans et à une reconstruction à gauche
2 ans… Déjà !
minoritaire laissaient espérer qu'enfin la solidarité
territoriale prendrait forme. Mais à part un
changement de nom et de siège, les résultats se font
attendre, et l'existence de deux festivals d'importance
nationale à quelques semaines et quelques kilomètres
l'un de l'autre prouve là encore que la vieille
concurrence entre Moissac et Castelsarrasin existe
toujours. Au moins, on ne pourra pas reprocher au
maire de Castelsarrasin de ne pas attendre que celui de
Moissac se réveille pour sortir sa ville de la léthargie à
laquelle son prédécesseur l'avait condamnée.
Heureusement il nous reste les fruits, leur culture et
leur conditionnement. L'économie de Moissac en
dépend. Mais à l'heure où l'agriculture est en crise, où
les changements climatiques sont une menace, où sont
les projets pour préparer le premier secteur
pourvoyeur d'emplois de la ville à une évolution qu'on
sait inévitable ?
Deux ans depuis les dernières élections municipales,
deux ans que Moissac s'enfonce dans un profond
sommeil. Bien sûr la conjoncture n'est en rien
favorable au réveil de notre ville, la fréquentation
touristique est en baisse partout dans le Tarn-etGaronne et l'attraction grandissante de la métropole de
Toulouse semble nous condamner au rôle
d'observateurs. On m'objectera que l'aménagement de
la rue de l'inondation et celui du musée sont autant de
signes d'une volonté d'aller de l'avant, mais ce n'est là
que la réalisation de projets élaborés par la précédente
équipe municipale.
Moissac dort. Chuttttt.
Encore quatre ans !
JLB
Sommaire
Page 1 :
Page 2 :
Évidemment, l'ouverture d'un nouveau poste de police
municipale, la décision d'émailler Moissac de dizaines
de caméras de surveillance et d'armer les policiers de
la ville peuvent créer l'illusion d'une volonté d'agir.
Elles ne sont que le symbole d'une droite de plus en
plus sécuritaire et de moins en moins fidèle aux
valeurs sociales du gaullisme. Et ce n'est pas la
création d'une boutique de livres et d'objets religieux à
l'office du tourisme qui me contredira…
Page 3 :
Page 4 :
Edito 2 ans… Déjà !
Lidl : Où est passé le magot ?
Vous passez à la TV
Merci, M. le Maire
Une inondation financière
L’eau, source de profits
Une dynastie est née
Une publication du PCF, membre du FdG, de Moissac et des
environs.
Imprimé par nos soins, Tous droits de reproduction réservés
Ne pas jeter sur la voie publique.
L'élargissement de la communauté de communes et la
désignation d'un président issu d'une commune
1
Lidl : Où est passé le magot ?
Brèves
A n’en pas douter, les vacances scolaires ont joué le rôle d’effaceur sur
le tableau noir des résolutions municipales car depuis un mois plus
personne ne parlent de l’argent récolté par LIDL.
Les explications alambiquées des élus de la cité uvale n’ont eu que le
don d’exacerber le questionnement légitime des citoyens. Mieux encore,
c’est pas un courrier à l’ensemble de leurs collègues que l’équipe de
l’école du Sarlac a décliné toute implication dans cette affaire, ramenant
les regards vers la municipalité. La situation était en passe de s’éclaircir
quand un élu posta sur son compte Facebook, une phrase sibylline sur le
cout de l’école et la nécessité de trouver de nouveaux financements
confondant alors une banque avec une école. Cette sortie pour le moins
hasardeuse fut retirée dans les heures qui ont suivi, et ce de manière
précipitée, laissant aux lecteurs et électeurs une bien triste image d’une
communication municipale non maitrisée. Depuis, personne n’ose
affirmer qui peut être à l’initiative de cette opération commerciale.
Bref, il n’empêche que les clients du magasin, croyant faire bonne
œuvre, ont fait tant et si bien au vue de la fréquentation de ces jours-là,
que la somme récoltée doit être bien rondelette. Pour autant, que celui
ou celle qui sait ce qu’est devenu cet argent nous jette la première
pierre, car si la marque a communiqué en amont, l’aval laisse à désirer
et nul ne sait où est le magot.
En cela comme en bien d’autres domaines, les preuves d’un
amateurisme de gestion s’accumulent et nous laisse un peu pantois
comme nous laisse sans voix, l’absence de réactions d’une opposition
élue bien souvent atone.
Vivement que nous ayons des réponses….
1800
Maximilien Reynès-Dupleix & Jean Luc Becquaert
Foyer
Passage à la TV : quand la sécurité va…..
Moissac, bientôt ville propre, ordonnée et « pacifiée », c’est du moins
ce que nous pouvons penser en lisant les rodomontades de M. l’adjoint
à la sécurité.
Ce n’est pas la baisse de la délinquance ni celle de l’atteinte aux biens
qui préoccupe l’édile mais bien le comportement de « certaines
communautés », « l’incivisme de certaines populations » (sic) et suivez
mon regard !... Cela justifiant à postériori le cout exorbitant
d’installation de caméras, d’armement de la police municipale et
l’augmentation du nombre de policiers, l’ensemble se substituant à la
mission régalienne de l’état en matière de sécurité des biens et des
personnes. 400 000 euros, au bas mot ! Une paille pour une
commune au budget famélique et des surprises sur les impôts futurs car
il faudra bien payer la note. A moins que cela ne se substitue aux
subventions aux associations qui sans relâche effectuent un véritable
travail de prévention.
Le fhaine peut aller se rhabiller, la municipalité actuelle fait le
boulot et avec délectation.
2
Le bruit court que la somme récoltée par LIDL
serait de 1800 euros. Remis à priori à M.
l’Inspecteur de l’éducation nationale (sous quelle
forme et de quel droit ?) l’argent servirait à payer
des tablettes informatiques remises ensuite aux
écoles REP de notre ville.
Déplacements
Une nouvelle zone commerciale sort de terre et
pendant que les pelleteuses grondent, personne ne
se pose la question de savoir qui pourra se rendre
en de tels lieux. Le pouvoir d’achat moyen
diminue et une partie de la population ne peut se
déplacer en l’absence de transports en commun. Le
centre-ville se meurt et nos ainés ont de plus en
plus de mal à abonder leurs besoins quotidiens.
« Nous allons trouver une solution, vous
verrez… »
Tel était en substance le discours servit aux dames
du foyer Achon en centre-ville. Cet espace géré
par le CCAS et animé avec brio par un personnel
dévoué et inventif était devenu un lieu convivial ou
les après-midis avaient le gout des discussions et
des activités toujours productives dont les résultats
auraient fait pâlir quelques artisans-créateurs. Las,
à la défaveur de l’absence de l’animatrice, le foyer
est resté fermé, les mamies trouvant portes closes,
se retrouvant dans le confinement de leurs
appartements, avec la télé comme seule
compagnie.
Mais que fait la municipalité ?
Vous pouvez dormir tranquille mesdames, des
caméras surveillent chaque rue…. Vous ne risquez
plus rien, sinon l’ennui et la solitude !
Primaire ou Not Primaire ?
« Cache sexe » de la démocratie, mais est-ce bien
la bonne question ? Dans notre monde bipolaire,
c’est de solutions et de citoyens pour porter un
programme et un changement de société dont nous
avons besoin, pas d’une bataille d’égos !
Merci M. Le Maire
Brèves
Nul ne doute que le paradis s’ouvre aux audacieux, et la bienveillance
de M. le Maire sera récompensée.
Gauche
Le projet de rénovation du Patus avait été l’objet de toutes les
polémiques y compris au sein de la majorité municipale sortante. Ce
projet devant aboutir à un ensemble-musée comprenant les salles du
cloitre et le musée Marguerite Vidal reliés par la passerelle ne pouvait
que s’enrichir pour offrir aux touristes un ensemble aux qualités
indéniables. L’achat de la maison Cabos semblait s’inscrire dans cette
optique avec soit la création d’un lieu artistique, soit un espace
associatif ouvert sur la culture…
« Mais maraud que vous êtes, nul chose de ce genre en notre cité
uvale » semble aujourd’hui dire M. le Maire que les congrégations
locales n’en finissent pas de remercier pour ses largesses. Car pour les
manants que nous sommes, il est utile de dire aujourd’hui que le projet
ficelé est un investissement communal pour la remise en état de la
Maison Cabos au profit d’une « halte cultuelle » sur le chemin de St
Jacques, confiée aux bons soins des Sœurs.
Il est peut-être temps de rappeler à M. le Maire que la loi de séparation
de l’église et de l’état existe depuis 1905 ! Depuis quand la gestion d’un
bien public échapperait aux principes laïques ?
Donc adieu l’extension des capacités du Carmel (c’est le Club Alpin
Français CAF qui le gère de manière laïque), les possibilités de
résidences artistiques, l’installation d’associations culturelles…
Les Bonnes-Sœurs peuvent le remercier, que ce soit en ligue autant
qu’en procession... (Dixit un chanteur célèbre qui nous a quitté)
Une inondation financière
Bon d’accord les travaux étaient plus que nécessaires et déjà par
ailleurs prévus depuis de longues années mais les retards pris sur
le dossier, l’immobilisme voire les freins du PRG et de la droite
réunis d’alors en avaient retardé la mise en place.
Bon d’accord, il y avait encore cette possibilité de recevoir des
subventions de l’état, de la région, de…. A condition de les
entreprendre en temps et en heure !
Bon d’accord, les travaux vont bon train et malgré la gêne, et la
vie s’organise autour du chantier tant bien que mal avec des
riverains compréhensifs et avisés.
Bon d’accord, le résultat sera sans nul doute à la hauteur du
cheminement de « la pierre à l’eau » et ravira nombre de
visiteurs…
Mais, car il y a un MAIS, comment justifier d’avoir « loupé » le
montage financier et ne pas avoir demandé/obtenu/eu les fonds
partenariaux prévus sur le projet initial, laissant donc un
endettement sur cette opération bien au-delà de ce qui est
supportable.
Les assujettis à l’impôt apprécieront !
3
L’opposition municipale de Moissac se distingue
par son absence… d’opposition ! Les derniers
conseils municipaux ont été à cet égard
édifiants : des échauffourées certes, mais
toujours cette propension à rappeler ce qui fut
fait (sous la précédente mandature) pour n’avoir
que peu de propositions alternatives à proposer.
Pire, ici ou là dans les interventions réapparait le
sempiternel « Moissac est une ville pauvre »
repris par M. le Maire qui n’en demande pas
temps. Il est urgent de changer le logiciel de
ceux-là même qui demain brigueront nos
suffrages.
Mme Pinel
Le bruit est insistant autant dans les couloirs du
Conseil Régional que dans les campagnes Tarn
et Garonnaises : En 2017, une circonscription
proche de Toulouse (L’union pour ne pas la
nommer) aurait les faveurs de l’ancienne
ministre. Mais Chut !
PS
Empêtré dans une loi Travail dédiée au patronat,
inexistant sur le terrain, dépassé par les jeunes du
MJS qui battent le pavé, les socialistes font grise
mine. Contents de garder la présidence de notre
région LRMP, avec une Gauche/Ecologie qui les
tient à l’œil, ils s’interrogent sur leur devenir.
Bons apôtres, nous leur recommandons de relire
les classiques anticapitalistes pour rejoindre
celles et ceux qui pensent un avenir débarrassé
de la finance.
Nuit Debout
A celles et ceux qui opposent encore l’action
citoyenne avec les partis, pensons plutôt à
réveiller la démocratie. La Nuit Debout en est
l’exemple, avec ce fourmillement d’idées et
d’envies citoyennes dont chacun peut s’emparer
et porter avec ou sans parti pour faire éclore le
monde de demain.
Il y a des convergences de fond et nous devons
faire confiance à la forme. C’est de notre
responsabilité partagée….
L’eau source de profits….
C’est en catimini que ce mauvais coup s’est fait et c’est une fois encore en ouvrant le journal local que l’on apprend que
le maire de Moissac, M. Henryot ci-devant président du SIEPA (Syndicat Intercommunal d'Eau Potable et
d'Assainissement) a littéralement vendu, l’usine de traitement des eaux de Moissac à une filiale du groupe VEOLIA.
Cela en est fini des espoirs d’une grande partie de la population qui a cru aux promesses de retour dans le giron du
service public de la distribution de l’eau pour Moissac et ses environs.
L’usine de traitement des eaux de pompage du Tarn d’un montant de 5,2 millions d’euros passe sous la coupe de
Véolia qui sans bourse déliée bénéficie d’un équipement haut de gamme neuf et performant là ou les mêmes auraient dû
depuis de longues années remettre en état le réseau et s’assurer que demain il n’y aura plus de scories plombées, de
métaux lourds et de pesticides dans les verres issus des robinets.
Alors que partout dans la région (cf. Castelsarrasin !) s’organise le retour à une gestion publique de l’eau, de son
assainissement à sa distribution, l’ultra libéralisme forcené de l’équipe municipale actuelle renforce les choix de la
précédente en faisant payer 2 fois les citoyens.
Ici l’argent public, celui de nos impôts, c’est 2 207 411 Euros (42,9%) versés par l’Agence Adour-Garonne, 818 260
(15,9%) versés par le Conseil Départemental et surtout 2 119 329 (41,2%) versé par la commune de Moissac qui
aujourd’hui font sortir de terre cette usine dernier cri, rendue nécessaire par l’épuisement des puits.
C’est de l’argent public qui va servir la « soupe » au privé une fois encore !
L’eau appartient à toutes et tous, c’est un bien commun…
Alors que les habitants de Lizac sortent gagnants avec un approvisionnement stabilisé, les moissagais se retrouvent
pieds et poings liés pour les 12 ans qui viennent avec la seule volonté de permettre à VEOLIA d’engranger des
bénéfices exorbitants (Bénéfice net de 246 millions d'euros en 2014 dixit les Echos).
Il y avait d’autres choix à faire, une autre volonté à afficher car les mêmes qui se targuent de vouloir défendre l’hôpital
public un jour, ne peuvent brader l’eau, bien commun de l’Humanité, à une société privé. M. Le maire, nous entendons
là, la fin des grands discours et le retour à des comportements dignes d’une droite dure et libérale que vous n’avez
jamais cesser de représenter.
Maximilien Reynès-Dupleix
par un groupe restreint et la démocratie locale s’offre un
zéro pointé.
Dans ce contexte, M. Jean Luc Henryot apparait tout
puissant.
Aura-t-il l’envergure voulue pour rassembler une droite
qui a certes le vent en poupe depuis les régionales, mais
qui est grignotée par un Fhaine aux aguets ?
L’extrême-droite déployant depuis plus d’un an les
grands moyens avec chaque fois la présence de caciques
nationaux sur les marchés locaux, Les Républicains sont
contraints de chasser sur les thématiques frontistes.
Une dynastie est née (de la politique politicienne)
A force de chasser sur les terres sacrées du radicalisme
local qui ne s’en sort pas de l’empreinte féodale de la
Famille Baylet, la droite moissagaise s’apprête à agir de
la même manière.
Après avoir pris d’assaut, des responsabilités locales et
nationales au sein de Les républicains, aux côtés de Mme
Barèges, le fils de notre Maire est en passe de devenir le
champion désigné pour les prochaines législatives.
L’ascension est intéressante car personne n’en doute,
c’est une marche de plus vers une succession annoncée à
la tête de la ville de Moissac.
Face à un PRG dont la tentation de quitter ces terres est
plus que jamais forte, un PS aux abois et la Gauche en
difficultés, la droite a beau jeu de construire une
continuité… familiale !
Pour autant, il n’est pas certain que cette passation de
pouvoir annoncée soit du gout de toutes et tous. Il y a des
enjeux insoupçonnés qui sont autant d’embuches pour
l’avenir.
Pour rappel, cette ville conquise par la droite ne le fut que
par défaut d’un centre gauche qui n’a pas su rassembler
toutes les composantes pour une majorité de combat, bien
ancrée à gauche ! Les citoyens(nes) de Moissac s’en
mordent encore les doigts devant ce qui fut un désastre
orchestré par la suffisance de certain.
C’était notre page politicienne du moment !
2 ans après, l’UDI a claqué la porte de la gestion
communale, la majorité municipale n’est emmenée que
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