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3.41 Mo - Musée des Confluences

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dossier de presse
avril 2016
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confluences
26.04.2016 – 31.12.2016
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Contacts presse
Musée des Confluences
Claire-Cécile David
claire-cecile.david@
museedesconfluences.fr
T. +33 (0)4 28 38 12 14
Espace presse :
museedesconfluences.fr/
fr/espace_presse
Wild-Touch
Mélanie Gardie
melanie@wild-touch.org
T. +33 (0)7 86 39 09 53
Heymann, Renoult
Associées
Sarah Heymann, Eleonora
Alzetta et Bettina
Bauerfeind
e.alzetta@
heymann-renoult.com
T. +33 (0)1 44 61 76 76
2
Sommaire
Antarctica, de l’expédition à l’exposition .................. 4
L'équipe.................................................................. 8
Le parcours ........................................................... 10
Le vestiaire.......................................................... 11
La plongée .......................................................... 12
Sous la banquise.................................................. 12
Retour sur la banquise ......................................... 13
Wild-Touch ............................................................ 14
Les partenaires....................................................... 15
Le musée des Confluences, au même moment ......... 16
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Commu
Antarctica
26 | 04 – 31 | 12 | 2016
Suite à la rencontre avec les équipes de l’expédition polaire "Antarctica", menée par
Luc Jacquet et Wild-Touch en 2015, le musée des Confluences présente une exposition
immersive consacrée à l’Antarctique.
"Antarctica" est un voyage au cœur d’une oasis de vie polaire. Aux alentours de la base
française Dumont d’Urville en Terre Adélie, ce site naturaliste exceptionnel est uniquement
accessible aux missions scientifiques.
Alliant une double approche à la fois esthétique et scientifique, mêlant les points de
vue sous-marins et terrestres, "Antarctica" est une véritable ode à la biodiversité
polaire et à sa protection.
De l’expédition…
Dix ans après "la Marche de l’Empereur", le réalisateur oscarisé Luc Jacquet retourne en
Antarctique. Pour la première fois, une équipe artistique capte pendant 45 jours, avec du
matériel et des techniques perfectionnés, l’extraordinaire biodiversité terrestre et sousmarine du continent blanc.
Luc Jacquet, accompagné de deux photographes naturalistes, Laurent Ballesta et
Vincent Munier explore avec sa propre sensibilité l’univers polaire. Sous la glace, Laurent
Ballesta, photographe plongeur et biologiste marin, réalise un défi technique et humain
en découvrant à des profondeurs jusque-là inexplorées une biodiversité méconnue. Sur la
glace, Vincent Munier, photographe des milieux extrêmes, témoigne de la vie animale en
Terre Adélie.
Autant de témoignages sensibles d’un territoire qui n’est représenté par aucun peuple.
4
…à l’exposition
De ce croisement des points de vue terrestres et sous-marins, de ce croisement des
regards à la fois naturalistes et esthétiques, naît l’exposition "Antarctica". Pour la première
fois, la banquise apparaît comme une porte entre deux mondes : brutale, balayée par les
vents et peuplée de rares espèces au-dessus, sereine et foisonnante de vie au-dessous. Au
fil du parcours, l’exposition place le visiteur en équilibre entre ces deux mondes et lui fait
vivre une expérience de visite inédite.
La scénographie atypique conçue par Wild-Touch et le musée des Confluences est basée
sur l’immersion visuelle, sonore et la diffusion de films en haute définition, embarquant
véritablement le visiteur dans cette expédition. Chacun fait l’expérience d’un monde
pourtant inaccessible, qu’il soit sous l'eau à des profondeurs extrêmes ou sur la banquise,
entouré de colonies de manchots.
Par le décloisonnement des disciplines artistiques et scientifiques, cette exposition
invite le public par l’émotion, le merveilleux, à découvrir de nouveaux mondes. Sensibilisé
à la beauté de l’Antarctique, il s'initie à de nouvelles connaissances sur ce continent
extraordinaire.
Le parcours en bref
Passé le vestiaire où les hommes s’attèlent à de longs et méticuleux préparatifs, le visiteur
est invité à plonger aux côtés des phoques de Weddell et des manchots empereurs et
Adélie dans les profondeurs de l’océan Austral. Immergé, guidé par les plongeurs, il
découvre la vie foisonnante des fonds sous-marins. Retournant à la surface, il prend pied
sur la banquise. Entouré à 360 degrés par des écrans de plusieurs mètres de haut, il assiste
alors aux scènes de vie quotidienne des colonies de manchots, en contemplation devant la
beauté de la banquise qui se déploie à perte de vue.
Antarctica, une exposition co-conçue par le musée des Confluences et Wild-Touch.
Réalisé à la station Dumont d’Urville, Terre Adélie, Antarctique avec l’aide des équipes
et de la logistique de l’Institut polaire français Paul-Émile Victor et des Terres australes
et antarctiques française.
Avec le soutien de Blancpain et en partenariat avec Paprika Films, Andromède, ARTE,
IPEV, TAAF, CNRS.
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« Le musée des Confluences présente une exposition atypique sur un sujet
à la fois scientifique et sensible. "Antarctica" a été conçue au retour d'une
expédition extraordinaire menée par des personnalités remarquables : à la
fois explorateurs en milieux extrêmes, artistes passionnés et scientifiques
convaincus par la nécessité de la transmission. En s’appuyant sur leurs
formations scientifiques et leur maîtrise des techniques et du matériel
cinématographique, ils cherchent à montrer le beau, l’étonnant, le merveilleux.
De là, ils font émerger une prise de conscience de la fragilité, de la nécessité de
protéger ces lieux et leurs habitants encore méconnus.
"Antarctica" partage ainsi en tous points les ambitions du musée des
Confluences : en suscitant l’émerveillement, le visiteur est invité à découvrir de
nouveaux horizons et à s’interroger sur les enjeux d’actualité de notre monde. »
Georges Képénékian
Président de l’établissement public
musée des Confluences
Hélène Lafont-Couturier
Directrice du musée
des Confluences
Premier adjoint au Maire de Lyon,
délégué à la culture, aux grands
événements et aux droits des citoyens
« En tant que réalisateur, mettre en récit notre expédition sous la forme d’une
exposition au musée des Confluences m’a permis d’explorer un nouveau mode
de narration. Dans un espace à 360 degrés, le visiteur peut être totalement
immergé dans un paysage pourtant inaccessible et hostile, qu’il soit terrestre
ou sous-marin. Il a aussi le choix dans le rythme de sa déambulation, butinant
ou s’arrêtant pour contempler. Conçue avec notre équipe Wild-Touch,
l’exposition est une expérience, un voyage qui fait naître de la sensation,
de l’émotion. Je suis convaincu que l’on sensibilise et transmet plus de
connaissances par ce partage sensible d’expériences. L’Antarctique n’a pas de
peuple pour le représenter. Les images d’une expédition comme la nôtre sont
des témoignages essentiels sur le caractère à la fois exceptionnel et fragile de la
vie sur ce continent. »
Luc Jacquet
Commissaire de l’exposition
Réalisateur et fondateur de Wild-Touch
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L'équipe
Nos artistes-aventuriers se sont engagés dans des terres hostiles à
l’Homme : les températures, les tempêtes et le terrain exigent d’infinies
précautions pour ne pas mettre les hommes et les équipements en péril.
Ces derniers doivent être adaptés à des temps d’observation qui peuvent
s’avérer très longs avant de capter les images recherchées. Ainsi, pour saisir
les manchots se déplaçant sur la banquise fracturée, il a fallu patienter 4
jours, tandis que les images de mise à l’eau des poussins manchots empereurs
ont nécessité 8 jours de travail. Autant d’éléments nous permettant de saisir la
valeur des images délivrées lors de cette exposition.
Après des études supérieures de biologie, c’est
à la suite d’un hivernage de quatorze mois en
Antarctique à la base française Dumont d’Urville
que Luc Jacquet découvre ses deux grandes
passions : l’image et la médiation scientifique.
Son premier long-métrage, “La Marche de l’Empereur”,
réunit plus de 35 millions de spectateurs à travers le
monde. Il est couronné de nombreuses récompenses
dont le prestigieux prix de l’Académie des Oscars
pour le Meilleur Film Documentaire en 2006.
En 2010, il fonde l’association Wild-Touch avec la volonté
d’agir pour la préservation de la nature à travers l’émotion
de l’image et du cinéma. En 2014, Luc Jacquet poursuit son
aventure cinématographique aux côtés du glaciologue
émérite Claude Lorius en réalisant un nouveau film
long-métrage “La Glace et le Ciel”, sorti sur les écrans à
l’automne 2015. Ce projet est accompagné d’un ambitieux
programme transmédias, porté par l’association, autour
de la thématique majeure du changement climatique.
Aujourd’hui, Luc Jacquet travaille avec WildTouch sur un projet artistique global et de grande
envergure autour de la biodiversité : "The Flow
of Life", 5 expéditions pour raconter comment
chaque être vivant sur la planète est connecté aux
autres et dont Antarctica est le premier volet.
8
Luc Jacquet
Plongeur et photographe naturaliste, il est
également le fondateur de l’association “L’Œil de
l’Andromède” dont le but est d’associer science et
image dans une même démarche pédagogique.
Curieux et déterminé, Laurent Ballesta est
passionné de plongée extrême et développe des
outils et des techniques permettant de plonger
en sécurité à des grandes profondeurs. Une de
ses récentes expéditions lui a permis d’approcher
et de photographier à -120 m une espèce rare
que l’on croyait disparue : le Cœlacanthe.
Primé à de nombreuses reprises par le Festival
Mondial de l’image Sous-Marine d’Antibes, le Sénat
lui a rendu hommage en 2006 par une exposition
photographique publique sur les grilles du Jardin
du Luxembourg à Paris, intitulée “Planète Mers”.
Passionné par les grands espaces sauvages,
voyageur de l’extrême, Vincent Munier a choisi
la photographie comme outil pour exprimer
ses rêves, ses émotions et ses rencontres.
Photographe professionnel, il est l’auteur de plusieurs
livres et ses images font l’objet d’expositions et de
publications dans le monde entier. Inspiré par les
peintres japonais et l’art minimaliste, son travail met
en scène l’animal au cœur de son environnement.
Vincent Munier a été récompensé à de nombreuses
reprises depuis 2000 du concours “BBC Wildlife
Photographer of the Year” et du prix “Photographe
de Légende de la Nikon Corporation”. Il est reconnu
comme l’un des “10 Masters of Nature photography”
par le Natural History Museum de Londres.
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Laurent Ballesta
Vincent Munier
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Bienvenue en Antarctique, dans la base Dumont d’Urville, en Terre Adélie,
à plus de 10 jours de bateau de l’Australie ! Fin 2015, pendant près de 2 mois,
l’expédition Antarctica est venue explorer ce site exceptionnel qui concentre
une richesse de vie absolument unique, où la plupart des espèces vivant sur
la banquise se réunissent et se reproduisent. Cette expédition est inédite à
plusieurs titres : c’est la première fois qu’une équipe artistique d’une telle
envergure s’engage dans une aventure aussi extrême. Les différentes
plongées profondes effectuées dans l’océan Austral constituent autant
d’exploits techniques et de premières mondiales.
De nombreuses images réalisées sur place n’avaient jamais été
prises auparavant : une partie d’entre elles relate des scènes de la vie en
surface rares et difficiles à capter, tandis que d’autres dévoilent l’univers
complètement méconnu des fonds marins en Terre Adélie. En effet, les
artistes ont focalisé leur regard de part et d’autre de cette frontière de
glace que forme la banquise entre deux univers aussi contrastés qu’un
désert gelé à perte de vue, sur lequel ne vivent que 7 espèces animales, et
un environnement sous-marin foisonnant de vie au sein duquel évoluent
plus de 9 000 espèces de poissons, mollusques, crustacés, coraux, parmi
lesquelles certaines sont observées pour la première fois… Une frontière que
les manchots et les phoques ne cessent de franchir pour aller trouver leur
nourriture, dans un monde où ils se métamorphosent soudain.
Ces témoignages en images, d’une qualité scientifique et artistique inégalée,
entendent, en suscitant l’émerveillement et l’émotion, sensibiliser le public à
la richesse mais aussi à la fragilité de ces milieux naturels extraordinaires.
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Le vestiaire
En pénétrant dans le vestiaire, première étape de l’exposition, à l’abri des
rafales de vent que l’on entend dans la pièce, on découvre quelques-uns des
équipements spécifiques utilisés par les membres de l’expédition, adaptés à la
rudesse des éléments :
—— Des parkas conçues pour résister au grand froid, patinées par le vent et les
embruns.
—— Des combinaisons sèches de plongée sur-mesure adaptées aux conditions
extrêmes.
—— Une partie du matériel de plongée, conçu spécifiquement pour les besoins
de l’expédition.
—— Des boîtiers photographiques résistant à la pression et au froid.
11
La plongée
Sautons à l’eau ! Deux écrans vidéo côte à côte, montrant respectivement les images
d’un plongeur se préparant à l’immersion et les animaux de la banquise prêts à se
précipiter dans une eau à -2°.
Lorsque 4 à 6 h de préparation sont nécessaires aux plongeurs avant de s’enfoncer dans
des eaux dont la température est inférieure à zéro, les manchots empereurs, les manchots
Adélie, les phoques de Weddell, et même les poussins empereur, dont on a la chance de
voir le tout premier saut, font visiblement preuve de plus de facilité. Toutefois, chaque
espèce déploie des trésors d’ingéniosité pour que son organisme résiste à ce "bain de
mer" glacial. Ainsi, le phoque de Weddell libère tout l’air de ses poumons pour réduire les
effets de la pression de l’eau, et le manchot, lorsqu’il plonge, crée des poches d’air sous
ses plumes pour améliorer ses déplacements ; un peu pataud sur la glace, celui-ci se
métamorphose soudain en un nageur agile.
Un peu plus loin, c’est au tour du visiteur de plonger à son tour dans l’océan. En pénétrant
dans un espace sombre d’où émanent des sons subaquatiques – bulles, mouvements d’eau
–, il découvre sur grand écran des images sous-marines montrant cette fois animaux et
plongeurs sous l’eau.
Sous la banquise
Puis, ce sont trois box qui permettent à chacun de s’immerger, en passant la tête à
travers les trous d’une paroi pour se retrouver, dans une série de petits films, au cœur d’un
univers féérique, aux dimensions, aux reliefs et aux lumières déroutantes. À l’écart des
icebergs et des zones dans lesquelles les glaces se frottent, cet environnement, au sein
duquel tout semble plus lent, procure une sensation de quiétude.
Le visiteur découvre une faune et une flore sous-marine foisonnante : anémones et
étoiles de mer, méduses, étranges poissons et crustacés se faufilent entre roches,
coraux et algues géantes. Cet univers coloré n’est pas sans rappeler les récifs coralliens
des mers chaudes. Certaines espèces sont d’une telle rareté qu’elles n’avaient jamais
été observées dans leur milieu naturel. Peu coutumiers de la présence humaine et sans
crainte, les animaux se laissent approcher, curieux, venant même mordiller les mollets de
l’explorateur. Les plongeurs peuvent ainsi assister aux échanges tout en tendresse entre un
phoque femelle et son juvénile.
12
Retour sur la banquise
Le visiteur émerge du monde sous-marin en franchissant un passage dans
lequel il se familiarise à nouveau avec la lumière et les mouvements de la
surface grâce à de multiples photographies et films saisissant sur le vif de
véritables "scènes de vie" des sept espèces du continent austral. Mais ce n’est
qu’un avant-goût de l’ultime expérience sensorielle qu’il s’apprête à vivre !
Dans une pièce entièrement pourvue d’écrans géants disposés à 360°, au son
du vent et des cris des oiseaux, nous sommes véritablement au beau milieu de
la banquise. Entouré des paysages somptueux des massifs se découpant dans
le ciel, des étendues de glace à perte de vue, le visiteur est aux premières
loges pour observer attentivement une colonie de manchots empereurs
aux différentes étapes de leur vie, des poussins qui pour la première fois
vont à l’eau, à leurs aînés, qui peuvent vivre jusqu’à 45 ans, en passant par
ceux qui tergiversent longtemps avant de traverser une rivière de peur d’être
attaqués par un léopard de mer. On pourrait contempler longtemps ces
animaux tellement beaux, apaisés, sublimes en tout.
N’oublions pas pour autant que cet écosystème est fragile. Ainsi, en 2014, à
l’est de la Terre Adélie, des milliers de manchots Adélie ont péri car, en raison
du dérèglement climatique, un iceberg a bloqué l'unique accès vers leur
alimentation. Et rappelons que l’Antarctique, dans son immense superficie de
14 millions de km2, n’accueille en totalité que 45 colonies de manchots.
13
Wild-Touch
Dans le sillage du succès de son film "La Marche de l’Empereur" vu par plus
de 35 millions de spectateurs à travers le monde et récompensé d’un Oscar
en 2006, le réalisateur Luc Jacquet créé l’organisation à but non lucratif et
d’intérêt général Wild-Touch. Avec la volonté d’inviter le public à découvrir
et à comprendre pour se mobiliser, l’association traite des enjeux de
conservation majeurs tout en l’émerveillant sur la beauté de la Terre.
La forêt, la glace, le climat, la biodiversité... Wild-Touch a pour ambition de
toucher et de fédérer tous les publics autour du patrimoine naturel de notre
planète, grâce à un programme ambitieux de médiation scientifique et de
sensibilisation aux grandes problématiques environnementales, portée
par des personnalités influentes dans chacune de leur spécialité : experts
et chercheurs de renommée internationale, penseurs, artistes, et acteurs
majeurs de la production audiovisuelle.
Emmenés par des films de cinéma à grand spectacle réalisés par Luc
Jacquet, des contenus complémentaires et cross-média, à forte valeur
ajoutée éditoriale et émotionnelle, voient le jour et s’agrègent autour de
prises de paroles multiples : productions audiovisuelles (télévision, webdocumentaires), éducation et pédagogie à l’environnement, résidences et
créations artistiques in-situ, expositions et performances, plateforme web
collaborative dédiée et édition de jeux et d’ouvrages.
www.wild-touch.org
14
Les partenaires de l’expédition
L’innovation est notre
tradition. Fondée en 1735 par
Jehan-Jacques Blancpain
dans le Jura suisse, Blancpain
est la plus ancienne marque
horlogère au monde. Fidèle
à sa tradition d'innovation,
comme le prouvent les
innombrables complications
inventées au fil du temps, c’est
ce même esprit d’inventivité
qui anime toujours aujourd’hui
les maîtres- horlogers de la
Manufacture. Déterminé à
aller au-delà des frontières
de son héritage, Blancpain se
renouvelle et repousse sans
cesse les limites de l’horlogerie
en améliorant ses gardetemps.
www.blancpain.com
Longs métrages, courts
métrages, fictions,
documentaires, séries ou
unitaires, Paprika Films ne
se limite pas dans son champ
d’action. Dans une modernité
où les schémas de diffusion
et de production explosent
et se multiplient, toutes les
histoires ont leur format et leur
potentiel de diffusion. Paprika
Films veut être à la croisée de
ces chemins.
www.paprikafilms.fr
Andromède Océanologie est
une société innovante créée
en 2008 par Laurent Ballesta et
Pierre Descamp dont l’objet est
de conduire tout type de projet
lié à l'étude et à la valorisation
de l'environnement marin. Plus
de 300 plongées réalisées audelà de 100 m de profondeur,
permettant la découverte de
nouvelles espèces et de mieux
connaître des animaux aussi
emblématiques que le Nautile
et le Cœlacanthe dans leur
élément naturel.
www.andromede-ocean.com
L’Institut polaire français, IPEV,
offre les moyens humains,
logistiques, techniques
et financiers ainsi que le
cadre juridique nécessaires
au développement de la
recherche scientifique
française dans les régions
polaires et subpolaires.
www.institut-polaire.fr
La collectivité des Terres
australes et antarctiques
françaises, créé en 1955, à pour
missions de gérer le district
des îles Eparses, les districts
subantarctiques (Crozet,
Kerguelen, Saint-Paul et
Amsterdam) et la Terres Adélie.
Spécialisée dans la logistique
"extrême" de soutien à la
science et à la préservation de
la biodiversité, elle est d'abord,
et avant tout, garante de la
représentation de la France
sous ces latitudes. Son siège
se trouve à Saint-Pierre de La
Réunion.
www.taaf.fr
Le CNRS est un
organisme public de
recherche fondamentale
pluridisciplinaire placé sous
la tutelle du Ministère de
l'Éducation nationale, de
l'Enseignement supérieur et
de la Recherche. Il produit
du savoir et met ce savoir au
service de la société. Dans ce
cadre, le CNRS développe une
politique de communication
scientifique et institutionnelle
vers le grand public, mettant
en valeur les résultats
scientifiques et les talents.
www.cnrs.fr
Les partenaires de l’exposition
15
ARTE, la chaîne culturelle
européenne, a accompagné
l’expédition Antarctica
avec le tournage de deux
documentaires de 90 et
52 minutes consacrés à la
faune du continent blanc et
à l'impact du changement
climatique pour une diffusion
fin 2016. Parallèlement, le
public pourra découvrir
sur le site ARTE Future des
programmes vidéo immersifs
et en 360°, pour une plongée
personnelle dans l’expédition.
www.arte.tv
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Le musée des Confluences a ouvert le 20 décembre 2014. Inédit dans l’univers des musées
européens, il met en dialogue les sciences pour comprendre l’histoire de l’humanité.
‘‘Au-delà d’un emplacement géographique qui le définit, le musée des
Confluences – qui porte avec beaucoup de justesse son nom - est une
philosophie de la rencontre, un goût de l’échange, une intelligence de
regards croisés.’’
— Hélène Lafont-Couturier, directrice du musée des Confluences
Le musée des Confluences aborde de grandes questions universelles : l’origine et le destin
de l’humanité, la diversité des cultures et des civilisations mais aussi la place de l’humain
au sein du vivant. Soit un parcours permanent de quatre expositions dont la démarche
inédite est de proposer au visiteur une approche interdisciplinaire. En décloisonnant les
sciences, de nouvelles clés émergent pour comprendre et dénouer la complexité de
notre monde. Ces nouvelles perspectives éveillent notre curiosité et, par l’émotion et
l’émerveillement, nous invitent au savoir.
Informations
pratiques
Ouverture du musée
Du mardi au vendredi
de 11 h à 19 h
Samedi et dimanche
de 10 h à 19 h
Jeudi nocturne jusqu’à 22 h
Accès
www.museedesconfluences.fr/
fr/informations-pratiques
Tarifs
Entrée 9 euros pour l’ensemble
des expositions, gratuité
enfants moins de 18 ans et
étudiants moins de 26 ans.
www.museedesconfluences.fr/
fr/tarifs-expositions
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Réservations et informations
04 28 38 12 00
Du lundi au vendredi de 10 h à
17 h
Billetterie en ligne :
www.museedesconfluences.fr/
fr/billetterie-réservation-0
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Corps rebelle
13I09I16 – 05I03I17
À la fois installation et œuvre d’art en soi, l’exposition
"Corps rebelles" est une invitation à comprendre la danse
contemporaine comme un langage universel.
Pour les néophytes comme pour les amoureux de la danse
contemporaine, il s’agit d’entrer de manière inédite dans
l’univers de la danse et de voir ou revoir des extraits d’œuvres
chorégraphiques emblématiques qui ont pu marquer l’histoire de
la danse au 20e siècle.
À Lyon, "Corps rebelles" propose, à travers un nouveau dispositif
muséographique, d’observer les liens entre les événements de
l’Histoire du 20e siècle et les évolutions ou les ruptures dans
l’histoire de la danse contemporaine. Cette rencontre d’idées
se déploie autour de six thèmes dessinant les principales
évolutions du corps dans la danse contemporaine comme dans
nos sociétés : la danse virtuose, la danse organique, la danse
savante et populaire, la danse et la politique, la danse exotique et
coloniale, la danse à Lyon.
Cette coproduction avec le Musée de la civilisation de Québec
est une création qui évolue au fil de sa tournée internationale,
avec l’intégration de nouveaux films réalisés pour la version
lyonnaise et la présence in situ de chorégraphes en résidence,
choisis en lien étroit avec la Maison de la Danse et la Biennale de
la danse.
Le projet rassemble pour la première fois des experts de trois
pratiques disciplinaires différentes – la danse, la muséologie et
les technologies numériques –, pour réfléchir sur la conservation
et la diffusion de ce patrimoine immatériel qu’est la danse.
Une exposition du musée des Confluences d’après un concept
du Musée de la civilisation de Québec, avec la participation de
Moment Factory.
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À vos pieds
07I06I16 – 30I04I17
Salle 14
Savez-vous que les chaussures sont bavardes et
dévoilent beaucoup sur celui qui les porte ? Pour
mieux comprendre ce que ces objets révèlent,
l’exposition emmène pas à pas le visiteur à
la découverte de souliers issus de tous les
continents, du 16e au 21e siècle, des délicats lotus
pour pieds bandés chinois aux actuelles baskets.
Qu’elles soient sandales, bottes, mocassins,
babouches ou bien d’autres, d’ici ou d’ailleurs,
d’hier, d’aujourd’hui et à venir, les chaussures
sont intimement liées aux histoires humaines. Il
n’est donc pas étonnant qu’elles nous soient si
proches, que l’on en ait conscience ou pas. Elles
agissent comme témoins de divers modes de vie,
comme objets de désirs, et marquent souvent une
appartenance à un groupe. Sous le regard de qui
sait les déchiffrer, elles révèlent codes et symboles.
Ces multiples facettes nous confortent ainsi dans
l’idée qu’il n’y a rien d’anodin dans les chaussures
que nous choisissons de porter. Au cœur de
l’exposition, vous serez amené à vous questionner
sur vos propres chaussures et sur ce qu’elles
racontent de vous. Le musée vous invite à laisser
votre témoignage et contribuer ainsi à la réflexion.
Une œuvre spécialement conçue pour l’exposition
par l’artiste catalan Xavier G-Solis apporte un
éclairage contemporain sur le rapport intime à la
chaussure.
En coproduction avec le Musée international de la
chaussure de Romans – Ville de Romans
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Crédits
Première de couverture— Photos : haut © Vincent Munier, bas © Laurent Ballesta.
Conception graphique : intégral ruedi baur
page 3— Les manchots Adélie, en nage synchrone quand ils quittent les îles de Dumont
d'Urville pour rejoindre leur zone de pêche au large © Laurent Ballesta
page 4 et 5— Manchot Adélie de retour de la pêche © Vincent Munier
page 6— haut, Des jeunes manchots se jettent à l'eau pour la première fois © Vincent
Munier — bas, © Laurent Ballesta
page 8— L'équipe d'Antarctica au complet © Vincent Munier — en médaillon, Luc Jacquet
aux abords du chaos © Vincent Munier
page 9— haut, Reposoir de pétrels des neiges © Vincent Munier — bas, Laurent Ballesta et
un manchot Empereur avant la plongée © Cédric Gentil, Vincent Munier après quelques
heures passées dans la tempête © Vincent Munier
page 10— À la recherche d'un angle de prise de vue intéressant © Vincent Munier — Croquis
du vestiaire sur la base Dumont D'Urville © Jérôme Krowicki
page 11— L'équipe de plongée se prépare © Cédric Gentil
page 12— À 120 m de profondeur, les rochers désolés de la surface cèdent la place à des
jardins de biodiversité dominés par des ponges arborescentes, des vers tubicoles et des
holothuries fileuses © Laurent Ballesta
page 13— La colonie d'empereurs dans la tourmente © Vincent Munier
page 14— Portrait d'un manchot empereur © Vincent Munier
page 16— Christophe Charpenel
page 17— haut, Quentin Lafont, musée des Confluences — bas, Musées de la civilisation,
exposition "Corps rebelles", du 11 mars 2015 au 4 avril 2016, photographe : Jessy Bernier
page 18— haut, musée des Confluences — bas, Quentin Lafont, musée des Confluences.
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