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Iyar 5776 | 9 Mai - 6 Juin 2016
CHNAT HAKHEL
Année du Rassemblement
Machia‫׳‬h au Quotidien
D’après les enseignements du
Rabbi de Loubavitch
.
Iyar 5776 - Mai / Juin 2016
Chnat Hakhel - Année du Rassemblement
5776 : Hakhel –
Année du rassemblement
Plus de renseignements :
www.loubavitch.fr/Hakhel
Avec le concours et la collaboration de
Chabad.org
Diffusé à 5000 exemplaires
Couverture: RealDesign
Contactez-nous:
Tel.:06.65.07.60.51
Et du
Keren Chnéor Zalman
À la mémoire de Chnéor Zalman Pevzner ‫ע"ה‬
E-mail:
machiahauquotidien@gmail.com
AVANT – PROPOS
Le mois d’Iyar que l’on s’apprête à vivre, est un mois teinté d’une
Mitsva en particulier : celle du compte de l’Omer. En effet, le mois
de Nissan bénéficie de la pratique de cette Mitsva durant ses derniers
jours et le mois de Sivan n’en profite que durant ses premiers jours.
Durant le mois d’Iyar, nous comptons l’Omer chaque jour. Le
compte de l’Omer est un travail sur soi, un entre-deux permettant de
passer de la sortie d’Égypte, la naissance du peuple juif, à la finalité
de celle-ci, le don de la Torah. Cette passerelle a pour objectif, à la
manière d’une échelle, d’élever chacun d’entre nous, pas à pas, jour
après jour, au raffinement de notre personnalité, à l’élévation
spirituelle, qui nous permettra de percevoir au mieux, le dévoilement
du don de la Torah. Étant donné que le but ultime de la création du
monde, qui devint possible, à partir du don de la Torah, est la venue
de Machia’h, nous nous permettrons, puisque c’est le thème de notre
parution, dans cet avant-propos, de faire un parallèle, entre le
raffinement personnel ayant pour but de nous préparer au don de la
Torah et un élément semblable avancé à plusieurs occasions par le
Rabbi dans l’optique de l’avènement messianique. Le compte de
l’Omer est un moment de bilan sur le plan personnel, il convient de
réfléchir à ses comportements passés et à les améliorer, la même idée
existe sur le plan messianique, le Rabbi explique (Séfer Itvaadouyot
5748 vol. 4 p. 154) que chacun à l’obligation, étant donné la
conjoncture (le fait que Machia’h aurait dû se dévoiler depuis bien
longtemps), de se remettre en question, et de se demander « qu’ai-je
fait pour hâter la venue de Machia’h ? ». C’est cette remise en cause,
qui donnera lieu à un enrichissement dans la pratique qui nous
permettra d’accueillir notre juste Machia’h, ainsi nous fêterons le
don de la Torah et son aboutissement ultime, tous ensemble dans le
troisième temple, dans la sainte ville de Yérouchalaim.
David Lévy (Dubreuil)
Roch’Hodech Iyar
Lundi Roch ‘Hodech – 1 Iyar 5776, 9 Mai 2016
Donner la Tsédaka
Nous avons une obligation de consacrer une partie de
notre argent (« même plus qu’un cinquième ») pour la
Tsédaka (charité). À plus forte raison lorsqu’un
nécessiteux vient nous demander l’aumône. Si en tant
qu’êtres humains, il en va de notre devoir, à fortiori
D.ieu, à propos duquel nous disons : « à Toi Hachem est
la Tsédaka », en est l’Acteur par excellence. Puisque
depuis des années le peuple juif implore D.ieu, de vivre
l’avènement
messianique,
Celui-ci
est
dans
« l’obligation » de céder à notre sainte requête.
Discours du Rabbi de Loubavitch,
Likouté Si’hot vol. 27 p.222
Mardi 2 Iyar 5776, 10 Mai 2016*
Le rachat des captifs
Il est une Mitsva essentielle qui est celle du rachat de juifs
en captivité pour lesquels une rançon est exigée. De toute
évidence, le peuple juif entre dans cette catégorie et D.ieu
a donc le « devoir » de nous libérer de cette captivité.
Plus encore, étant donné que chaque juif contient en lui
une parcelle divine, la diaspora est donc, comme l’affirme
le Zohar « un exil de D.ieu », il est donc évident que
Celui-ci va mettre fin à cette situation très prochainement,
et nous connaîtrons alors l’accomplissement de toutes les
prophéties lors de l’avènement messianique.
Discours du Rabbi de Loubavitch,
Likouté Si’hot vol. 27 p.222
*Hiloula du Rabbi Chmouél (Maarach) – Le’hathila Ariber
Mercredi 3 Iyar 5776, 11 Mai 2016
Une fête perpétuelle
Nos sages enseignent que lorsque Machia’h viendra il
n’y aura plus de fêtes (Midrach Michlé 29). Le
Rambam explique que lors de l’ère messianique les
possessions matérielles seront abondantes et la richesse
chose courante. Pour quelle raison nous réjouissonsnous lors des fêtes ? De manière générale tout un
chacun est occupé à travailler afin de répondre à ses
besoins et à ceux de sa famille. Cependant durant nos
fêtes, il est interdit de travailler, nous sommes donc
forcés de nous reposer et c’est la raison pour laquelle
nous nous réjouissons. Lorsque Machia’h viendra étant
donné que nous n’aurons pas besoin de travailler pour
vivre, nous serons constamment dans cette joie du
repos qu’est celle de la fête. Ainsi nous vivrons une
fête perpétuelle et les fêtes que nous connaissons
aujourd’hui n’auront pas de caractère particulier.
Discours du Rabbi de Loubavitch,
Torat Mena’hem vol.5 p.9
Jeudi 4 Iyar 5776, 12 Mai 2016
« Aujourd’hui si vous écoutez Sa voix »
Rabbi Yochoua Ben Lévi posa à notre juste Machia'h la
question suivante : « Quand le maître viendra-t-il ? ».
Le Machia'h lui répondit : « Aujourd’hui », puis,
aussitôt, il précisa : « Aujourd’hui, si vous écoutez Sa
Voix ». Il en résulte que la Hala'ha est clairement
tranchée par la Guemara, dans le traité Sanhédrin.
Notre juste Machia'h affirme qu’il viendra :
« aujourd’hui », au sens le plus littéral, puis il
explique : « aujourd’hui, si vous écoutez Sa Voix ».
Peu importe donc où se trouve le prophète Elie. Il est
essentiel, en revanche, que : « vous écoutiez Sa Voix ».
Discours du Rabbi de Loubavitch,
Séfer Itvaadouyot 5743 vol. 2 p. 1159
Vendredi 5 Iyar 5776, 13 Mai 2016
Un pauvre chevauchant un âne
Dans le Midrach (Berechit Rabbah 75,6), à propos du
verset « J’ai acquis bœuf et âne » nos sages déclarent
« l’âne en question, c’est le roi Machia’h, ainsi qu’il est
écrit « c’est un pauvre qui chevauche un âne ». Nous
déduisons de cette personnalité, qu’est celle du roi
Machia’h, qu’elle unit deux forces extrêmes : d’un
côté, le plus haut titre de noblesse, le « roi Machia’h »,
mais de l’autre côté, il est doté de la plus grande
humilité et d’un effacement exceptionnel, tant qu’on le
désigne en tant que « pauvre » et qu’il monte un
« âne ».
Discours du Rabbi de Loubavitch,
Séfer Itvaadouyot 5749 vol. 1 p. 438
Chabbat 6 Iyar 5776, 14 Mai 2016
Tanya et Machia’h
Rabbi Issa’har Dov de Zlotchov, quand il atteint un âge
avancé, fût frappé de cécité. Une fois, il se rendit dans la
ville de Brod,
où il reçut la visite de Rav Zalman Margolis, un grand
érudit de la Torah et de Rav Yaacov Landau, le fils du
Noda BiYouda. Aussitôt, une profonde discussion de
Torah s’engagea entre eux. Peu après un jeune homme
arriva, très riche, possédant une profonde crainte de Dieu
et respecté par tous. Il tenait à la main un livre et quand le
Rabbi de Zlotchov eut fini de parler, il le salua. Les deux
érudits expliquèrent au Rabbi qui était aveugle que le
jeune homme avait apporté un livre. Le Rabbi lui
demanda quel livre il avait apporté et le jeune homme lui
répondit : « c’est un Tanya. Je l’étudie depuis quelque
temps et je m’interroge sur certains passages. Je suis donc
venu interroger le Rabbi, à ce propos ». Le Rabbi de
Zlotchov répondit : « je ne sais pas s’il existe dans notre
génération une seule personne qui soit capable de
percevoir parfaitement la profondeur de ce livre c’est
uniquement quand le Machia’h viendra que nous
l’apercevrons réellement ».
Dimanche 7 Iyar 5776, 15 Mai 2016
Chacun doit faire venir Machia’h
Nos Sages affirment dans le Talmud Yerouchalmi, que
le verset « un astre s’élance de Yaacov » (Bamidbar 24,
17) fait référence à chaque membre du peuple juif
(Maasser Cheni chap. 4) et qu’il s’agit d’une étincelle de
Machia’h (Taanit chap. 4). Ceci conforte l’enseignement
du Baal Chem Tov, qui affirme que chaque juif et
chaque juive se doit d’accomplir tout ce qui est en son
pouvoir pour contribuer au plan messianique dans lequel
chacun doit prendre part.
Discours du Rabbi de Loubavitch,
Likouteï Si'hot vol. 2 p.692
Lundi 8 Iyar 5776, 16 Mai 2016
Croire au roi Machia’h tel que le Rambam le décrit
Le Rambam écrit, dans ses lois des rois, que : « le roi
Machia'h se dressera et il restaurera la royauté de la
maison de David à son état initial. Quiconque n’a pas foi
en lui ou n’attend pas sa venue ne remet pas uniquement
en cause les autres prophètes, mais la Torah elle-même
et Moché, notre maître ». Le Rambam se réfère bien ici
au roi Machia'h. Ainsi, non seulement il faut avoir foi en
la délivrance, dans sa globalité, à la possibilité pour le
Saint béni soit-Il, de délivrer Israël, quelle qu’en soit la
façon, mais, en outre, on doit croire également au roi
Machia'h, avec tous les détails qui sont énoncés à son
propos, ses qualités, détaillées par le Rambam, à la
même référence. C’est le sens de l’expression : «
quiconque n’a pas foi en lui »
Discours du Rabbi de Loubavitch,
Likouteï Si'hot vol. 34 Parchat Choftim
Mardi 9 Iyar 5776, 17 Mai 2016
Une date secrète
La date de la venue du Machia'h fait partie des choses
cachées et secrètes. Lorsque notre patriarche Yaacov
voulut dévoiler à ses enfants le jour de la délivrance, la
présence divine se retira de lui et la chose lui fut
impossible. Le Talmud (Sanhédrine 97b) déclare « Que
se volatilisent ceux qui supputent des délais ! »
et Maïmonide (Lois des Rois, 12:1), tranche de la même
manière : « On ne calculera pas d’échéance (pour la
Délivrance messianique). »
A suivre
Mercredi 10 Iyar 5776, 18 Mai 2016
Pour être en mesure de hâter sa venue
L’une des explications avancées pour expliquer le
mystère qui tourne autour de la date de la venue de
Machia’h est que, si l’échéance était connue, il ne
serait pas possible d’accélérer le processus de la
Rédemption. Ce qui est contraire au principe
clairement énoncé dans le Talmud : « Si le Peuple juif
est méritant, Je la hâterai. S’il n’est pas méritant, elle
viendra en son temps. » C’est-à-dire que, si nous en
sommes dignes, la délivrance messianique interviendra
avant l’échéance qui lui a été fixée. Mais, si la date a
été clairement annoncée, il ne sera pas possible de la
remettre en question. C’est pour cela qu’il est interdit
de la dévoiler et, tant que cette information n’est pas
parvenue dans notre monde, il nous appartient de faire
venir le Machia'h le plus tôt possible.
A suivre
Jeudi 11 Iyar 5776, 19 Mai 2016
Vivre dans l’impatience
Une autre explication au fait que l’on ne connaisse pas
la date de la venue du Machia’h, est que si le moment
de la délivrance était connu à l’avance, l’attente de
celle-
celle-ci ne serait pas empreinte de la même impatience
et nous ne nous préparerions pas à son avènement avant
l’époque fixée. La date est donc restée secrète pour que
nous vivions chaque jour et à chaque instant dans
l’attente de la délivrance en la considérant, non comme
un événement appartenant à un lointain futur, mais
comme une réalité qui peut se matérialiser d’un instant
à l’autre (Sefer Hasi'hot 5750, vol. 2, p. 398. Le Rabbi
de Loubavitch approfondit cette explication, disant
notamment que la non-révélation de l’échéance
messianique a créé un lien entre l’exil et la délivrance,
du fait qu’on vit en temps d’exil avec la notion de
délivrance et en s’y tenant prêt).
A suivre
Vendredi 12 Iyar 5776, 20 Mai 2016
Des échéances ?
Il semble ressortir des notions développées dans les
jours précédents que la Torah exclut toute supputation
de l’échéance messianique. Pourtant le Talmud luimême avance plusieurs dates possibles, et ce, dans le
même chapitre dans lequel il est dit « Que se volatilisent
ceux qui supputent des délais ! » Et de telles estimations
sont ramenées dans de nombreux livres de sages juifs de
toutes les époques (par exemple Rav Saadia Gaon dans
son
livre Emounot
veDéot [maamar
chéni] ;
Na'hmanide dans son Sefer Hagueoula[chaar revii] et
dans son commentaire sur la Torah, sur Genèse 2,3 ;
Don Its'hak Abrabanel, dans son livre Mayanei
Hayéchoua [maayane 12, chaar 2, tamar 7], Rabbénou
Bé'hayé dans son commentaire sur la Torah, sur
Genèse 2,3 ; Rabbi Chnéour Zalman de Lyadi
dans Maamarei Admour Hazakène parachiot p. 419,
la Torah, sur Genèse 2,3 ; Rabbi Chnéour Zalman de
Lyadi dans Maamarei Admour Hazakène parachiot p.
419, 423. Une liste d’échéances est donnée dans les notes
du rav Réouven Margalyot sur le livre Chéélot
Outchevout mine Hachamayim, chap. 72). En outre, le
Rambam lui-même, qui a tranché la loi selon laquelle il
est interdit de calculer des dates, avance une échéance
dans sa correspondance avec la communauté juive
yéménite intitulée « l’Épître du Yémen » !
A suivre
Chabbat 13 Iyar 5776, 21 Mai 2016*
Cela dépend des circonstances
Cette apparente contradiction (entre le fait que les
textes interdisent l’idée de fixer une échéance
messianique et le font quand même) trouve sa solution
dans l’argument donné par le Talmud pour interdire
toute supputation : « Si le Machia'h ne venait pas au
moment annoncé, les Juifs pourraient se dire qu’il ne
viendrait finalement pas. »Dès lors, il apparaît que la
question du calcul des dates n’est pas à sens unique,
mais dépend des circonstances : lorsqu’il y a lieu de
craindre que la déception entraîne une diminution de la
foi, il est interdit d’annoncer une date propice à la
venue du Machia'h. Mais, lorsque le Peuple d’Israël vit
une crise et les Juifs n’attachent plus de foi qu’à des
futilités, il est alors permis de révéler un moment
propice pour éveiller au sein du peuple l’espoir et le
sentiment que la Délivrance est proche. Ceci explique
pourquoi le Rambam écrivit aux Juifs yéménites au
sujet d’une date propice : ceux-ci venaient de subir la
terrible déception d’un faux messie. Dans sa missive, le
Rambam expliqua également les dates avancées par les
sujet d’une date propice : ceux-ci venaient de subir la
terrible déception d’un faux messie. Dans sa missive, le
Rambam expliqua également les dates avancées par les
autres sages d’Israël qui l’avaient précédé.
A suivre
*Yortseït de Rav Israël Arié Leïb Chneerson – frére du Rabbi
Dimanche 14 Iyar 5776, 22 Mai 2016*
L’interdiction est levée
Le Ramban (Na'hmanide) donna plusieurs raisons pour
justifier le fait qu’il avançait une date de la venue du
Machia’h (Sefer Haguéoula, mentionné ci-dessus). Il
dit d’abord que cette interdiction ne concernait que les
premières générations qui étaient si loin de la
Délivrance que le dévoilement du terme de l’exil
n’aurait eu pour effet que d’affaiblir leur foi. Mais
aujourd’hui « puisque nous sommes plus proches
qu’eux de la fin de l’exil, l’interdiction d’en dévoiler
l’échéance est certainement levée, car le motif de
l’interdiction a disparu. » Il ajoute qu’une telle annonce
n’est interdite que lorsqu’elle peut constituer un danger
pour la Communauté, alors que la date qu’il annonçait
ne ferait que la renforcer et amènerait « un regain de
bienfait et de consolation. » Il termine en disant qu’il
est interdit de donner une date « précise et ferme »,
capacité qui n’est dévolue qu’aux Prophètes, alors que
la date qu’il avançait était présentée comme étant
simplement « une éventualité ».
A suivre
*Pessa’h Chéni – « Toujours une chance… »
Lundi 15 Iyar 5776, 23 Mai 2016
Une annonce prophétique
Don Its'hak Abrabanel (Maayané Hayéchoua, I, 2) pense
que les Sages du Talmud ont dénoncé ceux qui calculaient
des échéances d’après l’astrologie « mais les Sages de
parole n’ont pas décrié ceux qui cherchaient à découvrir le
terme messianique par l’analyse des paroles des Prophètes
et de ceux qui s’exprimaient avec inspiration divine, car
c’était pour ceux-ci une habitude régulière de donner des
signes révélateurs de la génération dans laquelle viendra
le rejeton de David. » D’après lui, non seulement
l’aspiration à connaître l’échéance messianique n’est pas
en soi négative, mais elle est au contraire l’expression
d’un véritable désir de la venue du Machia’h.
A suivre
Mardi 16 Iyar 5776, 24 Mai 2016
Des révélations au fur et à mesure qu’on s’approche
de l’événement
Nous trouvons dans le Talmud que lorsque le prophète
Éliahou se révélait à certains de nos Sages, ceux-ci en
profitaient pour lui demander quand viendrait le
Machia’h. Don Its’hak Abrabanel (voir jour précédent)
ajoute que l’échéance était cachée aux premières
générations de l’exil, mais qu’à l’approche de la
Délivrance, « D.ieu ouvrira son trésor de bienfaits, et le
peuple qui avance dans les ténèbres [...] verra ce que les
premières générations n’auront pas vu. » Il s’appuie en
cela sur les paroles de Rabbi Chimone bar Yo’haï selon
lesquelles peu avant la Délivrance les secrets cachés et
l’échéance messianique se révéleront à tous, y compris
aux enfants. (Zohar Béréchit 118a)
lesquelles peu avant la Délivrance les secrets cachés et
l’échéance messianique se révéleront à tous, y compris
aux enfants. (Zohar Béréchit 118a)
A suivre
Mercredi 17 Iyar 5776, 25 Mai 2016
Un calcul réservé aux Tsadikim
Cependant, il convient de faire la différence entre les
échéances messianiques qui ont été avancées par les chefs
et sages du Peuple juif de celles calculées par d’autres
personnes. L’interdiction ne s’applique qu’aux personnes
communes et non aux Tsadikim, car, d’une part, ceux-ci
savent apprécier l’influence que peut avoir la divulgation
d’une échéance, et, d’autre part, ils ont des intentions
particulières dans ce genre de révélations (par exemple
pour faire l’éloge du peuple juif auprès de D.ieu, en
exprimant que le parachèvement de leur tâche leur vaut la
Rédemption immédiate. Ou bien pour signifier à D.ieu
qu’il est temps qu’Il envoie le Machia’h, tel un enfant qui
« réprimanderait » son père en lui disant « Papa, voilà ce
qu’il est écrit dans la Torah » [voir à ce propos Likoutei
Si’hot vol. 29, p. 15 et suiv.].
A suivre
Jeudi 18 Iyar 5776, 26 Mai 2016*
Calculs et transmissions
Il faut également différencier les échéances
messianiques qui sont le fruit de calculs et
d’estimations de certaines personnes par rapport à
celles qui nous ont été transmises par la tradition, de
sources fiables. Les calculs personnels peuvent se
Yehiadonenoumorenouverabenou
révéler faux, alors que les échéances contenues dans la
Torah Écrite ou transmises par la Torah Orale sont
véridiques.
A suivre
*Lag BaOmer – Hiloula de Rabbi Chimon Bar Yo’haï (Rachbi)
Vendredi 19 Iyar 5776, 27 Mai 2016
L’annonce d’une période propice
Il est important de préciser que ce débat ne concerne que
la révélation d’une date précise de la venue du Machia’h.
Il n’y a, par contre, aucune restriction quant à la
révélation qu’une certaine période est particulièrement
propice à l’avènement messianique et d’annoncer qu’il
convient alors de s’efforcer particulièrement de
s’améliorer dans l’étude de la Torah et la pratique des
Mitsvot pour s’y préparer. C’est bien dans cette intention
que les Sages nous ont dévoilé dans le Talmud les signes
caractéristiques de la période dénommée le « talon du
Machia’h » : afin que nous puissions mettre cette période
à profit pour nous préparer à la Délivrance [Voir, dans
cet esprit, dans les écrits du‘Hafets ‘Haïm : Chem Olam,
chaar Hahit’hazkout chap. 12 et ’Homat Hadat, chap. 3]
A suivre
Chabbat 20 Iyar 5776, 28 Mai 2016
Des échéances non respectées ?
Il est légitime de se demander pourquoi les échéances
messianiques données par la Torah ne se sont pas
concrétisées. Il y a à cela plusieurs explications : ces
dates étaient des moments propices lors desquelles la
Délivrance aurait pu survenir, malheureusement nos
fautes nous ont fait rater ces occasions. Toutes les
échéances avancées par les véritables Sages d’Israël
étaient réellement dignes de l’avènement messianique,
mais il s’est toujours trouvé un événement malencontreux
qui
l’a
empêché.
Le Zohar
‘Hadach
[Tikounim 95b] précise qu’il existe une telle date propice
pour chaque génération, mais qu’il est possible de la rater
faute de mérites.
A suivre
Dimanche 21 Iyar 5776, 29 Mai 2016
Avons-nous raté le coche ?
Bien que ces dates n’aient pas vu la Rédemption se
réaliser, elles n’ont pas été sans effet. Lors de chacune
d’entre elles se sont déroulés des événements qui ont
tous constitué des étapes décisives dans le cheminement
vers la délivrance (comme certains développements
majeurs dans le dévoilement de la Kabbale et de la
‘Hassidout. Il est raconté (Sefer Hasi'hot Torat Chalom,
p. 237) que l’année 5603 (1843) était connue comme une
année propice. Quand on a demandé au Rabbi « Tséma’h
Tsédek » pourquoi la Délivrance n’était pas arrivée,
celui-ci répondit que ce fut l’année de l’impression (et
donc de la diffusion à grande échelle) du Likoutei
Torah de l’Admour Hazaken (livre fondateur de la
‘Hassidout) et que cela constituait un dévoilement de la
lumière de la Délivrance.
A suivre
Lundi 22 Iyar 5776, 30 Mai 2016
Des délivrances personnelles
L’Admour de Kamarna rapporte dans son livre « Heikhal
Haberakha » une explication intéressante : les diverses
échéances données par les Sages d’Israël furent
réellement des jours de Délivrance du point de vue de
leur service divin respectif. Tous les Tsaddikim ont, en
effet, une fonction spécifique dans ce monde et lorsque
l’un d’entre eux percevait que sa mission serait achevée à
une certaine date, il annonçait la Délivrance pour ce jour,
dans l’espoir que la perfection qu’il avait atteinte dans
son travail personnel matérialise une échéance collective
et une délivrance générale pour l’ensemble du Peuple juif.
Ainsi, si nous n’avons malheureusement pas mérité la
Délivrance ces jours-là, ce furent, pour ces Sages et ceux
qui leur étaient attachés, des jours réellement lumineux.
A suivre
Mardi 23 Iyar 5776, 31 Mai 2016
Une délivrance dans les mondes spirituels
L’Admour Hazakène, auteur du Tanya, explique que les
Tsadikim voient les choses telles qu’elles existent dans
les mondes supérieurs. Et dans ces niveaux élevés, la
lumière de la Délivrance a réellement brillé lors de ces
jours propices. Cependant, entre les mondes supérieurs et
le nôtre, il peut y avoir toutes sortes d’obstacles et
d’entraves qui empêchent la Délivrance de descendre icibas. D’un autre côté, une échéance qui sera donnée par
un prophète se réalisera exactement selon les termes de
la prophétie.
Extrait du livre de Mena’hem Brod, l’ère messianique
Mercredi 24 Iyar 5776, 1er Juin 2016
Aujourd’hui, l’existence du Machia’h et sa révélation
On sait que, « en chaque génération, naît un descendant
de Yehouda qui est apte à être le Machia'h d’Israël »,
quelqu’un qui mérite, par sa droiture, d’être le libérateur.
Le moment venu, le Saint béni soit-Il se révélera et II
l’enverra ». Si des éléments malencontreux ne s’étaient
pas produits et n’avaient pas fait obstacle, le Machia'h se
serait révélé et il serait effectivement présent. Comme l’a
déclaré mon beau-père, le Rabbi, chef et Machia'h de
notre génération, tout ce qui devait être réalisé a d’ores et
déjà été accompli et conduit à son terme. Tous sont prêts
à accueillir notre juste Machia'h. A l’heure actuelle, tous
les obstacles et toutes les barrières ont disparu. On a
donc non seulement 1'existence du Machia'h, mais aussi
sa révélation. Désormais, il faut accueillir notre juste
Machia'h, d’une manière effective.
Discours du Rabbi de Loubavitch,
Séfer Ha Si'hot 5752 vol. 2 p.95
Jeudi 25 Iyar 5776, 2 Juin 2016
Il suffit d’y penser, d’y méditer
Il est dit que : « toutes les dates limites de la délivrance
sont passées » et, désormais, « tout ne dépend que de la
Téchouva », c’est-à-dire du retour, permettant de se
trouver face à face avec notre juste Machia'h. Comme le
dit mon beau-père et maître, le Rabbi, chef de notre
génération, « voici qu’il arrive » et il suffit de penser, de
méditer à tout cela avec sincérité et profondeur. En se
plaçant face à face, devant notre juste Machia'h, on
obtient que « l’Éternel s’adresse à vous,face-à-face ».
plaçant face à face, devant notre juste Machia'h, on
obtient que « l’Éternel s’adresse à vous,face-à-face ».
Dès lors, « nous avancerons par la lumière du visage du
Roi de la vie » et nous supprimerons ainsi l’obscurité de
l’exil, nous mériterons immédiatement la délivrance
véritable et complète, par notre juste Machia'h, très
bientôt et de jours, sans attendre.
Discours du Rabbi de Loubavitch,
Séfer Itvaadouyot 5742, vol. l p. 485
Vendredi 26 Iyar 5776, 3 Juin 2016
Le Machia’h se dévoile dans l’âme du prince de la
génération
Le Machia’h est le niveau de Yé’hida Klalit (niveau le
plus élevé de l’âme collective du peuple juif) qui brille et
se dévoile en l’âme du prince de la génération qui
contient l’âme collective (cf Maamar Pada Bechalom
dans Chaaré Techouva de l’Admour Haemtsaï au
chapitre 12).
Discours du Rabbi de Loubavitch,
Séfer Itvaadouyot 5752, vol. 1 p. 277
Chabbat 27 Iyar 5776, 4 Juin 2016
Le prince de la génération est le Machia’h
« Notre Rabbi », le prince de la génération, est également
le Machia’h (le libérateur du peuple juif) de notre
génération, à la manière de Moché notre maître (premier
libérateur). En effet, il est connu qu’en chaque génération
se trouve un « individu apte, du fait de sa grandeur, à être
libérateur et en temps voulu, D.ieu lui apparaîtra et le
missionnera… ». Il est logique de dire que cet individu est
dit dans la Guémara à propos de Rabbi Yéhouda le prince
« S’il (le Machia’h) est vivant c’est Rabbi (Yéhouda) le
saint », le prince de la génération.
dit dans la Guémara à propos de Rabbi Yéhouda le
prince « S’il (le Machia’h) est vivant c’est Rabbi
(Yéhouda) le saint », le prince de la génération.
Discours du Rabbi de Loubavitch,
Séfer Itvaadouyot 5752, vol. l p. 420
Dimanche 28 Iyar 5776, 5 Juin 2016
Supérieur aux patriarches et à Moché
Il est écrit à propos du Machia’h : « prospère, il s’élève,
grandit, est placé très haut. » Nos sages
enseignent (Tan’houma Parachat Toldot) : prospère, plus
qu’Avraham, il s’élève, par rapport à Its’hak, il grandit
plus que Yaacov et est plus haut que Moché, tels les
anges. En effet, le Machia’h est du niveau de Yetels’hida
(l’essence de l’âme).
Discours du Rabbi de Loubavitch,
Likouté Si’hot, vol. 20 p. 651
Lundi 29 Iyar 5776, 6 Juin 2016
Machia’h dans tous les sens du terme
Le prince de la génération est le Rabbi, c’est donc le
Machia’h de la génération ! Ceci inclut tous les sens que
le terme peut avoir, comme le fait qu’il soit « Méchoua’h
— oint », qu’il soit prince, qu’il soit d’exception et
également le fait qu’il soit Machia’h, puisque le prince
de chaque génération est l’équivalent de Moché en sa
génération,
qui est « premier et dernier
libérateur (Machia’h)», il est également la Yéhida
Klalite, qui est Machia’h, comme ceci est expliqué
dans les écrits du Ari Zal.
Discours du Rabbi de Loubavitch,
Likouté Si’hot, vol. 29 p. 360
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‫לעלוי נשמת‬
Pour l’élévation de l’âme de
‫הת‘ השליח‬
‫שניאור זלמן ע“ה בן יבלחט“א הרה“ח ר‘ יוסף יצחק שליט“א‬
‫פעווזנער‬
‫ה‬.‫ב‬.‫צ‬.‫נ‬.‫ת‬
Puissions-nous le revoir ici-bas très prochainement avec le
Machia’h. Amen
‫לעלוי נשמת‬
Pour l’élévation de l’âme de la soldate de Tsivot Ashem
Rahel Rinah bat ‫ יבלחט“א‬Mickaël Moché ‫שליט“א‬
Parienté
***
Pour l’élévation de l’âme du soldat de Tsivot Hashem
Hillel ben ‫ יבלחט“א‬Néhemia ‫שליט“א‬
Bluming
‫ה‬.‫ב‬.‫צ‬.‫נ‬.‫ת‬
“...‫”והקיצו ורננו שוכני עפר‬
Offert pour le mérite de la
Famille Yonathan Halimi
‫שיחיו‬

www.Torahdevie.fr
NOUS AVONS PU OBSERVER DES MIRACLES INCROYABLES,
QUI TÉMOIGNENT QUE NOUS VIVONS « L’ANNÉE DE
VENUE DU ROI MACHIA’H ». CEPENDANT, FORCE EST DE
CONSTATER QU’IL EXISTE ENCORE UNE RÉTICENCE
COLLECTIVE À L’IDÉE D’ACCEPTER LE FAIT QUE L’ON SE
TROUVE AU SEUIL DE LA DÉLIVRANCE FINALE. C’EST
POURQUOI, NOUS DEVONS ÉTUDIER LE SUJET DU
MACHIA’H, CAR LA TORAH A POUR VERTU DE CHANGER LA
NATURE DE L’HOMME.
DISCOURS DU RABBI DE LOUBAVITCH 17 TAMOUZ 5751
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