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COMITÉ DES CONSTRUCTEURS FRANÇAIS
D'AUTOMOBILES
Revue de Presse du mercredi 11 mai 2016
FRANCE
Le Groupe PSA et Dongfeng Motors (DFM) signent deux nouveaux accords
pour renforcer leur partenariat stratégique
Une nouvelle étape du partenariat stratégique a été franchie entre les groupes PSA et DFM à l’occasion
de la présentation du nouveau plan moyen terme « 5A+ » de Dongfeng Peugeot Citroën Automobile
(DPCA). Le 11 mai, à l’occasion de la présentation du plan stratégique de DPCA, Carlos Tavares et Zhu
Yanfeng, présidents des deux sociétés actionnaires de DPCA, ont signé un accord pour la conception
d’une version électrique de la plateforme CMP « Common Modular Plateform », qui fait l’objet d’un
développement commun depuis avril 2015.
Cette future plateforme électrique « e-CMP » permettra de proposer, dès 2019, une offre mondiale de
véhicules 100 % électriques des segments B et C pour les marques Peugeot, Citroën, DS et Dongfeng,
avec des prestations au meilleur niveau. Les deux groupes ont également signé un accord cadre dans le
domaine des ressources humaines, pour accroître les synergies sur le développement à l’international
des talents. Cette coopération se concrétisera par des échanges de talents, pendant une période
déterminée sur des postes opérationnels, dans les domaines recherche et développement, marketing,
industriel, finances et ressources humaines. Des échanges de bonnes pratiques seront également
réalisés dans chaque domaine RH et permettront d’identifier des coopérations possibles.
Pour le Groupe PSA, cet accord accompagne la mise en œuvre du plan stratégique Push to pass et
permet de relever de nouveaux défis en matière de ressources humaines. A l’occasion de cette
cérémonie, Carlos Tavares, président du directoire, a souligné l’efficacité de la coopération des équipes
PSA - DFM mises en place, et l’importance d’accroître cette synergie à travers les échanges de talents. Il
a par ailleurs déclaré : « La future plateforme électrique e-CMP constitue une étape clé de notre
partenariat avec Dongfeng. Elle nous permettra d’accélérer le développement mondial de nos deux
groupes tout en contribuant à l’atteinte de l’objectif CO2 exigeant fixé pour 2020 ».
Le nouveau plan stratégique à moyen terme « 5A+ » porte l’ambition de faire de DPCA « une entreprise
automobile efficiente, capable de proposer des solutions complètes de mobilité pour ses clients ».
Ce plan fixe 3 objectifs stratégiques : une forte progression en matière de satisfaction client sur les
produits et les services en intégrant le TOP 3 du secteur d’ici à 2018 et en visant la 1ère place en 2020 ;
atteindre un chiffre d’affaires dépassant les 100 milliards de RMB d’ici à 2020 ; une croissance rentable
et durable fondée sur 30 % de gains de productivité d’ici à 2020. (COMMUNIQUE DE PRESSE GROUPE
PSA)
Maxime Picat évoque les ambitions de Peugeot avec le 2008 restylé
L’image de Peugeot se construit dans la durée et le 2008 est un jalon important de ce travail de
construction qui tient compte de nombreuses contraintes. « Dans un même show-room, vous avez des
véhicules lancés il y a 6 ans, comme 3008, et il y a 1 an. Cela fait une étendue temporelle importante. Il
faut trouver le bon équilibre pour moderniser le véhicule et garder le lien », explique directeur le général
de Peugeot Maxime Picat. C’est avec ce constat en tête que doit se lire la nouvelle face avant du 2008,
principal changement de cette mi-vie, et qui est « dans l’évolution des faces avant des Peugeot que l’on
voit sur les concepts cars », précise le dirigeant. Ce changement rend le véhicule moins discret, plus
ostentatoire et aussi plus dans l’air du temps. Personnellement, je le trouve plus agressif, « plus
athlétique », nuance le dirigeant.
Dans l’ambition initiale, il y avait aussi celle de faire du 2008 le premier véhicule à vocation mondiale de
la marque, puisque sur ces segments, il y a « convergence des attentes des clients ». Difficile encore de
le juger sur ce critère puisque son industrialisation a été échelonnée avec d’abord l’usine française de
Mulhouse en 2013, puis la Chine en 2014 et l’Amérique Latine en 2015 - « au plus mauvais moment,
compte tenu de la crise » -, souligne M. Picat) pour une commercialisation d’abord au Brésil et
seulement depuis début 2016 en Argentine. En outre, la saturation de la production dans l’usine
chinoise (celle qui fabrique également les 301, C-Elysée et C3XR) a obligé Groupe PSA a en déménager
la production dans une usine de son partenaire Dongfeng Motor pendant une partie de l’année, avant de
la rapatrier dans son usine d’origine. Un contexte chahuté qui en a entravé les ventes après une phase
de montée en puissance rapide.
Les ventes de la déclinaison actuelle auront donc été essentiellement européennes avec 80 % des 600
000 unités vendues à fin mars (18 % en Chine, 2 % en Amérique latine). En Europe, le succès a très
largement dépassé les prévisions de la marque. « Retenez que l’on a plus que doublé les cadences à
Mulhouse entre ce que nous avions prévu et où nous en sommes aujourd’hui », résume Maxime Picat.
L’usine française fabrique en effet aujourd’hui le véhicule à un rythme de 760 unités par jour, alors la
capacité initiale était de 310 véhicules par jour, précise-t-il.
Sur ce segment que Peugeot a contribué à créer avec les Nissan Juke et Renault Captur, le 2008 se
situait en 2015 au 2ème rang européen derrière le Captur. Son succès se mesure à sa part de marché
sur ce segment, qui reste à 15 % malgré l’arrivée d’une concurrence toujours plus nombreuse, quand la
part de marché de Peugeot n’est que de 6,5 % en Europe. « Nous n’avons toujours pas connu l’année
max à la troisième année alors que nous devrions y être », souligne de dirigeant, qui espère encore
reculer cette échéance. « Si nous avons une croissance par rapport à 2015, nous serons contents »,
ajoute-t-il.
Outre les volumes, le 2008 réussit également la montée en gamme avec un mix élevé. « Après être
monté à 70 % des ventes en finition 3 et supérieure au lancement, nous en avons fait 55 % en 2015.
Cela s’explique par l’origine des clients sur le B SUV, qui viennent du segment C et qui peuvent choisir
des véhicules très équipés. J’ajoute que nous avons eu une très bonne articulation avec 308, dont la
performance n’a pas été perturbée », précise Maxime Picat. Le véhicule a aussi joué son rôle dans la
remontée des prix de vente de la marque. « Nous prenons les prix catalogue corrigés des remises et du
contenu. Notre objectif initial était d’être au même niveau que Volkswagen en 2020 que nous avons
ensuite anticipé à 2019. Et nous sommes très avance sur cet objectif », affirme M. Picat. Tellement en
avance même que la marque est déjà à l’objectif, en partie seulement suite aux déboires récent de
Volkswagen. « Nous avions 7 points d’écart en 2013, nous sommes arrivé à - 2 tout seul et ensuite ils
nous aident un peu. Ceci dit, nous avons tous nos histoires, nos joies et nos succès », explique-t-il. «
Nous sommes conscients de la qualité des véhicules que nous faisons et les équipes commerciales sont
là pour défendre la valeur de la marque », se félicite-t-il.
Outre son nouveau style, qui doit le remettre au centre du jeu, le 2008 conserve ses qualités : taille de
coffre, confort, niveau de modularité, seuil de chargement, châssis efficace, ergonomie de son i-Cockpit.
Il propose également des équipements type Active city brake (freinage automatique), Park Assist et un
Grip control, qui permet de se sortir de situations délicates, sans toutefois le doter des performances
d’un 4x4. Il propose aussi le protocole Mirror Screen avec les applications Apple CarPlay et Mirror Link,
tandis que Android Auto est prévu plus tard. La gamme compte trois moteurs à essence 1.2 PureTech de
82 ch, 110 ch ou 130 ch, et trois versions également du bloc diesel 1.6 BlueHdi en 75 ch, 100 ch ou 120
ch. Pour la première fois, le 2008 est équipé d’une boite automatique EAT6 (déjà sur les 508, 3008, 308
et 208 depuis Euro-6) avec le moteur 110 ch PureTech, version qui devrait faire 15 % des volumes selon
les prévisions de la marque.
A cela s’ajoute aussi une redéfinition de la gamme sur son dernier niveau de finition, précédemment
baptisée Féline (version très équipée dont le succès était surtout français) remplacé par une version GT
Line au typage plutôt « chic et sportif », avec en plus au lancement une série spéciale Crossway qui
reprend les équipements de l’ancienne Féline. Les prix du modèle s’échelonnent désormais de 16 050 à
25 800 euros, hors option. (AUTOACTU.COM 11/5/16)
PSA Retail livre 291 Citroën à Engie Cofely
PSA Retail Business a remporté un contrat auprès d’Engie Cofely, spécialiste en performance
énergétique des bâtiments et production d’énergies vertes locales, portant sur 291 véhicules. La flotte
achetée par la société suisse comprend 48 Citroën C3, 215 Berlingo, 23 Jumpy et 5 Jumper. Dans le
cadre de cet accord, le loueur Alphabet assure le financement des contrats LLD des Berlingo et Jumpy et
ALD, le portage financier pour les C3 et les Jumper, précise un communiqué.
Les livraisons ont été effectuées le 10 mai par la plateforme parisienne de PSA Retail Business. « Il s’agit
là de la plus grande livraison d’une commande d’un seul tenant jamais réalisée par PSA Business Retail
Paris », souligne le communiqué. PSA Retail Paris a créé en mars dernier un tout nouveau pôle dédié à la
clientèle Entreprises à la Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine), sur lequel il emploie 160 personnes
auparavant réparties sur 6 points de vente différents. L’objectif étant de réaliser des économies mais
surtout de gagner en efficacité en se rapprochant des grandes entreprises situées autour de La Défense
(tout près de la Garenne-Colombes), ainsi que du centre de livraison et de préparation de PSA Retail et
de sa carrosserie centralisée. (AUTOACTU.COM 11/5/16)
Groupe PSA a produit 1 million de moteurs BlueHDi Euro-6
Le Groupe PSA a fêté ces jours derniers la production de son millionième moteur diesel « BlueHDi »
Euro-6. L’exemplaire en question est sorti des lignes de montage du site de production de Trémery, en
Moselle. « Après avoir été précurseur sur le filtre à particules lancé en 2000, puis premier constructeur à
généraliser la SCR, ce million de moteurs diesel BlueHDi équipés de la solution la plus performante pour
traiter les émissions polluantes confirme l’engagement du Groupe PSA à proposer à ses clients des
solutions de mobilité durables et propres », a commenté Christian Chapelle, directeur des chaînes de
traction et châssis du Groupe PSA.
Introduite à la fin de l’année 2013 (d’abord sur la Peugeot 508 et le Citroën C4 Picasso), la technologie
BlueHDi a été progressivement étendue aux autres modèles du groupe et est aujourd’hui appliquée sur
l’ensemble des véhicules diesel Euro-6 des marques Peugeot, Citroën et DS. Elle permet de réduire les
rejets d’oxydes d’azote et d’améliorer le niveau d’émissions de CO2. La ligne d’échappement des
véhicules concernés est en effet équipée de trois organes de dépollution : le catalyseur d’oxydation, le
filtre à particules (FAP) additivé et la Réduction catalytique sélective ou Selective Catalytic Reduction
(SCR).
Les moteurs « BlueHDi » Euro-6 produits sur le site de Trémery comptent deux types de cylindrées : 1,6
litre (de 100 et 120 ch) et 2,0 litres (de 150 et 180 ch). Depuis septembre 2013, 185 000 moteurs de 2
litres ont été produits et, depuis son lancement en 2014, le bloc 1.6 a quant à lui été fabriqué à 815 000
exemplaires. (AUTOPLUS.FR 10/5/16)
DS présente une série limitée à 500 exemplaires de la DS 3 baptisée
Givenchy LeMakeUp
Alors que DS avait plutôt visé une clientèle masculine avec sa série spéciale DS 3 Performance BRM, qui
en plus d’une livrée spéciale offrait à chacun de ses clients une montre signée de l’horloger français
BRM, la marque s’adresse désormais aux femmes. Une nouvelle série limitée de la DS 3 vient en effet
d’être présentée : il s’agit de la DS 3 Givenchy LeMakeUp. Comme son nom l’indique, cette DS 3
collabore avec la célèbre marque Givenchy, plus précisément son département maquillage, pour
proposer une série limitée à 500 exemplaires (1 400 dans le monde).
La DS 3 LeMakeUp se pare d’une carrosserie blanc perlé et nacré « Opaline » unique dans sa texture,
granulée, presque un peu mate. Pour faire contraste, le toit, les coques de rétroviseurs et les centres de
roues sont violets. En ce qui concerne le Cabrio, la toile de capote reste noire et les arches violettes. Un
logo Givenchy LeMakeUp en aluminium habille les montants de portes. Dans l’habitacle, la planche de
bord se teinte de rose. DS a repensé l’accoudoir central, pour y glisser un rangement spécifique destiné
à un kit de maquillage Givenchy. Mascara, poudre compacte, rouge à lèvres et vernis à ongle, tout y est
parfaitement rangé dans cet emplacement tendu de cuir nappa et sur lequel le blason de la maison
Givenchy est gravé.
A noter que l’éclairage des deux miroirs de courtoisie a été revu, intégrant désormais des LED, pour
mieux illuminer le teint des occupants de la voiture. Proposée en carrosserie fermée ou Cabrio, en
essence ou diesel, en boîte manuelle ou automatique EAT6, cette DS 3 Givenchy LeMakeUp est
proposée à des tarifs compris entre 25 200 euros (PureTech 110 BVM) et 28 900 euros (PureTech 130
BVM6 ou BlueHDi 100 BVM). (AUTOPLUS.FR 10/5/16)
320 000 tonnes de pneus usagés ont été collectés en 2015
Un total de 320 000 tonnes de pneus usagés ont été collectés en 2015, a annoncé le 10 mai Aliapur,
principal organisme chargé de leur collecte et de leur recyclage, regrettant que des distributeurs
échappent à l’éco-contribution. « 320 000 tonnes, c’est un record » et « cela représente plus 42,3
millions de pneus », a précisé Hervé Domas, directeur général d’Aliapur, lors d’une conférence de presse.
L’objectif pour 2016 est de 330 000 tonnes.
Aliapur, qui regroupe des fabricants de pneus et des distributeurs, a pour objectif de collecter un
tonnage équivalent à 100 % des ventes de l’année précédente. « Cette année, la collecte a représenté
102 % des ventes de nos adhérents car il y a des personnes qui mettent des pneus sur le marché
français sans les déclarer », a déploré Serge Bonnel, président d’Aliapur. Cela concerne notamment les
pneus achetés via des sites internet à l’étranger et des distributeurs qui ne déclareraient qu’une partie
de leurs ventes. « Nous n’avons pas de chiffre précis sur le volume de cette triche, mais on imagine
qu’elle se situe autour de 20 000 tonnes », a indiqué M. Domas.
Pour un pneu de tourisme, la contribution à la collecte et au recyclage payée par le consommateur
représente 1,25 euro par pneu, a précisé Serge Bonnel, qui souhaiterait voir les factures mentionner
cette éco-contribution pour aller vers plus de transparence. Aliapur représente environ 85 % des ventes
en France, le reste étant majoritairement géré par France recyclage pneumatiques (63 000 tonnes
collectées en 2015).
En 2015, les pneus collectés par Aliapur ont été réutilisés en tant que pneus (16,5 %), recyclés
(granulats, tri des métaux) à hauteur de 40 % et le reste (43,5 %) a été utilisé comme combustible,
principalement dans des cimenteries. Conformément à un décret paru en août 2015, la réutilisation
(vente d’occasions à l’étranger, rechapage) doit être privilégiée, puis le recyclage en d’autres matériaux
et en dernier lieu la valorisation énergétique, c’est-à-dire l’utilisation comme combustible. Parmi le
volume utilisé comme combustible, quelque 127 000 tonnes ont été expédiées à l’étranger à destination
de cimenteries, principalement au Maroc (69 500 tonnes), en Allemagne (22 300 tonnes) et en Suisse
(13 300 tonnes). Le recyclage de pneus donne lieu à de multiples usages, notamment pour le
revêtement de parcs urbains et de stades, mais Aliapur est toujours à la recherche de nouveaux
débouchés. Le revêtement routier a récemment été délaissé par les acteurs du BTP, mais Aliapur mise
sur l’intégration de granulats de pneus dans des matériaux de construction ayant des capacités
d’isolation phonique et thermique. (AFP 10/5/16)
Pneus usagés : net rebond de la valorisation matière chez FRP en 2015
Après une collecte de pneus usagés record en 2014, le GIE France Recyclage Pneumatiques (FRP), créé
par Veolia, a réduit ses volumes de 13 % en 2015, à 45 368 tonnes, soit de l’ordre de 12 % de la collecte
totale (320 378 tonnes ont été collectées par le principal éco-organisme Aliapur) réalisée auprès des
garages. « Nos clients importateurs de pneus ont réduit leur volume de vente, pénalisés par la forte
valorisation de l’euro par rapport au dollar et le marché des travaux publics est à la baisse », indique le
GIE pour expliquer la baisse de la commande de pneus à collecter.
La collecte réalisée auprès des centres VHU, financée par les constructeurs d’automobiles depuis 2011,
a pour sa part légèrement progressé (+ 4 %), à 17 787 tonnes, ce qui reste bien en dessous de la
commande des producteurs, 23 468 tonnes, en raison de la revente d’une partie des pneus réutilisables.
Sur l’ensemble de sa collecte, 51 % du volume (contre 40 % en 2014) a bénéficié d’une valorisation
matière, essentiellement sous forme de matériau drainant « Draingom ». Le reste, 49 % du volume donc,
est utilisé comme combustible dans les cimenteries (60 % en 2014). Les ventes du matériau drainant
Draingom, qui s’était écroulées en raison de la baisse du marché du BTP, se sont redressées, « grâce à
un repositionnement commercial en direction de chantiers plus techniques dans le secteur du bâtiment
», explique le GIE. (AUTOACTU.COM 11/5/16)
Une partie du Programme d’Investissements d’Avenir sera dédiée à la
formation dans le secteur automobile
Parmi les principaux problèmes des adhérents des Aria régionales (les organismes fédérant les TPE, PME,
ETI et grandes entreprises du secteur automobile implantées dans une même région) remontées à la
PFA (Plateforme de la Filière Automobile) figure notamment « le manque de compétences ». « Les
entreprises du secteur automobile rencontrent un problème de recrutement de compétences dans
certains domaines, lié principalement à un problème d’attractivité de la filière. Elle n’est pas assez
attractive pour des métiers traditionnels, comme celui de fondeur par exemple, ou pour les métiers
d’avenir comme ceux qui concernent la cybersécurité », explique Eric Poyeton, directeur général de la
PFA.
Aussi, pour répondre à cette problématique, la PFA a obtenu qu’une partie des fonds du PIA dédié au
programme « Partenariats pour la Formation professionnelle et l’emploi » (PFPE) soit attribuée à
l’automobile. Ce programme a pour but de « favoriser la création de synergies entre actions
pédagogiques et gestion des ressources humaines » par le biais de partenariats entre entreprises et
organismes de formation (universités, écoles, lycées, CFA ou organismes privés) auxquels peuvent
s’associer les organisations professionnelles et les collectivités territoriales. Sont sélectionnés et
soutenus financièrement des projets uniquement inscrits dans une dynamique territoriale et dans un
même bassin ou filière. Ce sont donc les Aria qui pourront présenter des projets pour leurs entreprises
adhérentes.
« Pour le moment, notre dossier a été jugé recevable, mais il n’est pas encore effectif. Une fois que tout
sera signé, la filière automobile disposera d’une enveloppe de 15 millions d’euros pour l’aider à booster
ses compétences », indique M. Poyeton, précisant que cela devrait être opérationnel au courant de cette
année. (AUTOACTU.COM 11/5/16)
40 Millions d’Automobilistes lance une action collective en justice
40 Millions d’Automobilistes lance une action collective en justice contre les interdictions de circulation
de véhicules anciens (immatriculés avant 1997) à Paris à partir du 1er juillet. Le but de l’association est
d’obtenir une indemnisation du préjudice financier subi par les centaines de milliers de Franciliens
propriétaires des véhicules concernés par la mesure prise par la capitale.
L’association estime que les modèles qui seront interdits de circulation perdront quasiment du jour au
lendemain la moitié de leur valeur. « Personne ne voudra de votre voiture si elle ne peut plus circuler
dans Paris et elle ne vaudra donc plus rien », note l’avocat Jean-Baptiste Iosca, qui s’associe à cette
action judiciaire. « D’ici à 2020, tous les véhicules à essence et diesel immatriculés avant le 1er janvier
2011 seront interdits à la circulation dans la capitale », explique de son côté Pierre Chasseray, délégué
général de 40 Millions d’Automobilistes. « Or, ces véhicules représentent à ce jour près de 85 % des 6
millions de voitures particulières franciliennes », ajoute-t-il. L’association appelle donc tous les
propriétaires des véhicules concernés à se faire connaître sur le site internet Remboursemabagnole.com.
(PARISIEN 11/5/16)
ALGÉRIE
L’Algérie fixe ses règles d’importation
Le Comité interministériel algérien chargé de la délivrance des licences d’importation a défini ses règles.
En 2016, seuls quarante concessionnaires (sur quatre-vingt aspirants) ont obtenu le droit de travailler
sur la base d’un quota national de 152 000 unités. Ils étaient cent trente en 2014-2015, selon les
informations rapportées par le quotidien local El Moudjahid.
D’après les autorités, il en résultera une diminution remarquable de la facture d’importation des
véhicules. Elle ne dépassera pas le milliard de dollars en 2016 (870 millions d’euros), contre 3,14
milliards de dollars (2,75 milliards d’euros) en 2015 et même 5,7 milliards de dollars (4,99 milliards
d’euros) en 2014. Il faut souligner qu’il y a deux ans, le volume de véhicules importés atteignait 417913
unités. Il avait ensuite reculé de 36,4 %, à 265 523 exemplaires, en 2015. En 2016, ce quota a donc été
fixé à 152 000 unités par le Comité interministériel.
« Nous avons fait en sorte que les importations en provenance d’un seul constructeur ne dépasse pas le
seuil de 15 000 unités par an », a expliqué un responsable gouvernemental, cité par El Moudjahid. Les
quatorze nouveaux concessionnaires de la liste officielle se voient même limités à 300 unités chacun
durant la première année. Une forme d’échantillon de mise à l’épreuve. « Un quota très timide qui sera
certainement mal accepté lorsque l’on sait que ces derniers espéraient bénéficier au minimum d’un
millier d’unités », croit savoir le quotidien algérien. Certains produits, comme ceux des gammes Jaguar
et Land Rover, pouvaient en effet espérer accumuler plus d’immatriculations. En revanche, le groupe
Renault, qui produit des voitures localement, pourrait tirer profit de cette nouvelle limite.
(JOURNALAUTO.COM 10/5/16)
ALLEMAGNE
Le gouvernement allemand va débloquer 7,1 millions d’euros pour les V.E.
Le gouvernement allemand va débloquer 7,1 millions d’euros afin d’aider à financer les projets liés à
l’électromobilité dans 96 villes, arrondissements (Landkreise) et entreprises privées du pays.
Cette mesure fait partie du programme visant à développer les ventes de véhicules électriques (qui
comprend également la mise en place d’une prime à l’achat), en vue d’atteindre l’objectif d’un parc d’un
million de véhicules électriques en Allemagne d’ici à 2020.
Les projets financiers pourront permettre la mise en circulation d’autobus ou de taxis électriques, mais
aussi la mise en place de services d’autopartage avec des voitures électriques.
La somme débloquée pour ces projets s’inscrit dans le budget annuel de 30 millions d’euros qui sera
octroyé à la promotion de l’électromobilité (ce budget inclut le financement de la prime).
(AUTOMOBILWOCHE 10/5/16)
Navya présente sa navette autonome en Allemagne
Le constructeur français Navya présente sa navette autonome en Allemagne, bien que le véhicule ne
puisse pour l’instant pas être utilisé sur des routes publiques outre-Rhin, faute d’une législation adaptée.
En effet, l’Allemagne prévoit de créer un cadre législatif pour les véhicules autonomes d’ici à 2030. Des
véhicules autonomes pourront circuler sur les routes allemandes avant cette date, mais toujours sous le
contrôle d’un conducteur.
Bien que le marché allemand ne soit donc pas encore ouvert pour les navettes autonomes, Navya veut
commencer à y présenter son véhicule, afin d’être bien implanté sur le marché une fois que la
législation sera adaptée.
En France, des navettes autonomes de Navya circulent déjà et des essais seront réalisés cette année à
Perth (Australie) et à Sitten (Suisse). (AUTOMOBILWOCHE 10/5/16)
Le bénéfice net de Grammer a chuté de près de 25 %
Le bénéfice net de l’équipementier allemand Grammer a chuté de près de 25 % au premier trimestre, à
7,4 millions d’euros, sur un chiffre d’affaires de 425,9 millions d’euros (+ 21 %).
Son chiffre d’affaires a progressé via l’acquisition de Reum (une entreprise spécialisée dans les métaux
et plastiques), tandis que le bénéfice net s’est contracté du fait d’effets de change négatifs.
De plus, le bénéfice opérationnel EBIT de Grammer a diminué de 2 %, à 14,8 millions d’euros. Hors
effets exceptionnels, son bénéfice opérationnel a quasiment triplé, à 17,3 millions d’euros.
Sur l’ensemble de l’année, Grammer table sur un chiffre d’affaires de plus de 1,6 milliard d’euros (contre
1,43 milliard d’euros en 2015). (AUTOMOBILWOCHE 10/5/16)
Un groupe japonais rachète Hay
Le groupe japonais Musashi rachète l’équipementier allemand Hay. Les emplois des 1 090 salariés de
Hay en Rhénanie-Palatinat ne seraient pas menacés.
Hay avait déjà été acquis en 2012 par un fonds d’investissement américain. Cette fois, sa reprise par un
équipementier devrait lui permettre de se développer.
Hay a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 600 millions d’euros. Il dispose de six usines en
Allemagne et de trois sites à l’étranger. L’équipementier emploie au total 2 800 personnes dans le
monde. (AUTOMOBILWOCHE 10/5/16)
AMÉRIQUE DU NORD
Nominations chez Fiat Chrysler Automobiles
Fiat Chrysler Automobiles a nommé Scott Thiele au poste de directeur des achats au niveau mondial. M.
Thiele se chargera également des achats en Amérique du Nord, en remplacement de Tom Finelli, qui
occupait ce poste depuis 2014. Ce dernier deviendra directeur des achats de la filiale Comau. FCA a par
ailleurs nommé Scott Garberding directeur de la qualité, au niveau mondial et en Amérique du Nord.
(AUTOMOTIVE NEWS 10/5/16)
CHINE
Chana a vendu 223 590 véhicules en avril
Le constructeur chinois Chana Auto Group a vendu 223 590 véhicules en avril (- 1,6 %).
Les marques détenues à 100 % par Chana ont vendu 75 919 voitures le mois dernier (+ 26,8 %), tandis
que les ventes de ses coentreprises ont reculé.
Ainsi, la société conjointe Chana Ford a vendu 60 690 véhicules (soit une baisse d’environ 14 %). Chana
Mazda a de son côté écoulé 12 290 unités (+ 2,3 %). Chana Suzuki a vu ses ventes baisser de 11,6 %, à
9 047 unités. (GASGOO.COM 10/5/16)
Great Wall a vendu 79 607 voitures en avril
Great Wall a vendu 79 607 voitures en avril (+ 1,7 %) et 313 033 unités sur 4 mois (+ 4,7 %). Les
véhicules de loisir ont représenté une large majorité des ventes du constructeur chinois, avec 67 021
unités écoulées en avril (+ 7,9 %) et 259 378 unités vendues sur 4 mois (+ 9,2 %). En revanche, les
ventes de berlines de Great Wall ont chuté de plus de 50 % en avril et de 28,5 % sur 4 mois, à 16 191
unités. (GASGOO.COM 10/5/16)
Volkswagen va débuter les travaux de sa future usine à Tianjin
Volkswagen et son partenaire FAW vont débuter la semaine prochaine les travaux de construction de
leur future usine à Tianjin (Chine). L’usine devrait être opérationnelle d’ici à 2018. Le site pourra
produire 300 000 voitures par an.
Selon le CHINA DAILY, FAW-Volkswagen aurait investi quelque 19,5 milliards de yuans (2,6 milliards
d’euros) pour construire cette usine.
Volkswagen se fixe pour objectif de produire 5 millions de véhicules par an en Chine d’ici à 2020.
Malgré le scandale des moteurs truqués, Volkswagen a réaffirmé qu’il maintenait ses investissement en
Chine. Le groupe allemand va investir avec ses partenaires locaux (FAW et SAIC) un total de 4 milliards
d’euros cette année. (REUTERS 10/5/16)
CORÉE DU SUD
Les ventes d’hybrides en Corée du Sud ont atteint un niveau record en avril
Selon l’association des constructeurs d’automobiles coréens (KAMA), 7 454 voitures hybrides ont été
vendues en Corée du Sud en avril. Il s’agit du volume mensuel le plus élevé. Le précédent record avait
été enregistré en décembre 2015, lorsque les ventes avaient atteint 5 157 unités.
Le mois dernier, 6 060 hybrides ont été vendus par les constructeurs coréens, essentiellement par
Hyundai et Kia. Les ventes du Niro hybride ont atteint 2 440 unités.
Les marques étrangères gagnent aussi du terrain. Les hybrides ont représenté 7,8 % de toutes les
voitures importées vendues en avril, un niveau record. La Lexus ES300h et la nouvelle Toyota Prius
(écoulée à 358 unités) ont occupé respectivement la cinquième et la huitième place au classement des
modèles importés les plus vendus sur le marché coréen le mois dernier. (YONHAP 11/5/16)
ETATS-UNIS
Affaire VW : le groupe serait proche d’une solution pour ses moteurs de 3
litres
Aux Etats-Unis, le groupe Volkswagen serait proche d’une solution pour remettre aux normes les
modèles des marques Volkswagen et Audi dotés de moteurs diesel de 3 litres affectés par le scandale
des moteurs truqués.
Cette solution lui permettrait de résoudre une partie des problèmes liés au scandale des moteurs
truqués, et ainsi réduire le risque d’un programme de rachat imposé de ses véhicules.
Volkswagen conduirait actuellement des discussions avec les autorités américaines afin de finaliser les
derniers détails techniques des modifications nécessaires pour la remise aux normes de ses voitures
dotées de moteurs de 3 litres.
Environ 85 000 voitures des marques Audi, Porsche et Volkswagen équipées de moteurs diesel de 3
litres sont affectées aux Etats-Unis.
Outre une mise à jour du logiciel de gestion du moteur, le constructeur prévoirait également
l’installation d’un nouveau convertisseur catalytique. (BLOOMBERG 10/5/16)
INDE
Les ventes de Renault en Inde ont plus que doublé en avril
Les ventes de Renault en Inde ont bondi de 211 % en avril, à 12 426 unités, portées notamment par le
succès de la Kwid. Le constructeur français a occupé la troisième place sur le marché indien, derrière
Maruti Susuki (117 045 unités ; + 16 %) et Hyundai Motor (42 351 unités ; + 10 %). (AUTOMOTIVE NEWS
EUROPE 10/5/16)
JAPON
La consommation de presque tous les modèles produits par Mitsubishi et
vendus au Japon depuis 1991 a été mesurée selon des tests non
homologués dans l’archipel
La consommation de carburant de presque tous les modèles de véhicules produits par Mitsubishi Motors
et vendus au Japon depuis 1991 a été mesurée selon des tests non homologués dans l’archipel, affirme
le quotidien japonais Asahi. « Ce ne sont pas seulement les mini-automobiles (cylindrée de moins de 660
cm3), mais aussi les gabarits traditionnels et les gros véhicules », « y compris des gammes qui ne sont
plus dans le commerce », précise le journal, qui indique que cela étend le scandale de falsification de
données « à plusieurs dizaines de modèles ». Citant « une personne proche du dossier », l’Asahi précise
que seulement 3 modèles de fabrication Mitsubishi ont été testés selon des procédures conformes à la
loi. Mais les très connus Pajero, Lancer ou encore Colt ont été commercialisés dans l’archipel avec des
informations découlant de tests de consommation illégaux.
Mitsubishi Motors a dans un premier temps, en avril, avoué des manipulations de données sur plusieurs
modèles de mini-voitures dans le but d’embellir leurs performances énergétiques. Puis il a reconnu
ultérieurement avoir utilisé des tests non homologués au Japon depuis 25 ans, sans alors préciser le
nombre de modèles et d’exemplaires concernés, les investigations étant alors encore inachevées. Pour
l’heure, le groupe n’a pu donner des chiffres que pour les mini-véhicules fabriqués depuis 2013, à savoir
625 000 au total, dont 468 000 produites pour son compatriote et partenaire Nissan. Il était déjà certain
que ce nombre n’était que partiel, mais la facture risque d’être extrêmement lourde si les affirmations
de l’Asahi se révèlent exactes.
Nissan compte faire payer à Mitsubishi Motors les dommages et intérêts qu’il entend verser aux
automobilistes lésés, et Mitsubishi Motors s’expose aussi à diverses réclamations de ses propres clients
et aux sanctions des autorités. Face à cette affaire désastreuse pour sa réputation, déjà ternie par des
camouflages de défauts sur divers véhicules dans les années 2000, le groupe est dans une très
mauvaise posture. (AFP 11/5/16)
Toyota a réalisé un bénéfice net annuel record
Toyota a annoncé le 11 mai un bénéfice net annuel record, mais il anticipe une chute de 35 % en
2016-17 sur fond de hausse du yen, une prévision qui n’inclut pas l’impact de la suspension de
production liée aux séismes survenus mi-avril au Japon. Le constructeur a par ailleurs dévoilé un
programme de rachat d’actions pour un montant maximum de 500 milliards de yens (4 milliards d’euros)
d’ici à mars 2017.
Entre le 1er avril 2015 et le 31 mars 2016, le groupe Toyota a affiché un bénéfice en hausse de 6,4 %, à
2 312,6 milliards de yens (17,4 milliards d’euros au taux de change retenu par le groupe), mais celui-ci
devrait tomber à 1 500 milliards de yens cette année. De même, le bénéfice d’exploitation, qui a lui
aussi atteint des niveaux inédits (+ 3,8 %, à 2 853,97 milliards de yens), va, selon les prévisions du
constructeur, dégringoler de 40,4 %, à 1 700 milliards de yens.
Toyota, qui bénéficiait depuis trois ans de l’affaiblissement du yen, a vu le vent se retourner depuis le
début de l’année, ce qui va fortement peser sur ses résultats. Il invoque aussi des dépenses accrues
pour expliquer l’important recul anticipé.
Le constructeur a écoulé 10,09 millions de véhicules (Toyota, Lexus, mini-véhicules Daihatsu, poids
lourds Hino) entre le 1er avril 2015 et le 31 mars 2016, un chiffre légèrement inférieur à un an plus tôt
(-0,7 %) sur fond de difficultés au Japon et de ralentissement dans les marchés émergents, pour un
chiffre d’affaires de 28 403,1 milliards de yens (+ 4,3 %). Il espère vendre 10,15 millions d’unités en
2016-2017. Il n’a toutefois pas encore évalué l’impact de l’interruption temporaire d’une grande partie
de l’assemblage de voitures au Japon en raison d’une pénurie de pièces après les tremblements de terre
qui ont frappé l’île de Kyushu.
Les recettes devraient quant à elles tomber à 26 500 milliards de yens (- 6,7 %) au cours de l’exercice
actuel, débuté en avril. (AFP 11/5/16)
Le bénéfice net trimestriel de Bridgestone a chuté de 21 %
Bridgestone a annoncé une chute de 21 % de son bénéfice net au terme du premier trimestre de 2016,
à cause d’un repli de ses ventes. Pour la période du 1er janvier au 31 mars 2016, le premier
manufacturier japonais a dégagé un bénéfice net de 56,74 milliards de yens (456 millions d’euros), mais
il continue de tabler sur un résultat net annuel de 309 milliards (+ 8,7 % sur un an).
Le principal concurrent du français Michelin avait dû défalquer l’an passé quelque 42 milliards de yens
hors comptes d’exploitation du fait de la sortie de la société Bridgestone Firestone Venezolana des
résultats consolidés, ce qui avait amoindri son résultat net. Cet élément ne jouera pas cette année et le
groupe pense ainsi pouvoir s’accommoder d’un premier trimestre peu enthousiasmant.
Le bénéfice opérationnel des trois premier mois a décliné de 6,7 %, à 108,46 milliards de yens, sur un
chiffre d’affaire de 825,8 milliards de yens (- 7,6 %). Les ventes de pneus ont augmenté dans toutes les
catégories de véhicules au Japon, en Asie, en Chine et en Europe. Aux Etats-Unis, les pneus de petits
véhicules ont davantage trouvé de clients, mais pas ceux de bus et autres poids lourds, a précisé le
groupe. Une moindre demande a été constatée sur les ventes de pneus spécifiques de très grandes
dimensions pour les engins de chantier et miniers.
Toutefois, du fait de variations défavorables des changes depuis le début de l’année, les recettes et le
bénéfice d’exploitation de l’activité pilier des pneumatiques ont baissé respectivement de 10 % et 8 %.
Les revenus et profits tirés des autres activités (accessoires de golf, bicyclettes, absorbeurs de chocs
sismiques etc.) ont à l’inverse progressé (de 2 % et 18 %).
Pour l’ensemble de l’exercice, Bridgestone table sur un bénéfice d’exploitation pour ainsi dire stable sur
un an, à 520 milliards (+ 0,5 %), pour des revenus qui devraient reculer de 1,1 %, à 3 750 milliards de
yens. Le groupe pense que, comme c’était le cas au premier trimestre, les cours des monnaies seront
moins favorables que l’an dernier sur les ventes réalisées à l’étranger et indique qu’il existe pas mal
d’incertitudes sur l’évolution non seulement des devises, mais aussi des tarifs des matières premières et
de la conjoncture internationale. (AFP 11/5/16)
Takata espère un retour dans le vert cette année
Le fabricant japonais de ceintures et coussins de sécurité Takata a indiqué espérer un retour dans le
vert cet année, malgré un scandale de sacs gonflables défectueux qui l’a entraîné dans le rouge deux
exercices d’affilée. Le groupe a déploré une perte nette de 13 milliards de yens (un peu plus de 100
millions d’euros) en 2015-2016, après une perte de 29,5 milliards un an plus tôt.
Même si le nombre de véhicules rappelés dans le monde à cause des coussins gonflables
problématiques devrait grimper à quelque 100 millions d’unités (contre 60 millions précédemment),
Takata table sur un bénéfice net de 13 milliards de yens pour cette année comptable, qui sera bouclée
le 31 mars 2017.
Il promet des réductions de dépenses et une rationalisation de ses finances, accompagnées par une
production en phase avec les attentes de ses clients constructeurs d’automobiles. Takata apparaît
relativement serein, même si plusieurs de ses principaux acheteurs (Honda Motor, Nissan, Toyota, etc.)
se sont détournés dans des proportions variables d’une partie des produits Takata. Le groupe, qui
emploie quelque 49 000 personnes dans le monde, estime que les marchés chinois et nord-américain
tireront la demande d’automobiles. Ses ventes devraient cependant baisser de 6,7 % sur un an, à 670
milliards de yens, après avoir augmenté de 11,7 % durant l’exercice passé, à 718 milliards. Le résultat
d’exploitation est lui aussi attendu en repli, de 22 %, à 33 milliards de yens (contre une hausse de 28 %
l’an passé, à 42 milliards).
Le retour dans le vert se jouera sur les enregistrements hors comptes d’exploitation, estime
implicitement Takata. Le groupe a enregistré sur l’exercice passé une charge de 44 milliards de yens
relative à une partie des frais des rappels de sacs gnflables, et semble penser que cela ne se reproduira
pas. Ce scandale, qui n’a cessé de prendre de l’ampleur au cours des deux dernières années, a fait
plonger sur la période l’action Takata de plus de 85 %. (AFP 11/5/16)
Honda brevète un moteur avec des cylindres de différents volumes
Pour aller plus loin que la simple désactivation des cylindres afin de moins consommer, Honda planche
sur des moteurs où les cylindres de pistons ne disposeraient pas tous du même volume. Ce qui
multiplierait les possibilités offertes en termes de puissance et de charge maximale.
La réputation de « motoriste » de Honda se vérifiera une nouvelle fois si le constructeur japonais réussit
à produire et à commercialiser un jour un nouveau type de moteur inédit pour lequel il a déposé une
série de brevets au Japon. Ceux-ci, repérés par Auto Guide, évoquent des blocs avec des cylindres de
différents volumes. Habituellement, chacun d’entre eux est identique. C’est ainsi qu’un moteur à quatre
cylindres de 2 litres (2 000 cm3) est en fait constitué de quatre cylindres de 500 cm3.
Ici, on peut imaginer la même cylindrée totale, mais répartie différemment. Par exemple 300 cm3 pour
le premier cylindre, 575 cm3 pour l’autre, 525 cm3 pour l’autre et 600 cm3 pour le dernier. Le but est de
multiplier les combinaisons (15 au total avec un moteur à 4 cylindres) afin d’obtenir plus de possibilités
d’ajustement entre puissance et efficience qu’avec un simple système de désactivation des cylindres. Si
on reprend les chiffres de notre exemple, les 2 000 cm3 à pleine charge peuvent se transformer en 1
100 cm3 à un moment, voire en 900 cm3 ou 600 cm3 selon les besoins.
Dans les brevets déposés par Honda, l’alésage des cylindres reste le même. C’est la course des pistons
qui varie en fonction de la longueur de bras offerte par le couple bielle/vilebrequin. Les documents
décrivent également la façon dont les cylindres sont répartis sur ce même vilebrequin afin d’optimiser la
charge et de limiter les vibrations : les plus volumineux au milieu et les moins volumineux sur les côtés.
Il y a en fait longtemps que Honda travaille sur ce sujet du moteur à pistons différents. Les brevets
repérés aujourd’hui ont été déposés auprès des instances japonaises en mars 2014 et accordés en
janvier dernier. Il faut savoir qu’ils concernent plusieurs types de moteurs : deux cylindres, trois
cylindres et quatre cylindres en ligne, mais aussi six cylindres en V. De quoi se laisser une vaste
amplitude pour tenter un jour, de porter cette technologie sur des modèles de série. (LARGUS.FR 1/5/16)
Nissan nomme un responsable du développement durable
Nissan a nommé Hitoshi Kawaguchi responsable du développement durable, chargé de la préservation
des ressources, de la sécurité des véhicules, de la qualité et de l’efficacité énergétique. (AUTOMOTIVE
NEWS 10/5/16)
MEXIQUE
Hyundai et Kia progressent sur le marché mexicain
Les ventes et la part de marché de Hyundai-Kia au Mexique ont atteint leurs plus hauts niveaux au mois
d’avril.
Hyundai et sa société soeur Kia ont occupé ensemble 6 % du marché mexicain le mois dernier, avec 7
086 véhicules vendus. Les ventes de Hyundai se sont établies à 3 053 unités. Celles de Kia se sont
élevées à 4 033 unités et ont franchi pour la première fois la barre des 4 000 unités. (YONHAP 11/5/16)
QATAR
Le Qatar s’apprêterait à nommer une femme au conseil de surveillance de
Volkswagen
Le Qatar s’apprêterait à nommer une femme au conseil de surveillance du groupe Volkswagen. Le fonds
souverain qatari est le troisième actionnaire du groupe allemand (avec 17 % du capital).
Le conseil de surveillance de Volkswagen doit désormais compter 30 % de sièges attribués à des
femmes, suite à une législation allemande imposant un quota de 30 % de femmes dans les conseils
(hors directoire) des entreprises du DAX (indice boursier allemand).
La future représentante du Qatar (pour l’instant non nommée) pourrait remplacer le Ministre d’Etat
qatari Hussain Ali Al-Abdulla.
Actuellement, le conseil de surveillance de Volkswagen compte deux femmes sur un total de 20 sièges.
(REUTERS 10/5/16)
ROYAUME-UNI
Les entreprises de livraison londoniennes se tournent vers les véhicules
électriques
La société britannique Gnewt Cargo Ltd, détenue en partie par DX Group, exploite la plus importante
flotte de véhicules de livraison électriques de Londres. Elle transporte quotidiennement des milliers de
paquets contenant des biens achetés sur internet pour différents clients (dont TNT Express et Hermes
Parcelnet), et contribue ainsi à réduire la pollution dans la capitale britannique, indique AUTOMOTIVE
NEWS EUROPE (10/5/16).
Alors que le gouvernement britannique estime que les niveaux de pollution à Londres dépasseront
probablement les limites fixées par l’Union européenne au moins jusqu’en 2030, la capitale britannique
veut devenir un incubateur de solutions comme celle proposée par Gnewt (acronyme de « Green New
Transport »). Sadiq Khan, le nouveau maire de Londres, a promis d’instaurer une zone à ultra-faibles
émissions et de développer le réseau de bornes de recharge pour les véhicules électriques.
SUÈDE
Standard and Poor’s a placé Volvo Cars en catégorie « spéculative »
Volvo Cars a déclaré vendredi avoir été placé en catégorie « spéculative » pour sa première notation par
une agence d’évaluation financière, Standard and Poor’s.
Le constructeur, cherchant à lever 500 millions d’euros dans le cadre d’une émission obligataire (cf.
revue de presse du 9/5/16), a ainsi annoncé dans un communiqué avoir reçu la note BB avec une
perspective positive. (AFP 6/5/16)
Les conducteurs de Volvo pourront recevoir leurs colis directement dans
leur coffre
Volvo veut faciliter les achats en ligne de ses clients. Dans le cadre d’une collaboration avec la start-up
suédoise urb-it, les propriétaires de Volvo pourront se faire livrer les achats réalisés en ligne (pour
l’instant dans une sélection de boutiques en ligne) directement dans le coffre de leur voiture.
Le livreur recevra une clé valable une seule fois pour ouvrir le coffre de la voiture du client qui aura
choisi de se faire livrer via le service « In-Car Delivery ».
Ce mode de livraison sera en premier lieu testé à Stockholm puis pourra être étendu à d’autres villes
européennes au cours de l’année et devrait être disponible dans plus de 200 villes d’ici à 2025, selon les
prévisions de Volvo. (AUTOMOBILWOCHE 10/5/16)
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