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Communications affichées - Réseau français des Villes

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Colloque « Territoires et Santé : quels enjeux », 31 mai 2016
Communications affichées des Villes-Santé
VILLE-SANTE
Titre de la communication
Page
AIX LES BAINS
Bougeons sur Prescription en Savoie
2
FORT DE FRANCE
La mobilisation du talent des quartiers au service de la prévention du diabète
3
FORT DE FRANCE
SAPHYR à Fort-de-France, Santé par l’Activité Physique Régulière
4
GRAND NANCY
Charte Santé Mentale et Logement
5
GRENOBLE
Prise en charge des troubles du langage des enfants scolarisés en maternelle.
6
LILLE
Modéra’teuf
7
LILLE
Rendre le bio accessible à tous
8
LILLE
Femmes, ambassadrices de santé
9
LILLE
Pôles Ressources Santé
10
LILLE
Le réseau asthme et allergies Lillois
11
MONTREUIL
Dépistage santé collectif auprès de public en vulnérabilité sociale
12
NIMES
Bruit et vie nocturne
13
ORLEANS
Accueil de PSYCYCLETTE, Sensibilisation au handicap psychique
14
PARIS
Les Assises parisiennes de la santé
15
SALON DE PROVENCE
Activités Physiques et Sportives sur Ordonnance: Après l’hôpital, le stade…
16
THIONVILLE
Pédibus
17
TOULOUSE
Fêtons plus, Risquons moins
18
TOULOUSE
Se former à la santé mentale pour des professionnels hors champ sanitaire
19
VAULX EN VELIN
Rongeurs et insectes nuisibles : Mieux les connaître pour mieux s’en protéger
20
>>> Sommaire des communications
AIX LES BAINS
« Bougeons sur Prescription » en Savoie
Communication affichée
Résumé
Le programme « Bouger sur prescription » a pour objectif principal de favoriser la pratique d'une activité physique
régulière, raisonnée et raisonnable pour toutes les personnes inactives et en particulier des populations cibles
(inactifs physiques en situation de handicap, seniors, surpoids, malades chroniques, en situation de précarité sociale)
de Savoie, et notamment la ville d’Aix les Bains.
Les objectifs secondaires sont les suivants :
1) Accompagner et suivre les publics inactifs à besoins spécifiques à pratiquer une activité physique régulière
(développer l’envie et le sentiment de compétence à le faire). Des ateliers « passerelle » sont organisés, en vue de la
remise en activités des personnes accompagnées.
2) Proposer une offre sportive adaptée et accessible : accompagner et développer les offres d’activité sur le territoire.
3) Accompagner les professionnels de santé orientant les patients vers ce dispositif, les sensibiliser les
professionnels aux enjeux d’un recours aux activités physiques ou sportives et à la mobilité quotidienne comme
thérapeutique non médicamenteuse
Le dispositif, ancré notamment sur le territoires d’Aix-les-Bains, est co-porté par 3 instances associatives, qui
représentent à la fois le monde de la santé, du sport et de la mobilité.
Autres services/délégations impliqués
CCAS Chambéry, Assemblée de Pays Tarentaise Vanoise (septembre 2016)
Eléments de réussite/apprentissage utiles aux autres villes
Le dispositif, départemental, cherche à s’inscrire sur les territoires locaux en créant des partenariats avec les
services/délégations ou des structures existantes : CCAS Aix les Bains, Assemblée Pays Tarentaise Vanoise, Pôle de
Santé de Chambéry le Haut, CCAS Chambéry… Le dispositif s’adresse à toutes les personnes inactives du territoire,
avec un accompagnement particulier pour les habitants de quartiers prioritaires, et/ou à besoins spécifiques (maladies
chronique, handicap, seniors, précarité).Le recul de cette expérience réalisée depuis septembre 2014 sur le territoire
de la Savoie permettra de faire un bilan des points forts et à améliorer de ce dispositif, à destination des autres
territoires désirant s’emparer de la problématique du « Sport Santé ».
Auteur(s) : Martine Ettelin, Responsable Pôle Santé Prévention Solidarité, CCAS Aix les Bains M.GoubetEtellin@aixlesbains.fr et Amélie FUCHS a.fuchs@sport-savoie.fr « Bouger sur Prescription », coporté par Comité
Départemental Olympique de Savoie, Agence Eco Mobilité, Maison des Réseaux de Santé de Savoie, 04 79 85 09 09
2
>>> Sommaire des communications
FORT DE FRANCE
Communication affichée
La mobilisation du talent des quartiers au service de la
prévention du diabète
Résumé
Matinée de sensibilisation, et de prévention du diabète en quartier prioritaire
auprès du Grand Public.
Objectifs :
Promouvoir l’activité physique régulière et favoriser l’équilibre nutritionnel
Adapter les messages de prévention aux habitants et à leur contexte de vie
Inviter les participants au dépistage du diabète (IMC, tension artérielle, test
glycémie)
Contenu :
À l’initiative de l’AFD 972 et de la Ville de Fort-de-France dans le cadre de son
Atelier Santé Ville, des acteurs associatifs de quartier ont conjugué leur vision et
leurs talents afin de proposer un panel d’activités : cardio sculpt, tournoi de foot,
démonstration de moto, capoeira, battle de street dance, marché agro-écologique.
Une adhésion importante des participants récompensée par des remises de
trophées, et le partage d’un petit déjeuner traditionnel offert par le CCAS de la
commune.
Résultat :
250 visiteurs au cours de la matinée, 93 dépistages réalisés.
Une couverture médiatique TV, radio, presse écrite.
Autres services/délégations impliqués
La Préfecture et le CGET dans le cadre du Contrat de Ville de la Commune
Services des Sports / Animation vie de quartier / de l’Action Sociale et du Contrat Local de Santé de la Ville
Associations agissant dans le domaine de la nutrition, ou de l’agriculture traditionnelle
Eléments de réussite/apprentissage utiles aux autres villes
Un diagnostic des centres d’intérêt repérés dans le quartier
Des activités en direction des jeunes, une approche ludique et interactive
La convivialité des équipes médicales installées sur un terrain de sport dans un univers convivial et dé stigmatisant
Le partage d’un petit-déjeuner local après les activités physiques, réunissant toutes les générations autour d’un atelier
d’informations sur la nutrition
Des trophées attribués par le Mr Maire et les élus afin de récompenser l’investissement et la créativité des participants
Une communication de masse ou de proximité, souvent en créole.
Auteur(s) : Joseph BALTIDE, Adjoint au Maire, Président de la Commission Solidarités Sport Santé,
zluijo@yahoo.com,
06 96 22 08 68, Joël LOMBARD, joel.lombard@fortdefrance.fr et Laurence DIB,
dib.laurence@fortdefrance.fr
3
>>> Sommaire des communications
FORT DE FRANCE
Communication affichée
SAPHYR à Fort-de-France, Santé par l’Activité Physique
Régulière
Résumé
SAPHYR a pour vocation d’améliorer la santé et la qualité de vie des
Foyalais en accompagnant des publics cibles à pratiquer une activité
physique adaptée et régulière, à proximité de leur domicile ou de leur lieu
de travail.
SAPHYR s’appuie sur des acteurs opérationnels : des professionnels de
santé et de l’activité physique, les services municipaux sportifs et sociaux,
la mission du Contrat Local de Santé de la Ville, et des associations
sportives et culturelles de proximité
Les critères obligatoires : être âgé de 40 ans et plus, présenter un facteur
de risque ou une pathologie tels que l’obésité, le diabète, l’hypertension, le
surpoids
SAPHYR propose un accompagnement des bénéficiaires sur un an, le
dispositif met en place :
Une évaluation médicale par un professionnel de santé
10 séances d’activités physiques « An ti swé » (3€/séance) encadrées par
un intervenant formé en activité physique adaptée
L’orientation vers un club ou une structure sportive partenaire, ou une prise
en charge dans le cadre de séances animées par les éducateurs sportifs
de la Ville dans 4 quartiers de Fort-de-France
Autres services/délégations impliqués
DJSCS, ARS, CGSS, Réseau Ermancia
Eléments de réussite/apprentissage utiles aux autres villes
Des bénéficiaires au cœur de l’action sélectionnées par le CCAS de la Ville dans un objectif de réduction des
inégalités sociales de santé
Un réseau de partenaires avec des acteurs de santé formés et opérationnels
Un enjeu sociétal : le « sport santé », est une thérapeutique non médicamenteuse reconnue par la Haute Autorité de
Santé en 2011
Un groupe d’expert engagé : un comité technique constitué d’un noyau dur de 6 experts couvrant tous les domaines
de compétences (activité physique adaptée, médical, politique publique…), vient appuyer la mise en œuvre de
l’accompagnement. Son rôle est de perfectionner le dispositif.
La promotion de la vie associative : SAPHYR passe le relais au mouvement associatif, aux clubs sportifs de proximité
Un engagement soutenu de la municipalité : les éducateurs sportifs de la Ville proposent aux bénéficiaires de
rejoindre l’une des 4 plates-formes d’activités physiques adaptées dans les quartiers.
Auteur(s) : Joseph BALTIDE, Adjoint au Maire, Président de la Commission Solidarités Sport Santé,
zluijo@yahoo.com,
06 96 22 08 68, Joël LOMBARD, joel.lombard@fortdefrance.fr et Laurence DIB,
dib.laurence@fortdefrance.fr
4
>>> Sommaire des communications
GRAND NANCY
Charte Santé Mentale et Logement
Communication affichée
Résumé
Cette charte vise à améliorer l’accès à un logement autonome et à favoriser le maintien dans le logement, pour les
personnes souffrant de troubles psychiques, ayant besoin d’un accompagnement. Dans l’idée de coordonner les
acteurs du médico-social, cette charte définit les modalités du partenariat en vue d’harmoniser les pratiques sur le
territoire de l’agglomération. Elle a été élaborée dans le cadre des travaux du groupe thématique « Santé mentale et
logement » émanant du Conseil Local en Santé Mentale. Les partenaires principaux sont les bailleurs sociaux,
l’Agence Régionale de Santé, la Direction Départementale de la Cohésion Sociale, le Conseil Départemental et le
Centre Psychothérapique de Nancy. Ces partenaires s’engagent, pour leur part, à mobiliser les moyens dont ils
disposent en vue de la mise en œuvre de cette présente charte et à se réunir régulièrement afin d’évaluer les actions
engagées. Par ailleurs, ils proposent aux autres acteurs concernés, de manifester leur adhésion à cette démarche et
à signer cette charte notamment les associations thématiques, d’usagers ou de patients.
Auteur(s) : Mikael ANDRE, Chef de Projet Santé, Communauté Urbaine du Grand Nancy, 03 83 91 81 27,
mikael.andre@grand-nancy.org
5
>>> Sommaire des communications
GRENOBLE
Communication affichée
Prise en charge des troubles du langage des enfants
scolarisés en maternelle
Résumé
Le projet porté par le service de santé scolaire de la ville de Grenoble depuis 2012 s’intitule : « Dépister et
diagnostiquer les troubles du langage chez les enfants scolarisés en maternelle. Les orienter et/ou les accompagner
vers des soins ou une prise en charge adaptée. »
Cette action concerne les 3 secteurs de la ville classés en QPV et quelques écoles hors QPV accueillant des publics
en grande précarité (environ 30% des enfants scolarisés).
Elle se décline en 3 axes :
-l’évaluation des compétences langagières en maternelle : réalisée par les infirmières scolaires en petite ou moyenne
section et par les médecins scolaires en grande section. Dans les cas jugés complexes, l’expertise de l’orthophoniste
scolaire est demandée.
-l’orientation/l’accompagnement individualisé : faciliter l’entrée en soin des enfants présentant des difficultés
langagières vers une prise en charge adaptée. L’orthophoniste du service propose un travail de guidance parentale
lorsque le cas de l’enfant ne nécessite pas une entrée en soin.
-la prévention des troubles du langage : l’orthophoniste propose des temps d’information et d’échanges aux parents
d’enfants scolarisés en maternelle, afin de renforcer les compétences parentales dans le domaine du langage.
Autres services/délégations impliqués
Personnel de l’éducation nationale, professionnels libéraux, centres de santé, CMP, CMPP, centre référent des
troubles du langage.
Eléments de réussite/apprentissage utiles aux autres villes
Entrée en soin effective des enfants suivis par le service, satisfaction des parents et des enseignants concernant les
réunions de prévention, renforcement du travail en réseau. Cette action contribue à prévenir l’installation de troubles
du langage, particulièrement chez des enfants vulnérables, et à mieux informer les parents. Elle implique une action
en transversalité et complémentarité avec différents acteurs (cités plus haut)
Auteur(s) : Violaine SAUVADE, orthophoniste, 04 76 03 43 20, et Agnès BARILLAT, responsable service santé
scolaire, agnes.barillat@grenoble.fr
6
>>> Sommaire des communications
LILLE
Modéra’teuf
Communication affichée
Résumé
Suite à un groupe de travail rassemblant la Ville, les associations, les polices nationales et municipales, les
professionnels des établissements de nuit, la LMDE, … il a été décidé mettre en place l’action Modéra’teuf.
Le principe est de mettre en place un stand de prévention des conduites à risques , d’engager le dialogue, de
prodiguer des conseils, de répondre aux questions et d’accompagner la distribution de préservatifs masculins,
féminins, de bouchons d’oreille, d’éthylotests, d’eau, …
Le stand est tenu par la Ville de Lille et les associations partenaires : planning familial, ANPAA, LMDE, Spiritek,
Wimoov. Il est mis en place, pour l’instant, deux fois par an ; lors de la fête de la musique sur l’espace public et lors
de la soirée d’accueil des nouveaux étudiants.
Le public cible sont les jeunes. Les démonstrations sont particulièrement intéressantes surtout pour les équivalences
alcool et les préservatifs féminins peu demandés en première intention.
Le stand se veut ludique et non jugeant.
Autres services/délégations impliqués
Conseil Lillois de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CLSPD), Agents Locaux de Médiation Sociale (ALMS),
service fête et manifestations, Direction des Initiatives Solidaires, Direction de la Communication
Eléments de réussite/apprentissage utiles aux autres villes
Partenariat Ville/associations, distribution nécessairement accompagnée
Auteur(s) : Hélène PAUCHET, Responsable du service santé, 03.20.49.56.14, hpauchet@mairie-lille.fr
7
>>> Sommaire des communications
LILLE
Rendre le bio accessible à tous
Communication affichée
Résumé
Dans le cadre de l’Agenda 21, la Ville de Lille a souhaité rendre le bio accessible à tous par le biais des biocabas
portés par l’association « Gabnor ». Ces paniers sont composés de fruits et de légumes bio régionaux.
L’idée est de former les professionnels des centres sociaux ou d’associations d’inclusion sociale afin qu’ils puissent
mettre en place des ateliers cuisine bio dans leurs locaux. Les lillois s’inscrivent à l’atelier et réfléchissent avec
l’animateur à la confection de repas bio, déjeunent ensemble et repartent avec un biocabas à moitié prix sous
condition de ressources.
Une auberge espagnole à partir des produits du biocabas inaugure les journées thématiques santé lilloises chaque
année. L’objectif est de valoriser les compétences et les connaissances acquises de chacun, goûter d’autres
recettes, inclure de nouvelles personnes pendant un temps convivial et coopératif (150 participants en 2015).
En 2014, paniers 1240 biocabas ont été distribués dans les 10 structures partenaires. En 2015, 1829 paniers ont été
accompagnés.
Autres services/délégations impliqués
Développement durable, économie sociale et solidaire.
Eléments de réussite/apprentissage utiles aux autres villes
La mise en place peut sembler longue (de 6 mois à 1 an) mais tous les ateliers des structures fonctionnement et
certains pourraient même être doublés.
Les critères économiques permettant l’accès à un biocabas à moitié prix sont notifiés dans la convention avec Gabnor
à titre indicatif. Pour éviter la stigmatisation et les effets de seuil, ce sont les professionnels des structures,
connaissant leur public, qui déterminent les personnes bénéficiant d’un tarif préférentiel. Nous encourageons
également la mixité des publics.
Auteur(s) : Hélène PAUCHET, Responsable du service santé, 03.20.49.56.14, hpauchet@mairie-lille.fr
8
>>> Sommaire des communications
LILLE
Femmes, ambassadrices de santé
Communication affichée
Résumé
L’espace santé, association du quartier Faubourg de Béthune, fort de son expérience quant à la démocratie
sanitaire, a mis en place en 2015, dans le cadre de ses missions de pôle ressources santé du quartier, une formation
sur la santé sexuelle à destination d’habitantes volontaires.
L’espace santé a d’abord travaillé avec les habitantes sur le bien être des femmes et le dépistages du cancer du sein
en lien avec les femmes d’un autre quartier de la ville et la CPAM.
Puis, 12 habitantes relais et volontaires ont été formées par les professionnels du planning familial à l’écoute active
et ont acquis des connaissances quant aux dépistages, à la contraception, les violences faites aux femmes. Cette
action a permis de mieux accueillir la parole de leurs pairs et de les orienter vers les ressources territoriales.
Ainsi ces « ambassadrices de la santé » sont identifiées sur le quartier, participent au groupe de travail du pôle
ressources santé, rencontrent des femmes d’autres villes partantes pour être elles-mêmes des relais santé. Elles
souhaitent désormais pouvoir bénéficier d’autres formations sur les addictions, …
Autres services/délégations impliqués
Politique de la ville, délégation égalité Femme/Homme
Eléments de réussite/apprentissage utiles aux autres villes
Se baser sur une structure santé du quartier qui a l’habitude de travailler avec les habitants
Auteur(s) : Hélène PAUCHET, Responsable du service santé, 03.20.49.56.14, hpauchet@mairie-lille.fr
9
>>> Sommaire des communications
LILLE
Pôles Ressources Santé
Communication affichée
Résumé
La Délégation Santé de la Ville de Lille a mis en place les Pôles Ressources Santé dans l’objectif d’améliorer la
santé globale des habitants des quartiers prioritaires (volet santé de la politique de la Ville). Le dispositif s’appuie sur
une association au sein de chacun de ces secteurs pour porter le projet. La structure identifiée, qui agit déjà sur la
santé, favorise le réseau en fédérant les structures de prévention et d’accès aux soins. Les Pôles Ressources Santé
mettent à disposition un référent santé, dont la mission est notamment de réunir régulièrement:
-habitants, usagers, bénévoles
-professionnels de santé : libéraux, hospitaliers, centres de santé…
-professionnels de la prévention : associatifs, institutionnels…
-professionnels médico-sociaux, de la réduction des risques
-professionnels sociaux
-professionnels de l’éducation
-services de la Ville
Ces rencontres pluridisciplinaires et coopératives permettent de rendre compte des besoins des habitants, de mettre
en place et communiquer sur des projets de prévention et de promotion de la santé. La diversité des acteurs locaux
présents à ces rencontres encourage le partenariat et la transversalité. De nombreux agents de la Ville de Lille, de
champs divers, sont impliqués dans les rencontres et participent à la construction d’une programmation santé sur
chaque quartier.
Autres services/délégations impliqués
Politique de la Ville, Services Territoriaux d’Action Sociale, Habitat, DRE, CLSPD, …
Eléments de réussite/apprentissage utiles aux autres villes :


temps de rencontre le midi afin de permettre aux partenaires de se rendre disponibles
appui financier : dispositif Atelier Santé Ville (volet santé de la Politique de la Ville)
Auteur(s) : Clément BAILLEUL, coordonnateur des Pôles Ressources Santé, 03 20 49 56 14, clbailleul@mairielille.fr
10
>>> Sommaire des communications
LILLE
Le réseau asthme et allergies Lillois
Communication affichée
Résumé
Dans le cadre de l’Agenda 21, la délégation santé a mis en place depuis 2011 un réseau asthme et allergies afin
d’améliorer, notamment, la prise en charge globale des patients, les connaissances du grand public et des
professionnels et de favoriser les comportements permettant de diminuer l’exposition à la pollution. Il est composé de
différents services de la Ville, de l’ARS, de la CPAM (lien avec sophia asthme), d’associations, des hôpitaux, du
réseau bronchiolite, de la mutualité française, …
Il a été rapidement établi qu’il manquait un lien Ville/Hôpital pour améliorer la prise en charge globale des patients en
prenant en compte leur habitat et leur environnement. Les professionnels médicaux peuvent alors solliciter les
agents du SCHS (Service Communal d’Hygiène et de Santé), avec l’accord éclairé des patients, par le biais d’une
fiche navette élaborée par le réseau afin que ceux-ci visitent leur logement et leur fassent un retour dans une logique
coopérative. Les agents du SCHS ont également incorporé le risque allergique dans leur mission. Ils s’engagent à
faire des retours réguliers aux allergologues. Si le problème vient du comportement de l’habitant, la fiche navette est
transmise à la plate-forme de l’APPA Nord Pas de Calais pour une visite d’un CMEI (Conseillère Médicale en
Environnement Intérieur).
Le réseau asthme organise également des sensibilisations de professionnels et des temps forts ludiques à
destination du grand public : pièce de théâtre, atelier cuisine avec une allergologue, …
Autres services/délégations impliqués
Développement Durable, Service Risques urbains et Sanitaires, Service Communal d’Hygiène et de Santé, petite
enfance, direction de la communication.
Eléments de réussite/apprentissage utiles aux autres villes
Participation active de médecins, temps forts et communication adaptés aux publics, articulation entre les services de
la Ville et dispositifs existants : plateforme CMEI de l’APPA, Sophia asthme de la CPAM, partenariat qui se décline
par des actions concrètes, …
Auteur(s) : Hélène PAUCHET, Responsable du service santé, 03.20.49.56.14, hpauchet@mairie-lille.fr
11
>>> Sommaire des communications
MONTREUIL
Communication affichée
Dépistage santé collectif auprès de public en vulnérabilité
sociale
Résumé
Cette action menée en partenariat avec le Centre Hospitalier Intercommunal André Grégoire, le Conseil
Départemental de Seine-Saint -Denis , les associations PU-AMI & Roms Civic, le cabinet de radiologie Vitaly et la
Ville a permis un dépistage santé sur un terrain accueillant un public Rom.
L'intérêt en a été notamment de pouvoir détecter d'autres problèmes de santé lors de la consultation médicale et
avec à noter une demande d'une famille après la fin de la campagne de dépistage.
En général, ce sont 70 % des personnes qui n'ont pas de couverture médicale or ici cela représentait 52 % des
personnes par rapport à l'accès aux droits de santé
La question essentielle reste comment on peut débloquer l'accès aux soins par rapport aux représentations de la
maladie sans que ce soit une «dénonciation». En effet, une problématique imprévisible de « vraie pression » le jour j
d’une famille qui a freiné le dépistage. certaines familles
ont eu peur alors que d’autres ont effectué des tubertest trois jours après sans aucun problème. Cet événement n'a
pas permis de toucher autant de monde que prévu.
Suite à cette action, il est en réflexion de pouvoir faire sur site des séances de vaccination. Et comment favoriser
l'accès à une couverture santé avec les questions de domiciliation pour ceux qui n'en ont pas.
Cette action a pu être mise en place grâce au partage de compétences et de moyens entre institutions et
associations.
Des dépistages santé sont réitérés en foyers de travailleurs migrants associant par ailleurs les centres sociaux, Aides
Montreuil etc
Autres services/délégations impliqués
Conseil départemental, services techniques de la Ville et du conseil départemental, ASV, CMS, Pu-AMI, centres
sociaux , AIDES Montreuil,
Eléments de réussite/apprentissage utiles aux autres villes
Un des points de réussite est la coconstruction en amont partenariale ainsi qu’un bilan partagé permettant de dégager
des pistes d’actions nouvelles pour les dépistages santé à venir
Auteur(s) : Nathalie CHRISTOL-JEGOU, Coordinatrice ASV CLS, 01.48.70.67.93, nathalie.jegou@montreuil.fr
12
>>> Sommaire des communications
NIMES
Bruit et vie nocturne
Communication affichée
Résumé
l’activité festive nocturne est source de plaintes des riverains. Afin de tenter de désamorcer ce conflit entre habitants
et commerçants, débitants de boissons ouverts la nuit, une concertation entre les services municipaux : police
municipale, commerce, hygiène et santé et la fédération des musiques actuelles ainsi que l’association la boite à
outils a permis de lancer un travail de réflexion autour d’une enquête dont le contenu concernait le bruit dans la
sphère du vivre ensemble la nuit à Nîmes. Cette enquête a été menée par des étudiantes en master 2 de
psychologie sociale et environnementale de l’université. Le but est d’établir un état des lieux de l’activité nocturne et
des perceptions sonores liées à celles-ci, en tenant compte du point de vue des différents acteurs impliqués et de la
population.
Cette enquête doit permettre d’amener à des concertations et à créer un observatoire de la nuit et de la gestion
sonore.
Un comité de pilotage comprenant les services municipaux mais aussi l’université, les représentants des débits de
boissons et autres professionnels, la fédération des musiques actuelles suit le déroulé de l’enquête dont les résultats
intermédiaires ont été communiqué.
Autres services/délégations impliqués
Police municipale, le commerce
Eléments de réussite/apprentissage utiles aux autres villes
Souhait de concertation, apprentissage au vivre ensemble.
Auteur(s) : Odile VIDONNE, Médecin Directeur, 04 66 28 40 43, odile.vidonne@nimes.fr
13
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ORLEANS
Communication affichée
Accueil de PSYCYCLETTE, Sensibilisation au handicap
psychique
Résumé
Evènement national traduit en local par le co-pilotage de deux territoires sur la thématique de la Santé Mentale
PSYCYCLETTE est un Tour de France contre les idées reçues et un défi audacieux : traverser la France à vélo en
faisant participer des personnes souffrant de troubles psychiques, des soignants, des bénévoles de l’Union Nationale
de Familles et Amis de personnes malades et/ou handicapées psychiques et des cyclotouristes avertis.
Orléans a reçu le 22 juin 2015 l’étape d’arrivée de cette cinquantaine de coureurs. Ils ont été reçus, avec leurs
accompagnateurs, soignants et adhérents de l’UNAFAM, à l’Hôtel Groslot par Valmy NOUMI-KOMGUEM, Adjoint à
la Santé de la Ville d’Orléans et Jacqueline BESNARD, Adjointe à la Santé de la Ville de Fleury Les Aubrais.
La course repartait le lendemain de la commune de Fleury-les-Aubrais. Ces deux étapes ont été organisées de
concert par les missions santé des deux communes dans le cadre, notamment, du Contrat Local de Santé. L’action
sera reconduite le 20 juin 2016.
Autres services/délégations impliqués
Service de l’Evènementiel pour la logistique de l’arrivée d’étape ; Service du protocole pour la réception ; Services de
la Communication et de la presse pour la diffusion ; Services de la Ville de Fleury Les Aubrais pour le lien d’étape du
départ le lendemain et des élus.
Eléments de réussite/apprentissage utiles aux autres villes
Sensibilisation à la souffrance et au handicap psychique / Insertion du malade dans la vie de la cité.
Auteur(s) : Jeanne-Marie DE AMORIM, Chargée de la Mission Santé Publique, 02.38.79.28.13, jeannemarie.deamorim@orleans-agglo.fr
14
>>> Sommaire des communications
PARIS
Les Assises parisiennes de la santé
Communication affichée
Résumé
Les Assises parisiennes de la santé constituent une démarche inédite pour la Ville de Paris. Conçues comme un
véritable exercice de démocratie en santé à l’échelle locale, elles visent d’une part à engager un processus de
réflexion et de mobilisation sur le long terme avec toute la diversité des acteurs du territoire, d’autre part à mettre en
débat, parmi les Parisiennes et aux Parisiens, les sujets de santé qui les préoccupent. Si la thématique de l’offre de
soin occupe une place nécessairement importante, l’ambition de la Ville est de replacer la santé dans son contexte
social, environnemental, comportemental, en accordant une place centrale à l’enjeu de la réduction des inégalités
sociales, territoriales et environnementales de santé.
Lancées par la Maire de Paris le 7 avril dernier, ces Assises dureront près d’un an et se structureront autour de 5
grands débats sur les thématiques suivantes : santé des enfants ; santé des jeunes ; santé des personnes en grande
précarité ; santé et territoires : accès aux soins et à la prévention, parcours de santé ; santé des personnes en perte
d’autonomie (personnes âgées, personnes handicapées). Elles prendront appui sur les instances locales de
démocratie sanitaire et interpelleront directement les Parisiennes et les Parisiens par une consultation numérique et
l’organisation d’évènements grand public.
Autres services/délégations impliqués
Direction démocratie, citoyens et territoires, direction de la jeunesse et des sports, direction des affaires sociales,
direction de la famille et de la petite enfance, direction des affaires scolaires, direction de la voirie et des
déplacements, direction du patrimoine et de l’architecture, direction de l’urbanisme, direction du logement et de
l’habitat, direction communication, direction des finances et des achats, direction de la propreté et de l’eau
Eléments de réussite/apprentissage utiles aux autres villes
Encore un peu tot pour tirer des conclusions mais déjà instructif sur l’attente des acteurs (partenaires institutionnels,
professionnels de la santé et du médico-social, associations, parisiennes et parisiens..). L’engouement conforte
l’importance de l’échelle locale d’action en santé : parce que les préoccupations des habitants renvoient à l’ensemble
des leviers dont dispose une ville pour agir directement sur les conditions de vie (l’aménagement, les transports, la
qualité de l’air, le bruit..), et parce que les villes ont une place privilégiée pour provoquer le débat, mettre autour de la
table une grande diversité d’acteurs, confronter les institutions à la parole des habitants et proposer un
renouvellement dans notre manière de penser et de construire nos politiques publiques de santé.
Auteur(s) : Sophie Rigard, conseillère technique auprès de Bernard Jomier, adjoint à la Maire de Paris en charge
de la santé, du handicap et des relations avec l’AP-HP, 01 42 76 53 31, sophie.rigard@paris.fr
15
>>> Sommaire des communications
SALON DE PROVENCE
Communication affichée
Activités Physiques et Sportives sur Ordonnance:
Après l’hôpital, le stade…
Résumé
Un consensus scientifique fait état que la pratique régulière d’une activité physique ou sportive, même modérée
influe sur l’état de santé des individus.
La ville de Salon de Provence avec le soutien de l’ARS PACA et ses partenaires locaux se sont mobilisés autour
d’un dispositif d’Activités Physiques et Sportives sur Ordonnance. L’objectif est d’accompagner des publics
sédentaires atteints de pathologies chroniques, en surpoids ou souffrant d’obésité à la pratique d’une activité
physique et sportive adaptée et régulière, encadrée par des professionnels spécialisés.
Ce programme propose à chaque participant de bénéficier de 3 séances hebdomadaires d’activités physiques
adaptées destinées en complément des traitements médicaux, à améliorer leur qualité de vie globale. Dans le cadre
d’un parcours de santé coordonné, ces personnes sont tout d’abord prises en charge par le médecin coordonnateur
du projet pour un bilan médical et des conseils personnalisés. Ils sont ensuite orientés et accompagnés dans leurs
pratiques d’activités physiques par des éducateurs sportifs formés.
Les résultats sont déjà prometteurs avec un bénéfice global ressenti important (physique, mental, social) pour la
majorité des personnes. La vocation de ce programme est de constituer un dispositif passerelle dans un cadre
adapté et de faciliter une transition vers l’offre sportive existante.
Autres services/délégations impliqués
- Service des Sports de la ville
- Associations et clubs sportifs de la ville
- Associations de patients
- Centre hospitalier de Salon de Provence / Médecins libéraux du territoire
Eléments de réussite/apprentissage utiles aux autres villes
- La collaboration et la co-construction du projet entre les services de la commune.
- Le partenariat avec le milieu hospitalier et les associations de patients.
- La formation et l’implication des professionnels du sport et de la santé.
- L’accompagnement personnalisé des participants et l’adaptation des séances aux spécificités du public.
- Le coût modique de participation.
Auteur(s) : Elodie SERRANO, Coordinatrice Atelier Santé Ville (Direction de la Santé et de l’Environnement),
04 90 45 06 30, e.serrano@salon-de-provence.org, et Eugénie d’ALESSANDRO (Médecin de Santé Publique)
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THIONVILLE
Pédibus
Communication affichée
Résumé
Le Pédibus est un dispositif issu du CLS ainsi que des Plans Climat de la Ville de Thionville et de la Communauté
d’Agglomération.
Il permet aux parents d’accompagner leurs enfants à pied à l’école, de manière sécurisée et regroupée. Afin de
pérenniser des expériences existantes, la particularité a été de créer un outil informatique, ThionKid : une application
mobile et un site internet.
Les parents volontaires peuvent alors autogérer au quotidien les trajets des enfants. Ils peuvent les inscrire
directement sur la plateforme et s’inscrire en tant qu’accompagnateur. Un référent de ligne, parmi les parents, gère
les inscriptions et l’organisation des trajets. Après la remise de l’outil, la Ville n’intervient plus dans le déroulement de
l’action.
Thionkid a été intégré sur la plate-forme multimodale Mobili’thi, regroupant tous les modes de déplacements sur la
ville. La direction du Cadre de vie porte l’action et a travaillé avec la société en charge de Mobili’thi pour créer l’outil.
Le service santé a participé à la réflexion autour du projet et a permis de mobiliser des crédits via le CLS.
Actuellement, le dispositif est en phase de test sur trois écoles. Les données nécessaires pour l’évaluation seront
disponibles via l’outil ThionKid.
Autres services/délégations impliqués
Direction du Cadre de Vie
Eléments de réussite/apprentissage utiles aux autres villes
S’investir intensément auprès des parents, via les écoles, en participant aux fêtes et conseils d’écoles.
Concevoir des actions qui répondent à plusieurs objectifs de compétences différentes : éducation, environnement,
santé, activité physique, etc., permet de fédérer de nombreux élus autour du projet et facilite sa mise en oeuvre.
Auteur(s) : Pauline PATOUT, Chargée de mission santé, 03.82.34.17.15, patout.p@mairie-thionville.fr et Laura
SCHUBNEL
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TOULOUSE
Fêtons plus, Risquons moins
Communication affichée
Résumé
« Fêtons plus, Risquons moins » est porté par la ville de Toulouse, soutenu par la Préfecture de Haute Garonne
(MILDECA) et l’ARS. Il est mis en œuvre par sept associations (Act Up Sud Ouest, A.D.D.I.C.T, A.R.P.A.D.E., Avantmardi, Avenir Santé, Clémence Isaure et la Ligue contre le cancer).
Ville jeune…
Toulouse, quatrième ville de France avec 453.317 habitants, a une population particulièrement jeune. En 2012,
46,34% de la population toulousaine a moins de 29 ans avec une surreprésentation de la tranche des 15-29 ans
(31.9%) en raison notamment de son attractivité en matière universitaire.
Ville festive…
Toulouse a une activité festive concentrée en centre ville. Elle connaît comme les autres grandes métropoles des
phénomènes d’hyper-alcoolisation des fêtards entraînant des nuisances en termes de santé et de sécurité publiques.
« Fêtons Plus Risquons Moins »… au plus près…
Pour prévenir et réduire les risques immédiats de santé et donner aux personnes les moyens de faire des choix
favorables, le dispositif se développe au cœur des lieux festifs (espaces publics, concerts, festivals), avec des
professionnels associatifs, présents sur un stand fixe ou intervenant sur des maraudes.
Résultats…
80 soirées effectuées sur l’année 2015 avec 11.160 passages et 40.791 matériels de prévention et de réduction des
risques distribués.
Autres services/délégations impliqués
ARS, MILDECA, Associations.
Éléments de réussite/apprentissage utiles aux autres villes
Modalités d’intervention auprès des jeunes et partenariats associatifs.
Auteur(s) : Nicolas SOLERES, Préventeur des risques en milieu festif, 05 67 73 84 80, nicolas.soleres@mairietoulouse.fr
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TOULOUSE
Communication affichée
Se former à la santé mentale pour des professionnels
hors champ sanitaire
Résumé
Le CLSM de Toulouse réunit institutions et associations d’usagers notamment, souhaitant faire évoluer les idées et
pratiques sur les questions de santé mentale.
Du besoin identifié sur Toulouse de mieux prendre en compte les difficultés que rencontrent les personnes en
souffrance et les professionnels « non sanitaires » à leur contact, est née en décembre 2014 la formation
intersectorielle en santé mentale à destination d’agents de 1ère ligne.
Par session de 2 jours, cette formation gratuite, financée par l’ARS, déployée par le CH Marchant et la Ville de
Toulouse (SCHS) « croise » 20 professionnels non sanitaires d’horizons divers. Elle leur permet, grâce à
l’interactivité, la mise en pratique avec leur exercice professionnel. Elle est encadrée par un psychiatre et deux
cadres de santé hospitaliers.
Depuis sa mise en place, à titre expérimental, 102 personnes issues d’une vingtaine de structures différentes
(bailleurs sociaux, associations, police nationale, services municipaux, CAF) ont été formées.
Une journée de regroupement est proposée en 2016 à la centaine de participants pour évaluer en quoi la formation a
impacté leurs pratiques et quotidien professionnel et de nouvelles sessions sont programmées avec une ouverture
vers d’autres secteurs professionnels (transport urbain par exemple).
Autres services/délégations impliqués
Centre hospitalier psychiatrique, ARS.
Éléments de réussite/apprentissage utiles aux autres villes
Axe du plan d’actions du Conseil Local de Santé Mentale, soutien d’une équipe hospitalière.
Auteur(s) : Nadège SAINT MARTIN, Chef de service Promotion de la Santé, 05 62 27 47 93,
nadege.saintmartin@mairie-toulouse.fr
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VAULX EN VELIN
Communication affichée
Rongeurs et insectes nuisibles : Mieux les connaître pour
mieux s’en protéger
Résumé
Action de sensibilisation afin de lutter contre les nuisibles dans les établissements scolaires et améliorer la qualité de
l’accueil dans les écoles.
La ville de Vaulx-en-Velin initie un projet de lutte contre la prolifération d’animaux nuisibles dans ses établissements
scolaires, co-porté par plusieurs services.
Depuis plusieurs années, les groupes scolaires de la ville sont sujets aux proliférations d’insectes et de rongeurs.
Malgré des traitements préventifs d’une société spécialisée deux fois par an, les infestations sont de plus en plus
nombreuses, menaçant la santé des élèves et du personnel et entraînant un coût élevé pour la commune pour leur
éradication
Il semblerait que la prolifération soit liée aux activités humaines, cela suppose donc d’agir sur les comportements.
C’est pourquoi, afin de prévenir la présence des nuisibles et limiter les risques aggravants pour la santé des
occupants, le service Promotion de la Santé en collaboration avec les services Education et Formation de la ville a
décidé de mettre en place un travail de prévention. L’objectif est d’informer et de sensibiliser le personnel des
établissements scolaires (agents d’entretien et enseignants) de mieux connaître les points de vigilance et les
bonnes pratiques à adopter pour améliorer l’hygiène des locaux
La coopération entre plusieurs services municipaux de la ville est valorisée, créant ainsi une synergie pour la
stratégie d’intervention et une cohérence du projet.
Autres services/délégations impliqués
- Service Promotion de la santé
- Service Education
- Service Formation
Eléments de réussite/apprentissage utiles aux autres villes
Ce projet étant actuellement en cours, il est difficile à ce jour d’identifier les éléments de réussite, mais par la suite le
résultat escompté sera traduit par une diminution des infestations dans les écoles entraînant l’intervention
uniquement préventive de la société dans ces établissements
Cette réflexion avec les différents services a permis de réfléchir à optimiser la formation des agents et de pouvoir
l’étendre à d’autres collectivités puisque cette problématique concerne d’autres communes. Le service Formation va
faire remonter ce besoin en termes de proposition de formation au CNFPT qui, à ce jour n’a pas de réponse
spécifique dans ce domaine
Auteur(s) : Yvan MARGUE ou Sylvie SANCHEZ, sylvie.sanchez@mairie-vaulxenvelin.fr
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