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26
BW
VOLLEY-BALL
MERCREDI 27 AVRIL 2016
PROVI N CI AL E 2 Messieurs
P 1 Dames
Le tout premier titre de Villers Volley
Nivelles assure
son maintien
Les Villersois ont profité
de la dernière rencontre
de championnat
à domicile pour fêter
un titre acquis dès
la semaine précédente.
L
●
mais juste joueur. »
La deuxième équipe du club a
terminé en deuxième position en troisième provinciale. « Ils
ont réalisé une excellente saison avec Jean­Paul Robert comme en­
traîneur. Ils n’ont perdu que deux matches. La deuxième place nous assure la montée en P2. »
Le club alignera en plus une
nouvelle équipe en P3 mes­
sieurs la saison prochaine.
Michel DEMEESTER
La montée pas encore assurée
pour les filles
C’
La P2 villersoise est championne.
ÉdA
est sans surprise que
l’équipe première de Vil­
lers Volley a décroché le
titre en deuxième provinciale le
week­end dernier. « C’est le pre­
mier titre de l’histoire du club, indi­
que Frédéric Pironet, président du club villersois. Nous avions des équipes loisirs dès la saison 2007­2008, mais nous n’avons ja­
mais été champions. »
Le club a inscrit une équipe à la
fédération en septembre 2014. Elle est montée en deuxième provinciale après avoir terminé
cinquième. « Rowan Dalebroux a débuté le volley­ball il y a trois ans. Il n’avait jamais joué avant. Il
a énormément appris technique­
ment avec Jean­Paul Robert. Les jeunes Julien Vanderroost (libéro)
et Louis Vaneslander (passeur) ont
eux aussi fait d’énormes progrès », poursuit le président.
Les dirigeants du club ont fait
la fête dimanche à l’issue du der­
nier match de la saison contre Capci. Villers s’est imposé 3­0.
L’équipe villersoise va donc re­
joindre l’élite provinciale la sai­
son prochaine. « La montée n’a jamais été un objectif. Le club veut avant tout permettre à tout le
monde de jouer au volley­ball et de
le faire pour le plaisir. Mais si on
monte, on ne va pas bouder notre plaisir. »
Trois équipes messieurs
L’équipe villersoise devrait te­
nir la route au sein de cette pre­
mière provinciale. « En théorie, nous avons besoin de trois joueurs,
un central, qui devrait être Emma­
nuel Delsart, un quatre et un pas­
seur », signale le joueur­entraî­
neur, Jean­Paul Robert, dont le statut pourrait changer. « J’es­
père ne plus être joueur­entraîneur,
Les Villersoises ont, elles aussi,
terminé en deuxième position en provinciale 3. La montée n’est pas assurée pour elles. El­
les ont joué le match aller des barrages des deuxièmes à domi­
cile dimanche contre Union Drogenbos. Elles ont perdu 0­3 (15­25, 15­25, 21­25). « Nous avons mené le troisième set 18­6 et
20­15, avant de perdre le set, si­
gnale le secrétaire villersois, Vincent Vanderroost. Si nous
l’avions gagné, je suis persuadé que
nous pouvions aller au cinquième set. Drogenbos était fort, mais je ne
désespère pas renverser la vapeur lors du match retour, le 8 mai à
Drogenbos. » ■
e match entre Chaumont B et
le BW Nivelles, qui s’est dé­
roulé dimanche avait une im­
portance capitale pour le main­
tien. « Nous devions gagner par deux points pour nous maintenir, soulignait le coach aclot, Serge Kerres. Par contre, si nos adversaires
chaumontoises prenaient un point, c’est l’équipe A de Chaumont, qui ali­
gne des jeunes joueuses, qui descen­
dait. »
Les Nivelloises étaient loin d’être
rassurées. « Toutes nos centrales étaient blessées. Nathalie Goossens
est venue nous prêter main­forte. »
Les Nivelloises ont gagné par
trois points (21­25, 24­26, 17­25). Elles assurent leur maintien et condamnent leurs adversaires. « Ce n’était pas un match facile. Nous
avons mené 0­4 au premier set, mais
chacune des deux équipes a eu l’avance à son tour. La deuxième manche a été très serrée, nous la ga­
gnons de justesse. Le troisième set a
été plus facile. Manon Gossiaux a li­
vré un bon match de même que Louise Kerres (qui devrait rejoin­
dre Chaumont, NDLR), lorsqu’elle est montée », signale le coach aclot.
Serge Kerres conclut de belle fa­
çon sept années passées à Nivel­
les. ■
M.Dem.
C HAN GE ME N T
Le Brabant wallon enfin reconnu par l’AIF !
Treize ans après
les premières initiatives,
les délégués à l’AG de la
fédération francophone ont
reconnu le BW et la Région
de Bruxelles-capitale.
●
É ri c DAVAUX
A
ssemblée générale histo­
rique ce samedi à Namur
pour l’AIF (Association
Interprovinciale Franco­
phone), l’aile francophone de la fédération belge de volley­
ball. À la majorité des deux
tiers, les délégués des entités
provinciales et régionales, soit
les six représentants des pro­
vinces de Liège, Namur, Hai­
naut, Luxembourg, de l’ex­Bra­
bant unitaire, ainsi que les
deux représentants de la Com­
munauté germanophone, ont
voté la reconnaissance du Bra­
bant wallon et de la Région de
Bruxelles­capitale.
Une reconnaissance qui trai­
nait à se concrétiser puisque
c’est en… 2003, sous l’impul­
sion de quelques Brabançons
wallons et de Jean­Pierre De­
serf, le député provincial en
charge du sport à l’époque, que
les premières réunions ont eu
lieu afin de faire reconnaître la
spécificité de la nouvelle pro­
vince dont les clubs se sont
constitués en ASBL. Du côté
bruxellois, les clubs s’étaient
aussi fédérés.
Aujourd’hui donc, treize ans
plus tard, Brabant wallon et
Bruxelles auront leurs propres
représentants au sein de l’as­
semblée générale du volley­
ball francophone. Un long pro­
cessus qui nécessita de
nombreuses discussions pour
que les autres entités acceptent
ce fait issu de la transforma­
tion de la Belgique fédérale en
1989 et en 1995. « La reconnais­
sance des deux entités ne doit pas
être considérée comme une scis­
sion. Pas question en effet de scin­
der les compétitions provinciales
qui regroupent, la fin des années
septante déjà, les clubs braban­
çons wallons et ceux de la capi­
tale, affirme Pierre Vander
Vorst, le président provincial.
À tous les niveaux, ce ne serait pas
une bonne idée. Un protocole d’ac­
cord a d’ailleurs été signé, entre les deux ASBL, celle des clubs du
Brabant wallon et celle des clubs
de la capitale, et le conseil d’admi­
nistration de l’ASBL BWBC Vol­
ley (Brabant wallon Bruxelles­ca­
pitale volley), ex­Brabant­AIF,
qui gère le volley­ball dans ces
deux territoires, histoire de main­
tenir l’unité sportive. Seules peut­
être des sélections de jeunes diffé­
rentes pourraient être mises sur
pied, mais ce n’est pas à l’ordre du
jour pour l’instant. »
Le défi était double. Afin de
pouvoir émarger à d’éventuels
subsides à la province du Bra­
bant wallon et à la région de Bruxelles­capitale, les structu­
res juridiques devaient être re­
connues séparément. Chacun
comprend aisément que la dé­
putation provinciale n’avait
aucune envie d’aider des activi­
tés d’une fédération qui cou­
vrait aussi la capitale. Et vice­
versa. Aujourd’hui, deux
décennies après la création de
la « jeune province », les struc­
tures de la fédération de volley­
ball collent enfin à celles du
pays désormais fédéral.
Côté bruxellois, Jean­Pierre
Brouhon, un des membres bâ­
tisseurs de l’AIF et aujourd’hui
revenu sur la scène en tant que
dirigeant des Barbãr Girls
après un retrait d’une dizaine
d’années, a porté le projet avec
efficacité. « Le terme de Fédéra­
tion Wallonie­Bruxelles a rem­
placé celui de Communauté fran­
çaise. La spécificité bruxelloise a ainsi été reconnue. Jusqu’à ce jour,
le volley­ball francophone n’était
pas représentatif de notre espace
institutionnel. Que l’assemblée gé­
nérale de la fédération franco­
phone le fasse de sa propre initia­
tive en votant notre proposition
serait fortement apprécié par les
autorités politiques », a­t­il lancé
lors de la présentation des tex­
tes samedi matin à Namur. Il a
été entendu. ■
Quatre représentants pour chacune des entités
L’
assemblée générale
était composée de six
délégués pour les qua­
tre provinces que sont Hai­
naut, Liège, Luxembourg et
Namur, mais aussi de deux
pour la Communauté ger­
manophone, alors que l’en­
tité du Brabant franco­
phone, qui n’existe plus en
termes institutionnels, en
avait également six. Telle
était la situation existant au
sein de l’AIF, la fédération
francophone de volley­ball,
situation en décalage par
rapport à la réalité institu­
tionnelle du pays. Mais qui
ne pouvait être modifiée
que par une volonté in­
terne…
Si la logique fédérale impli­
que que Région de Bruxelles­
capitale et province du Bra­
bant wallon auraient pu
revendiquer six délégués
chacun, les représentants de
celles­ci ont estimé qu’être
reconnu était l’aspect fonda­
mental. Vu les compétitions
communes entre ces deux
entités, il leur semblait logi­
que de proposer quatre re­
présentants pour chacune
d’entre elles. Seule la déléga­
tion du Hainaut s’opposa à
cette nouvelle répartition.
« Obtenir davantage de repré­
sentativité allait dans le sens
d’une équité normale », con­
cluent Jean­Pierre Brouhon
et Pierre Vander Vorst, tout
en « insistant sur le principe
fondateur de l’aile francophone
de la fédération. À savoir, une
représentativité identique pour
chaque province wallonne,
même si certaines sont plus
puissantes que d’autres,
comme Liège et le Hainaut. Et
tout en reconnaissant la spécifi­
cité de la Communauté germa­
nophone qui possède deux délé­
gués. Cela étant, le réalisme et
le bon sens. Ce serait faire
preuve de mauvaise grâce que
de ne pas s’en réjouir. » ■ E . D x .
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