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Jeudi 28 avril 2016
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Numéro 82
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Créé en 1950
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Vendu en kiosques et par abonnement
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Prix 4,50 CHF (TVA 2,5% incl.) - 4,50 EUR
agefi@agefi.com
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Rédacteur en chef: François Schaller
Réserve fédérale (Fed)
Hausse des taux
reportée... mais
pas trop non plus
PAGE 19
JA-PP/JOURNAL — CASE POSTALE 5031 — CH-1002 LAUSANNE
SMI 8096.76
8120
8100
8080
8060
DOW JONES 18041.55
18080
18020
17960
17900
+0.24%
+0.28%
PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE EN SUISSE
Les reproches
de Washington
Nestlé augmente la probabilité
d’une sortie du secteur glaces
Le joint venture Froneri met un terme aux importants développements initiés en 1991. En vue d’une future cotation?
CHRISTIAN AFFOLTER
PAGE 8
PREMIER CENTRE À GENÈVE-CORNAVIN
Migros cible le marché de la santé
PAGE 5
PARI RÉUSSI DU PARC À VAGUES ALAÏA
Levée record du crowdfunding
PAGE 4
MARCHÉ DE L’ART ET HAUTE RÉGULATION
Appel aux standards globaux
PAGE 11
IMPACT INVESTING UBS CONTRE LE CANCER
Fonds d’un demi-milliard mobilisé
Le plan que Nestlé a annoncé en
octobre dans le domaine des
glaces et d’une partie des mets
surgelés pour créer une co-entreprise avec le britannique R&R
s’est concrétisé hier avec la mise
en place de Froneri. Cette nouvelle entreprise domiciliée au
Royaume-Uni et détenue à parts
égales avec PAI Partners (qui
contrôle R&R) combinera les activités de glaces des deux groupes,
avec les activités européennes de
produits surgelés de Nestlé (hors
pizzas et produits surgelés en
grande distribution en Italie).
Une cotation de Froneri, dans un
second temps, offrirait à Nestlé la
possibilité de sortir de cette activité.
La transaction ne touchera qu’un
chiffre d’affaires d’environ 1,6
milliard de francs sur un total de
7,6 milliards réalisé par Nestlé
dans le domaine des glaces. Il s’appuie en particulier sur une position de leader aux Etats-Unis, qui
ne sont pas concernés par la création de Froneri. Le désinvestissement est significatif dans un domaine toujours marqué par la
rivalité des deux leaders mon-
diaux actuels, Nestlé et Unilever.
Pour mémoire, Nestlé a été numéro un entre 2005 et 2007 avec
Frisco, Mövenpick, Schöller,
Motta, Häagen-Dazs et Dreyer’s.
Parmi les grandes marques locales et internationales, les
chances de pouvoir reprendre le
leadership face au détenteur de
Magnum paraissent très faibles
(pour autant que Nestlé et/ou
Froneri aient encore cette ambition).
Les espoirs de s’imposer sur un
marché en croissance supérieure
à la moyenne, en particulier grâce
au potentiel de la Chine, avec des
produits premium générant des
marges intéressantes, ont été déçus. Le marché chinois est devenu
en 2014 le principal consommateur mondial, avec une valeur de
11,4 milliards de dollars. Mais il
s’agit aujourd’hui d’une activité
qui n’a que rarement atteint le niveau de rentabilité d’autres unités,
la croissance des glaces étant également inférieure à la moyenne
du groupe (en perdant des parts
de marché face à Unilever.) En
Europe, la consommation de
glaces est en phase de stagnation,
voire de recul dans certains pays.
PAGE 4
PAGE 6
LE PROJET LSFIN A ÉTÉ REMIS AU PARLEMENT
Pour se donner bonne conscience
PAGE 7
UN MILLION POUR LA SÉCURITÉ DES DONNÉES
Projet Sophia Genetics et EPFL
PAGE 5
IMPORTANT RAPPORT DE LA CONFÉDÉRATION
Ce qui entrave la recherche
PAGE 3
Si possible pas plus
royaliste que le roi
VICE-PRÉSIDENT DE L’EPFL - FUTUR DIRECTEUR DE L’AÉROPORT
Infrastructures et
entretien de sortie
ANDRÉ SCHNEIDER. Il a dirigé pendant trois ans les ressources
et infrastructures de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne.
Les discussions au Parlement sur le budget 2017-2020 prévoient
1,5% de hausse par an. Il juge ce montant insuffisant pour rester dans la
course à l’échelle mondiale. Et invite les autorités à se réveiller. PAGE 8
Twitter entre Google
EFG-BSI: pourquoi et... démonétisation
tant de scepticisme?
ÉDITORIAL PHILIPPE REY
FRÉDÉRIQUE REEB-LANDRY. Les multinationales
ouvriront de nouveau leurs portes au public en juin. Plus
de mille personnes n’avaient-elles pas participé aux
deux précédentes éditions?
«Il ne faut pas être plus royaliste que le roi». Les multinationales aussi, ne veulent pas de Swiss finish.
Après le vote du 9 février 2014, après la fiscalité des
entreprises (RIE III), c’est maintenant l’initiative pour
des multinationales responsables qui inquiète. Elle a
déjà recueilli 140.000 signatures et devrait être déposée cet automne. Pour Frédérique Reed-Landry, la présidente du GEM, le Groupement des entreprises multinationales, il ne fait aucun sens de vouloir réglementer les activités étrangères de multinationales depuis
la Suisse. Mais au-delà de ce lobbying, le cœur de la
conférence annuelle du GEM qui s’est tenue hier à
Genève, était sur un ton beaucoup plus positif. Il
s’agissait de lancer la troisième session des portes
ouvertes des multinationales à Genève (la seconde
était vaudoise à l’automne dernier). Plus de 1000 personnes y ont déjà participé. Cette année les portes
ouvertes se dérouleront du 6 au 13 juin, avec toujours
comme objectif de faire mieux connaître leurs activités
à la population locale, et avec un accent particulier
mis sur la formation et l’innovation. Sita (aviation),
Givaudan (arômes et parfums), Richemont (quelques
jours après l’inauguration du Campus genevois de
haute horlogerie), Hirslanden (santé) et le Campus
Biotech (sciences de la vie) y participeront. PAGE 3
C’est certainement l’assemblée générale
de Credit Suisse qui retiendra demain
l’attention. Celle d’EFG International revêt pourtant une signification particulière
dans le secteur bancaire. Elle doit ratifier
l’augmentation de capital permettant le
financement de l’acquisition du groupe
tessinois BSI.
Cette transaction sera il est vrai validée
sans problème. La famille Latsis n’estelle pas actionnaire majoritaire d’EFG International par le biais d’EFG Bank European Financial Group, avec 54,3% des
voix? Cet actionnaire et le vendeur de
BSI, le Brésilien BTG Pactual, se sont engagés à finaliser l’opération même sans
l’appui d’autres actionnaires. L’émission
de capital hybride (Coco) est en outre
prévue.
Le problème, c’est que cette transaction
paraît alambiquée, voire boiteuse. Elle
ne suscite en tout cas aucun enthousiasme. Le titre EFG a même perdu près
de 10% depuis l’annonce. Il s’échange
aujourd’hui sur Swiss Exchange au-dessous du prix de souscription minimale de
6,12 francs. Un petit actionnaire a
presque avantage à acquérir des actions
sur le marché. L’autre point est la baisse
de plus de 40% de l’action depuis le dé-
but de l’année. Davantage que Credit
Suisse, ce qui accentue la destruction de
valeur considérable depuis la cotation
en 2005. Le prix d’émission s’était élevé
alors à 38 francs. Alors que Leonteq, ancienne filiale d’EFG, a fait l’objet d’un IPO
en 2012 à un prix trop bas par rapport à
l’évolution depuis lors.
L’augmentation de capital prévue par
EFG s’effectuera à un cours historiquement bas. Ce qui est une autre illustration
d’une destruction de valeur.
C’est le contraire qui devrait se produire:
rachat d’actions à ce prix, émission à un
niveau élevé. Le futur n’importe-t-il pas
davantage que le passé? La reprise de
BSI par EFG semble nécessaire et porteuse d’avenir dès lors qu’elle créera le
cinquième plus grand wealth manager
de Suisse en termes d’actifs sous gestion,
derrière UBS, Credit Suisse, Julius Baer
et Pictet.
Les synergies paraissent significatives,
du moins sur le papier. La tâche du management conduit par Joachim Strähle
(ancien dirigeant de Sarasin) sera justement de réaliser cela et de dissiper le
grand scepticisme existant actuellement
sur une fusion à laquelle personne n’aurait pensé il y a un an.n
TIAGO PIRES
Le réseau Twitter multiplie les
spéculations peu rassurantes sur
son avenir. Et les résultats trimestriels qui viennent d’être publiés
ne vont certainement pas arranger les choses.
La direction tente de relancer l’entreprise en nommant deux nouveaux administrateurs dans le
board Sera-ce suffisant pour relancer une dynamique? Difficile
à croire.
La plateforme semble en fait se
trouver toujours à la croisée des
chemins. Proche en plus d’un
point de non-retour. Malgré une
cinquantaine de modifications,
L’’enjeu est
majeur,,
nos solutions
globales
l’expérience utilisateur a subi peu,
voire aucune amélioration.
Le volume d’utilisateurs ne suffit
plus à masquer les faibles revenus.
Plusieurs voies s’offrent à la direction: dynamiser au maximum
l’innovation à l’intérieur même
des services. Optimiser le processus de monétisation du site et démontrer la capacité à faire évoluer
le modèle d’affaires. Une fusion
(avec Google) semble être également une option. Ou alors renoncer à la cotation et devenir une activité à but non lucratif. Comme
Wikipedia. Voire même une association. Qui semblerait d’ailleurs plus en phase avec les utilisateurs. PAGE 21
w: bmogam
m.com
t : 0 0 4 1 2 2 5 5 7 1 2 78
9HRLEMB*jeiaae+[O\A\A\L\H
Scénarios d’avenir pour un réseau social bien peu lucratif.
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