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02 05 2016 besancenot interdiction flashball

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Lundi 2 mai 2016
Olivier Besancenot réclame l'interdiction du Flash‐Ball VIOLENCES Après l’incident qui a coûté un œil à un manifestant à Rennes, de nombreuses personnalités politiques dénoncent l’utilisation de cette arme… Il ne veut plus de Flash‐Ball. Olivier Besancenot veut ouvrir le débat sur l’utilisation par la police des lanceurs de balles de défense. Après l’incident qui a coûté un œil à un manifestant contre la loi travail à Rennes, l’ex‐candidat du NPA réclame l’interdiction de cette arme. Sur le plateau de BFMTV, le leader d’extrême gauche n’a pas hésité à exhiber une balle de Flash‐Ball pour montrer sa dangerosité. « Vous allez la soupeser, ce n’est pas très lourd, mais envoyée à la vitesse d’un TGV à moins de 15 mètres, je vous laisse deviner ce que cela donne. Une association Acat (Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture) vient de sortir il y a quelques semaines un rapport. Depuis 2005, ces armes dites non létales ont fait 39 blessés grièvement, dont un mort, et souvent dans 30 % des cas sur des mineurs », a dénoncé l’ex‐porte‐parole du NPA sur BFMTV. Les syndicats de policiers « scandalisés » Olivier Besancenot n’est pas le seul à dénoncer l’utilisation de cette arme. Un collectif de personnalités politiques et d’intellectuels a également lancé ce dimanche un « appel contre l’usage des Flash‐Ball et lanceurs de balles de défense » dans les manifestations. Parmi eux, Pierre Laurent, Aurélie Filipetti ou Daniel Cohn Bendit, et représentants du monde culturel, comme Etienne Balibar, Annie Ernaux ou encore Robert Guédiguian. Certains syndicats de policiers se disent « scandalisés » par cette initiative. Alternative Police CFDT dénonce « une démarche purement idéologique et dogmatique frisant avecde l’antiflic primaire ». Le syndicat rappelle que « le flash ball comme le LBD 40/46 n’ont pas s
uffisamment de précision pour laisser croire que l’accident de Rennes, où un jeune a perdu
l’usage d’un œil, est un acte volontaire et délibéré des policiers ! ». « À force de toujours demander le retrait de certaines prérogatives aux policiers, de souhai
ter l’interdiction de leurs moyens d’actions, on finit par revendiquer le recul de l’autorité p
our toujours moins de sécurité et toujours plus d’anarchie », conclut Alternative Police CFDT dans un communiqué. 
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