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Vendredi-dimanche 29 avril-1er mai 2016 | Numéro 83 | Créé en 1950 | Vendu en kiosques et par abonnement | Prix 4,50 CHF (TVA 2,5% incl.) - 4,50 EUR | agefi@agefi.com | Rédacteur en chef: François Schaller
Vague d’acquisitions hier
Opérations
multi-sectorielles
et d’envergure
PAGE 20
JA-PP/JOURNAL — CASE POSTALE 5031 — CH-1002 LAUSANNE
SMI 8099.42
8120
8080
8040
8000
DOW JONES 17830.76
18080
17990
17900
17810
+0.03%
-1.17%
FAUX DANS LES TITRES SELON DEUX RAPPORTS
Irrégularités dans
un projet de l’EPFL
PAGE 10
GLOBE LIMOUSINES À GENÈVE DEPUIS 1958
Le premier sous-traitant des TPG
PAGE 3
EN MARGE DE LA REPRISE DE BSI
EFG s’étoffe au Luxembourg
PAGE 6
DÉBAT À 54 JOURS DU VOTE SUR LE BREXIT
Députés britanniques à Genève
PAGE 10
NETGUARDIANS CHOISI PAR SWISSQUOTE
Pour renforcer la sécurité IT
La fin de l’effet monétaire dans
les résultats d’entreprises cotées
Le choc de l’abandon du taux plancher contre euro est passé. Il est davantage question de dollar et d’émergents.
CHRISTIAN AFFOLTER
Les effets de devises ne figurent
plus en première ligne des résultats d’entreprises. C’est ce qui ressort des chiffres trimestriels communiqués ces jours. Tout le
contraire d’il y a un an, quand
l’abandon du taux plancher visà-vis de l’euro par la Banque nationale avait provoqué une série
d’avertissements, puis une présence considérable de remarques
sur l’impact négatif des changes.
La situation ne se présente en tout
cas plus de manière aussi tranchée.
Les exemples d’impacts légèrement négatifs sont toujours nombreux. Actelion et Roche témoignent aussi qu’une exposition au
dollar peut se traduire par une
évolution du chiffre d’affaires
meilleure en francs suisses qu’en
monnaies locales.
Les groupes réalisant une part importante de leurs affaires dans les
pays en développement doivent
en revanche digérer l’impact de
la baisse des monnaies dites
«émergentes».
S’agissant d’Amérique latine, Sika
a intégré une diminution de valeur de 17,5%, transformant la
hausse du chiffre d’affaires en
monnaies locales de 4% en une
nette baisse de 13,5%. A l’échelle
du groupe, l’effet monétaire s’est
élevé à -1,7 points de pourcentage.
En ce qui concerne la zone euro,
la situation reste tendue pour bon
nombre de micro et petites entreprises, comme l’a rappelé hier un
sondage de l’association Swissmechanic du secteur des machines,
de l’électronique et de la métallurgie.
L’évolution des cours de change
n’est toutefois plus guère évoquée par les entreprises faisant
partie de l’indice SLI, avec une
hausse de l’euro inférieure à 1%
par rapport au premier trimestre
2015. Concentré sur le Vieux
Continent (91% du chiffre d’affaires), Geberit a néanmoins indiqué hier que les effets de
change avaient compté parmi les
facteurs négatifs à l’échelle du
groupe.
L’appréciation du dollar par rapport à pratiquement toutes les autres devises (comme le franc
suisse il y a un an) a finalement
pesé sur les entreprises suisses établissant leurs comptes dans cette
monnaie. Soit ABB, Novartis et
Syngenta. PAGE 5
PAGE 3
BILAN DE SWISS RISK & CARE (COURTAGE)
PAGE 6
LE LADIES’ LUNCH DE LAUSANNE A 25 ANS
Soutien aux causes locales
PAGE 8
UNE HAUSSE DU PIB VAUDOIS EST ATTENDUE
Vigilance aux facteurs externes
PAGE 8
Lanceurs d’alerte:
le rôle des réviseurs
LOGITECH S’OFFRE LE LUXE DE DÉPASSER LES ATTENTES
Les derniers doutes
peuvent être levés
BRACKEN DARRELL. Le management a mis trois ans pour convaincre
pleinement de la capacité du groupe à reprendre son histoire à succès.
Etape importante dans le renouvellement de la marque
et de l’entreprise. Qui fait oublier les années post-subprime
et rappelle un peu le dream team DeLuca-Borel. PAGE 4
ÉDITORIAL PIOTR KACZOR
La parenthèse
s’est refermée
DOUGLAS HORNUNG. Le célèbre avocat genevois
propose un système de protection des lanceurs d’alerte.
Mais qui aurait l’avantage de permettre aussi de vérifier
leurs affirmations. PAGE 6
Investir
intelligemment.
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Après avoir mis en évidence jusqu’ici le
rôle majeur de l’immigration dans la
croissance de l’économie suisse ces dix
dernières années (1% soit la moitié de
la croissance annuelle de 2%), comme
de nombreux économistes et même de
l’administration fédérale hier, la recherche
d’UBS vient de changer quelque peu son
fusil d’épaule (lire pages 8 et 10).
Le passage d’une croissance soutenue
par les exportations à une croissance portée par la consommation intérieure ne
pourra pas durer, ont averti hier Daniel
Kalt, l’économiste en chef de la banque,
et Lukas Gähwiler, le CEO de UBS Suisse.
La prospérité suisse ne pourra plus reposer sur la seule croissance portée par la
consommation, mais bien sur l’esprit
d’entreprise, les succès à l’exportation
et les réalisations issues de l’innovation.
Lors de la présentation à Zurich d’une
étude sur le rôle de l’innovation dans l’
économie, UBS a rappelé que près de
10% du produit intérieur était généré
par les 20 entreprises les plus innovantes
en termes de brevets déposés.
L’immigration, qualifiée, doit dès lors
s’orienter vers les secteurs à haute valeur
ajoutée et productifs.Alors que le modèle
de développement domestique porté
par une immigration moins qualifiée, le
crédit dans la construction et les taux très
bas réuniraient les ingrédients d’une évolution instable. Ce qui, constat bien
connu, se reflète dans le tableau, moins
favorable pour la Suisse, de l’évolution
du PIB par habitant ces dix dernières années. Cette réévaluation du rôle économique de l’immigration a le mérite
d’orienter le débat sur les leviers qui peuvent être actionnés, plutôt que sur ceux
qui le sont moins en la matière.Accélérée
par la tournant numérique, la globalisation de la recherche et développement
(R&D) voit en effet les grands groupes
suisses développer, voire transférer ces
fonctions cruciales à l’étranger. Il devient
dés lors vital d’assurer un cadre réglementaire et fiscal stable pour préserver
cette activité, mais aussi, plus difficile,
pour attirer les groupes étrangers et leurs
activités de R&D. Car si le classement
éminent de la Suisse dans nombre d’évaluations internationales sur l’innovation
confirme l’attrait du pays, l’évolution est
parfois défavorable. Par exemple dans le
classement de la facilité de faire des affaires, où la Suisse a chuté du troisième
rang en 2004 au 26ème actuellement
selon la Banque Mondiale.n
Le Brexit vaut mieux
qu’un débat passionnel
La question est légitime et a du sens. Les réponses
finissent par pencher (légèrement) du côté continental.
MICHAEL J. BOSKIN*
En un sens, le 400ème anniversaire de la mort de Shakespeare
pose une question existentielle au
Royaume-Uni: être ou ne pas être
«européen». Les Britanniques
choisiront en juin s’ils doivent rester au sein de l’Union européenne. Pour faire le bon choix,
ils devront trancher entre les deux
versions de l’hyperbole qui animent les deux versants du débat,
pour examiner avec soin ce que
le «Brexit» signifie vraiment pour
leur pays.
Les principales questions qui influenceront la décision des élec-
Genève
teurs vont porter sur les relations
commerciales, la réglementation
et le budget; la politique étrangère
et la sécurité et enfin les mesures
de politique nationales, comme
les services sociaux et l’immigration. Puis viendront les questions
sur les avantages réels et émotionnels et sur les bagages qui accompagnent l’adhésion à l’UE, avec
toutes ses règles, ses règlements
et ses bureaucrates. Le choix est
difficile, mais les questions litigieuses méritent mieux qu’une
réponse manichéenne. SUITE
PAGE 2
* Stanford
www.lindegger-optic.ch
9HRLEMB*jeiaae+[F\A\K\L\H
La progression vraiment rapide
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