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Au Rwanda Ali Bongo soutient que la diversification de l`économie

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Héritage et modernité ne participera pas aux
élections législatives partielles du 18 juin
Philippe Nzengue Mayila (au centre) encadré par les hiérarques d’Héritage et modernité @ Gabonactu.com
Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Le mouvement Héritage et modernité, nouveau parti politique
créé récemment par des dissidents du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) a annoncé
samedi à Libreville lors d’un point de presse qu’il n’investira pas de candidats pour participer aux
élections législatives partielles du 18 juin visant à pourvoir les sièges restés vacants de ses membres
exclus du PDG ou ayant librement démissionner récemment de ce parti.
« Le Rassemblement Héritage et modernité porte à la connaissance des ses militants et
sympathisants qu’il ne participera pas à cette comédie électorale et ne soutiendra pas un candidat
aux élections législatives partielles du 18 juin 2016 », annonce le mouvement dans une déclaration
lue par son porte parole, Philippe Nzengué Mayila.
« En conséquence, il invite ses militants et sympathisants de ne pas participer à l’égrugeage des
valeurs démocratiques dans notre pays », ajoute le texte selon lequel, ces élections constituent un
véritable « gâchis des ressources car les futurs élus ne siègeront que durant 3 mois » puisque la
législature actuelle prend fin en décembre prochain.
Les prochaines élections législatives sont prévues en décembre de cette année. Les futurs députés
seront élus pour un mandat de 5 ans renouvelable autant de fois, selon la constitution.
Une vue partielle du directoire d’héritage et Modernité @ Gabonactu.com
La majorité des hauts dirigeants du Mouvement Héritage et modernité sont d’anciens députés du
PDG ayant claqué la porte suite à un refus du pouvoir d’ouvrir un dialogue interne pour
démocratiser le parti et moderniser la gestion du pays. Ils ont donc perdu leur mandat de député en
vertu d’une disposition de la loi électorale selon laquelle en cas de démission ou de radiation de son
parti, un élu perd son mandat acquis au nom de ce parti. Parmi eux, Guy Nzouba Ndama qui a
démissionné de son poste de président de l’Assemblée nationale pour briguer le fauteuil présidentiel
en août prochain.
La Commission électorale nationale et permanente (CENAP) a fixé au 18 juin prochain la date des
élections législatives partielles pour combler le vide laissé par ces démissionnaires.
Le PDG a déjà désigné ses challengers.
Carl Nsitou
Ali Bongo Ondimba au Nigeria pour le
sommet contre Boko Haram
Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo
Ondimba, en sa qualité du président en exercice de la Communauté économique
des Etats d’Afrique centrale (CEEAC), représente la sous-région au sommet
consacré à la lutte contre Boko Haram.
Les présidents de plusieurs pays membres de la Commission du bassin du lac Tchad (Nigeria,
Cameroun, Niger, Tchad) y compris le président français, François Hollande, se retrouvent ce
samedi à Abuja pour discuter sur les stratégies de lutte contre le groupe terroriste Boko Haram.
Le Nigeria, le Tchad, le Niger, le Cameroun et le Bénin mène une guerre sans merci contre la secte
islamiste nigériane avec l’appui des américains, des français et des britanniques.
Le groupe terroriste reste toujours très actif. Pas plus tard que le 12 mai dernier, une explosion a
fait deux morts et 24 blessés à Maiduguri, la plus grande ville du nord-est du Nigeria.
Preuve une fois encore que malgré son affaiblissement, Boko Haram reste nuisible et frappe à tout
moment à travers des attentats suicides.
En plus de la présence des pays engagés dans la guerre contre Boko Haram, les Etats-unis, la
Grande-Bretagne, la Guinée équatoriale, l’Union européenne, la CEDEAO, la Communauté
économique des États d’Afrique centrale et la Commission du Golfe de Guinée seront également
représentés selon un communiqué de la présidence nigériane.
Christian Balade
Au Rwanda Ali Bongo soutient que la
diversification de l'économie gabonaise
n'était pas possible sans l'appui des TIC
Ali Bongo Ondimba en compagnie de ses collègues à Kigali au Rwanda @ DCP
Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Le Président de la République, Son Excellence
Ali Bongo Ondimba, a confirmé jeudi que la diversification de l’économie gabonaise
n’était pas possible sans l’appui des nouvelles technologies de l’information et de la
communication (TIC), porteuses de points de croissance supplémentaires et
créatrices de milliers d’emplois dans le monde de l’économique numérique,
rapporte un communiqué de la Direction de la communication présidentielle.
Le Chef de l’Etat s’est exprimé sur l’évolution du « Gabon numérique » et son apport dans
l’économie gabonaise à l’occasion du 26ème Forum économique mondial sur l’Afrique, organisé à
Kigali sur le thème : connecter les ressources de l’Afrique à travers la transformation numérique.
Pour Ali Bongo Ondimba, il est plus que nécessaire de « transformer radicalement l’économie du
Gabon et de préparer notre pays afin qu’il tire le meilleur parti des nouvelles opportunités
économiques créées par le numérique ».
A l’occasion de ce Forum, le Président de la République a souligné les nombreux progrès enregistrés
dans les secteurs du commerce, de l’administration, de l’éducation ou encore de l’environnement
avec l’explosion du numérique, ces dernières années.
Libéralisation de l’accès aux services bancaires et aux services de paiement électronique propices à
l’entrepreneuriat, simplification des démarches administratives pour les administrés, mise en place
du e-visa pour faciliter la procédure d’entrée au Gabon. Mais aussi démocratisation de l’accès aux
outils et aux contenus académiques pour les élèves et leurs enseignants et lancement d’un système
de surveillance de l’environnement, assisté par satellite, pour toute l’Afrique subsaharienne
francophone.
Autant d’innovations qui confirment la volonté du Gabon de se positionner comme leader en matière
de technologie numérique, en Afrique centrale, mais aussi la détermination d’Ali Bongo Ondimba de
rappeler son attachement à l’égalité des chances et donc de faire en sorte que tous les Gabonais,
sans exception, bénéficient des mêmes avantages offerts par les TIC.
Premier pays de la sous-région à disposer du réseau de téléphonie 4G, le Gabon poursuit ses efforts
de diversification numérique afin d’offrir, à 75% des Gabonais, une connectivité haut débit plus
fiable et plus rapide. Plusieurs projets sont actuellement en cours, notamment l’extension du réseau
National en Fibre Optique jusqu’à Oyem, dans la province nord du Woleu N’Tem, où se disputeront
certains matches de la CAN 2017.
Lors d’une table ronde ayant pour thème « l’élaboration de nouvelles réalités énergétiques pour
l’Afrique », le Chef de l’Etat a recommandé la mutualisation des investissements et la construction
d’infrastructures énergétiques modernes en faveur d’une transformation locale des matières
premières du continent.
Gaston Ella
Ali Bongo à Kigali ce mercredi pour le 26ème
Forum économique mondial sur l'Afrique
Photo @ archives DCP
Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba
quitte Libreville ce mercredi à destination de Kigali au Rwanda où il prend part au
26ème Forum économique mondial sur l’Afrique qui se déroulera du 11 au 13 mai
prochain, a annoncé Radio Gabon, la Radio nationale gabonaise.
Cette rencontre sera axée sous le thème « Connecter les ressources de l’Afrique à travers la
transformation numérique ».
Le Forum économique mondial (World Economic Forum) sur l’Afrique réunira les dirigeants
régionaux et mondiaux pour évaluer les catalyseurs de l’économie numérique qui peuvent conduire
la transformation structurelle et convenir d’une action stratégique pour fournir une prospérité
partagée à travers le continent.
Les gouvernants africains doivent échanger sur la diversification économique pour une croissance
inclusive soutenue face à la faiblesse des prix des matières premières, pour les pays exportateurs,
les dévaluations monétaires, la viabilité de la dette et des problèmes de sécurité.
Les participants sont invités à tenir compte des changements technologiques rapides qui ont le
potentiel de créer de nouvelles industries.
Selon le communiqué plus de 1500 participants sont attendus à cette rencontre.
Antoine Relaxe
L’école des mines de Moanda ouvre ses
portes le 6 juin prochain
La future école est située à quelques mètres de cette carrière à ciel ouvert de manganèse @ Gabonactu.com
Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – L’Ecole des mines de Moanda (sud est du
Gabon), ouvrira ses portes le 6 juin prochain, a-t-on appris de bonne source.
Le coup d’envoi sera donné par le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba qui en avait posé la première
pierre. Lors du dernier conseil des ministres, Valentin Leyama a été promu PCA de l’école alors
qu’Etienne Mvoula, actuel DGA de la COMILOG a été nommé directeur de la structure naissante.
L’école deviendra la toute première de ce petit pays du golfe de guinée qui exploite le manganèse
depuis 1962. Doté d’un sous sol très riche, le pays a aussi connu une belle aventure d’exploitation
d’uranium entre les années 60 et la fin des années 90.
L’école aura pour mission de former des cadres, des ingénieurs et techniciens supérieurs dans le
domaine des mines et de la métallurgie.
Selon ses initiateurs, l’école formera dans les domaines de la prospection minière, l’extraction des
minerais et la métallurgie (pyrométallurgie et hydrométallurgie).
L’école comprend des bâtiments administratifs et d’enseignement sur une superficie de 40 ha. Elle
ouvrira également l’accès aux cours à distance grâce à Internet haut débit.
L’établissement a été créé afin de répondre à la demande des industriels dans ce secteur. Il
favorisera donc l’emploi des gabonais et le développement économique du Gabon.
Christian Balade
Ali Bongo Ondimba annonce l’inauguration
prochaine de deux CHU à Libreville
Photo @ Gaboneco.com
Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba
a annoncé dimanche à Libreville lors d’une rencontre politique que son
administration serait sur le point d’inaugurer deux nouveaux Centres hospitaliers
et universitaires (CHU) dans la capitale gabonaise qui en dispose déjà de deux
premiers.
« Nous allons bientôt inaugurer deux CHU pour améliorer l’offre de soins de santé dans notre
pays », a déclaré le président gabonais lors d’un congrès de l’Alliance démocratique et républicaine
(ADERE), un parti de la majorité présidentielle qui tenait son 3ème congrès extraordinaire pour
investir Ali Bongo Ondimba comme son candidat à l’élection présidentielle d’août prochain.
Le premier CHU qui sera inauguré dans quelques semaines est celui d’Owendo, une commune située
dans la banlieue ouest de la capitale gabonaise. Entièrement sorti de terre, ce CHU est déjà en
service dans une phase expérimentale. Il est particulièrement consacré à la prise en charge des
victimes des accidents et à la grande chirurgie.
Le second est le CHU Jeanne Eborie situé sur le front de mer de Libreville. Dédié à la prise en
charge de la mère et de l’enfant, ce CHU a été érigé à l’endroit où se trouvait l’hôpital de la
Fondation Jean Eborie, un ancien grand et très célèbre hôpital de Libreville, démolie pour cause
d’une présence trop importante d’amiante.
« Ces nouveaux CHU réduiront notre dépendance extérieure pour des soins de qualité », a vanté le
président gabonais qui s’est dit fier d’avoir doté le Gabon de plusieurs hôpitaux de grande
réputation. Ali Bongo Ondimba est en effet, l’artisan principal de l’hôpital d’instruction des armées.
C’est une structure moderne équipée de matériel de pointe. Il reconstruit également l’ancien hôpital
général de Libreville qui a acquis le statut de CHU.
Dans la capitale gabonaise, Ali Bongo Ondimba en voie d’achever son mandat de 7 ans, a également
construit le CHU d’Angondjè doté d’un institut de prise en charge des malades souffrant d’un
cancer.
Libreville regroupe plus de la moitié de la population gabonaise estimée à 1,8 million d’habitants
d’où l’intensification des investissements sanitaires dans la ville, explique-t-on.
Gaston Ella & Xinhua
Le PDG vaincra malgré les petits soubresauts
(Marie Françoise Dikoumba)
Le ministre délégué à la santé et le 1er questeur de l’assemblée nationale prenant un bain de foule
lors du 12 mars en différé au village Dikoutou @ Gabonactu.com
Tchibanga, Gabon (Gabonactu.com) – Le ministre délégué à la santé et à la
prévoyance sociale, Marie Françoise Dikoumba qu’accompagnaient le 1er questeur
de l’assemblée nationale, l’honorable Ferdinand Mbadinga Mombo et plusieurs
hiérarques du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) pour célébrer le 48ème
anniversaire en différé du PDG dans le département de Mougoutsi (sud du pays) a
rassuré les militants que leur formation politique remportera les échéances
électorales avenir malgré quelques petites dissensions intervenues avec la
démission collective d’une dizaine députés récemment du PDG.
« Nous sommes convaincus que le PDG vaincra malgré quelques petits soubresauts », a déclaré
Mme Dikoumba, lors de la cérémonie anniversaire du parti au pouvoir. la cérémonie a eu lieu au
village du Dikoutou dans le 3ème siège du département de Mougoutsi, fief politique du député
Mbadinga Mombo promu récemment 1er questeur du bureau de l’assemblée nationale. L’occasion
était mise à contribution pour présenter le nouveau promu aux populations du cru.
Les festivités de ce 12 mars en différé se sont déroulées sous le signe de l’Unité et du
rassemblement de tous les PDGistes. Un rassemblement qui devait aller au-delà des clivages
partisans pour soutenir, selon l’hiérarque du parti au pouvoir, le président candidat Ali Bongo
Ondimba.
Mme Dikoumba présentant le nouveau promu aux PDGistes de la Nyanga @ Gabonactu.com
« Il est de notre responsabilité, nous militantes et militants PDG, sympathisants, parents et amis
d’aller au-delà des petites dissensions qui peuvent être observées ici et là. Pour nous unir tout
simplement, pour nous rassembler au tour de notre champion », a lancé Mme Dikoumba en l’endroit
des militants euphoriques. Pour elle, cette unité devait se traduire par un vote cash en faveur du
candidat Ali Bongo. Selon l’oratrice, accorder le 2ème septennat au numéro un gabonais c’est
amorcé le développement tous azimuts déjà lancé depuis 2009. Tous les chantiers ouverts, soutientelle devaient aller à leur terme.
La province de la Nyanga est l’une des provinces ayant bénéficié des réalisations du premier
septennat d’Ali Bongo. En 2010, un an après son arrivée au pouvoir Ali Bongo Ondimba a lancé le
projet de construction du Pont de Mayumba, un ouvrage d’art titanesque long de 520 mètres. Le
chantier a été confié au groupe italien Sericom. Le groupe spécialisé dans le génie civil a relevé le
défi après trois ans des travaux, au grand bonheur des populations pour qui le rêve de plus de 40
ans devient une réalité. Un rêve qui s’est également concrétisé à travers le lancement des travaux
d’aménagement du tronçon routier Tchibanga-Mayumba (108 km). Les travaux sont avancés de 80%.
Il en est de même pour la route Ndendé-Tchibanga (85km). Des routes axes routiers construits en
béton bitumineux.
Pour l’honorable Mbadinga Mombo, l’heure n’est plus à l’opposition aveugle @ Gabonactu.com
Pour l’honorable Ferdinand Mbadinga Mombo « c’est grâce au président Ali Bongo Ondimba que
notre province dispose des routes goudronnées ». Une amorce vers le désenclavement et la
modernisation qui enchantent les Ninois. Le premier questeur de l’assemblée nationale qui s’est
résolu d’apporter son soutien « total et sans calcul » au candidat Ali Bongo fut un farouche
opposant au parti au pouvoir. Il y’a plus de 15 ans, il était un haut cadre du Parti gabonais du
progrès (PGP, opposition). D’après lui, les motifs de « s’opposer n’existent plus puisque les routes
sont déjà là ».
Le membre du bureau politique PDG a lancé un appel à la responsabilité des populations du
département de Mougoutsi, partant de toute la province de la Nyanga pour dit-il rendre l’assesseur
au « distingué camarade », président du PDG, candidat à sa propre succession. La Nyanga qui
n’avait pas majoritairement voté pour le candidat Ali Bongo en 2009 a, selon l’honorable député,
toutes les raisons de voter massivement en 2016 pour lui.
Le Notable
L’ADERE votera pour Ali Bongo Ondimba
Ali Bongo Ondimba et Florentin Moussavou @ ADERE
Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – L’Alliance démocratique et républicaine
(ADERE), dirigée par l’actuel ministre de l’Education nationale, Florentin
Moussavou a investi dimanche lors d’un congrès extraordinaire à Libreville, Ali
Bongo Ondimba comme son champion à l’élection présidentielle d’août prochain.
« Les militants de l’ADERE décident de consacrer Ali Bongo Ondimba comme leur candidat à
l’élection présidentielle d’août prochain », souligne une motion d’investiture du parti lue par son
Secrétaire général, Jean Valère Mbina Mandza.
« Vous êtes notre candidat. Vous êtes notre champion. Nous vous exprimons notre soutien jusqu’au
la victoire finale », a martelé le président de l’ADERE, Florentin Moussavou.
« Y’Ali avançons ensemble ! », a-t-il hurlé sous les ovations des militants tous vêtus des T-shirts aux
couleurs de leur parti.
« Le PDG et l’ADERE écrivent ensembles ce 8 mai 2016 une nouvelle page de l’histoire », a noté le
représentant des délégués provinciaux de l’ADERE.
Répondant à tous ces messages pleins de sympathie et d’engagement, Ali Bongo Ondimba, candidat
du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) a dit accepter « avec beaucoup d’émotion (…)
l’investiture de l’ADERE ».
L’ADERE qui compte des élus locaux est membre de la Majorité républicaine et sociale pour
l’émergence, une coalition de plusieurs partis qui soutiennent l’action d’Ali Bongo Ondimba.
Dans un long discours, le candidat de la majorité a fustigé le discours démagogique de ses
adversaires.
« Certains veulent faire de notre pays qui est un don du ciel, un don à Satan », a-t-il dénoncé en
déplorant le discours de haine, les injures et la calomnie devenus comme un projet de société pour
certains de ses adversaires politiques.
Ali Bongo Ondimba comme s’il était déjà en campagne électorale a défendu le bilan de son mandat.
Le locataire du palais du bord de mer s’est entre autre dit fier d’avoir construit le pont sur la Banio à
Mayumba (sud du Gabon), un pont que le Gabon peinait à construire depuis 40 ans.
« Quand vous roulerez sur ce pont vous serez fier d’être gabonais et c’est la preuve du Gabon qui
gagne », a dit Ali Bongo s’adressant aux gabonais qui ne sont pas encore partis à Mayumba depuis la
construction de ce pont.
Les militants de l’ADERE engagés à soutenir la candidature d’Ali Bongo Ondimba @ ADERE
Le numéro un gabonais a loué également ses efforts dans la construction des routes et des hôpitaux
modernes.
Ali Bongo Ondimba, a cependant reconnu qu’il y a eu des faiblesses dans la construction de
logements. « Nous n’avons pas atteint tous les objectifs mais nous avons construit plus de logements
que ces dix dernières années », a-t-il avoué précisant que son administration a désormais une
expérience avérée en matière de construction de logements.
« Avançons ensemble », a-t-il scandé. « J’ai besoin de vous et chacun de vous compte », a-t-il lancé à
la foule qui répondait en chœur « On est ensemble ».
L’ADERE a remis à son champion un panier en raphia et un beau tableau de peinture réalisé par Me
Minko Mi Nze.
L’ADERE est le second parti qui a investi ce week-end, Ali Bongo comme son candidat à la prochaine
élection présidentielle. Samedi, c’est le Centre des libéraux réformateurs (CLR) de Jean Boniface
Assélé qui s’est engagé à soutenir le président sortant, candidat à un second septennat.
Antoine Relaxe
Le CLR adoube naturellement Ali Bongo
Ondimba
De gauche à droite Jean Boniface Assélé et Ali Bongo Ondimba @ facebook Ali Bongo Ondimba
Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Le Centre des libéraux réformateurs (CLR) en
congrès ce samedi à Libreville, a naturellement adoubé, Ali Bongo Ondimba,
candidat à un second septennat lors de l’élection présidentielle d’août prochain.
Les cadres et militants du CLR tous ou presque arborant un T-shirt blanc ou une chemise frappé du
logo du parti (un cœur rouge porté par deux mains), ont unanimement décidé de soutenir la
candidature d’Ali Bongo Ondimba qui a pris part à ce congrès.
Le président du parti, le général à la retraite, Jean Boniface Assélé a soulevé haut la main du
président sortant, Ali Bongo Ondimba et l’a présenté aux militants comme le cheval sur lequel mise
le parti pour la course au fauteuil présidentiel.
Les militants du CLR exprimant leur dévotion à Ali Bongo Ondimba @ Facebook Ali Bongo
Jean Boniface Assélé est l’oncle d’Ali Bongo Ondimba. Grâce au soutien implicite de son neveu, le
général Asselé réussi à faire vivre son parti qui est la deuxième force politique du pays en nombre
d’élus après le Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir).
Le CLR occupe deux postes au gouvernement.
« Merci aux membres du Centre des Libéraux Réformateurs pour leur confiance et leur soutien !
C’est en restant unis et rassemblés que nous apporterons les grands changements que les Gabonais
appellent de leurs vœux et dont notre pays a besoin ! », a écrit Ali Bongo Ondimba sur sa page
Facebook.
Carl Nsitou
Le Médiateur de la République tire la
sonnette d’alarme (Déclaration intégrale)
Laurent Olga Gondjout @ Gabonews.com
Libre ville, Gabon (Gabonactu.com) – Le Médiateur de la République, Laure Olga
Gondjout a dressé samedi dans une déclaration solennelle un constat inquiétant de
la situation politique du Gabon et a appelé la classe politique à l’apaisement.
Voici l’intégralité de cette déclaration publiée après avoir consulté toute la classe politique (majorité
et opposition), les missions diplomatiques et les ONG locales.
»
Dans le cadre des missions du Médiateur de la République visant à rechercher en période de crise
les solutions en vue de rétablir la paix sociale, j’ai pris l’initiative d’entreprendre une mission de
consultation auprès de nombreux acteurs de la classe politique, de la société civile, d’autres forces
vives de la Nation et du corps diplomatique.
Il me plaît tout d’abord, d’exprimer ma sincère gratitude à l’ensemble des personnalités consultées
non seulement pour avoir salué l’initiative mais aussi et surtout pour l’africanité de leur accueil.
Pour l’heure, la première étape de la mission de consultation du Médiateur de la République a été
circonscrite à Libreville, qui concentre, comme chacun sait, la diversité des crises constatées.
À ce stade, un constat de situation périlleuse doit être, malheureusement, dressé ! Oui la crise est
morale ! Oui la crise est sociale ! Oui la crise est économique ! Oui la crise est politique ! Ces crises
devenues siamoises sont réelles, profondes et dangereuses ! Leurs effets conjugués laissent planer
l’incertitude du lendemain pour l’Unité Nationale.
La crise politique perfuse la crise sociale, elle-même exacerbée par la crise économique. Le discours
politique est d’une virulence ahurissante, la haine de l’autre a remplacé le débat démocratique.
Prononcé de vive voix par les acteurs politiques ou par presse interposée, rien n’augure que ce
discours baissera en intensité à l’approche des échéances électorales politiques majeures. C’est une
course dont la finalité est de construire un mur épais et infranchissable entre les Gabonais et les
Gabonaises, pourtant Enfants d’un même pays.
Le lien national, cultivé et préservé par les Pères Fondateurs de la République Gabonaise sur la base
du vouloir vivre ensemble et le sentiment qu’il n’y a rien de plus grand que le Gabon, est en voie de
délitement. Comme jamais auparavant dans l’histoire de notre pays, nos compatriotes comme ceux
venus nous apporter leur force de travail n’ont été autant gagnés par la peur, l’angoisse au point de
se préparer à l’exil ou y mettre à l’abri leurs familles.
La crise sociale avec son cortège d’inégalités, d’exclusions et d’injustices engendre du déclassement
social et prend des proportions avilissantes et dangereuses. Le dialogue social est au point mort et,
dans un contexte de crise économique grave, la détresse de nos compatriotes peut être exploitée à
des fins inavouées.
Les symptômes d’une crise morale qui touche aussi notre pays sont patents :
– Les jeunes dénient aux anciens la légitimité de l’expérience et de la sagesse, cette torche qui
éclaire le chemin et dont ils passeront le flambeau, aux plus jeunes devenus vieux ;
L’exploitation de la candeur ou de la vigueur des jeunes à des fins politiciennes contrarie nos
valeurs ;
La prostitution juvénile de grande ampleur pour survivre faute d’un emploi noble et valorisant est
préoccupante ;
Des mères de famille dévêtues sont exhibées en public et en ligne dans l’indifférence générale.
Comme un clin d’œil de l’Histoire ! Le Gabon jadis havre et apôtre de paix qui a contribué si
heureusement à la prévention, à la gestion et à la résolution de crises socio-politiques en Afrique
semble devenir, à son tour, une source d’inquiétude grave pour les pays frères et la Communauté
internationale. Que n’avons-nous donc pas assimilé les leçons d’Un Maître dont la dévotion pour la
Paix était unanimement et internationalement reconnue ?
Il devient donc impératif pour chacun, de prendre la mesure de la situation de notre pays. Les
Institutions chargées de jouer ce rôle, jusqu’ici aphones, doivent activer les alertes devant les
menaces présentes et à venir.
Nous approchons inexorablement de la date fatidique d’un scrutin majeur. Le climat dans lequel il se
prépare, exige calme, responsabilité et sérénité. Nous devons, tous et toutes, redevenir des experts
de la paix pour prévenir avec sagesse toute crise.
Tous les Gabonais et toutes les Gabonaises, animés de la fibre patriotique et épris de paix, doivent
prendre conscience de la responsabilité individuelle qui est la leur et de la responsabilité collective
qui est la nôtre. Chacun doit être au rendez-vous de sa conscience patriotique !
Il faut aujourd’hui que toutes les Femmes politiques et tous les Hommes politiques qui prétendent
aux plus hautes charges, avec pour devoirs de préserver la paix et la sécurité dans notre pays,
sachent que dans ce domaine leur responsabilité devant l’Histoire, est immense et leur sens de
l’État, de l’Intérêt Général et du Bien Commun est attendu.
Nous attendons d’eux des paroles de paix !
Nous attendons d’eux qu’ils se mobilisent contre notre seul adversaire : le sous-développement, la
lutte contre la paupérisation de nos compatriotes !
Nous attendons d’eux des actes où le patriotisme, et le « Gabon d’abord », ce cri de ralliement tant
cité, ne soit pas qu’un slogan vide de sens.
À vous, Monsieur le Président de la République, Chef de l’État, Gardien de nos Institutions, Garant
de l’Unité Nationale j’adresse un appel particulier. Vous êtes aussi le Gardien de nos valeurs
culturelles et morales, et parmi celles-ci, le dialogue et la concorde.
À tous les Acteurs de la Classe politique, mettez tout en œuvre pour vous retrouver dans le corps de
garde ou au pied de l’arbre à palabres, non pas pour reproduire des schémas éculés de politique
politicienne, mais pour rappeler urbi et orbi, « unis dans la concorde », que la paix est la seule
politique qui vaille au Gabon.
Ne donnez pas raison aux souffleurs de braise qui s’activent pour l’implosion du Gabon !
Tôt ou tard, vous tous acteurs de tous bords finirez par vous retrouver. Aussi, il vaudrait mieux vous
écouter maintenant sans que la palabre ne soit imposée dans d’autres conditions et dans un contexte
différent ; il est encore temps !
Je laisse à votre réflexion l’interrogation suivante : Quel Gabon voulez-vous laisser à la postérité ? Le
Gabon du chaos ou le Gabon de l’Ordre et de la Paix !
Au Clergé dans sa riche diversité, je vous invite à poursuivre votre mission inlassable d’intercession
auprès du Très-Haut !
À nos Chefs Spirituels et Traditionnels, je vous invite à poursuivre votre mission inlassable
d’intercession auprès des mânes de nos ancêtres !
Aux Hommes et aux Femmes de tous les médias, vous qui exercez un métier noble en donnant de la
résonnance à l’information, sachez que vous avez un rôle délicat à jouer pour calmer et élever le
débat avec professionnalisme et courage. Ne soyez pas l’étincelle, soyez plutôt l’aiguilleur !
Convaincue que tous les Gabonais et toutes les Gabonaises éprouvent un amour sincère pour leur
Patrie, je fonde l’espoir qu’il n’est jamais trop tard pour le Gabon, notre pays ! Je vous remercie.
LE MÉDIATEUR DE LA RÉPUBLIQUE
Laure Olga GONDJOUT
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